Remise des titres de la promotion 2012

Samedi 19 avril, l'ESME Sudria remettait leurs titres d'ingénieurs aux étudiants de la promotion 2012. La cérémonie se déroulait à l'Unesco (Paris), en présence des équipes de l'école et des familles des diplômés. Retour sur cette journée forte en émotions, en compagnie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France et parrain de cette promotion 2012 et des nouveaux diplômés de l'ESME Sudria.

Retour sur l'ESME Lab's Week 2013

Du 15 au 18 avril, l'école organisait l'ESME Lab's Week : une semaine de conférences animées par des professionnels et des industriels venus présenter les innovations technologiques et les métiers de leurs secteurs.

Chaque journée était consacrée à l'une des quatre grandes majeures de l'école : Ingénierie des systèmes de traitement de l'information, Systèmes embarqués et électronique, Energies et Systèmes et Réseaux et télécommunications. Ces conférences sont essentielles à deux titres : pour les étudiants, qui découvrent les majeures qu'ils vont intégrer l'année suivante et ont ainsi un aperçu de ce qui va les attendre ; pour les professionnels, qui peuvent faire un point sur l'actualité technologique et échanger avec ceux qui deviendront dans un futur proche leurs collaborateurs.

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L'ESME Sudria Lyon à la centrale du Bugey

Le 3 avril, les étudiants de l'ESME Sudria Lyon ont eu l'occasion de visiter le site de la centrale nucléaire du Bugey (Ain), un des 19 sites de production d'électricité à partir de combustible nucléaire en France. Jérémie Bartak (ESME Sudria promotion 2017) revient sur cette sortie.

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©Wikicommons

Pourquoi l'école a-t-elle organisé cette visite ?

La centrale se situe à une trentaine de kilomètres de Lyon. S'y rendre n'était donc pas trop contraignant pour les 33 étudiants que compte la première promotion lyonnaise. Par ailleurs, comme l'une des spécialités de l'ESME Sudria est l'ingénierie des énergies, cette visite semblait tout à fait appropriée. Enfin, l'équipe encadrante de l'école travaille de près avec les entreprises de la région, permettant à des initiatives comme celle-ci de voir le jour.

En quoi a-t-elle consisté ?

La visite s'est déroulée en trois temps. Nous avons d'abord découvert le site en lui-même : les réacteurs, les bassins de refroidissement, les infrastructures de sécurité... Nous avons ensuite assisté à une conférence sur le fonctionnement de la centrale, sur les enjeux du nucléaire et sur le retraitement. J'y ai notamment appris que certains processus permettaient de réutiliser certains déchets nucléaires afin d'en tirer un peu d'énergie. Enfin, comme il nous restait du temps, nous avons pu échanger de manière un peu plus informelle sur les enjeux énergétiques en général et des innovations du secteur. Nous avons parlé de l'énergie hydraulique (notamment des turbines marines qui utilisent l'énergie des vagues), des panneaux solaires chez les particuliers (et du système de rachat par EDF de l'énergie produite par ces particuliers)...

Que retiens-tu de la visite ?

D'ici trois ans, je souhaite rejoindre le laboratoire Energies et Systèmes de l'école. Cette visite était donc une opportunité unique d'entrevoir le monde du nucléaire. Pour l'heure, en première année, les programmes sont très théoriques. Cette initiative entre donc en complément de notre cursus et nous permet même, dans une certaine mesure, de prendre de l'avance sur nos études.

Le Symposium Recherche et Développement 2013 de l'ESME Sudria

Comme chaque année, les futurs ingénieurs de cinquième année présentent leurs meilleurs projets à l'occasion du Symposium. Il s'est tenu le 16 mai dans les locaux de l'école sur le campus Paris-Sud. Fruit d'une année de labeur et d'innovation constante, ces présentations, faites devant un panel d'entrepreneurs et d'industriels, étaient l'occasion pour les étudiants de faire démonstration de leurs talents pour la recherche appliquée. Au total, quinze projets sont présentés au public pour les quatre laboratoires de l'école.

Le Symposium R&D est l'occasion pour tous les étudiants de cinquième année de présenter leurs projets internes de recherche, parfois couplés avec leur stage de fin d'étude, développés dans les laboratoires de l'école sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs. Les quatre laboratoires de l'école ont ainsi aligné une quinzaine de projets très différents, représentatifs de l'étendue des compétences enseignées à l'ESME Sudria.

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Des robots autonomes

Le laboratoire Energies et Systèmes, dirigé par Karim Aït Abderrahim, a présenté cinq projets, parmi lesquels « La meute de robots autopilotés », soumis par Maxime Cohen, Alexis Dahan et Arthur Heller : les capteurs de lumière et infrarouges dont sont équipés les robots mis au point par le trinôme leurs permettent de se déplacer indépendamment les uns des autres, sans risque de collision. Les développements futurs envisageables pour ces prototypes sont très variés, allant de la domotique à la défense.

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Des tickets virtuels pour gérer le réseau

Le projet SMICA (Service Management ITIL Compliant Application), proposé par Louis Guillot, Richard Koehl et Vincent Plociennik pour le laboratoire Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information (sous la direction de Sébastien Herry), consiste en une application web à destination des PME et PMI. A l'instar des utilitaires de suivi d'anomalies réseaux, logicielles ou autres, SMICA propose un service de tickets virtuels permettant aux utilisateurs, techniciens et administrateurs de mieux gérer le flux des demandes. SMICA se distingue de ses concurrents en proposant une interface très claire et ergonomique, adaptée aux usagers peu impliqués dans l'informatique.

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Accompagner la fonction publique

Parmi les trois présentations faites par les étudiants issus du laboratoire Réseaux et Télécommunications dont Patrick Devriendt est responsable, le projet « WiFi : QoS et sécurité » a été mené par Quentin Goethals, Stéphane Keo et Ganèche Manoharane, en collaboration avec l'entreprise de système de sécurité et de défense Cassidian-EADS. Il répond à une demande des opérateurs en sécurité publique (police, gendarmerie, secourisme...) qui souhaitaient adosser la qualité de service et la sécurité proposée par les réseaux WiFi (généralement privés) aux réseaux mobiles LTE (qui sont la norme en matière de téléphonie mobile) dans le cadre de leurs opérations.

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Un nouveau système d'exploitation

Le laboratoire Systèmes Embarqués et Electronique (dirigé par Christian Touseau) présentait quatre projets. Celui proposé par Adrien Guisse, Ludovic Krafft et Victor Liautaud, encadré par la société ESG France, intitulé « Tizen », consiste en l'utilisation embarquée à bord d'automobiles d'un tout nouveau système d'exploitation informatique libre.

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Organisé chaque année à l'image d'un congrès scientifique, le Symposium est un moment unique dans la scolarité des étudiants de l'ESME Sudria, l'aboutissement de leurs projets de fin de cinquième année. Pour les professionnels présents, c'est l'occasion d'envisager des partenariats ou des recrutements.


Roger Ceschi, directeur général de l'ESME Sudria

Le Symposium est une manifestation importante pour l'école à plus d'un titre.

En premier lieu, pour les élèves de dernière année qui ont été sélectionnés pour présenter leurs travaux. La plupart d'entre eux sont aujourd'hui en stage en entreprise. Les travaux présentés ont été réalisés dans le cadre d'un projet au sein de l'école, par trinôme, dans l'une de ses dominantes. Nous sélectionnons ces projets sur certains critères, notamment ceux faisant état d'innovation évidente.

Lors de cet évènement, le travail de l'élève est mis en avant. La présentation du projet devant ses pairs prend la forme d'une soutenance de très bonne tenue, durant laquelle sont invités tous les étudiants de quatrième et cinquième années, des industriels, des anciens élèves et des partenaires de l'école. Ainsi chaque invité peut apprécier le travail fourni, leurs présentations, leurs motivations, leurs fiertés et leurs envies de présenter leurs résultats. Le niveau est très bon et ce Symposium constitue une sorte de prélude au diplôme qu'ils recevront à la fin de l'année scolaire. Enfin, cette manifestation permet aussi de montrer ce dont nos étudiants sont capables.

En second lieu, c'est également une satisfaction pour l'école elle-même et son personnel dans son ensemble car chacun à son niveau peut ainsi mesurer l'écart entre ces mêmes élèves lors de leurs intégrations il y a cinq ans et aujourd'hui.

