Remise des titres de la promotion 2012

Samedi 19 avril, l'ESME Sudria remettait leurs titres d'ingénieurs aux étudiants de la promotion 2012. La cérémonie se déroulait à l'Unesco (Paris), en présence des équipes de l'école et des familles des diplômés. Retour sur cette journée forte en émotions, en compagnie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France et parrain de cette promotion 2012 et des nouveaux diplômés de l'ESME Sudria.

Paroles d'Anciens : Philippe DELTOMBES

philippe_deltombes.JPGPhilippe Deltombes (ESME Sudria promotion 1972) est président de la Fondation ESME Sudria et du réseau des ingénieurs de l'école, l'AIESME. A ce titre, il a été élu comme administrateur de l'association Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF). Il revient sur ses différentes missions et la place de l'ingénieur dans la société.



Quel est votre rôle au sein de l'IESF ?

Cette association regroupe les associations d'ingénieurs, soit le million d'ingénieurs que compte la France. En qualité de président de l'AIESME, j'ai été élu administrateur de l'IESF et membre de son bureau. Nous avons pour mission de défendre et valoriser le rôle et la place de l'ingénieur, son titre, mais aussi l'industrie et les entreprises. Depuis quelques temps, les orientations prises par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche tournent délibérément le dos au monde de l'entreprise, aux ingénieurs et aux Grandes Ecoles : cela se traduit par des prises de position ministérielles ignorant totalement nos suggestions, ainsi que le montre le pré-projet de loi du député Le Déaut .

Où en sont les œuvres de la Fondation ESME Sudria ?

La Fondation en est à sa deuxième année d'existence. Ses membres fondateurs, Alstom-Transport, Eiffage, Inéo, Technip et l'AIESME ont participé à son financement initial. Nous sommes actuellement à la recherche de nouveaux donateurs, entreprises ou particuliers. Notre objectif premier, social, celui d'aider des élèves en difficulté, via l'octroi de bourses, a été parfaitement rempli. Nous avons aujourd'hui besoin de moyens accrus pour développer les laboratoires de l'école.

Quelle place est aujourd'hui réservée à l'ingénieur ?

Les politiques ont tendance à considérer que les ingénieurs sont des privilégiés, ce qui est inexact. Les ingénieurs sont la colonne vertébrale des entreprises qui créent de la richesse. Ils constituent la base de l'innovation et nous sommes à la veille de grandes révolutions économiques et technologiques. Nous devons faire face à des défis environnementaux, énergétiques, de la connaissance et du savoir dans lesquels les ingénieurs ont rôle décisif à jouer. Le XXIe siècle sera celui des ingénieurs. Notre pays ne prend pas assez en considération ses ingénieurs, d'autant plus qu'il en manque près de 10 000 chaque année. Cette carence traduit le fait que les priorités définies comme telles ne sont pas les bonnes : les filières scientifiques perdent en attractivité et ses effectifs diminuent. Les jeunes ignorent ce qu'est un ingénieur et plus largement le secteur industriel. On ne parle pas assez du métier : il souffre d'une mauvaise image, en particulier lorsqu'on évoque l'industrie.

philippe_deltombes_marc_sellam.JPGPhilippe Deltombes en compagnie de Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group, lors de l'inauguration des locaux de l'ESME Sudria Campus Paris-Montparnasse.

Comment jugez-vous l'évolution de l'ESME Sudria ?

C'est une école centenaire au cœur des métiers industriels. Elle est en train de reprendre le rang qui doit être le sien, en particulier dans les instances nationales. Je me félicite de son développement et de sa montée en puissance en région, à Lille et Lyon, et bientôt ailleurs je l'espère. Son retour dans le quartier Montparnasse à Paris est un clin d'œil plus que satisfaisant pour les Anciens comme moi qui l'ont connu lorsqu'elle était implantée dans ce quartier...


Sa carrière en quelques dates :

2011 : Président de la Fondation ESME Sudria
2009 : Président de l'AIESME
2002 : Directeur chargé de mission auprès du Secrétaire Général du groupe Thales
1998 : Secrétaire général de Thomson-CSF Optrosys
1991 : Directeur chargé de la participation de Thomson CSF dans ST Microelectronics
1984 : Directeur stratégie et vente télécom de Thomson-SC, puis SGS Thomson
1983 : Chargé de cours à Paris Dauphine jusqu'en 1991
1973 : Contrôleur marketing et ingénieur des ventes chez Texas Instruments

Vis ma vie d'ingénieur à ETDE

Le 30 octobre, ETDE, le pôle Energies et Service de Bouygues Construction, a donné l'opportunité à quatre étudiants de l'ESME Sudria en quatrième année de suivre pendant une journée un ingénieur de l'entreprise, ancien de l'école. De cette façon, ces étudiants de M1 ont pu concrètement découvrir les réalités du métier d'ingénieur.

