Remise des titres de la promotion 2013 de l'ESME Sudria

La cérémonie de remise des titres de la promotion 2013 de l'ESME Sudria s'est déroulée le 11 avril au sein de la prestigieuse Maison de l'Unesco (Paris 7e) en présence de la direction du Groupe IONIS, des équipes de l'école, des Anciens, et, bien entendu, des diplômés qui étaient célébrés ce jour-là.

remise-diplomes_2014_blog_ionis_02.jpgL'arbre à connaissances porte déjà ses fruits
Entourés de leurs proches, les étudiants de la promotion 2013 de l'ESME Sudria étaient sur leur 31 ce 11 avril. Et pour cause : cette soirée organisée dans le cadre exceptionnel de l'Unesco célébrait la fin de cinq années d'études aussi intensives qu'enrichissantes. Inaugurée par les discours de Marc Sellam et Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS, la cérémonie voyait ensuite Roger Ceschi, directeur général de l'ESME Sudria, prendre la parole pour saluer la réussite de ces étudiants à qui le monde professionnel tend déjà les bras. « La plupart de ces étudiants ont rejoint l'ESME Sudria à la sortie du bac ; on leur a appris des connaissances et puis, par le biais des stages, ils ont acquis des compétences. Aujourd'hui, ils ont déjà tous un emploi en CDI. Cela fait toujours plaisir de voir une promotion sortir avec un diplôme d'ingénieur reconnu, surtout quand on sait que ces étudiants ont déjà tous trouvé un emploi qui les séduits. C'est comme voir un arbre pousser et donner ses fruits. »

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Marc Sellam, président du Groupe IONIS

remise-diplomes_2014_blog_ionis_12.jpgFabrice Bardèche, vice-président du Groupe IONIS

L'ESME Sudria, encore et toujours dynamique
C'était ensuite au tour de Jacques Hardelay, directeur des opérations du Business Hydro chez Alstom et parrain de la promotion 2013, de monter à la tribune. « Je pense que c'est un diplôme qui m'a servi au cours de ma carrière et quand je vois les difficultés et obstacles actuels que peuvent rencontrer les jeunes, je pense que c'était mon devoir de partager avec eux mon expérience », expliqua celui qui sortit de l'ESME Sudria en 1974. A ses yeux, l'école qu'il a connu il y a 40 ans a su évoluer dans le bon sens tout en gardant intactes ses valeurs : « Ce qui m'intéressait dans l'ESME Sudria et ce que je vois toujours, c'est son dynamisme : il y a énormément de spécialisations nouvelles qui sont toujours très proches des besoins des entreprises. L'adaptation à l'évolution du marché dans tous les domaines est une qualité pour une école de ce type-là, d'autant que le monde d'aujourd'hui bouge vite. Et l'avantage de l'ESME Sudria, c'est justement de former des gens qui sont culturellement et techniquement préparés au changement. Et quand on voit que tout ce qui nous entoure aujourd'hui n'est que le résultat du travail des ingénieurs, on se dit que l'avenir leur appartient. »

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Roger Ceschi, directeur général de l'ESME Sudria

remise-diplomes_2014_blog_ionis_06.jpgJacques Hardelay, parrain de la promotion 2013 de l'ESME Sudria

remise-diplomes_2014_blog_ionis_13.jpgDominique Steve, président de l'AIESME

Les étudiants applaudis pour leur réussite
Après ces différentes interventions (ainsi que celle de Dominique Steve, nouveau président de l'AIESME, l'association des Anciens de l'ESME Sudria), les étudiants se sont vus remettre leur diplôme sous les applaudissements de leurs camarades, enseignants et parents. Comme le veut la tradition, ce sont les majors des différentes majeures qui ont d'abord été appelés à la tribune. Jérôme Torquato (Energies et Systèmes), Thomas Scaon (Réseaux et Télécommunications), Vincent Plociennik (Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information) et Anaëlle Pognot (Electronique des Systèmes Embarqués) ont ainsi eu l'honneur de monter en premier sur la scène. Un grand bravo à eux ainsi qu'à tous les diplômés pour leur réussite !

Richard Koehl (ESME Sudria 2013) : 3 clés pour réussir son intégration professionnelle

Grâce à l'ESME Sudria, Richard Koehl a concrétisé dès son premier emploi sa passion pour l'informatique. Depuis l'obtention de son diplôme en 2013, il travaille ainsi en tant qu'ingénieur de développement au sein de TravelSoft / Orchestra pour de grands groupes. Il revient sur les trois principes qui lui permettent d'évoluer aujourd'hui dans une société qu'il adore.

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  • 1. Se construire un bagage technique généraliste avant de se spécialiser
    Comme beaucoup de lycéens, Richard Koehl ne savait pas quoi faire après son bac. Sa seule certitude ? Une attirance pour l'informatique. « En fait, j'avais peur d'en être dégouté si je rejoignais une école tout informatique, raconte-t-il. Et comme l'électronique et l'énergie m'intéressaient aussi, je me suis dit qu'avoir un bagage technique généraliste pouvait être la solution. » Son choix s'est donc porté sur l'ESME Sudria où il a étudié durant cinq ans. « À partir de la 3e année, suivre le cursus en informatique est devenu une évidence. C'est là où j'ai vraiment pu me démarquer. » Autre moment fort qui a pesé dans la vocation de Richard pour l'informatique et le développement en particulier : un projet réalisé sur 3 mois lors de sa 4e année. « Notre équipe avait décidé de faire une application Android à destination de l'école pour récupérer ses différents flux RSS sécurisés et ainsi tenir au courant les élèves sur les mises à jour d'emploi du temps, des notes, des documents, etc. Ce développement dans le langage Java m'a vraiment plu. »

  • 2. Toujours évoluer avec la technologie
    Après un stage en 2012 « sur Java » chez SmartCo, une société éditrice de logiciels qui travaille en relation avec les banques pour récupérer des flux bancaires, et un autre en 2013 au sein de Bistri, « une start-up dont le directeur est un ancien de l'ESME », Richard met son CV à jour sur différents plateformes Web et obtient rapidement une touche à TravelSoft. Après plusieurs entretiens, le jeune diplômé ne cache pas sa joie : « C'était exactement ce que je voulais. Les grosses structures et les SSII ne m'intéressaient pas vraiment car je souhaitais travailler dans une ambiance un peu jeune et ne pas juste être un numéro. En plus, comme TravelSoft développe toutes ses plateformes sur du Java et que les chefs de module - qui supervisent les développeurs qui leur sont affectés - sont très forts techniquement, j'étais conforté. L'encadrement, c'est très important. Je savais que j'allais énormément apprendre chez eux. » L'envie d'apprendre est d'ailleurs un critère capital à ses yeux. C'est même le premier conseil qu'il aurait à adresser aux étudiants qui aspirent à faire carrière dans l'informatique. « Il faut toujours apprendre davantage et ne pas louper une occasion de chercher sur Internet ni de faire des projets personnels ! Tout cela vous forme énormément. La technologie évolue toujours, il faut donc évoluer avec elle, sinon on est vite perdu. »