Que nos partenaires industriels se rassurent, la nouvelle cuvée est bonne...

L'association Sudriabotik remarquée à la Coupe de France de robotique

La vingtième édition de la Coupe de France de robotique avait lieu du 8 au 11 mai à La Ferté-Bernard (Sarthe). Sudriabotik, l'association de robotique de l'ESME Sudria, faisait partie des quelques 172 équipes en lice (voir note précédente) : le groupe mené par Quentin Mercier (ESME Sudria promotion 2016), président de Sudriabotik, se hisse à la treizième place et accède aux phases finales. Retour sur l'évènement.

Un des matchs de Sudriabotik pendant la compétition

Entre stress et détente

« Ce classement est une fierté pour l'association, pour les membres qui se sont impliqués, pour les anciens et pour l'école, commence Quentin Mercier, enthousiaste. Mais ça ne représente pas que ça. Grâce à ce résultat, nous espérons pouvoir mener une campagne de communication importante autour de l'association. » Le président de l'association est d'autant plus fier de son équipe qu'elle s'est distinguée dans des conditions parfois difficiles : « Evidemment, il y a quelques moments de stress où la concentration doit être optimale, notamment lorsque l'on doit effectuer une réparation rapide entre deux matchs ou quand un élément des robots nous lâche. Dans ces situations, l'atmosphère peut être tendue. Mais c'est aussi l'occasion pour les membres ayant rejoint Sudriabotik récemment d'apprendre de nouvelles manipulations dans l'urgence. »

Mais cette compétition était surtout l'occasion d'affronter d'autres passionnés de robotique dans une ambiance chaleureuse : « Durant ces quatre jours de compétition, il y avait vraiment moyen de s'amuser. Entre les jeux organisés par le staff organisateur de l'évènement ou ceux des associations, les soirées et surtout la compétition off pendant laquelle d'autres robots peuvent s'affronter lors de combats de sumo, de courses ou de chorégraphies, tout se déroule dans un esprit bon enfant. »

A la recherche de nouveaux partenaires

Ce bon résultat ouvre de nouvelles perspectives pour l'association : « Grâce à notre classement, nous allons pouvoir démarcher de nouveaux sponsors pour participer à davantage de tournois. Pour l'heure, nous sommes soutenus par l'ESME Sudria évidemment, mais aussi par la société SPCI et Elsys Design, sans qui rien de tout cela n'aurait été possible. Nous tenons également à remercier les anciens de l'association pour leurs conseils et leurs retours d'expérience. Cette victoire est autant la nôtre que la leur. Nous espérons également recruter de nouveaux membres au sein de l'association, notre performance montrant que même une équipe constituée de première et deuxième années peut se hisser parmi les meilleurs. »

Le thème de la prochaine Coupe de France de robotique tournera autour de la préhistoire, en 2014. Rendez-vous en septembre pour connaître précisément les spécificités du tournoi. D'ici là, si vous souhaitez vous investir dans Sudriabotik, vous pouvez contacter l'association par mail.

Allier les domaines de la santé et de l'ingénierie, c'est possible à l'ESME Sudria !

Etudiant en première année d'études de la santé (PAES), vous souhaitez vous réorienter tout en gardant un pied dans le milieu de la médecine ? Venez découvrir l'ESME Sudria à l'occasion d'une réunion d'information s'adressant spécifiquement à vous. Elle aura lieu jeudi 30 mai, de 14 h à 18 h, dans les locaux de l'école à Paris Montparnasse.

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L'ESME Sudria, une école d'ingénieurs au service de la santé

Ecole d'ingénieurs pluridisciplinaire, l'ESME Sudria forme depuis plus d'un siècle celles et ceux qui font l'ingénierie de demain. Sa formation en cinq ans mène à de nombreux domaines d'expertise au cœur des problématiques et défis actuels. Aussi, les étudiants en PAES ont toute leur place au sein de la formation. Outre le fait qu'ils possèdent un bagage scientifique conséquent et qu'ils font preuve d'une force de travail nécessaire pour bien appréhender le cursus proposé par l'ESME Sudria, ils pourront également y mettre en application certains des enseignements spécifiques reçus lors de leur année de médecine, comme la thermodynamique.

L'imagerie médicale, une des spécialités de l'école

Par ailleurs, parmi toutes les voies de spécialisations possibles à l'ESME Sudria, l'école propose dans son cursus Recherche et Innovation une spécialité en Signaux et images en médecine particulièrement adaptée aux étudiants en PAES. Alliant ingénierie et santé, les promotions de la spécialité réunissent futurs ingénieurs et jeunes internes. Cette formation ouvre aux étudiants qui en sortent la possibilité de travailler en laboratoires et centres de recherche pour proposer des méthodes et une instrumentation originales, que ce soit pour améliorer les outils de diagnostic médical ou pour résoudre des problèmes posés par le nombre croissant de disciplines faisant appel à l'imagerie médicale.

Si d'aventure vous souhaitez rejoindre l'école, venez rencontrer l'équipe pédagogique et les étudiants de l'ESME Sudria lors de la réunion d'information à destination des étudiants en PAES organisée le 30 mai de 14 h à 18 h, au 40-42 Rue du Docteur Roux, Paris (15e). Si vous souhaitez y participer, merci de vous y inscrire par mail.


Découvrez le témoignage de Mathieu Ataes (ESME Sudria promotion 2016), ancien étudiant en PAES qui a choisi de se réorienter vers l'ingénierie.

Symposium 2013 : découvrez les projets de nos étudiants

Comme chaque année, les étudiants de l'ESME Sudria présenteront leurs travaux en recherche et développement à l'occasion du Symposium organisé par l'école. L'édition 2013 aura lieu jeudi 16 mai, de 14 h 30 à 18 h 30, dans les locaux de l'école à Ivry-Sur-Seine.

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L'excellence de l'ESME Sudria

Au cours de cette journée, les étudiants de 5e année des quatre différents laboratoires de l'ESME Sudria présenteront leurs projets les plus porteurs, représentatifs de la recherche à l'école.

Pour assister à ces différentes présentations, vous pouvez vous inscrire en ligne ici. Cette journée se conclura sur un cocktail.

The Big Conf' : sensibiliser aux enjeux climatiques et énergétiques

Le 2 avril, dans le cadre de The Big Conf', l'ESME Sudria Paris-Montparnasse a accueilli une conférence sur le développement durable et l'économie d'énergie. Bastien Cornay (ESME Sudria promotion 2014) est à l'initiative de cet évènement.

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Comment as-tu connu le projet The Big Conf' ?

Je m'intéresse de près aux nouvelles problématiques liées à l'énergie et au développement durable. Si j'ai intégré l'ESME Sudria, c'est parce que je souhaitais travailler dans ce domaine. J'effectue donc une veille régulière sur les avancées dans ce secteur. C'est ainsi que, par le biais de la newsletter du Réseau français des étudiants pour le développement durable (REFEDD), j'ai découvert l'initiative The Big Conf'. Il s'agit d'un évènement national organisé par l'association Avenir Climatique, axé sur ces thématiques qui me sont chères. L'équipe organisatrice souhaitait mettre en place une conférence à l'échelle nationale. Dans une trentaine d'établissements d'enseignement supérieur, répartis sur tout l'Hexagone, des étudiants sont invités à présenter ces enjeux à leurs camarades. Le projet m'a tout de suite intéressé : c'était l'occasion d'en apprendre plus sur l'énergie et le climat et surtout, j'avais la possibilité de partager mes connaissances et mon expérience avec d'autres étudiants, de communiquer sur ces sujets.

Très vite, l'école m'a donné son feu vert pour organiser une conférence à l'ESME Sudria Paris-Montparnasse. J'ai particulièrement insisté auprès des étudiants de première et deuxième années car j'estimais qu'ils étaient les plus susceptibles d'être intéressés.

Comment as-tu mené à bien ce projet ?

Les conférences sont identiques à l'échelle nationale. J'ai présenté et animé la conférence de l'école. En amont, Avenir Climatique a organisé deux journées de formation. Ils nous ont donné quelques clés de présentation et d'expression orale et corporelle, ainsi que des outils sur lesquels s'appuyer.