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Une journée type

Bastien Cornay, Joël Esteves, Thierry Franz et Adrien Gabard, quatre étudiants de la promotion 2014, parrainés par des anciens de l'ESME Sudria travaillant à ETDE, ont ainsi pu découvrir le métier d'ingénieur de plus près. « J'ai pu me rendre sur un important chantier pour une réunion, explique Adrien. Les différents responsables y rendent compte de l'avancement au chef de projet et aux autres responsables. Ensuite, au bureau d'études, nous avons établi un comparatif de prix entre différents fournisseurs potentiels. » Une expérience enrichissante, similaire à celle de Joël : « J'ai d'abord assisté à deux rendez-vous avec un sous-traitant puis avec des techniciens. Ensuite, j'ai pu voir une autre façade du travail d'ingénieur, à savoir le bureau : traiter les mails, réaliser des devis, retravailler des projets... »

Un apprentissage pratique

Malgré les stages et les enseignements dispensés par l'ESME Sudria, alliant théorie et pratique, les étudiants ne possèdent pas encore une vision complète du métier d'ingénieur. Avoir pu échanger avec des professionnels en situation, qui ont suivi les mêmes études qu'eux, a permis de les conforter dans leurs positions et d'éclaircir certains points. « Le fait que le métier d'ingénieur possède plusieurs facettes a été une découverte, commente Thierry. La vie des réunions et l'atmosphère de l'agence étaient également plutôt nouvelles pour moi. » Bastien abonde dans son sens : « Plutôt qu'un métier, j'en ai découvert plusieurs. Le premier est un métier dans la prévision et la construction de projet où l'ingénieur est très présent sur le terrain, se déplace et rencontre de nombreux acteurs. Le second est plus technique ; la conception se fait sur ordinateur, presqu'en solitaire. »

Une opinion confortée

Cette journée a surtout été l'occasion pour les participants de confirmer leur projet de devenir ingénieur. En touchant concrètement au métier, ils ont pu se rendre compte de ses enjeux et de ses réalités. « J'ai appris que la crédibilité était primordiale dans le métier, explique Joël. Nous nous devons d'avoir de solides connaissances techniques, afin de répondre au mieux aux appels d'offres et de satisfaire les clients. »

« J'ai particulièrement apprécié d'avoir pu rencontrer un ancien élève de l'ESME Sudria, aujourd'hui actif, ajoute Adrien. Ce partage de connaissances m'a permis de clarifier les idées quant à mes choix de carrière. La polyvalence, la nécessité de s'adapter et l'autonomie font la force du bon ingénieur. »

Les Mardis de l'entreprise : Hewlett Packard à l'ESME Sudria

Le 13 novembre, l'ESME Sudria accueille des représentants de Hewlett Packard dans le cadre des mardis de l'entreprise. Laurent Gauthier (promotion 1990), directeur commercial, Juliette Benozillo (promotion 1990), leader programme I2A HP-Microsoft, Kevin Kerrigan (promotion 2005), consultant technique et Axelle Fourquet (promotion 2010), ingénieure support, tous les quatre diplômés de l'ESME Sudria, présenteront leurs parcours, métiers et les opportunités que l'entreprise a à offrir aux étudiants de l'école.

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Lancée en 1939 dans un garage californien, la société Hewlett Packard fait aujourd'hui partie des 40 plus grosses entreprises du monde. En 2011, elle employait près de 349 600 personnes à travers le monde. Leader mondial de la construction d'ordinateurs, Hewlett Packard touche à tous les domaines de l'informatique, de la production de périphériques à la mise en place de serveurs, en passant par l'architecture réseaux ou l'aide au développement de logiciels libres. L'histoire de l'entreprise et ses orientations technologiques seront aussi abordées lors de la conférence.

La conférence Hewlett Packard se déroulera le 13 novembre, entre 18 h 15 et 19 h 30.

Les étudiants souhaitant y assister doivent s'inscrire sur l'intranet de l'école.

Paroles d'anciens : Alain Goga (promotion 1976)

Alain Goga (ESME Sudria promotion 1976) est Senior Vice-President Transport Global Solutions d'Alstom Transport. Il revient sur son parcours, ses années à l'ESME Sudria et conseille les futurs diplômés.

alaingoga.jpgEn quoi consiste votre poste chez Alstom Transport ?
Je suis en charge de la ligne de produits, TGS ,Transport Global Solutions, qui est responsable de concevoir et réaliser des systèmes de transports, soit en lots séparés, soit clés en main. J'ai en charge l'organisation mondiale de cette structure depuis sa création en 2000. Celle-ci s'appuie sur des équipes internationales, dans une vingtaine de pays à travers le monde. TGS pilote le développement de solutions techniques pour toutes sortes de systèmes de transports avec des produits innovants qui permettent de se différencier des concurrents et d'offrir des réponses compétitives sur un marché très agressif. J'ai également en charge la préparation d'offres pour tout type de transports de passagers, que ce soit des tramways, des métros ou des TGV, ainsi que la réalisation de ces projets (en conception - construction). Enfin, TGS doit associer des modèles complexes de financement à ces projets, comme des partenariats public-privé, des concessions... car nous sommes sur un marché pour lequel les fonds publics sont de plus en plus limités. Mon activité pèse près d'un milliard d'euros, soit près de 25 % d'Alstom Transport. Je gère environ 2 200 personnes en interne et de nombreux sous-traitants ou partenaires.


Que vous reste-t-il de vos années à l'ESME Sudria ?

J'y ai acquis des bases techniques fondamentales qui me permettent de comprendre, commercialiser et livrer les systèmes les plus innovants et complexes, dans les nombreux domaines du génie civil à l'électromécanique, les télécoms ou les financements. Ces fondamentaux restent. J'y ai appris également le travail en équipe : j'ai le souvenir de travaux de groupes avec de bonnes discussions pour définir de vraies méthodes de travail entre nous, avec une approche solidaire. Durant les études, il y a une vraie culture du résultat, de la performance et de la compétition; tout ce que l'on retrouve dans la vie active. Enfin, ce sont les meilleures années d'une vie, là où se forgent les véritables personnalités, d'un point de vue professionnel, individuel avec de forts liens amicaux qui resteront.

