Les questions jokers : le mécanisme
Pour contourner ce problème et accroître les chances du candidat, les questions balaient l’ensemble du programme : les réponses seront notées sur 30, mais comptées sur 20. Cela signifie que, si toutes les réponses sont bonnes, on peut avoir la note maximale en ne répondant qu’à 3 questions sur 5 : on peut donc choisir ses questions en fonction du programme connu. En revanche, celui qui aura traité tout correctement sera plafonné à 20.
Sessions de préparation : pourquoi pas vous ?
On peut suivre des sessions de préparation au concours pour être préalablement exercé, et donc, le plus souvent, déstressé. De telles préparations sont organisées par sessions groupées hors ou pendant les périodes de vacances scolaires (vacances de février). Pour plus d'informations, merci de cliquer sur le lien suivant : Préparation au Concours.
Solidarité écrit-oral = pas d’admissibilité préalable
Cela signifie que l’écrit ne détermine pas une admissibilité qui serait un premier tri, mais que l’évaluation prend en compte l’ensemble des épreuves. Cela permet à des élèves qui défendent mieux leurs chances à l’oral qu’à l’écrit, à ceux qui ont un projet personnel fort à défendre, de se valoriser au même titre que des profils scolaires plus classiques.
Conseils généraux
Que l’on ait ou non suivi une session de préparation, il faut arriver à l’épreuve reposé, ayant pris un petit déjeuner normal ; vous aurez la possibilité de vous restaurer avant l’épreuve dans l’école mais il vaut mieux être déjà prêt. Il faut considérer les épreuves l’une après l’autre. Une épreuve manquée ne condamne pas le candidat (voir le paragraphe précédent). Le bon moral et la bonne forme sont aussi importants que le bon état des connaissances. Choisissez votre date de concours en fonction de votre calendrier général personnel et ne pensez pas que remettre à plus tard résoudra la question : il vaut mieux se lancer et savoir que d’attendre la dernière limite et retrouver en situation de stress maximum.
Au moment de chacune des épreuves, lisez l’ensemble des questions posées, tranquillement (les questions sont calibrées pour être traitées sans fébrilité), organisez votre temps, de façon à ne pas vous trouver en train de le gaspiller sur des questions plus coriaces qu’attendues. Essayez de vous garder un peu de temps pour relire (plutôt que de chercher à traiter toutes les questions par exemple en maths et en physique : on ne score pas mieux avec 10 réponses mal traitées qu’avec 4 ou 5 réponses bien menées).
Conseils par épreuve
MATHEMATIQUES :
Les exercices proposés recouvrent la totalité du programme. Le candidat doit traiter au moins 6 exercices parmi les dix proposés. Il n’est pas nécessaire de traiter entièrement chaque exercice pour obtenir la note maximale.
PHYSIQUE :
Les exercices proposés recouvrent la totalité du programme. Le candidat doit traiter au moins 6 exercices parmi les dix proposés. Il n’est pas nécessaire de traiter entièrement chaque exercice pour obtenir la note maximale.
ANGLAIS :
L’épreuve comprend un QCM de 30 questions, suivi d’une rédaction d’environ 200 mots sur un thème choisi parmi 2.
CULTURE GENERALE :
L’exercice proposé consiste en une réflexion organisée sur un sujet de société ou un thème général. Le candidat devra faire preuve de son esprit d’organisation, de ses références culturelles et de sa capacité à étayer sa réflexion sur des exemples précis et analysés.
Plusieurs règles permettent de passer cette épreuve avec succès :
- - Lire attentivement les sujets et déterminer rapidement un choix auquel on se tiendra ; une heure, est vite passée : une fois le choix effectué, ce serait une erreur de revenir en arrière
- - Relire le sujet choisi et esquisser rapidement un plan en deux ou trois parties : il n’y a sur ce point, pas de règle académique. C’est votre raisonnement qui commande.
- - Une problématique simple soit être posée en introduction : bien vérifier ensuite que c’est en effet celle que l’on traite…
- - A chaque idée maîtresse doit répondre un exemple qui l’illustre. L’exemple ne doit pas être seulement cité mais exploité comme élément de preuve.
- - Une brève conclusion répond à la problématique ouverte en introduction et/ou débouche sur une nouvelle problématique.
- - Le style soit être simple, dépouillé : rien de pire que d’utiliser, « pour faire bien » des mots que l’on maîtrise mal. Les phrases doivent être brèves et précises. L’articulation des idées doit être soulignée par l’emploi de mots de liaison indiquant la logique du raisonnement. La séparation des idé.es doit être marquée par des changements de paragraphe.