La présentation se déroulait en trois temps : tout d'abord, j'ai redéfini précisément ce qu'était l'énergie et ses applications concrètes. Ensuite, j'ai montré que les ressources fossiles, les plus utilisées, étaient amenées à disparaître. Ces rappels, basiques, sont pourtant essentiels, puisque l'on a tendance à les oublier. Enfin, j'ai présenté des alternatives à notre consommation énergétique actuelle : avec des changements impactant peu notre mode de vie, nous pouvons drastiquement réduire notre dépendance aux énergies fossiles.

formation_bigconf.jpgUne des sessions de formation animées par Avenir Climatique

Quels ont été les retours ?

Le public a été très réceptif aux messages passés. Quelques étudiants sont venus en fin de conférence pour me féliciter du travail de vulgarisation accompli. Je leur ai donné les supports utilisés pendant la présentation pour qu'ils puissent les étudier plus précisément.

D'une manière plus générale, l'initiative nationale a été un succès : pour une première édition, nous avons réuni plus d'un millier d'auditeurs. Forte de ces résultats encourageants, Avenir Climatique organisera certainement un The Big Conf' en 2014. Si je ne suis pas en train d'étudier ou de travailler à l'étranger à ce moment, il y a de fortes chances pour je m'implique à nouveau dans le projet !

ESME Lab's Week

Du 15 au 18 avril, l'ESME Sudria organise l'ESME Lab's Week, un évènement destiné à présenter les nouveaux enjeux de recherche au cœur des laboratoires de l'école.

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La recherche, moteur de l'innovation

En plus d'un siècle d'existence, l'ESME Sudria a forgé sa réputation sur la qualité de son enseignement et l'envie constante de pousser à l'innovation. Au cœur de cette innovation, il y a la recherche. L'ESME Sudria s'est, au fil du temps, dotée de quatre laboratoires spécialisés dans des secteurs et technologies d'avenir : Energies et Systèmes, Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information, Systèmes Embarqués et Electronique et Electronique, Réseaux et Télécommunications. Chacune des quatre journées de l'ESME Lab's Week sera donc naturellement consacrée à un laboratoire en particulier. Au gré de conférences et tables-rondes, les différents intervenants aborderont les grands enjeux et thématiques de ces secteurs.

Quatre jours de conférences

  • Lundi 15 avril, le laboratoire Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information sera au cœur des débats pour cette première journée de conférences intitulée « Le cloud informatique : enjeux et sécurité », autour de cette grande thématique informatique du début des années 2010 (depuis la multiplication de services proposés au grand public) : le cloud computing. Nombre de questions subsistes sur le sujet (sécurité, applications, usages...), auxquels les intervenants, encadrés par Sébastien Herry, tenteront de répondre.
  • Mardi 16 avril, ce sera au tour du laboratoire Réseaux et Télécommunications d'être mis en avant, avec une journée consacrée aux « stratégies industrielle dans les réseaux et télécommunications ». Les différentes conférences réuniront représentant de grands groupes industriels (Huawei, Bouygues Télécoms, Cisco, Vinci Energies), universitaires et entrepreneurs.
  • Mercredi 17 avril sera consacrée au laboratoire Energies et Systèmes et s'articulera autour du thème de « la robotique dans le milieu médical et dans le nucléaire ». Deux tables-rondes sont prévues : une consacrée à la robotique dans le milieu médical (où l'usage de bras mécaniques pour effectuer certaines opérations est de plus en plus envisagée), l'autre sur le nucléaire du futur et le rôle de la robotique dans ce domaine (avec comme exemple les commandes du réacteur myrrha, en Belgique).
  • Jeudi 18 avril, le laboratoire Systèmes Embarqués et Electronique conclura cette série de conférences sur le thème de « l'open source et le monde industriel ». Systèmes open sources et logiciels embarqués, impacts juridiques des licences libres, open source et recherche scientifique... seront autant de problématiques soulevées pendant les conférences.

L'ESME Lab's Week aura lieu du 15 au 18 avril, de 9 h à 18 h, dans les locaux d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Pour plus d'informations, vous pouvez contacter l'école par mail ou par téléphone au 01 56 20 62 05.

Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire en ligne.

3e édition du printemps du sang

Le 21 mars, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour la troisième édition du printemps du sang, la grande journée de don du sang en partenariat avec l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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Chaque année, environ 500 000 personnes reçoivent une transfusion sanguine en France. Pour cela, près de trois millions de dons sont effectués annuellement. Les produits sanguins ayant une durée de vie limitée, les stocks ont besoin d'être renouvelés constamment.

Si vous êtes majeur et volontaire pour donner votre sang, vous pouvez vous inscrire ici, à Paris, Lyon et Lille (attention, nombre de places limitées - 20 minutes par session). Il ne tient qu'à vous de rejoindre les rangs des donneurs et, par ce geste simple, de sauver des vies !

Journées d'entraînement au Concours Advance à Paris et en régions

Le Concours Advance permet d'intégrer une des trois écoles d'ingénieurs du Groupe IONIS (EPITA, ESME Sudria et IPSA). Afin de mettre toutes les chances de votre côté, venez participer à nos sessions d'entraînement au concours.

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Les sessions parisiennes

Le Concours Advance organisera des sessions d'entraînement en mathématiques et physique ainsi qu'en français et anglais pendant les vacances scolaires de la zone C. Ces premières sessions d'entraînement se dérouleront de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h les 5, 12, 13 et 14 mars. Des journées supplémentaires auront lieu les samedis 23 et 30 mars. Ces demi-journées d'entraînement auront lieu dans les locaux de l'ESME Sudria Paris-Montparnasse.

Les journées de préparation en régions

Les lycéens des régions lyonnaise et lilloise pourront participer aux sessions d'entraînement aux exercices de mathématiques et physique le mardi 26 février. Ces sessions se dérouleront dans les locaux de l'ESME Sudria, de 10 h à 13 h à Lille et de 14 h à 17 h à Lyon.

Modalités d'inscription

Chaque participant ne peut s'inscrire qu'à trois demi-journées. La participation à chaque demi-journée s'élève à 40€ par session. Le paiement peut s'effectuer en ligne par carte bancaire ou par chèque, sur place, lors de votre participation.

Inscription et informations complémentaires en ligne.

Journées de l'enseignement supérieur à l'ESME Sudria Lyon

Les 30 et 31 janvier, les lycéens de la région lyonnaise ont pu (re)découvrir l'ESME Sudria Lyon dans le cadre des Journées de l'Enseignement Supérieur (JDES) organisées en Rhône-Alpes par l'Onisep.

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L'ESME Sudria Lyon, au cœur de l'innovation

Ouverte à la rentrée 2012, le campus lyonnais de l'ESME Sudria accueille aujourd'hui 35 étudiants en première année de cycle Bachelor. Située au cœur de la capitale des Gaules, la nouvelle école partage son site avec d'autres établissements du Groupe IONIS : ISEG Group, Epitech et e-artsup. « L'école est vraiment au sein d'un campus qui permet à nos étudiants de cette première promotion de ne pas être tous seuls et de côtoyer des profils différents et complémentaires aux leurs », confirme Marine Inglebert, responsable du développement et des admissions de l'ESME Sudria Lyon.

Forte de sa position, l'école veut compter parmi les principales écoles d'ingénieurs de la région : « Lyon est une des villes les plus dynamiques et innovantes de France et d'Europe, poursuit Marine Inglebert. Les entreprises spécialisées dans l'électronique et le numérique s'y développent. Le secteur de la santé y est également très important. »

Transmettre l'envie

Ces JDES étaient l'occasion pour les personnes - notamment les parents - ne pouvant pas participer aux journées portes ouvertes (qui se déroulent les samedis) de découvrir l'école et sa pédagogie, ainsi que de rencontrer ses enseignants et étudiants. Mélanie Reudet (ESME Sudria promotion 2017) faisait partie des équipes organisatrices : « Comme pour une journée portes ouvertes, les visiteurs ont pu découvrir nos locaux ainsi que l'ensemble du campus lyonnais du Groupe IONIS et ont pu échanger avec nous. A cette occasion, j'ai essayé de transmettre ce qui m'avait plu lorsque j'étais à leur place l'année dernière : les multiples opportunités d'étudier à l'international et la spécialisation après les trois premières années du cursus. »

Pour la rentrée 2013, l'école accueillera une cinquantaine de nouveaux étudiants, issus des terminales S et STI.

Si vous voulez découvrir l'ESME Sudria Lyon et ses locaux, les prochaines journées portes ouvertes auront lieu les samedi 16 février et 16 mars, de 10 h à 17 h. Pour vous inscrire, contactez l'école par mail ou par téléphone au 04 37 23 19 95.