Quels conseils donneriez-vous à de futurs ingénieurs ?
Je leur dirais de ne pas avoir de complexe, de s'ouvrir et de s'adapter. Il ne faut pas hésiter à se remettre en question ; le monde change très vite. Il faut suivre les tendances, le marché, saisir des opportunités. Il ne faut pas hésiter à se surpasser, aimer le challenge et le défi, car cela permet de progresser, d'enrichir ses compétences et c'est un vrai gisement de satisfaction personnelle. Il faut aussi s'ouvrir à d'autres types d'activité et à l'International : c'est indispensable, le monde est totalement ouvert, l'industrie est globale. Il faut s'adapter à d'autres cultures, d'autres méthodes pour rester ; et savoir entrainer et motiver des équipes de plus en plus diversifiées.


Sa carrière en quelques dates
2000
- Senior Vice-Président Transport Global Solution d'Alstom Transport
1996 - Directeur Développement et activités ferroviaires de SPIE Enertrans- AMEC SPIE 
1989 - Directeur opérationnel Europe de SPIE Batignolles Travaux Publics
1981 - Project manager chez SPIE Batignolles Travaux Publics
1976 - Diplômé de l'ESME Sudria

Au Qatar pour améliorer la production de gaz liquide

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Interview de Thibaut Jacolot (ESME promo 2011), qui effectue un VIE au Qatar en tant que superviseur en construction, sur un complexe industriel de liquéfaction de gaz naturel.
 
Thibaut Jacolot (ESME promo 2011), étudiant en 5e année de la majeure « Energies et systèmes » a choisi de réaliser en guise de stage de fin d'études un volontariat international en entreprise (VIE) chez Technip, leader mondial du management de projets, de l'ingénierie et de la construction pour l'industrie de l'énergie. Il travaille en tant que superviseur en construction sur le projet « Plateau Maintenance » à Ras Laffan, une ville industrielle du Qatar. Ce projet, autour d'un complexe industriel de liquéfaction de gaz naturel, comprend une nouvelle unité d'élimination des gaz acides, une nouvelle unité de récupération du soufre, ainsi que des modifications des installations auxiliaires pour faire face à l'augmentation du débit de gaz dans les trains de gaz naturel liquéfié (GNL) existants.
 
Pourquoi avoir entrepris cette expérience ?

Mes connaissances acquises au sein de l'ESME Sudria sont axées sur l'étude des systèmes électriques. Mon intégration au département construction de Technip n'a été réalisable qu'en vertu de l'enseignement généraliste de l'école. En effet, les cours dispensés par l'école sont variés, les projets internes de recherches s'appuient autant sur les connaissances acquises lors du cursus que sur le savoir-faire accumulé lors de nos stages industriels. C'est lors de ces expériences que j'ai pu découvrir ma volonté de travailler dans la construction et plus particulièrement sur la réalisation d'un projet d'envergure.
 
En quoi consiste ta mission ?

Le projet « Plateau Maintenance remporté » par Technip en joint-venture avec Chiyoda (TCJV) est planifié sur 41 mois jusqu'en 2013 et notre client est Qatargas, le plus important producteur/exportateur de gaz naturel liquéfié au monde. Ma mission chez Technip est de suivre la préfabrication et l'installation des pipes sur la nouvelle unité de récupération de gaz acides ainsi que sur les unités de production existantes lors du shutdown 2012. Le shutdown est l'arrêt temporaire des unités de production pour permettre de réaliser des modifications et d'améliorer la production. J'ai un contact permanent avec notre client, nos sous-traitants, les ouvriers et bien entendu nos équipes.
 
Comment se déroule-t-elle au quotidien ?

Cette expérience est, pour moi, une vraie découverte de gestion et du suivi du travail sur chantier. Les équipes de TCJV sont séparées en groupes spécialisés dans les différents domaines telles que la construction, la sécurité, le business, la qualité, l'ingénierie, le planning etc. Le dialogue doit se faire continuellement entre les groupes pour permettre l'avancement correct des travaux. En effet, je travaille au sein de la construction sur le terrain, je reporte tous les jours au « planning » l'avancement des travaux, toutes les informations doivent être partagées avec notre « management » et je dois avertir « l'engineering » des problèmes rencontrés sur site pour confirmation ou modification des plans, ce qui peut entrainer  par exemple une remise à jour du contrat du sous-traitant, une nouvelle étude de qualité ou encore de nouvelles règles de sécurité à mettre en place...
 
Quelles sont les particularités du travail sur un chantier ?

Je travaille dans un milieu explosif et toxique. Les normes de sécuritésont drastiques et on doit suivre des procédures de qualité précises. Avant de pouvoir commencer un travail, il faut obtenir des autorisations. Le « Permit To Work » décrit l'ensemble du travail à réaliser et doit être à dispositionde tous au moment du travail sur site. Les appareils de communication comme le téléphone portable, sont certifiés étanches à l'air et à l'eau. Avant d'entrer sur les unités de productions, une fouille est organisée pour éviter tout risque. En cas de non-respect de ce système, le responsable sera expulsé du chantier LNG. Tous les employés de TCJV sont logés dans un camp dans l'enceinte de Ras Laffan. Le camp est une petite ville. On y trouve un coiffeur, un Internet café, un bar, le restaurant, une mosquée, une piscine, un gymnase et nos logements. Je loge dans une petite chambre d'étudiant. Le rythme de travail est très important (60 heures/semaine).
 
En quoi cette expérience internationale est-elle également culturelle ?