  • 3. Ne jamais faire la même chose
    TravelSoft est l'éditeur de la plateforme Orchestra dédiée au secteur du tourisme : elle permet aux professionnels de produire, administrer, distribuer et gérer une offre loisirs complète sur l'ensemble des canaux de distribution - séjours (packages), nuitées d'hôtels, billets d'avion, package dynamique. « On récupère les informations qu'on fournit aux clients dont de grands comptes comme Carrefour ou Auchan, explique Richard. Par exemple, je travaille actuellement avec Savoy pour gérer la partie FrontOffice de leurs hôtels. On a la plateforme et les produits : il faut ensuite agencer les produits sur l'interface client pour qu'ils puissent être générés du côté backoffice - la plateforme. Moi, je les affiche sur leur première page. » Un challenge stimulant qui lui donne envie de ne pas s'arrêter en si bon chemin sur la route de la connaissance informatique. « C'est une entreprise où je me vois très bien évoluer, dit-il sans hésiter. D'un client à l'autre mes projets sont différents et je ne fais jamais la même chose ! Ça me permet d'en apprendre tous les jours d'un point de vue technique et c'est vraiment important. » Il ne serait donc pas étonnant de voir l'expérience de Richard continuer... à se développer. De quoi donner des idées aux étudiants actuels et futurs de l'ESME Sudria qui, comme lui, souhaitent devenir ingénieurs à travers le cursus Génie Informatique et assouvir leur passion tout en s'épanouissant professionnellement.

Parcours d'Anciens : Christian Bouzage, fondateur de STIMECA

CB1.jpgChristian Bouzage (ESME Sudria promotion 1982) a crée STIMECA, une entreprise industrielle familiale, spécialisée dans la métallurgie. Il revient sur son parcours post-diplôme et ses responsabilités en tant que chef d'entreprise.

Quel est votre parcours professionnel ?

J'ai été diplômé de l'ESME Sudria en 1982. J'ai commencé dans l'entreprise familiale de mes parents, spécialisée dans le négoce de machines agricoles. Après quelques années, l'entreprise rencontrant des difficultés, j'ai décidé de créer ma propre activité. J'ai démarré l'activité avec l'aide d'un industriel local qui cherchait un sous-traitant dans le domaine du découpage emboutissage (procédé de déformation des métaux obtenue sous presse). Nous avons démarré à trois personnes en 1989 et l'entreprise s'est développée petit à petit.

Quels sont vos domaines d'activités ?

Nous sommes une entreprise de sous-traitance : nous fabriquons uniquement des pièces sur plan. Nous travaillons à partir de produits métallurgiques du commerce comme des feuilles de tôles, des profilés, des tubes, des barres rondes... Nous travaillons l'acier, l'inox et l'aluminium dans des épaisseurs qui vont de 0,5 à 25 mm. Le process de fabrication commence en général par la découpe laser, viennent ensuite des opérations de pliage, puis de soudure. On aboutit à des ensembles mécano-soudés. Nous avons suivi les évolutions technologiques et introduit la découpe laser et la robotisation de nos machines de soudage et d'une plieuse. Nos clients viennent des secteurs du machinisme agricole, du médical, du transport et de la sécurité. Nous sommes 35 personnes dans cette entreprise familiale ou travaillent également mon épouse et mon fils aîné. J'ai un autre fils qui a été diplômé de l'ESME Sudria en 2009, à cette occasion j'ai eu le plaisir de retrouver mon ancien professeur d'électricité, devenu directeur de l'école !

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Quels sont les évolutions du secteur depuis vos débuts ?

Depuis deux ans nous avons racheté une autre entreprise, dans les mêmes métiers. L'idée est de constituer un petit groupe industriel pour offrir plus de services à nos clients. Depuis le début de ma carrière, j'ai vu pas mal d'évolutions dans notre secteur, notamment l'émergence des pays d'Asie ; la Chine particulièrement. Le comportement des acheteurs change avec Internet : ils deviennent autonomes et omniscients. La plupart de nos clients sont d'ailleurs internationaux. Il faut s'adapter aux nouveaux modes de consommation et de commercialisation. Technologiquement, le laser a pris une place prépondérante dans notre production. Les vitesses de coupe sont beaucoup plus rapides. Et si le rythme des innovations s'est ralentit, le secteur est toujours en évolution. Pour un entrepreneur, c'est primordial de suivre ces mutations, de s'y adapter, et d'être en avance sur ses concurrents.

Quels sont vos conseils aux jeunes entrepreneurs ?

En temps que petite structure, je pense qu'il faut se positionner sur des marchés de niche et être toujours en mouvement. Il ne faut jamais se satisfaire du minimum : se remettre en question régulièrement est primordial. Aux jeunes entrepreneurs, je dirais : osez ! C'est une belle aventure à laquelle il faut croire tous les jours. Il n'y pas de mauvaises décisions, que des décisions que l'on rend bonnes.

Alexis Dahan : du stage à la stratégie

Alexis Dahan (ESME Sudria promotion 2013) a effectué son stage de fin d'études au sein de Capgemini, en tant que consultant junior. Dans le courant du mois de septembre, ce stage va se transformer en CDI.

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Un parcours cohérent

L'aspect généraliste des enseignements : c'est ce que retient Alexis Dahan de ses années d'études à l'ESME Sudria. Plus qu'un métier, l'école lui a donné une méthodologie ainsi que des compétences managériales et techniques qu'il a su ensuite employer à bon escient lors de ses stages. C'est cette efficacité dans l'application de connaissances théoriques qui ont fait de lui une cible de choix pour les entreprises : « J'ai eu la chance de ne pas avoir vraiment eu à chercher de stage, explique-t-il. Les recruteurs sont venus directement me chercher. » D'après lui, la cohérence de son parcours y est pour beaucoup : « Avec un projet professionnel clair en tête, la progression de poste en poste se fait presque naturellement. »

Actuellement, il travaille à la mise en place d'un système d'information pour le compte du service d'infrastructure du ministère de la défense. Cette mission implique une connaissance poussée de l'énergie liée à l'informatique : « Je dois apprendre très vite sur certains domaines, précise Alexis Dahan. De mission en mission, les sujets changent. En ce moment, par exemple, je me suis plongé dans la finance publique. Je fais beaucoup plus appel à mes soft skills (relations client, définition des besoins, adaptation à l'environnement métier) qu'à mes hard skills (développement, dimensionnement). »

« Des fonctions différentes tous les quatre mois »

Jeune homme motivé, il apprécie tout particulièrement le défi constant que représente son poste de consultant comme s'il « changeai[t] de métier tous les trois ou quatre mois. D'une mission à l'autre, les contraintes et les clients changent. Cela [lui] permet d'acquérir constamment de nouvelles compétences et d'évoluer ainsi plus rapidement. »

Pour l'heure, Alexis Dahan souhaite occuper à terme un poste en stratégie d'entreprise, dans l'industrie ou dans un cabinet spécialisé. Mais il ne compte pas en rester là : « Je suis entrepreneur dans l'âme. Tant que je n'ai pas d'idée, je vais continuer à travailler en tant qu'employé. Mais le jour où je trouve un concept porteur, je lance mon entreprise ! » Un ambitieux à suivre...