Jean-Yves Naouri : « L'ingénieur doit réinventer les choses »

Un jeudi par mois, l'ESME Sudria organise une rencontre entre une personnalité marquante dans son secteur et les étudiants de l'école. L'objectif de cette série de conférence est d'élargir les perspectives des futurs ingénieurs et de rappeler le rôle de ces derniers dans la société.

Le 31 janvier, l'école a accueilli Jean-Yves Naouri, président exécutif du réseau Publicis Worldwide, interrogé par Marc Drillech, directeur général de IONIS Education GroupDiplômé de l'Ecole Polytechnique et ingénieur en chef de l'Ecole des Mines, Jean-Yves Naouri a entrepris une brillante carrière au sein de Publicis Groupe, numéro trois mondial de la communication de par son chiffre d'affaire.

Lors de ses échanges avec étudiants de l'ESME Sudria, il est revenu tour à tour sur les particularités du marché chinois, les changements qu'ont entraîné le big data, les réseaux sociaux et la multiplication des appareils mobiles dans la communication ou encore sur l'évolution des métiers de la communication (et de la place des ingénieurs dans ce secteur). Dans cette vidéo, il revient sur le rôle de l'ingénieur dans la société et ses évolutions. Ainsi, l'ingénieur ne doit plus se cantonner aux besoins de la production, mais doit bel et bien « réinventer les choses et inventer le futur. »

La prochaine conférence des Jeudis de l'Ingénieur aura lieu le jeudi 28 février. L'ESME Sudria recevra Morald Chibout, directeur général d'Autolib.

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Le Groupe IONIS annonce d'importants développements

Aujourd'hui, jeudi 7 février 2013, s'est tenue à Paris une conférence de presse réunissant la direction générale de IONIS Education Group et des journalistes. Cet événement a été organisé à l'occasion des 10 ans d'existence de la structure IONIS Education Group et a permis d'annoncer et de partager de nouvelles ambitions.

Ces projets, pour certains aboutis pour d'autres en construction, s'articulent autour de 4 axes fondamentaux : le développement à l'International, l'implication sociale, la transversalité et les voies de croissance.


Concernant l'ESME Sudria :

- L'école prépare l'ouverture avant la fin 2013 d'un campus à Pékin, en partenariat avec la Beijing Institute of Petrochemical Technology (BIPT).
- Parallèlement l'école développe un partenariat avec la Beijing University of Posts and Telecommunications (BUPT) qui permettrait de délivrer un MSc à des étudiants chinois à Pékin.
- L'école devrait ouvrir à horizon 2014 un campus dans le Sud de l'Angleterre.

Concernant le Groupe :

Cette année, le fonds de dotation IONIS Education Group sera créé en partenariat avec les entreprises qui, aujourd'hui, collaborent à la dynamique des écoles, à la formation des étudiants et à l'intégration des diplômés. Il permettra le financement de la formation de jeunes talentueux mais ne disposant pas toujours des moyens nécessaires et aidera au développement d'initiatives et d'innovations des étudiants et diplômés.

D'autres mesures transverses ont été annoncées, rendez-vous sur IONIS Online pour plus d'informations :
http://www.ionis-online.com/2013/02/10ans-groupe-ionis.html

Trace Directe Organisation : tout schuss!

Du 1er au 10 février, plus d'une centaine d'étudiants de l'ESME Sudria, toutes promotions confondues, dévalent les pentes alpines en ski et en snowboard. A l'origine de cet évènement, il y a l'association Trace Directe Organisation (ou TDO). Aurélien Carata (ESME Sudria promotion 2016), son président, nous présente cette structure historique de l'école.

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Peux-tu nous présenter l'association ?

Trace Directe est une des plus vieilles associations de l'école, puisqu'on répertorie des voyages organisés depuis plus de 60 ans. Par ailleurs, et ça n'est que mon avis, c'est aussi une des meilleures ! L'entente entre les sept membres qui constituent actuellement TDO est cordiale, ce qui rend le travail qu'on effectue d'autant plus agréable.

L'objectif principal de l'association est simple : organiser un voyage de ski pour les étudiants de l'école. On compte entre 100 et 200 participants chaque année. Nous souhaitons renforcer la cohésion inter-promotions : pendant l'année scolaire, les étudiants se croisent mais n'échangent finalement qu'avec des gens de leur promotion. Le récent déménagement d'une partie des effectifs complique d'autant plus les rencontres entre étudiants en premier et deuxième cycle. Aussi, nous leur proposons de se rencontrer lors de cet évènement ludique et festif.

Quels sont les défis à relever quand on organise un voyage pour plus d'une centaine de personnes ?

Nous avons toute une organisation qui implique, entre autres, la gestion des logements et des chambres, les repas (en tenant compte des interdits alimentaires pour certains étudiants), le transport... Nous sommes heureusement aidés par un tour opérateur dans nos démarches.

De fait, la préparation d'un voyage commence dès que l'édition précédente se termine. Ainsi, de février à juin, nous faisons le tour des agences de voyages et leur demandons des devis, en prenant compte des estimations d'effectifs pour l'année à venir. Puis de juillet à janvier, nous préparons le voyage à proprement parler : animations, recherches de sponsor, fixation des tarifs...

Nous pouvons également compter sur le soutien de plusieurs autres associations de l'école. Ainsi, plus tôt dans l'année, Junior-Sudria, la Junior-entreprise de l'ESME Sudria, nous a invité à une formation sur la gestion d'une association. Et l'association d'œnologie de l'école, Cho-Vin, préparera comme chaque année le vin chaud que l'on consommera avec modération.

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Quels sont les particularités de l'édition 2013 du voyage de TDO ?

Cette année, nous partons à Saint-François-Longchamp (Savoie), dans la vallée de la Maurienne, à la frontière des Alpes du Nord et du Sud. Comme à chaque édition, nous organisons une compétition. Cette fois-ci, il s'agit d'un boardercross, à savoir une descente d'obstacles pour snowboard. Nous allons également animer plusieurs soirées dans les bâtiments que nous occupons, dont une soirée déguisée. Enfin, nous ferons plusieurs descentes en arborant les couleurs de Trace Directe et de l'ESME Sudria.

A mon sens, participer à ces voyages est vraiment un plus dans le parcours de l'étudiant à l'ESME Sudria. L'ambiance y est toujours bonne et on y rencontre des étudiants avec qui on n'a pas forcément d'interactions à l'école. Surtout, ce qui nous motive le plus, c'est qu'à la fin du séjour, les participants nous disent qu'ils sont prêts à repartir l'année d'après.

Forum Master 2012

Le Forum Master est un rendez-vous annuel de l'ESME Sudria qui rassemble chaque année une trentaine d'entreprises venues à la rencontre des futurs ingénieurs. L'édition 2012 s'est tenue le 11 décembre à l'école. 11 décembre à l'école.

Retour en vidéo sur l'événement.

Jean-Yves Naouri en conférence à l'ESME Sudria

Jean-Yves-Naouri.jpgL'ESME Sudria lance un nouveau cycle de conférences intitulé Les Jeudis de l'Ingénieur. Pour la première édition de ce rendez-vous mensuel, l'école accueillera Jean-Yves Naouriprésident exécutif de Publicis Worldwide. La conférence aura lieu le 31 janvier, de 18 h à 19 h 30, dans l'amphithéâtre de l'ESME Sudria Paris-Montparnasse.

Diplômé de l'Ecole Polytechnique en 1979 et ingénieur en chef de l'Ecole des Mines, Jean-Yves Naouri dirige un temps le Service des Mines avant d'intégrer le cabinet de Dominique Strauss-Kahn alors ministre de l'industrie et du commerce.

En 1993, il rejoint Publicis Groupe, société pour laquelle il travaille toujours. Il y fonde d'abord Publicis Consultants, puis est nommé vice-président de Publicis Communication. En 2000, il devient président de Publicis Conseil, après quoi il multiplie les expériences à l'international (Europe du Nord et Centrale et Chine, entre autres). En parallèle, il rejoint le comité exécutif puis le directoire de Publicis Groupe. En 2010, il est nommé Chief Operating Officer (Directeur Général) de Publicis Groupe et en 2011, il devient Président Exécutif du réseau Publicis Worldwide.