Lors de mes temps libres, je découvre la culture mondiale. En effet, on peut rencontrer toutes les nationalités ainsi que toutes les classes sociales mondiales. La vie d'expatrié français est très intéressante et agréable au Qatar. C'est une expérience unique, extrêmement valorisante et enrichissante tant sur un plan professionnel que social. J'ai eu la chance de commencer ma carrière professionnelle au sein d'une équipe motivée et expérimentée. Ma volonté de continuer avec Technip sur les chantiers du domaine « pétrole et gaz » est très forte. 

Un partenariat avec GreenMatcher

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L'école a signé un partenariat avec ce nouveau réseau social afin de développer les opportunités professionnelles de ses étudiants dans les secteurs de l'environnement et de l'énergie.

Dans le cadre d'un nouveau partenariat signé avec l'ESME Sudria, GreenMatcher, premier réseau social pour les professionnels de l'environnement et de l'énergie, offre gratuitement aux étudiants de l'école un accès et un compte premium. Cette opportunité permettra aux élèves d'augmenter leurs échanges et leurs interactions avec les experts, les professionnels et les recruteurs de ces secteurs. Grâce à ce compte, les étudiants peuvent avoir accès à toutes les fonctions du réseau social : nombre illimité de recherches, accès aux offres d'emploi, possibilité de poster des offres ou de visualiser les profils complets des autres membres du réseau. 
  
 Une carte supplémentaire
  
 « J'ai tout de suite vu l'intérêt du réseau social pour les étudiants de l'ESME Sudria, s'enthousiasme Marc Montagne (ESME promo 2012), étudiant de la majeure Réseaux et télécommunications qui a effectué son stage de fin de 4e année dans la société et a contribué au développement du réseau social. Je suis très fier d'avoir été à l'initiative de ce partenariat conclu entre mon école et GreenMatcher. »
  
Pour Roger Ceschi, le directeur général de l'école, « les débouchés dans le secteur de l'énergie vont se développer dans les années qui viennent. L'existence de réseaux reliant les diplômés lors de la recherche de  leur 1er emploi et les entreprises cherchant à recruter les meilleurs profils représente un atout potentiellement déterminant. »
  
 Un atout qui vient s'ajouter à une formation attractive
  
L'école est fortement investie dans le domaine de l'énergie via ses activités de recherche, ses formations d'ingénieurs et les évènements qu'elle organise (Les Assises, le Symposium, etc.) et bénéficie d'un solide réseau d'Anciens dans ce secteur. La majeure « Energie et systèmes » remporte un intérêt toujours accru, tant auprès des élèves qui la choisissent qu'auprès des industriels qui les recrutent. Au point que 40 % des nouveaux diplômés de l'ESME Sudria ont intégré en 2011 le secteur de l'énergie et du génie électrique/BTP.
  
 « La veille technologique menée par les enseignants-chercheurs de l'ESME Sudria et l'écoute active des besoins des industriels partenaires en terme de compétences guident continuellement l'amélioration que nous apportons à nos programmes, affirme Hervé Coum, le directeur de la formation de l'ESME Sudria. 90 % de nos élèves trouvent un emploi en moins de deux mois. Ce taux d'insertion professionnelle élevé est la preuve de la qualité de cette formation. »
   

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La Fondation ESME Sudria est née

Interview de Philippe Deltombes, ESME 72, son président fondateur

2deltombes.jpgLa Fondation ESME Sudria a été créée le 4 février 2011 sous l'égide de la Fondation de France. Philippe Deltombes, son président fondateur, ingénieur de la promotion 1972 de l'ESME Sudria et vice-président de l'association des experts européens en transactions électroniques, occupe le poste de président de l'association des Anciens de l'école (AIESME) depuis 2 ans.

Pourquoi une fondation pour l'école ?

Le projet de fondation est au cœur de la relation Ecole-Anciens-Industries. A côté de l'association des Anciens, l'AIESME, la Fondation a essentiellement un rôle social, qui permettra de financer des bourses aux élèves qui en ont besoin et, ainsi, de favoriser la diversité sociale des élèves ingénieurs.

Il s'agira également, à travers la Fondation, de contribuer à l'apport des méthodes, des comportements, et des supports nécessaires aux étudiants pour les maintenir à la hauteur des attentes des entreprises et participer au développement des moyens techniques des laboratoires de l'Ecole.

L'école se distingue-t-elle par cette initiative ?

Sur 220 associations d'Anciens des écoles d'ingénieurs, seules 60% appartiennent à Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF). Parmi ces associations, seulement 25 sont vraiment actives. Sur les 220 écoles d'ingénieurs, une quinzaine environ disposent d'une fondation.

La naissance de la Fondation ESME Sudria est donc bien représentative de la vitalité de l'école et de son réseau d'Anciens. Elle marque la volonté de ses ingénieurs de donner à l'ESME Sudria les moyens et les outils nécessaires pour assurer la réussite de l'école et inscrire sa réputation dans la durée. Le fait que de nombreuses entreprises de taille importante, telles qu'Alstom, Inéo, Eiffage ou encore Technip fassent partie des fondateurs montre la force des liens qui unissent notre école à l'industrie.

2fondationesme.jpgQuels objectifs, quel avenir pour la Fondation ?

A la différence d'autres grandes écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria, tout en étant une école d'ingénieur d'excellence et leader dans le génie électrique, contribue manifestement à faire fonctionner l'ascenseur social. La Fondation ESME Sudria doit veiller à ce que cette fonction de l'école se poursuive en élargissant à davantage d'étudiants la possibilité d'obtenir des bourses.

Aujourd'hui, 20% des étudiants de l'ESME Sudria obtiennent des bourses de la part de l'Etat, dont certaines à taux zéro. Notre objectif est d'aller jusqu'à 30%, avec le plus d'objectivité et de transparence possible et de manière juste et équitable, afin que l'école puisse poursuivre et renforcer son rôle social.