Diplômés, rejoignez l'association des Anciens

Le réseau des diplômés de l'ESME Sudria, Ingénieurs ESME Sudria, parmi les plus actifs de France, se donne pour mission la défense du titre d'ingénieur, métier faisant la passerelle entre les laboratoires de recherche et les entreprises. Aujourd'hui, l'association lance un appel aux contributions.

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13 000 Anciens à travers le monde

Réseau de diplômés de l'école fondé en 1921, l'association Ingénieurs ESME Sudria (connue précédemment sous le nom AIESME) a récemment lancé une nouvelle campagne de recrutement et d'appel à contributions. Premiers intéressés : les futurs-nouveaux Anciens issus de la promotion 2013, qui vont prochainement grossir les rangs des quelques 13 000 diplômés que compte ce réseau.

Promouvoir la qualité du titre d'ingénieur

Philippe Deltombes (ESME Sudria promotion 1973), président de l'association explique la démarche : « Depuis quatre ans, l'association a développé une multitude de nouveaux services : une fondation, une revue trimestrielle, un annuaire régulièrement mis à jour... En outre, nos adhérents bénéficient d'une assurance protection juridique professionnelle et de notre réseau, très dynamique et international.Tout ceci se fait bien évidemment en synergie avec l'école. Aujourd'hui, Ingénieurs ESME Sudria fait partie des associations d'Anciens les plus actives de France. C'est cette énergie qu'il faut maintenir, pour que la qualité du titre d'ingénieur français maintienne sa force et son influence. C'est pourquoi il est important que tous les diplômés de l'école nous rejoignent, afin de faire valoir cette force. »

Les missions de l'association sont diverses : soutien et accompagnement des étudiants de l'école, valorisation de la recherche, organisation événementiel pour diffuser la réputation déjà bien établie de l'ESME Sudria...

Si vous souhaitez rejoindre le réseau, n'hésitez pas à contacter l'association.

Guy Lacroix et l'ingénieur dans la mondialisation

Le 30 mai, l'ESME Sudria recevait Guy Lacroix (ESME Sudria promotion 1976), président-directeur général de Cofely Ineo (une société du groupe GDF Suez). Invité à l'occasion du cycle de conférences des Jeudis de l'ingénieur, il est intervenu sur le rôle de l'ingénieur dans un milieu où les entreprises sont de plus en plus mondialisées.

L'ingénieur se doit d'associer deux qualités essentielles : produire des objets et concepts que l'on peut mettre en place rationnellement et avoir le regard porté vers l'avenir, en anticipant les progrès à venir. Grâce aux TICs, les échanges sont instantanés et les innovations circulent à toute vitesse. Le rôle de l'ingénieur, dans cet environnement totalement globalisé, est donc de continuer à se projeter dans le futur, afin d'avoir toujours cette avance sur une concurrence toujours plus internationale.


Les Jeudis de l'ingénieur sont des conférences mensuelles organisées les derniers jeudis de chaque mois sur le campus Paris Montparnasse de l'ESME Sudria, qui accueillent des personnalités marquantes, dans les champs scientifiques, économiques ou managériaux.

Remise des titres de la promotion 2012

Samedi 19 avril, l'ESME Sudria remettait leurs titres d'ingénieurs aux étudiants de la promotion 2012. La cérémonie se déroulait à l'Unesco (Paris), en présence des équipes de l'école et des familles des diplômés. Retour sur cette journée forte en émotions, en compagnie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France et parrain de cette promotion 2012 et des nouveaux diplômés de l'ESME Sudria.

Paroles d'Anciens : Philippe DELTOMBES

philippe_deltombes.JPGPhilippe Deltombes (ESME Sudria promotion 1972) est président de la Fondation ESME Sudria et du réseau des ingénieurs de l'école, l'AIESME. A ce titre, il a été élu comme administrateur de l'association Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF). Il revient sur ses différentes missions et la place de l'ingénieur dans la société.



Quel est votre rôle au sein de l'IESF ?

Cette association regroupe les associations d'ingénieurs, soit le million d'ingénieurs que compte la France. En qualité de président de l'AIESME, j'ai été élu administrateur de l'IESF et membre de son bureau. Nous avons pour mission de défendre et valoriser le rôle et la place de l'ingénieur, son titre, mais aussi l'industrie et les entreprises. Depuis quelques temps, les orientations prises par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche tournent délibérément le dos au monde de l'entreprise, aux ingénieurs et aux Grandes Ecoles : cela se traduit par des prises de position ministérielles ignorant totalement nos suggestions, ainsi que le montre le pré-projet de loi du député Le Déaut .

Où en sont les œuvres de la Fondation ESME Sudria ?

La Fondation en est à sa deuxième année d'existence. Ses membres fondateurs, Alstom-Transport, Eiffage, Inéo, Technip et l'AIESME ont participé à son financement initial. Nous sommes actuellement à la recherche de nouveaux donateurs, entreprises ou particuliers. Notre objectif premier, social, celui d'aider des élèves en difficulté, via l'octroi de bourses, a été parfaitement rempli. Nous avons aujourd'hui besoin de moyens accrus pour développer les laboratoires de l'école.

Quelle place est aujourd'hui réservée à l'ingénieur ?

Les politiques ont tendance à considérer que les ingénieurs sont des privilégiés, ce qui est inexact. Les ingénieurs sont la colonne vertébrale des entreprises qui créent de la richesse. Ils constituent la base de l'innovation et nous sommes à la veille de grandes révolutions économiques et technologiques. Nous devons faire face à des défis environnementaux, énergétiques, de la connaissance et du savoir dans lesquels les ingénieurs ont rôle décisif à jouer. Le XXIe siècle sera celui des ingénieurs. Notre pays ne prend pas assez en considération ses ingénieurs, d'autant plus qu'il en manque près de 10 000 chaque année. Cette carence traduit le fait que les priorités définies comme telles ne sont pas les bonnes : les filières scientifiques perdent en attractivité et ses effectifs diminuent. Les jeunes ignorent ce qu'est un ingénieur et plus largement le secteur industriel. On ne parle pas assez du métier : il souffre d'une mauvaise image, en particulier lorsqu'on évoque l'industrie.

philippe_deltombes_marc_sellam.JPGPhilippe Deltombes en compagnie de Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group, lors de l'inauguration des locaux de l'ESME Sudria Campus Paris-Montparnasse.

Comment jugez-vous l'évolution de l'ESME Sudria ?

C'est une école centenaire au cœur des métiers industriels. Elle est en train de reprendre le rang qui doit être le sien, en particulier dans les instances nationales. Je me félicite de son développement et de sa montée en puissance en région, à Lille et Lyon, et bientôt ailleurs je l'espère. Son retour dans le quartier Montparnasse à Paris est un clin d'œil plus que satisfaisant pour les Anciens comme moi qui l'ont connu lorsqu'elle était implantée dans ce quartier...