Lors de la conférence animée par Marc Drillechdirecteur général du Groupe IONIS et intitulée « Marketing, communication... Et si l'ingénieur en était l'avenir ? », il reviendra sur son parcours ainsi que sur le rôle que l'ingénieur a à jouer dans le monde de la communication, compte tenu des évolutions technologiques et de la large diffusion des nouveaux médias.

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Les Jeudis de l'Ingénieur est un nouveau cycle de conférence de l'ESME Sudria. Une fois par mois, l'école accueillera une personnalité reconnue dans les champs scientifique, économique, managérial ou autre.

Si vous souhaitez participer à la conférence, merci de signaler votre présence à l'adresse suivante.


Contact et accès :
ESME Sudria Paris-Montparnasse
40-42 Rue du Docteur Roux
75015 Paris
01 56 20 62 05
Plan d'accès

Journées d'entraînement au Concours Advance

Les samedis 26 janvier, 2, 9, 16 et 23 février, le Groupe IONIS organise des sessions d'entraînement à Paris pour préparer le Concours AdvanceInscrivez-vous !

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Préparez les épreuves écrites du Concours Advance, qui permet l'accès aux écoles ESME SudriaEPITA et IPSA. Pour mettre toutes les chances de leur côté, le Concours Advance propose aux élèves de Terminales S de venir s'entraîner, sur les matières de leur choix, durant les samedis de fin janvier à fin février.

Les sessions de préparation se déroulent à l'ESME Sudria Paris-Montparnasse, situé au 40-42 rue du Docteur Roux 75015 Paris (voir le plan d'accès).

La participation aux frais des journées de préparation du Concours Advance est de 40 € par session. Le règlement peut se faire par carte bancaire en ligne lors de votre inscription ou se faire sur place le jour de votre session par chèque.

S'inscrire

Ingénieurs avant l'heure

Les 3 et 4 janvier prochains, l'ESME Sudria ouvre ses portes aux lycéennes et lycéens en terminales S et STI pour ses Journées de Découvertes des Métiers de l'Ingénieur.

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Le métier d'ingénieur vous intéresse mais vous semble flou ? Vous souhaitez poursuivre vos études scientifiques dans une école dont la formation et le sérieux sont reconnus par les entreprises ? Vous voulez vous faire une idée plus précise de ce qu'est une formation d'ingénieur ?

L'ESME Sudria vous invite à ses journées d'immersion qui se tiendront les 3 et 4 janvier 2013, de 9 h à 16 h. Au cours de conférences, tables rondes et visites, vous découvrirez les enseignements que propose l'école, les projets étudiants, les possibilités d'études à l'International, les laboratoires de recherche...

Vous pourrez faire part de vos interrogations et échanger avec les enseignants-chercheurs ainsi que les étudiants qui encadreront ces journées placées sous le signe de la découverte et de la convivialité.

Si vous souhaitez plus d'informations sur ces journées et vous inscrire, vous pouvez contacter l'école ici ou en appelant le 01 56 20 62 05.

Le nombre de places étant limité, vous devez vous inscrire avant le 21 décembre.


L'ESME Sudria fait partie du Campus technologique du IONIS Education Group qui regroupe également l'EPITAl'IPSAEpitechl'ETNAe-artsupIonis-STMSup'Biotech et SUP'Internet.

IONIS en veille contre le sida

ionis_veille_sida_2012.jpgPrès de 34 millions de personnes dans le monde sont contaminées par le virus du sida. En France, chaque année, plus de 6 500 personnes apprennent leur séropositivité.

Pour la 6e année consécutive, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent à la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida, le 30 novembre.

A cette occasion, les écoles aborderont différents sujets liés au virus : information, sensibilisation aux risques, prévention, évolution de la maladie et des traitements, prise en charge des malades...

Chaque établissement du Groupe IONIS s'investira à sa manière en organisant des conférences, des projections de films, des stands de collecte pour les associations de lutte contre le sida (SidactionAIDESSida Info Services...)

Les Mardis de l'entreprise : Hewlett Packard à l'ESME Sudria

Le 13 novembre, l'ESME Sudria accueille des représentants de Hewlett Packard dans le cadre des mardis de l'entreprise. Laurent Gauthier (promotion 1990), directeur commercial, Juliette Benozillo (promotion 1990), leader programme I2A HP-Microsoft, Kevin Kerrigan (promotion 2005), consultant technique et Axelle Fourquet (promotion 2010), ingénieure support, tous les quatre diplômés de l'ESME Sudria, présenteront leurs parcours, métiers et les opportunités que l'entreprise a à offrir aux étudiants de l'école.

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Lancée en 1939 dans un garage californien, la société Hewlett Packard fait aujourd'hui partie des 40 plus grosses entreprises du monde. En 2011, elle employait près de 349 600 personnes à travers le monde. Leader mondial de la construction d'ordinateurs, Hewlett Packard touche à tous les domaines de l'informatique, de la production de périphériques à la mise en place de serveurs, en passant par l'architecture réseaux ou l'aide au développement de logiciels libres. L'histoire de l'entreprise et ses orientations technologiques seront aussi abordées lors de la conférence.

La conférence Hewlett Packard se déroulera le 13 novembre, entre 18 h 15 et 19 h 30.

Les étudiants souhaitant y assister doivent s'inscrire sur l'intranet de l'école.

Les Mardis de l'entreprise : l'ESME Sudria accueille le groupe Thales

Dans le cadre de ses Mardis de l'entreprise (des rendez-vous réguliers qui permettent aux étudiants de rencontrer des professionnels en activité), l'ESME Sudria accueillera Quentin Dezetter (ESME Sudria promotion 2006), ingénieur étude et développement logiciel au sein du groupe Thales. Il présentera les secteurs d'activité et les métiers proposés par le groupe, et y décrira son parcours dans l'entreprise.

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Leader mondial des hautes technologies pour les marchés de l'aéronautique, de l'espace, de la défense, de la sécurité et des transports, le groupe prévoit de recruter plus de 2 000 stagiaires et 1 000 alternants pour l'année 2013. En 2011, le groupe enregistrait un chiffre d'affaires de 13,03 milliards d'euros. Ses filiales employaient plus de 68 000 collaborateurs répartis dans 56 pays.

La conférence aura le mardi 6 novembre, de 18 h à 20 h, à l'école. 

Les étudiants souhaitant y assister doivent s'inscrire via l'intranet de l'école.

Wikispeed : la voiture collaborative qui consomme 2,35 L pour 100 kms

Vendredi 5 octobre, sur invitation du Groupe IONIS, des étudiants de l'ESME Sudria, de l'EPITA et de l'IPSA ont pu assister à une conférence donnée par Joe Justice, président directeur général de Wikispeed. C'est devant une salle comble (plus de 200 personnes dans le public) et attentive que le fondateur de Wikispeed a pris la parole. L'idée première de Wikispeed est de mettre au point une voiture open source, sûre et fiable, capable de parcourir 100 miles avec seulement un gallon d'essence (soit 2,35L pour 100 kilomètres), et bon marché (25 000 $, avec un objectif à terme de 17 000 $ par véhicule). Aujourd'hui, Wikispeed compte près de 150 membres répartis dans 18 pays et ne se focalise plus seulement sur la construction automobile. Par ses méthodes de travail innovantes (Agile, Lean, Scrum...) et sa réactivité, WIkispeed a intéressé bon nombre d'industriels. Ce sont ces méthodes que l'entrepreneur américain est venu présenter.

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Joe Justice devant les étudiants-ingénieurs du Groupe IONIS

Génèse du projet

Partant du fait que les temps de développement industriel étaient extrêmement longs (un nouveau modèle automobile mis en vente aujourd'hui a parfois été conçu il y a plus de 20 ans) dans un monde où l'innovation va à toute vitesse, Joe Justice s'est d'abord mis en tête de mettre en place un cycle de renouvellement de sept jours. Ainsi, il a pu voir rapidement les qualités et défauts de sa construction, et ainsi s'adapter rapidement aux besoins du moment.

Pour que cette réactivité soit applicable à une voiture, il est parti sur un modèle automobile composé de huit structures interchangeables et peu ou pas dépendantes les unes des autres (châssis, moteur, carrosserie...). Ainsi, le propriétaire d'une voiture Wikispeed doit pouvoir, s'il en a envie, changer le moteur de son véhicule - pour passer d'un moteur fonctionnant au bio-éthanol à un moteur électrique, par exemple - en autant de temps qu'il faut pour changer une roue.