Etre consultant chez Microsoft

2trotin.jpgLe 18 janvier dernier, dans le cadre d’une conférence à destination des étudiants, Philippe Trotin (ESME 95), Engagement Manager chez Microsoft Services France a présenté devant les élèves de l’école les métiers de consultant et d’Engagement Manager, en illustrant ses propos avec sa propre expérience.

Pour Philippe Trotin, « le métier de consultant chez Microsoft consiste à accompagner les clients, souvent des grands comptes, dans la mise en œuvre de leurs projets informatiques. Un bon consultant est capable de comprendre les besoins et les objectifs poursuivis par le client, d’identifier les risques encourus, de trouver comment les maîtriser, de proposer une vision élargie des solutions possibles aux problèmes rencontrés, de savoir communiquer et de mettre en œuvre des réponses pragmatiques face à des situations complexes. » 
 
Philippe Trotin s’est ensuite étendu sur la description de son poste actuel : « J’ai évolué chez Microsoft sur des postes techniques jusqu’à un rôle de Principal Consultant avant de m’orienter il y a 3 ans sur un poste d’Engagement Manager. L’Engagement manager organise des missions pour les consultants. Il s’agit de bien définir le périmètre d’une mission, de s’occuper des aspects contractuels, d’identifier les compétences requises chez les consultants internes à l’entreprise et partenaires de Microsoft, d’encadrer la mission jusqu’à son achèvement ou son renouvellement et de s’assurer de la satisfaction permanente des clients. » Philippe Trotin a sérié les qualités déterminantes pour un bon Engagement Manager: « la flexibilité exigée en raison du nombre de sujets à traiter, les compétences techniques, le relationnel, la capacité à gérer les risques, qu’ils soient contractuels, techniques, organisationnels, ou politiques, les compétences en management, la solidité et la souplesse par rapport à un planning faisant alterner des phases intensives et d’autres qui le sont moins. »
 

Remises de diplômes à l'UNESCO pour la promo 2010

Le vendredi 22 octobre 2010 à 19h aura lieu à la maison de l’Unesco (Paris 75007) la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 de l'ESME Sudria.

Le Directeur, Monsieur Hervé LABORNE remettra les diplômes à ceux qui ont quitté l’école récemment. Ce sera l’occasion pour tous de se retrouver dans une atmosphère un peu particulière, autant festive qu’un brin nostalgique.

Monsieur Marc Sellam, Président  du groupe IONIS sera également présent pour échanger avec ceux qui viennent d’entrer dans la vie professionnelle.

La cérémonie sera suivie d’un cocktail servi dans les salons de la maison de l’UNESCO, puis d'une soirée organisée par l'AIESME.

Il faudra attendre un peu encore, pour retrouver sur le site de l’école les photos de la cérémonie.

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Remise des diplômes : Discours de Mr Philippe Deltombes

Retrouvez Mr Philippe Deltombes, Président de l'Association des ingénieurs de l'ESME-Sudria, lors de la cérémonie de remise des diplômes qui a eu lieu à la maison de l'UNESCO, 75007 Paris. Voici la première d'une série d'interviews captées lors de la soirée exceptionnelle qui venait célébrer cinq années d'études sur le campus, en France et à l'international.

 


Remise diplômes - Discours Philippe DELTOMBES
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Une maison à énergie positive

L’habitat est l'un des plus gros consommateurs de ressources naturelles et participe de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre qui affectent les changements climatiques. Les maisons écologiques apparaissent donc comme une solution pour limiter les dégâts sur l’environnement. Zoom sur ces nouveaux modes d’habitation.

Construire écologique signifie généralement  mettre en œuvre des matériaux naturels et recyclables, une isolation renforcée, un chauffage moins polluant, des capteurs solaires, une récupération d’eau de pluie. Un nouveau confort qui résulte avant tout de la conception bioclimatique : construire avec le climat, tirer parti de la topographie, rechercher des formes compactes, une orientation plein sud de l’habitat…

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L’expression « maison à faible consommation énergétique » désigne donc une construction neuve (ou rénovée) dont la consommation énergétique est inférieure aux exigences légales.  Au sein de cette famille, ont trouve la maison bioclimatique, qui dépense peu d’énergie en optimisant les apports extérieurs, la maison passive, à très faible consommation énergétique sans utilisation conventionnelle d'un chauffage, et enfin celle à énergie positive qui en génère plus que ses besoins.

Maison passive et maison bioclimatique


Ancêtre de la maison passive, la maison bioclimatique consomme environ 40 à 50 kWh/m² contre 15kWh/m² pour sa petite sœur. Elle utilise le climat et la nature comme des composants actifs des limitations de ses besoins en énergie et ses émissions de gaz à effet de serre. La maison bioclimatique est une maison dans laquelle les besoins énergétiques sont assurés en tirant le meilleur parti des énergies naturelles telles que le solaire, l’énergie thermique, la circulation naturelle de l’air dans la maison.

Le concept de maison passive est assez récent et vient d’Europe du Nord où la sur-isolation des bâtiments répond à la rudesse du climat. Il fait suite à une réflexion visant à réduire les consommations énergétiques inutiles dans la maison. Le terme de passif vient du fait que la maison est chauffée passivement sans apport de chauffage conventionnel. Atteindre ce standard passe tout d’abord, comme pour le bioclimatique, par une grande compacité de la maison et une orientation intelligente : la valorisation de l’énergie solaire accroît l’autonomie du bâtiment, réduisant ainsi sa consommation.