Sa carrière en quelques dates :

2011 : Président de la Fondation ESME Sudria
2009 : Président de l'AIESME
2002 : Directeur chargé de mission auprès du Secrétaire Général du groupe Thales
1998 : Secrétaire général de Thomson-CSF Optrosys
1991 : Directeur chargé de la participation de Thomson CSF dans ST Microelectronics
1984 : Directeur stratégie et vente télécom de Thomson-SC, puis SGS Thomson
1983 : Chargé de cours à Paris Dauphine jusqu'en 1991
1973 : Contrôleur marketing et ingénieur des ventes chez Texas Instruments

Vis ma vie d'ingénieur à ETDE

Le 30 octobre, ETDE, le pôle Energies et Service de Bouygues Construction, a donné l'opportunité à quatre étudiants de l'ESME Sudria en quatrième année de suivre pendant une journée un ingénieur de l'entreprise, ancien de l'école. De cette façon, ces étudiants de M1 ont pu concrètement découvrir les réalités du métier d'ingénieur.

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Une journée type

Bastien Cornay, Joël Esteves, Thierry Franz et Adrien Gabard, quatre étudiants de la promotion 2014, parrainés par des anciens de l'ESME Sudria travaillant à ETDE, ont ainsi pu découvrir le métier d'ingénieur de plus près. « J'ai pu me rendre sur un important chantier pour une réunion, explique Adrien. Les différents responsables y rendent compte de l'avancement au chef de projet et aux autres responsables. Ensuite, au bureau d'études, nous avons établi un comparatif de prix entre différents fournisseurs potentiels. » Une expérience enrichissante, similaire à celle de Joël : « J'ai d'abord assisté à deux rendez-vous avec un sous-traitant puis avec des techniciens. Ensuite, j'ai pu voir une autre façade du travail d'ingénieur, à savoir le bureau : traiter les mails, réaliser des devis, retravailler des projets... »

Un apprentissage pratique

Malgré les stages et les enseignements dispensés par l'ESME Sudria, alliant théorie et pratique, les étudiants ne possèdent pas encore une vision complète du métier d'ingénieur. Avoir pu échanger avec des professionnels en situation, qui ont suivi les mêmes études qu'eux, a permis de les conforter dans leurs positions et d'éclaircir certains points. « Le fait que le métier d'ingénieur possède plusieurs facettes a été une découverte, commente Thierry. La vie des réunions et l'atmosphère de l'agence étaient également plutôt nouvelles pour moi. » Bastien abonde dans son sens : « Plutôt qu'un métier, j'en ai découvert plusieurs. Le premier est un métier dans la prévision et la construction de projet où l'ingénieur est très présent sur le terrain, se déplace et rencontre de nombreux acteurs. Le second est plus technique ; la conception se fait sur ordinateur, presqu'en solitaire. »

Une opinion confortée

Cette journée a surtout été l'occasion pour les participants de confirmer leur projet de devenir ingénieur. En touchant concrètement au métier, ils ont pu se rendre compte de ses enjeux et de ses réalités. « J'ai appris que la crédibilité était primordiale dans le métier, explique Joël. Nous nous devons d'avoir de solides connaissances techniques, afin de répondre au mieux aux appels d'offres et de satisfaire les clients. »

« J'ai particulièrement apprécié d'avoir pu rencontrer un ancien élève de l'ESME Sudria, aujourd'hui actif, ajoute Adrien. Ce partage de connaissances m'a permis de clarifier les idées quant à mes choix de carrière. La polyvalence, la nécessité de s'adapter et l'autonomie font la force du bon ingénieur. »

Les Mardis de l'entreprise : Hewlett Packard à l'ESME Sudria

Le 13 novembre, l'ESME Sudria accueille des représentants de Hewlett Packard dans le cadre des mardis de l'entreprise. Laurent Gauthier (promotion 1990), directeur commercial, Juliette Benozillo (promotion 1990), leader programme I2A HP-Microsoft, Kevin Kerrigan (promotion 2005), consultant technique et Axelle Fourquet (promotion 2010), ingénieure support, tous les quatre diplômés de l'ESME Sudria, présenteront leurs parcours, métiers et les opportunités que l'entreprise a à offrir aux étudiants de l'école.

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Lancée en 1939 dans un garage californien, la société Hewlett Packard fait aujourd'hui partie des 40 plus grosses entreprises du monde. En 2011, elle employait près de 349 600 personnes à travers le monde. Leader mondial de la construction d'ordinateurs, Hewlett Packard touche à tous les domaines de l'informatique, de la production de périphériques à la mise en place de serveurs, en passant par l'architecture réseaux ou l'aide au développement de logiciels libres. L'histoire de l'entreprise et ses orientations technologiques seront aussi abordées lors de la conférence.

La conférence Hewlett Packard se déroulera le 13 novembre, entre 18 h 15 et 19 h 30.

Les étudiants souhaitant y assister doivent s'inscrire sur l'intranet de l'école.

Paroles d'anciens : Alain Goga (promotion 1976)

Alain Goga (ESME Sudria promotion 1976) est Senior Vice-President Transport Global Solutions d'Alstom Transport. Il revient sur son parcours, ses années à l'ESME Sudria et conseille les futurs diplômés.

alaingoga.jpgEn quoi consiste votre poste chez Alstom Transport ?
Je suis en charge de la ligne de produits, TGS ,Transport Global Solutions, qui est responsable de concevoir et réaliser des systèmes de transports, soit en lots séparés, soit clés en main. J'ai en charge l'organisation mondiale de cette structure depuis sa création en 2000. Celle-ci s'appuie sur des équipes internationales, dans une vingtaine de pays à travers le monde. TGS pilote le développement de solutions techniques pour toutes sortes de systèmes de transports avec des produits innovants qui permettent de se différencier des concurrents et d'offrir des réponses compétitives sur un marché très agressif. J'ai également en charge la préparation d'offres pour tout type de transports de passagers, que ce soit des tramways, des métros ou des TGV, ainsi que la réalisation de ces projets (en conception - construction). Enfin, TGS doit associer des modèles complexes de financement à ces projets, comme des partenariats public-privé, des concessions... car nous sommes sur un marché pour lequel les fonds publics sont de plus en plus limités. Mon activité pèse près d'un milliard d'euros, soit près de 25 % d'Alstom Transport. Je gère environ 2 200 personnes en interne et de nombreux sous-traitants ou partenaires.


Que vous reste-t-il de vos années à l'ESME Sudria ?

J'y ai acquis des bases techniques fondamentales qui me permettent de comprendre, commercialiser et livrer les systèmes les plus innovants et complexes, dans les nombreux domaines du génie civil à l'électromécanique, les télécoms ou les financements. Ces fondamentaux restent. J'y ai appris également le travail en équipe : j'ai le souvenir de travaux de groupes avec de bonnes discussions pour définir de vraies méthodes de travail entre nous, avec une approche solidaire. Durant les études, il y a une vraie culture du résultat, de la performance et de la compétition; tout ce que l'on retrouve dans la vie active. Enfin, ce sont les meilleures années d'une vie, là où se forgent les véritables personnalités, d'un point de vue professionnel, individuel avec de forts liens amicaux qui resteront.