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Des méthodes d'informatique appliquées à l'industrie

Pour rendre tout ceci possible, Joe Justice s'est d'abord inspiré des méthodes Agile, Lean et Scrum. Ces pratiques, répandues essentiellement dans la conception logicielle (Joe Justice est d'abord un ingénieur en informatique), reposent sur des principes simples comme une meilleure distribution du travail, une planification avancée permettant d'éviter les délais cachés (Kanban), un partage des connaissances par le biais d'un travail en binôme (l'un enseignant les techniques, l'autre les apprenant), la possibilité de voir très rapidement (sous sept jours) l'impact de son travail... Par ailleurs, grâce à une batterie de simulations et de tests avant, pendant et après la construction, l'équipe Wikispeed s'assure de la sécurité de ses véhicules.

Autre facteur d'efficacité : la bonne humeur générale. Maintenir un cadre agréable et des rapports sociaux cordiaux au travail augmentent la productivité et l'innovation ; du bon sens, ici remis au goût du jour.

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Exemple de Kanban

De la boîte à chaussures à la voiture de course

La première voiture Wikispeed est sortie du garage personnel de Joe Justice en 2010. Après trois mois, de la conception au premier kilomètre, elle devenait le véhicule à essence le plus efficace du monde, réalisant le pari de parcourir 100 miles avec un gallon d'essence. Un an plus tard, le design de la carrosserie a été étudié plus en détail. Grâce à des collaborations internationales, une voiture aux courbes profilées voit le jour. Le véhicule n'est pas seulement plus efficace et moins polluant, il est aussi plus beau. Ce qui lui a permis d'être présenté en août à la plus grosse exposition automobile du monde, le Detroit Auto Show, à Détroit, Etats-Unis. La voiture exposée lors de cette convention a été assemblée en trois heures par un groupe de 23 personnes, dont 19 n'avaient jamais entendu parler du projet avant.

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Evolution du design des voitures Wikispeed

La voiture open source

La plupart des plans de la voiture et de tous les composants sont disponibles en libre accès sur Internet. Aussi, n'importe quel individu intéressé par le projet peut proposer des ajouts, ou réaliser sa propre voiture Wikispeed. Actuellement, les collaborateurs du projet travaillent sur un pick-up ou encore un van Wikispeed.
Les échanges se font via les réseaux sociaux et grâce à des outils collaboratifs comme Skype, Dropbox, Skydrive... Ces outils n'existaient pas il y a dix ans. D'un point de vue managérial, ces nouveautés sont d'une importance capitale : alors que la puissance technique a crû de manière exponentielle les 20 dernières années, les profits industriels n'ont fait que diminuer. La société d'audit Deloitte explique ce paradoxe par une différence de culture industrielle.

Là où une société va acheter du matériel très coûteux pour produire une voiture en série, l'équipe de Wikispeed va se procurer un outil à l'efficacité similaire, mais à un coût 50 000 fois moindre. Par ailleurs, l'utilisation de matériel d'occasion ou donné est au coeur du modèle Wikispeed.

Cette nouvelle culture industrielle a interpellé des structures plus importantes et plus anciennes que Wikispeed. Parmi elles, on peut compter John Deere (véhicules agricoles), Boeing (aviation) ou Tait (radios). Lors de visites au sein de ces entreprises et d'ateliers pratiques avec les équipes, Joe Justice a pu présenter les méthodes Wikispeed. Car si on ne peut changer d'un seul coup des décennies de culture d'entreprise, des remises en question hebdomadaires peuvent conduire à d'importantes améliorations.

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Application des méthodes Agile, Lean et Scrum lors du Salon Automobile de Detroit (Etats-Unis)

Wikispeed, un projet en évolution constante

Grâce à ces dispositifs, Wikispeed pense pouvoir mettre fin à l'obsolescence programmée, par le biais de la mise à jour instantanée. Rapidement, les médias se sont intéressés au projet. Cet intérêt a permis à Wikispeed de lever des fonds grâce à Internet. Aujourd'hui, Wikispeed travaille également sur des projets de construction de centres de soins à bas coût ou des moyens de transporter efficacement des vaccins contre la polio. Toujours en mettant en pratique les méthodes Agile, Lean et Scrum.
Après cette présentation, Joe Justice a invité les étudiants à rejoindre son projet, à raison d'une implication allant de deux à quatre heures par semaine. Nombre de ces aspirants ingénieurs se sont montrés enthousiastes.

Retour sur le Symposium R&D 2012

Le 24 mai, les meilleurs projets de la promotion 2012 des étudiants de l'ESME Sudria ont été présentés au public. Retour en vidéo.

Organisé à l'image d'un congrès scientifique, le Symposium R&D est l'occasion pour tous les étudiants de 5e année de présenter aux entreprises, aux autres étudiants et à leurs familles leurs projets internes de recherche, parfois couplés avec leur stage de fin d'étude, développés dans les laboratoires de l'école sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs. L'édition 2012 de cette manifestation s'est déroulée le 24 mai. 

Retour en vidéo sur l'évènement avec le meilleur projet de chaque laboratoire (Réseaux et Télécommunications, Systèmes embarqués et Electronique, Ingénierie des systèmes de traitement de l'information, Energies et Systèmes) :


Pour Roger Ceschi, le directeur général de l'école, « ce rendez-vous est la meilleure occasion de montrer aux entreprises ce dont nos élèves et futurs ingénieurs sont capables de faire. Lors du symposium 2012, on peut constater une nouvelle fois que nos étudiants sont curieux, astucieux, innovants et exploitent leurs talents dans le cadre de leurs activités de projets et de stages dans l'objectif de réaliser tous les possibles.»

Remise des titres à la Maison de l'Unesco

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La cérémonie, qui concernait la promotion 2011 de l'ESME Sudria, a eu lieu à Paris le samedi 30 juin 2012.
 
Roger Ceschi, le directeur de l'école, a remis les diplômes aux étudiants de la promotion 2011, en présence de Marc Sellam et de Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS, ainsi que du parrain de la promotion, Bernard Vadon (ESME promo 1971), président du SERCE, le Syndicat des Entreprises de génie électrique et climatique. La cérémonie était suivie d'un cocktail servi dans les prestigieux salons de la Maison de l'Unesco, à Paris.

L'ingénieur, fonction-clé pour l'avenir
 
Après la mise en avant par Marc Sellam de la spécificité du Groupe IONIS à travers « la pédagogie du projet, de l'implication et de l'aboutissement concret  », Roger Ceschi, s'est exprimé sur le métier d'ingénieur. Il a invité les futurs diplômés à « ne pas trop s'éloigner de la technique » : « celui qui maîtrise la technique détient la puissance ».
 
Bernard Vadon a souligné l'importance du métier d'ingénieur au sein d'un monde en pleine mutation. « Dans la période de crise, l'avenir est à l'ingénieur, c'est par lui que le monde changera, a-t-il expliqué. Il faut reconstruire le tissu industriel créateur d'emplois par l'innovation. L'énergie sera de plus en plus rare et de plus en plus chère. Vous ne devrez pas non plus négliger le côté social de votre future fonction. Sachez mériter votre chance en étant entrepreneurs dans l'âme et en vous trouvant au bon endroit au bon moment. » Après quoi Philippe Deltombes, président de l'association des ingénieurs ESME Sudria, a invité les représentants de la génération Y à prendre des responsabilités et à cultiver l'esprit d'entreprise.
 
Performance, innovation et créativité des étudiants 
 
A la suite de ces discours, un certain nombre d'étudiants ont été mis en avant, dans la tradition de l'école. Les majors des différentes filières sont d'abord montés à la tribune : Nicolas Colomer (Informatique et réseaux), Emilie Massé (Génie électrique), Kevin Privé (Formation par l'apprentissage) ainsi que Jean-Marc Tacchella (Electronique, Signal et Télécommunications). Puis les prix du Symposium R&D 2011 récompensant les quatre meilleurs projets de fin d'année dans les différents départements de l'école ont été décernés :

• « Mise en place d'un réseau Zigbee » (Département « Réseaux et Télécommunications »), par Rémi Lakmeche, Pierric Lasnier et Patrick Rakotonandrasana.
• « Etude de la réalisation d'un réseau d'un capteur sans fil utilisant le protocole Zigbee », (Département électronique et mesure), par  Laure Dumont, Alexandre Chabanier et Aurélien Toussaint.
• « Commande d'une machine asynchrone à double alimentation par éolienne » (Département  systèmes et énergies),  par Caroline Hennes, Anne Matouskoff et Julien Trelis
• « Assistant de suivi de trajet » (Département Ingénierie des systèmes de traitement de l'information), par  Sébastien Cipriani, Nicolas Colomer et Mickael Pham.