Avec une maison passive, l’isolation est telle que l’air froid ne peut pas entrer et que l’air chaud reste à l’intérieur : la maison est enfermée dans un cocon d’isolants en évitant au maximum les ponts thermiques.

Maison à énergie positive

La dénomination de maison à « énergie positive » désigne simplement une construction dont le bilan énergétique est positif, c'est-à-dire qu’elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Il faut pour cela se doter d’équipements tels que pompes à chaleur, toit photovoltaïque, chauffage solaire…

La maison à énergie positive est souvent vue comme la panacée en matière d’habitat durable, car elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Le souci est qu’elle produit souvent quand ce n’est pas utile et elle consomme autant que d’autres lorsqu’elle ne produit pas. Le gain final n’est pas évident, le tout pour des investissements très importants en matériel et un impact sur l’environnement pas forcément positif. Générer de l’énergie au prix fort ne doit pas se substituer à une diminution importante de la consommation. Une maison passive, de par sa faible consommation énergétique, est la bonne base pour une maison à énergie positive.

Coûteux, mais avantageux

Surfer sur la vague écologique à un coût. Compter 10 à 15 % de plus par rapport à une construction conventionnelle. Mais si l’investissement peut paraître conséquent, il ne faut pas oublier qu’une rénovation se fait en général pour les quarante ans à venir.

Il paraît donc essentiel de réaliser un calcul sur le long terme. Une étude récente, réalisée par la banque de Zurich, démontre qu’une construction écologique se négociera dans les 30 prochaines années à un prix 12 % plus élevé que celui d’une construction traditionnelle. Et cela sans compter les gains considérables résultant de la réduction de la facture énergétique.

Reportage vidéo sur la remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO

Retrouvez Hervé Laborne, Directeur de l'ESME-Sudria dans un reportage réalisé lors de la soirée de Gala de remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO (Paris).

 


Remise des diplômes ESME Sudria à l'UNESCO - 30 octobre 2009
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Remise des diplômes : Xavier Laroche-Joubert

Xavier Laroche-Joubert, responsable d'affaires chez Forclum, est diplômé 2009 de l'ESME-Sudria. Lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Unesco (75008, Paris) Xavier est revenu sur ses études et sa forte implication dans la vie associative.

 


Remise de diplômes ESME Xavier Laroche-Joubert
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Revue de presse : Des chercheurs du PRIAM au Grand Challenge 2009 sur la segmentation cardiaque.

 Capture d’écran 2010-02-03 à 13.03.51.pngAprès avoir réussi l'épreuve de sélection en se classant en seconde position, une équipe composée de chercheurs du PRIAM* (Constantin Constantinides, Yasmina Chenoune et Elodie Roullot) et du Laboratoire d'Imagerie Fonctionnelle (LIF) de l'INSERM a été sélectionnée pour participer à la finale du Grand Challenge sur la segmentation cardiaque, organisé en marge de la conférence internationale MICCAI.

Constantin Constantinides, doctorant au LIF et au PRIAM, a participé à cette épreuve en temps limité à Londres le 23 septembre dernier.

L'équipe est arrivée en quatrième position, et l'article exposant la méthode utilisée vient de paraître dans le journal en ligne MIDAS sur ce lien.

"The segmentation of left ventricular structures is necessary for the evaluation of the ejection fraction (EF) and the myocardial mass (LVM). A semi-automated 2D algorithm using connected filters and a deformable model allowing an accurate endocardial detection was proposed. The epicardial border was deduced using a deformable model restricted inside a region of interest defined from the endocardial border. Papillary muscles were detected using a fuzzy k-means algorithm. The method was applied to the challenge training and validation databases, consisting of 15 subjects each. The evaluation was performed using the tools provided by the challenge. For both datasets, results show a mean Dice metric of 0.89 for endocardial borders (0.92 for epicardial borders). Overall average perpendicular distance was 2.2 mm. Very good correlation was obtained for the EF and LVM parameters. Visual overall rating given by the challenge’s cardiologist was 1.2. Segmentation was robust and performed successfully on both datasets".

 

* PRIAM : Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine, rattaché au département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria

Remise des diplômes : Vincent Boizeau & Théodore Chabin

Voici deux interviews filmées lors de la remise des diplômés à la Maison de l'Unesco (Paris, 75007) pour la dernière promotion sortie de l'école. Retrouvez toutes les photos de la soirée sur ce site.

Après un bac scientifique, Vincent Boizeau a rejoint l'ESME-Sudria : il détaille les raisons de son choix.  

 

 

 
 Théodore Chabin revient sur ses cinq années sur le campus : il a trouvé une vocation et, derrière, un métier (Chargé d'affaires et de projets). La vie associative a fait intégralement partie de ses études via HandiSudria qui l'a emmené au sommet du Mont Blanc l'année dernière. 
 

Remise des diplômes : Alexis Finck & Aurélie Houssais

Aurélie Houssais et Alexis Finck sont tous deux diplômés (promotion 2009) de l'ESME-Sudria. Retrouvez les en interview, interrogés sur leur parcours après la cérémonie qui s'est déroulée à l'UNESCO (75007 Paris). Spécialisations, compétences et aptitudes, stages de fin d'études, premier emploi : voilà cinq années de parcours résumées.

Aurélie Houssais :

 

Alexis Finck :

 

La domotique pour préserver la planète : le projet VESTA

Yoann Karsenty, diplômé 2001 de l'ESME-Sudria, encadre les projets pédagogiques chaque année dans l'école. D'octobre à mai il accompagne les étudiants de dernière année du département informatique à réaliser un projet mettant en œuvre les connaissances acquises durant leur cursus.

