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L’ESME toujours plus haut sur le podium l’Usine Nouvelle des écoles d’ingénieurs

Rien ne sert de courir… La phrase est connue, les quatre mots sont presque usés. Et pourtant, ils disent une chose : ce qui compte, c’est ce qui s’inscrit dans la durée. Ce qui avance sans à-coups, année après année. La preuve avec l’édition 2026 du classement L’Usine Nouvelle des meilleures écoles ingénieurs.

Car derrière notre 20e place sur 121 décrochée cette année, se cachent 120 ans de progression, d’investissement et de passion avec un seul objectif en tête : proposer à nos étudiants la meilleure des formations en ingénierie.

Une deuxième place parmi les écoles d’ingénieurs généralistes post-bac

Si notre école se positionne dans le premier quintile des écoles d’ingénieurs de L’Usine Nouvelle, avec une 20e place sur 121 — soit 47 places de plus en 10 ans ! — quand on entre dans le détail, les résultats ont de quoi nous rendre encore plus fiers :

  • 9e quand il s’agit des meilleures écoles d’ingénieurs post-bac de France ;
  • 2e parmi les écoles d’ingénieurs post-bac généralistes, grande force et singularité de notre établissement. Soit une place de plus qu’au classement de 2025.
L'ESME se place à la seconde place des écoles d'ingénieurs généralistes post-bac au classement 2026 de L'Usine Nouvelle avec 57 points.

À Paris, Bordeaux, Lille ou Lyon : une école parmi les meilleures de France

Le classement 2026 de L’Usine Nouvelle ne se limite pas à un résultat national. Il permet aussi de regarder, très concrètement, comment les campus de l’ESME se positionnent dans chaque région.

À Bordeaux, l’école se classe 1ʳᵉ des écoles d’ingénieurs post-bac en Nouvelle-Aquitaine.
À Lille, même constat avec une 1ʳᵉ place dans la région des Hauts-de-France.
Enfin, à Lyon, notre campus atteint la 3ᵉ place du palmarès en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ces résultats montrent une chose simple : peu importe la ville, les campus de l’ESME figurent parmi les meilleures écoles d’ingénieurs post-bac de leur territoire. Cette présence partout en France n’est pas un détail. Elle permet à l’école d’être au plus près des bassins économiques, des entreprises et des réalités locales, tout en garantissant le même niveau de formation, quel que soit le campus choisi.

Ou, pour le dire autrement, l’ESME, c’est une école ancrée dans les régions… et reconnue à l’échelle nationale !

L'ESME Bordeaux se place à la 1re place du classement des écoles d'ingénieurs post-bac en Nouvelle Aquitaine avec 57 résultats.
L'ESME Lille se place à la 1re place du classement des écoles d'ingénieurs post-bac en Nouvelle Aquitaine avec 57 résultats.
L'ESME Lyon se place à la 1re place du classement des écoles d'ingénieurs post-bac en Nouvelle Aquitaine avec 57 résultats.

Notre grande force ? La proximité avec les entreprises !

Une école d’ingénieur doit préparer au métier d’ingénieur. C’est aussi simple que cela.

À l’ESME, on suit des cours bien sûr. On apprend, on étudie, on va en classe. Mais, surtout, on met les enseignements appris directement en pratique. Avec des projets, avec des stages, avec l’apprentissage. Cela dès la première année du cursus. C’est le cœur de notre pédagogie.

Les entreprises ne sont donc jamais loin : elles proposent des sujets, accueillent les étudiants, partagent leurs méthodes et leurs contraintes. Au total : elles sont plus de 450 à être partenaires de notre école.

Ce lien direct explique le résultat du classement 2026 de L’Usine Nouvelle : le magazine classe l’ESME 3ᵉ sur le critère des relations avec les entreprises. Une note qui reflète une réalité vécue tout au long du parcours.

L'ESME se place à la 3e place des écoles d'ingénieurs sur le critère relation entreprises avec : 
- 19 points 
- 4 % de diplômés créateurs d'entreprises sur 3 ans 
- 27,80 % de femmes diplômées
- 41.50 % d'heures assurées par des professionnels de l'entreprise
-20,66 % d'apprentis

Ce que regarde vraiment ce classement : les critères étudiés

Le classement des écoles d’ingénieurs publié par L’Usine Nouvelle repose sur une méthodologie claire et transparente. Il est établi à partir des données publiques de la Commission des titres d’ingénieurs (CTI), complétées par celles de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI).

Il étudie dans le détail quatre grands critères :

  • d’abord, l’insertion professionnelle (30 points), avec le nombre de diplômés en poste moins de deux mois après le diplôme ou encore le salaire à la sortie ;
  • la recherche (30 points) avec le nombre de laboratoires et la qualité scientifique ;
  • la proximité avec les entreprises (25 points) qui nous a valu la médaille de bronze ;
  • et, enfin, l’ouverture à l’international (15 points) portée par les doubles diplômes et les parcours à l’étranger.

Ces critères ne sont pas abstraits. Ce sont précisément ceux que les futurs étudiants regardent aujourd’hui pour se projeter : trouver un emploi rapidement, évoluer dans un environnement connecté aux entreprises, s’ouvrir à l’international et acquérir des compétences solides, reconnues.

En se distinguant sur l’ensemble de ces points, l’ESME répond à ces attentes concrètes. Un cadre clair, une formation ancrée dans le réel et des débouchés lisibles : autant d’éléments qui expliquent pourquoi l’école s’impose comme un choix rassurant pour construire un parcours d’ingénieur

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