Enfin, le Prix de la Créativité a été décerné par chaque directeur de département aux étudiants ayant le mieux démontré sur les cinq années du cursus leurs qualités d'imagination et d'innovation dans le cadre de leurs projets : Adrien Letellier (Energies et Systèmes), Rémi Lakmeche (Réseaux et Télécommunications) et Sébastien Chafei (Ingénierie des systèmes  de traitement de l'information). 

Vous pouvez dès aujourd'hui commander des tirages photos de la journée ou bien les consulter en ligne.

Symposium R&D 2012 de l'ESME Sudria

L'événement, présentant les meilleurs projets R&D des étudiants de 5e année aux entreprises et aux autres élèves, aura lieu le 24 mai, à l'école.

Chaque année, l'ESME Sudria organise un Symposium dont l'objectif est de faire découvrir aux entreprises, aux étudiants de l'école et à leur entourage, les meilleurs projets R&D des étudiants de 5e année. Organisé à l'image d'un congrès scientifique, cet événement se déroule cette année le jeudi 24 mai 2012, dans les locaux de l'école.

Le Symposium R&D est l'occasion pour tous les étudiants de 5e année de présenter leurs projets internes de recherche, parfois couplés avec leur stage de fin d'étude, développés dans les laboratoires de l'école sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs.

Au total, 12 projets sont présentés au public pour les 4 laboratoires de l'école :

« Ce rendez-vous est la meilleure occasion de montrer aux entreprises ce dont nos élèves et futurs ingénieurs sont capables de faire, affirme Roger Ceschi, le directeur général de l'école. Lors du symposium 2012, on pourra une nouvelle fois constater que nos étudiants sont curieux, astucieux, innovants et exploitent leurs talents dans le cadre de leurs activités de projets et de stages dans l'objectif de réaliser tous les possibles. »
 

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L'ESME Sudria championne d'Ile-de-de-France de basket

4basket_esme6.jpgDéjà championne de Paris, l'équipe de l'ESME Sudria vient de remporter le titre de championne universitaire de basket d'Ile-de-France (niveau III).

 
Après avoir remporté le 12 avril le titre de championne universitaire de Paris (niveau III) en jouant une finale contre l'Université américaine de Paris, l'équipe de basket de l'ESME Sudria a décroché le 3 mai le titre de championne de basket d'Ile-de-France (niveau III), lors d'un dernier match remporté au centre Jean Sarrailh (Paris 5e) contre l'équipe de basket de Supélec, championne de la zone de Versailles.

Interview de Nicolas Molla (ESME promo 2012), responsable de l'équipe.
 
Quelle place occupe le basket à l'école ?
 
L'équipe de basket de l'ESME Sudria compte une douzaine de joueurs actifs. En tant que responsable, je m'occupe d'organiser les entraînements qui ont lieu chaque lundi soir, je prends contact avec les équipes adverses afin de coordonner les rencontres. Durant les matchs - un par semaine environ, je suis à la fois joueur et coach. Gérer les changements de joueurs, les stratégies... Ce qui m'intéresse dans cette activité est la responsabilité de manager une équipe tout en essayant d'avoir les meilleurs résultats possibles. Cela me permet d'avoir un meilleur contact avec l'ensemble des joueurs, ainsi qu'avec les personnes extérieurs qui s'intéressent à l'équipe.
 
En pratique, je prépare différents exercices pour les entrainements. J'essaye d'apporter quelques conseils aux joueurs durant les entrainements et les matchs. Je m'occupe de l'inscription de notre équipe aux tournois proposés. Je me charge de contacter les joueurs de l'équipe pour communiquer tous les renseignements concernant matchs. Je dois communiquer le résultat et les feuilles de matchs des différentes rencontres au comité régional du sport universitaire (CRSU), l'organisme qui gèrent les rencontres.

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Contre l'Université américaine de Paris, le 12 avril

Pouvez-vous revenir sur votre titre ?
 
Nous avons remporté le championnat universitaire d'Ile-de-France au niveau III. Ce championnat regroupe des universités et des grandes écoles. Après avoir perdu de peu quelques matchs en début d'année, nous avons enchainé une série de victoire jusqu'à la finale. Ce résultat est dû à notre bon état d'esprit. Nous avons plusieurs joueurs qui peuvent sortir du lot et apporter un plus à l'équipe dans le match. Tout le monde était concentré sur la finale, notre objectif était vraiment d'être champion et tout le monde avait cela en tête.
 
Le 3 mai, nous sommes sortis vainqueurs de la finale contre Supélec, championne de la zone de Versailles, sur un score de 49 points contre 33. Le 12 avril, nous étions déjà devenus champions de la zone de Paris grâce à un match remporté 69 - 51 contre l'Université américaine de Paris. Nous avions déjà rencontré cette équipe deux fois cette année, sur des matchs très serrés. J'avais demandé à un ancien basketteur et élève de l'école, Victor Asher, de venir coacher la rencontre. Chaque équipe avait fait venir des supporters ce qui garantissait une bonne ambiance. Il y avait aussi une grosse intensité de la part des deux équipes. Nous avons pris l'avantage en variant nos attaques et en nous appuyant sur une grosse défense.

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Contre Supélec, au centre Jean Sarrailh, le 3 mai

Quelles sont vos ambitions pour la suite ?
 
Pour la suite, j'espère que notre performance attirera de nouveaux joueurs vers le basket à l'école et que notre équipe va devenir encore plus compétitive. Elle nous permet en tout cas d'accéder l'an prochain au niveau II avec des ambitions élevées. Le 12 et 13 mai, nous prenons part au tournoi de basket organisé par Supélec sur leur campus. Nous espérons y faire un bon résultat. Le 25 mai, il y aura une cérémonie à la mairie de Paris pour honorer notre victoire en championnat universitaire. Je serai pour ma part en 5e année l'année prochaine et il me sera plus difficile de concilier études et sport mais je m'attacherai à prolonger le bon élan qu'il y a pour le basket.

4basket_esme3.jpgPhoto d'équipe, prise lors de la finale

Comment envisager la transition énergétique?

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Le 22 mars, lors des Assises de l'ESME Sudria, différents scénarios d'évolution énergétique ont été examinés. Au cœur du débat, le nucléaire et les énergies renouvelables : les pays entrent ou sont entrés dans une phase de transition énergétique. La France a-t-elle un retard ou une longueur d'avance à conserver ? Quels sont les moyens pour répondre aux besoins énergétiques à l'horizon 2050 ?
 
Epuisement progressif des ressources fossiles, remise en cause du nucléaire après Fukushima, rendement inégal et faible des énergies alternatives... Tandis que les besoins de production augmentent sans cesse, sous le double effet de la pression démographique et de la montée du niveau de vie, la question des politiques énergétiques est plus que jamais d'actualité. Lors de ce rendez-vous,  des acteurs et experts du secteur énergétique ont débattu et tenté de répondre aux enjeux posés par ces mutations. L'avenir présente deux faces compatibles pour les uns, incompatibles pour d'autres : le développement des énergies renouvelables et celui, controversé, du nucléaire.

Chaque année, lors des Assises de l'ESME Sudria, experts et acteurs du domaine énergétique discutent de l'avenir du secteur, des mutations en cours, de leurs enjeux et des solutions apportées et envisagées par les ingénieurs. L'édition 2011, qui portait sur la mobilité durable, marquait la clôture d'une trilogie axée sur le développement durable.

100 % de renouvelables en 2050 ?
 
Besoin de se chauffer, d'éclairage, de mobilité... Selon Yves Marignac, consultant et membre de l'association négaWatt, il faut changer les mentalités et raisonner non plus en termes d'énergie à produire, mais selon le service énergétique à fournir. Ce glissement de point de vue, qui met l'accent sur les usages et sur l'efficacité énergétique, permet la construction d'un scénario à la fois réaliste et durable. A côté de la minimisation des impacts de production et du privilège accordé aux énergies de flux sur les énergies de stock, la sobriété et l'efficacité seraient de mise pour atteindre un but fixé à échéance 2050, avec l'équilibre au niveau de l'électricité et 100 % de renouvelables.
 