 Le projet VESTA (2008) a pour objectif la conception d'un logiciel chargé de réaliser des économies d'énergie dans des locaux. Lorsque l'intelligence artificielle se met au service du développement durable, tout en préservant le confort humain.

Yoann Karsenty : «  Les économies d'énergie sont devenues un sujet d'importance. Ainsi, la domotique est une solution permettant à l'utilisateur de contrôler à partir d'un seul point son lieu de vie, solution qui peut être travaillée afin de rejoindre les aspirations actuelles de préservation de la planète.

 Aujourd'hui les systèmes régissant les cadres de vie sont limités par la nécessité de définir des règles. L'idéal serait d'avoir des systèmes qui s'adaptent sans besoin d'interventions humaines régulières. Dans cette optique, VESTA se détache d'une nécessité de définition des règles. Elle converge vers un système intelligent capable de prendre en compte les habitudes pour en extraire des règles orientées vers une optimisation de la consommation d'énergie. L'utilisateur effectue donc des économies sans avoir l'impression de changer ses habitudes.

 Une fois lancée, VESTA doit à partir de l'observation des habitudes des usagers et de quelques paramétrages fixés dès l'origine, gérer l'éclairage, le chauffage, la climatisation au sein d'un bâtiment (que ce soit pour une entreprise ou un particulier). Le logiciel peut être appliqué au sein de grosses structures ou d'appartements personnels.

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D'un point de vue technique, un moteur décisionnel a été développé. Il constitue le cœur de VESTA et est composé de deux entités : un module d'intelligence artificielle (IA) qui calcule les habitudes des occupants, et une entité « décision » qui effectue les actions selon les calculs de l'IA. D'un point de vue graphique, des interfaces permettent de créer la surface, d'y ajouter des éléments électriques et des capteurs, d'y introduire des utilisateurs qui effectuent des actions. Un simulateur permet ensuite de calculer l'économie d'énergie dégagée. ».

 

 

Vidéo : remise de diplômes Alexis Meilhac & Philippe Chabin

Retrouvez en vidéo les diplômés de la dernière promotion de l'ESME-Sudria comme Alexis Meilhac. Il revient sur son parcours à l'école et fait le point sur sa carrière. Philippe Chabin, lui, est père de diplômé : il nous livre ses impressions sur les cinq années de son fils sur le campus.

Alexis Meilhac :


Remise des diplômes ESME Alexis Meilhac
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vidéos campus.

Philippe Chabin :

Vidéo : remise des diplômes, Sébastien Brun

 Sébastien Brun, désormais directeur adjoint ACR Ouest Francilien EDF est sorti diplômé de l'ESME-Sudria l'an passé (option Génie Electrique et Environnement). Il revient sur son parcours à l'école et son désir profond d'allier ses propres passions à son futur métier. Sébastien Brun, ingénieur désormais, fut un temps stewart sur long courrier : comment a t'il évolué ? Comment a t'il choisi son poste en entreprise ? La réponse en 3 minutes dans la vidéo ci-dessous :

 

Sortie du IONISMAG numéro 7

Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir.

Au sommaire de ce numéro 7, un focus sur les établissements du Groupe IONIS avec un reportage photos sur les campus urbains, des lieux de formation au cœur des villes. Dans son interview, Yannick Lejeune, directeur internet du Groupe, explique l'impact des réseaux sociaux sur l'éducation des jeunes. Dans ce numéro, découvrez la renaissance de l'ICS Bégué, un établissement de référence pour les métiers de la comptabilité et de la gestion, ainsi qu'un point sur la notoriété grandissante de l'ISEG auprès des entreprises.

Vous retrouverez bien sûr toutes les rubriques habituelles du magazine : « au cœur des écoles », « ils écrivent, ils enseignent », « portraits d'entrepreneurs » et bien d'autres encore...




Le dernier numéro de IONISMag  est téléchargeable ICI.

Le prochain numéro sortira au mois de décembre.

Bonne lecture

Projet étudiant : La machine asynchrone.

Sandrine Perard, étudiante en dernière année à l'ESME Sudria nous présente le projet qu'elle a réalisé avec son équipe (Jean-Baptiste Bicot et Camille Soncini). Il s'agit de la réalisation d'un modèle numérique de machine asynchrone et de la validation de la commande d'une génératrice asynchrone à double alimentation pour éolienne.

 

 

Travail de thèse sur la fonction myocardique, à l'ESME-Sudria

Constantin Constantinides, 25 ans, jeune diplômé de l’ESME-Sudria (promotion 2008), achève sa première année de thèse au PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine) et revient avec nous sur le début de cette passionnante aventure... 

Tout a commencé il y a un peu plus d’un an, lorsque l’école, qui met un point d’honneur à occuper une place active dans le paysage de la recherche académique, a offert un poste de doctorant au sein du PRIAM pour 3 ans (le temps de la thèse).

 « Lorsque Patrick Devriendt, le directeur du PRIAM et du département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria, a présenté le poste à l’ensemble des futurs diplômés en Signaux, Images et Sons, j’ai immédiatement proposé ma candidature. J’avais depuis longtemps l’envie de poursuivre mes études d’ingénieur par des études doctorales ; cette offre correspondait exactement à mon projet ! En effet, cette thèse, co-encadrée par une enseignante-chercheuse de l’ESME-Sudria et une chercheuse de l’INSERM, allait me permettre d’allier ingénierie et recherche clinique. Grâce à ma motivation et à mon dossier, j’ai décroché le poste ! »

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Le travail de thèse de Constantin s’inscrit dans le contexte général de l’étude de la fonction myocardique, notamment dans le cadre du bilan post-infarctus, qui est au cœur des préoccupations des chercheurs et des cliniciens.