Quels conseils donneriez-vous à de futurs ingénieurs ?
Je leur dirais de ne pas avoir de complexe, de s'ouvrir et de s'adapter. Il ne faut pas hésiter à se remettre en question ; le monde change très vite. Il faut suivre les tendances, le marché, saisir des opportunités. Il ne faut pas hésiter à se surpasser, aimer le challenge et le défi, car cela permet de progresser, d'enrichir ses compétences et c'est un vrai gisement de satisfaction personnelle. Il faut aussi s'ouvrir à d'autres types d'activité et à l'International : c'est indispensable, le monde est totalement ouvert, l'industrie est globale. Il faut s'adapter à d'autres cultures, d'autres méthodes pour rester ; et savoir entrainer et motiver des équipes de plus en plus diversifiées.


Sa carrière en quelques dates
2000
- Senior Vice-Président Transport Global Solution d'Alstom Transport
1996 - Directeur Développement et activités ferroviaires de SPIE Enertrans- AMEC SPIE 
1989 - Directeur opérationnel Europe de SPIE Batignolles Travaux Publics
1981 - Project manager chez SPIE Batignolles Travaux Publics
1976 - Diplômé de l'ESME Sudria

Au Qatar pour améliorer la production de gaz liquide

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Interview de Thibaut Jacolot (ESME promo 2011), qui effectue un VIE au Qatar en tant que superviseur en construction, sur un complexe industriel de liquéfaction de gaz naturel.
 
Thibaut Jacolot (ESME promo 2011), étudiant en 5e année de la majeure « Energies et systèmes » a choisi de réaliser en guise de stage de fin d'études un volontariat international en entreprise (VIE) chez Technip, leader mondial du management de projets, de l'ingénierie et de la construction pour l'industrie de l'énergie. Il travaille en tant que superviseur en construction sur le projet « Plateau Maintenance » à Ras Laffan, une ville industrielle du Qatar. Ce projet, autour d'un complexe industriel de liquéfaction de gaz naturel, comprend une nouvelle unité d'élimination des gaz acides, une nouvelle unité de récupération du soufre, ainsi que des modifications des installations auxiliaires pour faire face à l'augmentation du débit de gaz dans les trains de gaz naturel liquéfié (GNL) existants.
 
Pourquoi avoir entrepris cette expérience ?

Mes connaissances acquises au sein de l'ESME Sudria sont axées sur l'étude des systèmes électriques. Mon intégration au département construction de Technip n'a été réalisable qu'en vertu de l'enseignement généraliste de l'école. En effet, les cours dispensés par l'école sont variés, les projets internes de recherches s'appuient autant sur les connaissances acquises lors du cursus que sur le savoir-faire accumulé lors de nos stages industriels. C'est lors de ces expériences que j'ai pu découvrir ma volonté de travailler dans la construction et plus particulièrement sur la réalisation d'un projet d'envergure.
 
En quoi consiste ta mission ?

Le projet « Plateau Maintenance remporté » par Technip en joint-venture avec Chiyoda (TCJV) est planifié sur 41 mois jusqu'en 2013 et notre client est Qatargas, le plus important producteur/exportateur de gaz naturel liquéfié au monde. Ma mission chez Technip est de suivre la préfabrication et l'installation des pipes sur la nouvelle unité de récupération de gaz acides ainsi que sur les unités de production existantes lors du shutdown 2012. Le shutdown est l'arrêt temporaire des unités de production pour permettre de réaliser des modifications et d'améliorer la production. J'ai un contact permanent avec notre client, nos sous-traitants, les ouvriers et bien entendu nos équipes.
 
Comment se déroule-t-elle au quotidien ?

Cette expérience est, pour moi, une vraie découverte de gestion et du suivi du travail sur chantier. Les équipes de TCJV sont séparées en groupes spécialisés dans les différents domaines telles que la construction, la sécurité, le business, la qualité, l'ingénierie, le planning etc. Le dialogue doit se faire continuellement entre les groupes pour permettre l'avancement correct des travaux. En effet, je travaille au sein de la construction sur le terrain, je reporte tous les jours au « planning » l'avancement des travaux, toutes les informations doivent être partagées avec notre « management » et je dois avertir « l'engineering » des problèmes rencontrés sur site pour confirmation ou modification des plans, ce qui peut entrainer  par exemple une remise à jour du contrat du sous-traitant, une nouvelle étude de qualité ou encore de nouvelles règles de sécurité à mettre en place...
 
Quelles sont les particularités du travail sur un chantier ?

Je travaille dans un milieu explosif et toxique. Les normes de sécuritésont drastiques et on doit suivre des procédures de qualité précises. Avant de pouvoir commencer un travail, il faut obtenir des autorisations. Le « Permit To Work » décrit l'ensemble du travail à réaliser et doit être à dispositionde tous au moment du travail sur site. Les appareils de communication comme le téléphone portable, sont certifiés étanches à l'air et à l'eau. Avant d'entrer sur les unités de productions, une fouille est organisée pour éviter tout risque. En cas de non-respect de ce système, le responsable sera expulsé du chantier LNG. Tous les employés de TCJV sont logés dans un camp dans l'enceinte de Ras Laffan. Le camp est une petite ville. On y trouve un coiffeur, un Internet café, un bar, le restaurant, une mosquée, une piscine, un gymnase et nos logements. Je loge dans une petite chambre d'étudiant. Le rythme de travail est très important (60 heures/semaine).
 
En quoi cette expérience internationale est-elle également culturelle ?

Lors de mes temps libres, je découvre la culture mondiale. En effet, on peut rencontrer toutes les nationalités ainsi que toutes les classes sociales mondiales. La vie d'expatrié français est très intéressante et agréable au Qatar. C'est une expérience unique, extrêmement valorisante et enrichissante tant sur un plan professionnel que social. J'ai eu la chance de commencer ma carrière professionnelle au sein d'une équipe motivée et expérimentée. Ma volonté de continuer avec Technip sur les chantiers du domaine « pétrole et gaz » est très forte. 

Un partenariat avec GreenMatcher

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L'école a signé un partenariat avec ce nouveau réseau social afin de développer les opportunités professionnelles de ses étudiants dans les secteurs de l'environnement et de l'énergie.

Dans le cadre d'un nouveau partenariat signé avec l'ESME Sudria, GreenMatcher, premier réseau social pour les professionnels de l'environnement et de l'énergie, offre gratuitement aux étudiants de l'école un accès et un compte premium. Cette opportunité permettra aux élèves d'augmenter leurs échanges et leurs interactions avec les experts, les professionnels et les recruteurs de ces secteurs. Grâce à ce compte, les étudiants peuvent avoir accès à toutes les fonctions du réseau social : nombre illimité de recherches, accès aux offres d'emploi, possibilité de poster des offres ou de visualiser les profils complets des autres membres du réseau. 
  