Assises_ESME2.jpgSur les différents secteurs de consommation d'énergie, cela implique des changements dans les usages et les comportements. Par exemple, freiner l'extension des surface bâties, entreprendre des rénovations massives, faire un meilleur usage de l'électricité. Ce scénario implique aussi de travailler notamment sur l'urbanisme et les territoires (pas seulement sur les véhicules et les modes de déplacement, de développer le véhicule électrique en ville et le véhicule à gaz dont les rendements sont meilleurs et les impacts moindres que les biocarburants), sur l'industrie (relocalisation de la production et développement du recyclage des matières premières) ou encore sur l'agriculture (modifier l'usage des sols pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et utiliser la ressource biomasse).

Du côté des ressources, Yves Marignac prône le développement des usages combustibles renouvelables comme le bois-énergie, du biogaz et les biocarburants, la généralisation de l'éolien et du photovoltaïque, ainsi que le solaire thermique, le géothermique ou l'incinération des déchets. Il en appelle à travailler sur la complémentarité entre elles et au développement de moyens de gestion intelligente des réseaux et de stockage. Selon le scénario imaginé par négaWatt, une telle mise en application permettrait une diminution de facteur 16 des émissions  de CO2 en 2050, la création de plus de 600 000 emplois ainsi qu'une capacité de résilience améliorée au niveau énergétique.

Quel avenir pour le nucléaire ?

Dominique Bidou, consultant en développement durable membre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) envisage quant à lui les enjeux du développement du nucléaire. Il note un environnement marqué par Fukushima bien sûr. « Certains pays comme la Chine ou l'Inde continuent de construire des centrales, d'autres ont dit non comme l'Allemagne, d'autres enfin, comme la France, s'interrogent. » Pour ce dernier, il faut que le nucléaire soit acceptable, c'est-à-dire qu'il soit sûr, économiquement viable, compétitif,  qu'il soit accepté d'un point de vue socio-politique, qu'il soit réglementaire et comptable (que les charges d'exploitation soient remboursées par le fonctionnement).

Assises_ESME5.jpgLe nucléaire est aujourd'hui confronté à plusieurs défis :
 
• Gérer les déchets radioactifs : l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) prévoit la mise en service en 2025 d'un centre de stockage dont l'installation devra être réversible (un puits construit à 500 m de profondeur où l'on devra pouvoir aller chercher les déchets pendant un siècle).
 • Maîtriser le vieillissement : la durée d'exploitation d'une centrale est de 30 ans. Dans dix ans, 22 des réacteurs français seront quadragénaires. Faut-il construire de nouvelles centrales ? La volonté d'EDF est de prolonger significativement la durée de vie du parc français au-delà de 40 ans. Le retour d'expérience est faible et les coûts de démantèlement sont élevés. De plus, certains éléments sont irremplaçables et il ne faut pas rogner sur les marges de sûreté. Pour un maintien de la production à 40 ans, il faudrait construire onze réacteurs pressurisés européens (EPR) d'ici 2022. Or un seul est prévu d'ici quelques années. Pour ce qui est du démantèlement des réacteurs, 30 années sont nécessaires pour démanteler un réacteur à l'arrêt. Le retour d'expérience est ici aussi très faible, et il faut assurer la sûreté.
 • Eviter les accidents graves. On recense à l'heure actuelle trois gros accidents nucléaires (fusions de cœur) : Three Mile Island (Etats-Unis) en 1979, Tchernobyl (Ukraine) en 1986 et Fukushima (Japon) en 2011. Pour éviter la reproduction de tels accidents, il faut mettre en place des évaluations complémentaires de sécurité.
 • Se projeter dans le futur. En France, deux constructions de réacteurs sont prévues à ce jour, à Flamanville et à Penly. Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) prévoit l'élaboration de réacteurs de génération IV. L'Objectif ? Réduire la toxicité des déchets radioactifs issus du fonctionnement des réacteurs, améliorer encore la sécurité et la sûreté. En France, un premier prototype pour un réacteur à neutrons rapides est  prévu en 2020, pour un réacteur industriel en 2040.

 


 

Printemps du Sang : un succès

Le 21 mars, toutes les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de cinq ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

Sur le campus Paris Sud - Le Kremlin Bicêtre, l'opération a amené 82 volontaires, d'après le docteur François Charpentier, médecin de l'EFS et directeur de la collecte. Même nombre de donneur sur le campus de Villejuif. Sur le campus d'Ivry-sur -Seine, 75 donneurs se sont pressés auprès de l'équipe de l'EFS.

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Un geste citoyen

Les étudiants de toutes les écoles ont participé à cette journée de mobilisation. « C'est la 4e fois que je donne mon sang. Ca ne coûte rien, c'est utile et c'est important », explique Claire , étudiante à Epitech. Pour Corinne Bréchoire, responsable événementiel du Campus technnologique dont fait partie l'EPITA, « Donner son sang, c'est faire un geste citoyen important pour sauver des vies et pour la recherche. On apporte ainsi un petit quelque chose qui peut se révéler une grande chose. C'est vraiment bien de pouvoir le faire sur son lieu de travail ». Charles, élève à l'IPSA, renchérit : « organiser un don du sang dans le Campus IONIS est une très bonne idée, les élèves n'hésitent pas ! »

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Une première pour certains

Pour beaucoup, la participation à cette opération représente une première, une sorte de baptême. C'est la première fois que Victor, étudiant de l'ESME Sudria fait don de son sang et il en est convaincu, il n'aurait « jamais pris le temps de le faire ailleurs si le Groupe IONIS n'avait pas eu l'idée de le faire ici. C'est une très bonne idée ! » . Hélène, élève à Sup'Biotech, n'avait pas non plus donné son sang auparavant : « je sais que cela peut servir et aider les personnes qui en ont vraiment besoin. Je n'avais pas eu l'occasion de le faire avant, du coup j'en ai profité », affirme-t-elle. Quentin, étudiant à Ionis-STM, se réjouit d'avoir effectué ce geste généreux et se déclare très heureux de ce moment passé avec les médecins. Il recommencera, à n'en pas douter.

Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates et lieux des prochaines collectes !

www.dondusang.net


 

L'ESME Sudria remporte un MCE Award

Le 19 mars, lors de la cérémonie de remise des trophées, l'école a été récompensée dans la catégorie « relation avec les entreprises » pour son projet de cobotique HERCULE.
 
Chaque année, les MCE Awards, organisés par la chaine MCE (Ma Chaîne Etudiante),  délivrent des trophées qui récompensent les écoles et les universités, quelle que soit leur taille, sur des critères spécifiques à partir d'une analyse qualitative de leurs réalisations récentes. Cette année, l'ESME Sudria a été récompensée pour le projet HERCULE dans la catégorie « Relations avec les entreprises », au cours d'une cérémonie qui s'est tenue le 19  mars au théâtre du Palais Royal.
 
"Quand je suis monté sur scène et que j'ai présenté HERCULE comme une armature décuplant vos forces et vous transformant en une sorte d'Iron Man, cela a beaucoup impressionné le public", plaisante Léo Amar, enseignant-chercheur à l'école embauché sur ce projet et diplômé 2010 de l'ESME Sudria. 

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Léo Amar revenant sur le projet avec le trophée à ses côtés 

De nouvelles perspectives
 
Pour Roger Ceschi, le directeur de l'école, "non seulement l'aboutissement de ce projet et ce trophée sont une belle reconnaissance et une belle preuve des compétences et des capacités d'innovation des ingénieurs de l'école, mais cette réussite d'une entreprise réalisée en commun avec la société spécialisée dans l'assistance aux gestes RB3D et le laboratoire de robotique du commissariat à l'énergie atomique (CEA) va se prolonger dans une rapprochement à plus long terme avec ces entités."
 
Des stages et des débouchés potentiels existent déjà et sont envisagés pour les élèves de l'ESME Sudria spécialisés  en mécatronique, en informatique ou encore en génie électrique. De belles perspectives en vue pour ces étudiants. 
 
Pour en savoir plus sur ce projet et l'école, cliquer ici


<h2>Projet d'exosquelette Hercule</h2> <p></p>

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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