EDITO : Passion et fierté au coeur de nos études
De quoi demain sera-t-il fait ? Tous les modèles de prospective se sont montrés impuissants à prévoir les grandes crises, pas plus récemment avec la crise financière que naguère.
L’ingénieur nous propose un futur sur des bases beaucoup plus solides, faites de connaissances éprouvées, de modélisations suivies d’expériences, de prototypes et enfin de réalisations qui nous semblent pourtant si futuristes au moment où elles apparaissent.
Mais l’ingénieur n’a pas ce seul rôle d’innovation technologique.
Les objets du futur se sont glissés si avant dans notre vie, ils irriguent à ce point nos échanges, nos entreprises, notre vie quotidienne que ceux qui les conçoivent ont totalement changé de place dans la société : ingénieurs, ils sont aussi managers ; communicants, ils sont aussi internationaux. C’est pourquoi je suis convaincu que la formation généraliste dispensée à l’ESME Sudria, est la meilleure direction car elle amène progressivement l’élève vers une voie d’expertise, tout en lui donnant, par le jeu de la formation personnalisée, un large tissu de compétences.
Orientée fondamentalement vers les technologies avancées (technologies de l’information, innovation, communications intelligentes, convergence, nanotechnologies…), elle prend aussi à bras-le-corps les problèmes de son temps, notamment ceux de l’énergie : énergies traditionnelles, certes, mais aussi et surtout énergies renouvelables et énergies du futur.
C’est autant un problème d’écologie qu’une question de moyens pour nos futures industries. Un des défis majeurs de notre temps : alors, prêts ?
Marc Sellam
Président
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