 Une carte supplémentaire
  
 « J'ai tout de suite vu l'intérêt du réseau social pour les étudiants de l'ESME Sudria, s'enthousiasme Marc Montagne (ESME promo 2012), étudiant de la majeure Réseaux et télécommunications qui a effectué son stage de fin de 4e année dans la société et a contribué au développement du réseau social. Je suis très fier d'avoir été à l'initiative de ce partenariat conclu entre mon école et GreenMatcher. »
  
Pour Roger Ceschi, le directeur général de l'école, « les débouchés dans le secteur de l'énergie vont se développer dans les années qui viennent. L'existence de réseaux reliant les diplômés lors de la recherche de  leur 1er emploi et les entreprises cherchant à recruter les meilleurs profils représente un atout potentiellement déterminant. »
  
 Un atout qui vient s'ajouter à une formation attractive
  
L'école est fortement investie dans le domaine de l'énergie via ses activités de recherche, ses formations d'ingénieurs et les évènements qu'elle organise (Les Assises, le Symposium, etc.) et bénéficie d'un solide réseau d'Anciens dans ce secteur. La majeure « Energie et systèmes » remporte un intérêt toujours accru, tant auprès des élèves qui la choisissent qu'auprès des industriels qui les recrutent. Au point que 40 % des nouveaux diplômés de l'ESME Sudria ont intégré en 2011 le secteur de l'énergie et du génie électrique/BTP.
  
 « La veille technologique menée par les enseignants-chercheurs de l'ESME Sudria et l'écoute active des besoins des industriels partenaires en terme de compétences guident continuellement l'amélioration que nous apportons à nos programmes, affirme Hervé Coum, le directeur de la formation de l'ESME Sudria. 90 % de nos élèves trouvent un emploi en moins de deux mois. Ce taux d'insertion professionnelle élevé est la preuve de la qualité de cette formation. »
   

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La Fondation ESME Sudria est née

Interview de Philippe Deltombes, ESME 72, son président fondateur

2deltombes.jpgLa Fondation ESME Sudria a été créée le 4 février 2011 sous l'égide de la Fondation de France. Philippe Deltombes, son président fondateur, ingénieur de la promotion 1972 de l'ESME Sudria et vice-président de l'association des experts européens en transactions électroniques, occupe le poste de président de l'association des Anciens de l'école (AIESME) depuis 2 ans.

Pourquoi une fondation pour l'école ?

Le projet de fondation est au cœur de la relation Ecole-Anciens-Industries. A côté de l'association des Anciens, l'AIESME, la Fondation a essentiellement un rôle social, qui permettra de financer des bourses aux élèves qui en ont besoin et, ainsi, de favoriser la diversité sociale des élèves ingénieurs.

Il s'agira également, à travers la Fondation, de contribuer à l'apport des méthodes, des comportements, et des supports nécessaires aux étudiants pour les maintenir à la hauteur des attentes des entreprises et participer au développement des moyens techniques des laboratoires de l'Ecole.

L'école se distingue-t-elle par cette initiative ?

Sur 220 associations d'Anciens des écoles d'ingénieurs, seules 60% appartiennent à Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF). Parmi ces associations, seulement 25 sont vraiment actives. Sur les 220 écoles d'ingénieurs, une quinzaine environ disposent d'une fondation.

La naissance de la Fondation ESME Sudria est donc bien représentative de la vitalité de l'école et de son réseau d'Anciens. Elle marque la volonté de ses ingénieurs de donner à l'ESME Sudria les moyens et les outils nécessaires pour assurer la réussite de l'école et inscrire sa réputation dans la durée. Le fait que de nombreuses entreprises de taille importante, telles qu'Alstom, Inéo, Eiffage ou encore Technip fassent partie des fondateurs montre la force des liens qui unissent notre école à l'industrie.

2fondationesme.jpgQuels objectifs, quel avenir pour la Fondation ?

A la différence d'autres grandes écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria, tout en étant une école d'ingénieur d'excellence et leader dans le génie électrique, contribue manifestement à faire fonctionner l'ascenseur social. La Fondation ESME Sudria doit veiller à ce que cette fonction de l'école se poursuive en élargissant à davantage d'étudiants la possibilité d'obtenir des bourses.

Aujourd'hui, 20% des étudiants de l'ESME Sudria obtiennent des bourses de la part de l'Etat, dont certaines à taux zéro. Notre objectif est d'aller jusqu'à 30%, avec le plus d'objectivité et de transparence possible et de manière juste et équitable, afin que l'école puisse poursuivre et renforcer son rôle social.

Etre consultant chez Microsoft

2trotin.jpgLe 18 janvier dernier, dans le cadre d’une conférence à destination des étudiants, Philippe Trotin (ESME 95), Engagement Manager chez Microsoft Services France a présenté devant les élèves de l’école les métiers de consultant et d’Engagement Manager, en illustrant ses propos avec sa propre expérience.

Pour Philippe Trotin, « le métier de consultant chez Microsoft consiste à accompagner les clients, souvent des grands comptes, dans la mise en œuvre de leurs projets informatiques. Un bon consultant est capable de comprendre les besoins et les objectifs poursuivis par le client, d’identifier les risques encourus, de trouver comment les maîtriser, de proposer une vision élargie des solutions possibles aux problèmes rencontrés, de savoir communiquer et de mettre en œuvre des réponses pragmatiques face à des situations complexes. » 
 
Philippe Trotin s’est ensuite étendu sur la description de son poste actuel : « J’ai évolué chez Microsoft sur des postes techniques jusqu’à un rôle de Principal Consultant avant de m’orienter il y a 3 ans sur un poste d’Engagement Manager. L’Engagement manager organise des missions pour les consultants. Il s’agit de bien définir le périmètre d’une mission, de s’occuper des aspects contractuels, d’identifier les compétences requises chez les consultants internes à l’entreprise et partenaires de Microsoft, d’encadrer la mission jusqu’à son achèvement ou son renouvellement et de s’assurer de la satisfaction permanente des clients. » Philippe Trotin a sérié les qualités déterminantes pour un bon Engagement Manager: « la flexibilité exigée en raison du nombre de sujets à traiter, les compétences techniques, le relationnel, la capacité à gérer les risques, qu’ils soient contractuels, techniques, organisationnels, ou politiques, les compétences en management, la solidité et la souplesse par rapport à un planning faisant alterner des phases intensives et d’autres qui le sont moins. »
 

Remises de diplômes à l'UNESCO pour la promo 2010

Le vendredi 22 octobre 2010 à 19h aura lieu à la maison de l’Unesco (Paris 75007) la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 de l'ESME Sudria.

Le Directeur, Monsieur Hervé LABORNE remettra les diplômes à ceux qui ont quitté l’école récemment. Ce sera l’occasion pour tous de se retrouver dans une atmosphère un peu particulière, autant festive qu’un brin nostalgique.

Monsieur Marc Sellam, Président  du groupe IONIS sera également présent pour échanger avec ceux qui viennent d’entrer dans la vie professionnelle.

La cérémonie sera suivie d’un cocktail servi dans les salons de la maison de l’UNESCO, puis d'une soirée organisée par l'AIESME.

Il faudra attendre un peu encore, pour retrouver sur le site de l’école les photos de la cérémonie.

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Remise des diplômes : Discours de Mr Philippe Deltombes

Retrouvez Mr Philippe Deltombes, Président de l'Association des ingénieurs de l'ESME-Sudria, lors de la cérémonie de remise des diplômes qui a eu lieu à la maison de l'UNESCO, 75007 Paris. Voici la première d'une série d'interviews captées lors de la soirée exceptionnelle qui venait célébrer cinq années d'études sur le campus, en France et à l'international.