« Mes premières recherches portent sur l’analyse quantitative des volumes ventriculaires et de la masse myocardique en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM). Concrètement, je développe une application logicielle permettant d’automatiser un certain nombre de mesures qui vont permettre de dresser un bilan précis des séquelles de l’infarctus. Cette automatisation devient nécessaire, car aujourd’hui nous disposons de séquences d’images tridimensionnelles, c'est-à-dire de volumes à 4 dimensions, ce qui rend leur exploitation visuelle longue et fastidieuse.

Ce travail nécessite des compétences pluridisciplinaires, allant de connaissances anatomiques et fonctionnelles sur le cœur à des compétences en ingénierie ;  heureusement je suis bien entouré, puisque je suis amené à travailler avec des cardiologues issus du milieu hospitalo-universitaire, des chercheurs, des ingénieurs… » 

Les difficultés de mon travail sont liées à l’information contenue dans les images. Dans certaines zones, les images présentent un contraste insuffisant pour permettre une bonne segmentation des ventricules cardiaques sans émettre d’hypothèses sur la forme géométrique ou sur l’évolution temporelle. Or, si pour le ventricule gauche on peut utiliser des informations a priori (le ventricule gauche est de forme quasi-circulaire), pour le ventricule droit ce n’est pas toujours possible, du fait de sa grande variabilité d’un sujet à l’autre. Chaque cœur est différent, ce qui rend la tâche complexe…et fascinante. »

 

Actu des anciens

Revue de presse : article paru sur le site autoactu.com

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Extrait : "Voici la composition du nouveau bureau de la SIA (Société des Ingénieurs de l’Automobile) dont Thierry LE GUILLOU (diplômé de l’ESME Sudria) fait partie en tant que secrétaire " technique et industriel ".

Dans l'actu des anciens

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Lu sur Marchés et Contrats
"Sylvain Canu devient « Principal » chez Greenwich Consulting France.
Diplômé de l’ESME Sudria, Canu Sylvain débute sa carrière en tant qu’Ingénieur Business
Planning chez Bouygues Telecom.
Il rejoint ensuite Beijaflore Stratégie et Business. En 2005, Sylvain Canu intègre Greenwich
Consulting en qualité de Senior Consultant, avant d’être nommé Manager en 2006. Il dirige des
missions dans les domaines d’expertise marketing Mobile, Internet et Convergence. Il est
également en charge du développement de la practice Organisation Stratégie Métiers et
Processus du cabinet".
 

 

Des promotions pour des ex ESME Sudria...

- Après un brillant parcours à l’International, Mr Christian LANVIN (Promotion 1980) a été nommé directeur général adjoint du groupe ERARD (meubles et supports pour écrans plats).


- En complétant sa formation à l’ESME Sudria par un MBA, Mr Jean-Paul ALIBERT (Promotion 1984) a pu intégrer Unilog, Atos Origin et encore Elsydel-Ascom à des postes de direction. Il est aujourd’hui à la tête de l’activité Technology Services France du groupe Hewlett Packard.
 

Souvenirs, souvenirs....

Le 31 octobre dernier se déroulait à Paris au Grand Amphithéâtre de l'UNESCO la remise des diplômes de la promotion 2008.

Monsieur Sellam, Président du groupe IONIS auquel appartient l'ESME Sudria, a fait part de son sentiment d'appartenance à une école où ambition rime avec créativité.

La cérémonie fût une réussite...Un moment de fierté et d'émotion pour les diplômés et leurs familles, ainsi que pour Monsieur Laborne, DIrecteur Général de cette école de passion.

Pour découvrir les photos, cliquez sur le lien suivant : www.negatifplus.com/album/kWJVuN6m

Nous tenons à remercier tout particulièrement Corinne Bréchoire, principale coordinatrice de la cérémonie, ainsi que le personnel et les étudiants qui ont aidé au bon déroulement de la soirée.

Thierry Elkaim (promotion 1983) est nommé, chez Microsoft, Directeur des partenaires grands comptes

Thierry Elkaim (promotion 1983) est nommé Directeur des partenaires grands comptes, au sein de la division grandes entreprises et partenaires chez Microsoft.

Né en 1960, Thierry Elkaim est diplomé de l'ESME-Sudria, promotion 1983. Il a débuté chez Benson-Schlumberger, avant de rejoindre, en 1989, Sun Microsysterns, où il a dirigé la division Secteur public et fut membre du comité de direction.

Depuis 2003, il est chez Microsoft, comme directeur commercial de la division dédiée au secteur public et s'occupe maintenant de la direction des Partenaires Grands Comptes.

Nous lui adressons toutes nos félicitations et lui souhaitons bonne chance pour sa prise de fonction.

Projets technologiques et stratégies d'entreprise

30396395.thb.jpg L’AIESME (associations des anciens de l’ESME Sudria) organise le mardi 4 décembre à 18h15 une conférence sur le thème « projet technologiques et stratégies d’entreprises » menée par Alexis ROY , Responsable suivi et développement RH de Devoteam. 

Les thèmes suivant seront abordés :
• La place des technologies de l'information dans le développement des entreprises
• La place de l'ingénieur dans ces projets stratégiques
• La trajectoire professionnelle de l'ingénieur

Rendez-vous dans les locaux de l’AIESME à 18h15
45 rue Croulebarbe
75013 Paris

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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