 


Remise diplômes - Discours Philippe DELTOMBES
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Une maison à énergie positive

L’habitat est l'un des plus gros consommateurs de ressources naturelles et participe de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre qui affectent les changements climatiques. Les maisons écologiques apparaissent donc comme une solution pour limiter les dégâts sur l’environnement. Zoom sur ces nouveaux modes d’habitation.

Construire écologique signifie généralement  mettre en œuvre des matériaux naturels et recyclables, une isolation renforcée, un chauffage moins polluant, des capteurs solaires, une récupération d’eau de pluie. Un nouveau confort qui résulte avant tout de la conception bioclimatique : construire avec le climat, tirer parti de la topographie, rechercher des formes compactes, une orientation plein sud de l’habitat…

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L’expression « maison à faible consommation énergétique » désigne donc une construction neuve (ou rénovée) dont la consommation énergétique est inférieure aux exigences légales.  Au sein de cette famille, ont trouve la maison bioclimatique, qui dépense peu d’énergie en optimisant les apports extérieurs, la maison passive, à très faible consommation énergétique sans utilisation conventionnelle d'un chauffage, et enfin celle à énergie positive qui en génère plus que ses besoins.

Maison passive et maison bioclimatique


Ancêtre de la maison passive, la maison bioclimatique consomme environ 40 à 50 kWh/m² contre 15kWh/m² pour sa petite sœur. Elle utilise le climat et la nature comme des composants actifs des limitations de ses besoins en énergie et ses émissions de gaz à effet de serre. La maison bioclimatique est une maison dans laquelle les besoins énergétiques sont assurés en tirant le meilleur parti des énergies naturelles telles que le solaire, l’énergie thermique, la circulation naturelle de l’air dans la maison.

Le concept de maison passive est assez récent et vient d’Europe du Nord où la sur-isolation des bâtiments répond à la rudesse du climat. Il fait suite à une réflexion visant à réduire les consommations énergétiques inutiles dans la maison. Le terme de passif vient du fait que la maison est chauffée passivement sans apport de chauffage conventionnel. Atteindre ce standard passe tout d’abord, comme pour le bioclimatique, par une grande compacité de la maison et une orientation intelligente : la valorisation de l’énergie solaire accroît l’autonomie du bâtiment, réduisant ainsi sa consommation.

Avec une maison passive, l’isolation est telle que l’air froid ne peut pas entrer et que l’air chaud reste à l’intérieur : la maison est enfermée dans un cocon d’isolants en évitant au maximum les ponts thermiques.

Maison à énergie positive

La dénomination de maison à « énergie positive » désigne simplement une construction dont le bilan énergétique est positif, c'est-à-dire qu’elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Il faut pour cela se doter d’équipements tels que pompes à chaleur, toit photovoltaïque, chauffage solaire…

La maison à énergie positive est souvent vue comme la panacée en matière d’habitat durable, car elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Le souci est qu’elle produit souvent quand ce n’est pas utile et elle consomme autant que d’autres lorsqu’elle ne produit pas. Le gain final n’est pas évident, le tout pour des investissements très importants en matériel et un impact sur l’environnement pas forcément positif. Générer de l’énergie au prix fort ne doit pas se substituer à une diminution importante de la consommation. Une maison passive, de par sa faible consommation énergétique, est la bonne base pour une maison à énergie positive.

Coûteux, mais avantageux

Surfer sur la vague écologique à un coût. Compter 10 à 15 % de plus par rapport à une construction conventionnelle. Mais si l’investissement peut paraître conséquent, il ne faut pas oublier qu’une rénovation se fait en général pour les quarante ans à venir.

Il paraît donc essentiel de réaliser un calcul sur le long terme. Une étude récente, réalisée par la banque de Zurich, démontre qu’une construction écologique se négociera dans les 30 prochaines années à un prix 12 % plus élevé que celui d’une construction traditionnelle. Et cela sans compter les gains considérables résultant de la réduction de la facture énergétique.

Reportage vidéo sur la remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO

Retrouvez Hervé Laborne, Directeur de l'ESME-Sudria dans un reportage réalisé lors de la soirée de Gala de remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO (Paris).

 


Remise des diplômes ESME Sudria à l'UNESCO - 30 octobre 2009
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Remise des diplômes : Xavier Laroche-Joubert

Xavier Laroche-Joubert, responsable d'affaires chez Forclum, est diplômé 2009 de l'ESME-Sudria. Lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Unesco (75008, Paris) Xavier est revenu sur ses études et sa forte implication dans la vie associative.

 


Remise de diplômes ESME Xavier Laroche-Joubert
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Revue de presse : Des chercheurs du PRIAM au Grand Challenge 2009 sur la segmentation cardiaque.

 Capture d’écran 2010-02-03 à 13.03.51.pngAprès avoir réussi l'épreuve de sélection en se classant en seconde position, une équipe composée de chercheurs du PRIAM* (Constantin Constantinides, Yasmina Chenoune et Elodie Roullot) et du Laboratoire d'Imagerie Fonctionnelle (LIF) de l'INSERM a été sélectionnée pour participer à la finale du Grand Challenge sur la segmentation cardiaque, organisé en marge de la conférence internationale MICCAI.

Constantin Constantinides, doctorant au LIF et au PRIAM, a participé à cette épreuve en temps limité à Londres le 23 septembre dernier.

L'équipe est arrivée en quatrième position, et l'article exposant la méthode utilisée vient de paraître dans le journal en ligne MIDAS sur ce lien.

"The segmentation of left ventricular structures is necessary for the evaluation of the ejection fraction (EF) and the myocardial mass (LVM). A semi-automated 2D algorithm using connected filters and a deformable model allowing an accurate endocardial detection was proposed. The epicardial border was deduced using a deformable model restricted inside a region of interest defined from the endocardial border. Papillary muscles were detected using a fuzzy k-means algorithm. The method was applied to the challenge training and validation databases, consisting of 15 subjects each. The evaluation was performed using the tools provided by the challenge. For both datasets, results show a mean Dice metric of 0.89 for endocardial borders (0.92 for epicardial borders). Overall average perpendicular distance was 2.2 mm. Very good correlation was obtained for the EF and LVM parameters. Visual overall rating given by the challenge’s cardiologist was 1.2. Segmentation was robust and performed successfully on both datasets".

 

* PRIAM : Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine, rattaché au département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria

Remise des diplômes : Vincent Boizeau & Théodore Chabin

Voici deux interviews filmées lors de la remise des diplômés à la Maison de l'Unesco (Paris, 75007) pour la dernière promotion sortie de l'école. Retrouvez toutes les photos de la soirée sur ce site.

Après un bac scientifique, Vincent Boizeau a rejoint l'ESME-Sudria : il détaille les raisons de son choix.  

 

 

 
 Théodore Chabin revient sur ses cinq années sur le campus : il a trouvé une vocation et, derrière, un métier (Chargé d'affaires et de projets). La vie associative a fait intégralement partie de ses études via HandiSudria qui l'a emmené au sommet du Mont Blanc l'année dernière. 
 

Remise des diplômes : Alexis Finck & Aurélie Houssais

Aurélie Houssais et Alexis Finck sont tous deux diplômés (promotion 2009) de l'ESME-Sudria. Retrouvez les en interview, interrogés sur leur parcours après la cérémonie qui s'est déroulée à l'UNESCO (75007 Paris). Spécialisations, compétences et aptitudes, stages de fin d'études, premier emploi : voilà cinq années de parcours résumées.

Aurélie Houssais :

 

Alexis Finck :

 

La domotique pour préserver la planète : le projet VESTA

Yoann Karsenty, diplômé 2001 de l'ESME-Sudria, encadre les projets pédagogiques chaque année dans l'école. D'octobre à mai il accompagne les étudiants de dernière année du département informatique à réaliser un projet mettant en œuvre les connaissances acquises durant leur cursus.

 Le projet VESTA (2008) a pour objectif la conception d'un logiciel chargé de réaliser des économies d'énergie dans des locaux. Lorsque l'intelligence artificielle se met au service du développement durable, tout en préservant le confort humain.

Yoann Karsenty : «  Les économies d'énergie sont devenues un sujet d'importance. Ainsi, la domotique est une solution permettant à l'utilisateur de contrôler à partir d'un seul point son lieu de vie, solution qui peut être travaillée afin de rejoindre les aspirations actuelles de préservation de la planète.

 Aujourd'hui les systèmes régissant les cadres de vie sont limités par la nécessité de définir des règles. L'idéal serait d'avoir des systèmes qui s'adaptent sans besoin d'interventions humaines régulières. Dans cette optique, VESTA se détache d'une nécessité de définition des règles. Elle converge vers un système intelligent capable de prendre en compte les habitudes pour en extraire des règles orientées vers une optimisation de la consommation d'énergie. L'utilisateur effectue donc des économies sans avoir l'impression de changer ses habitudes.

 Une fois lancée, VESTA doit à partir de l'observation des habitudes des usagers et de quelques paramétrages fixés dès l'origine, gérer l'éclairage, le chauffage, la climatisation au sein d'un bâtiment (que ce soit pour une entreprise ou un particulier). Le logiciel peut être appliqué au sein de grosses structures ou d'appartements personnels.

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D'un point de vue technique, un moteur décisionnel a été développé. Il constitue le cœur de VESTA et est composé de deux entités : un module d'intelligence artificielle (IA) qui calcule les habitudes des occupants, et une entité « décision » qui effectue les actions selon les calculs de l'IA. D'un point de vue graphique, des interfaces permettent de créer la surface, d'y ajouter des éléments électriques et des capteurs, d'y introduire des utilisateurs qui effectuent des actions. Un simulateur permet ensuite de calculer l'économie d'énergie dégagée. ».

 

 

Vidéo : remise de diplômes Alexis Meilhac & Philippe Chabin

Retrouvez en vidéo les diplômés de la dernière promotion de l'ESME-Sudria comme Alexis Meilhac. Il revient sur son parcours à l'école et fait le point sur sa carrière. Philippe Chabin, lui, est père de diplômé : il nous livre ses impressions sur les cinq années de son fils sur le campus.

Alexis Meilhac :


Remise des diplômes ESME Alexis Meilhac
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vidéos campus.

Philippe Chabin :

Vidéo : remise des diplômes, Sébastien Brun

 Sébastien Brun, désormais directeur adjoint ACR Ouest Francilien EDF est sorti diplômé de l'ESME-Sudria l'an passé (option Génie Electrique et Environnement). Il revient sur son parcours à l'école et son désir profond d'allier ses propres passions à son futur métier. Sébastien Brun, ingénieur désormais, fut un temps stewart sur long courrier : comment a t'il évolué ? Comment a t'il choisi son poste en entreprise ? La réponse en 3 minutes dans la vidéo ci-dessous :

 

Sortie du IONISMAG numéro 7

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Projet étudiant : La machine asynchrone.

Sandrine Perard, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Jean-Baptiste Bicot et Camille Soncini). Il s'agit de la réalisation d'un modèle numérique de machine asynchrone et de la validation de la commande d'une génératrice asynchrone à double alimentation pour éolienne.

 

 

Travail de thèse sur la fonction myocardique, à l'ESME-Sudria

Constantin Constantinides, 25 ans, jeune diplômé de l’ESME-Sudria (promotion 2008), achève sa première année de thèse au PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine) et revient avec nous sur le début de cette passionnante aventure... 

Tout a commencé il y a un peu plus d’un an, lorsque l’école, qui met un point d’honneur à occuper une place active dans le paysage de la recherche académique, a offert un poste de doctorant au sein du PRIAM pour 3 ans (le temps de la thèse).

 « Lorsque Patrick Devriendt, le directeur du PRIAM et du département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria, a présenté le poste à l’ensemble des futurs diplômés en Signaux, Images et Sons, j’ai immédiatement proposé ma candidature. J’avais depuis longtemps l’envie de poursuivre mes études d’ingénieur par des études doctorales ; cette offre correspondait exactement à mon projet ! En effet, cette thèse, co-encadrée par une enseignante-chercheuse de l’ESME-Sudria et une chercheuse de l’INSERM, allait me permettre d’allier ingénierie et recherche clinique. Grâce à ma motivation et à mon dossier, j’ai décroché le poste ! »

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Le travail de thèse de Constantin s’inscrit dans le contexte général de l’étude de la fonction myocardique, notamment dans le cadre du bilan post-infarctus, qui est au cœur des préoccupations des chercheurs et des cliniciens.

« Mes premières recherches portent sur l’analyse quantitative des volumes ventriculaires et de la masse myocardique en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM). Concrètement, je développe une application logicielle permettant d’automatiser un certain nombre de mesures qui vont permettre de dresser un bilan précis des séquelles de l’infarctus. Cette automatisation devient nécessaire, car aujourd’hui nous disposons de séquences d’images tridimensionnelles, c'est-à-dire de volumes à 4 dimensions, ce qui rend leur exploitation visuelle longue et fastidieuse.

Ce travail nécessite des compétences pluridisciplinaires, allant de connaissances anatomiques et fonctionnelles sur le cœur à des compétences en ingénierie ;  heureusement je suis bien entouré, puisque je suis amené à travailler avec des cardiologues issus du milieu hospitalo-universitaire, des chercheurs, des ingénieurs… » 

Les difficultés de mon travail sont liées à l’information contenue dans les images. Dans certaines zones, les images présentent un contraste insuffisant pour permettre une bonne segmentation des ventricules cardiaques sans émettre d’hypothèses sur la forme géométrique ou sur l’évolution temporelle. Or, si pour le ventricule gauche on peut utiliser des informations a priori (le ventricule gauche est de forme quasi-circulaire), pour le ventricule droit ce n’est pas toujours possible, du fait de sa grande variabilité d’un sujet à l’autre. Chaque cœur est différent, ce qui rend la tâche complexe…et fascinante. »

 

Actu des anciens

Revue de presse : article paru sur le site autoactu.com

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Extrait : "Voici la composition du nouveau bureau de la SIA (Société des Ingénieurs de l’Automobile) dont Thierry LE GUILLOU (diplômé de l’ESME Sudria) fait partie en tant que secrétaire " technique et industriel ".

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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