INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Relations entreprises

Cleary, une entreprise spécialisée dans les systèmes sécuritaires certifiés, cofondée par Thierry Servat (ESME Sudria promo 1987)

  • 27/06/2019

Thierry Servat (ESME Sudria promo 1987) préside Clearsy, une société spécialisée dans les systèmes sécuritaires certifiés dont il est l’un des fondateurs. Cet Ancien revient sur cette entreprise qui intervient notamment dans les métros parisien et new-yorkais.


Thierry Servat


En quoi consiste votre activité ?

Clearsy est une PME française indépendante née en 2001 qui réalise des systèmes sécuritaires certifiés. Elle compte aujourd’hui 140 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 13,5 millions d’euros. Nous travaillons beaucoup dans le ferroviaire et avons par exemple développé le système qui commande en sécurité les portes palières de trois lignes du métro parisien, de celui de Stockholm et São Paulo. Plus généralement, les systèmes développés par Clearsy allient électronique et logiciels sécuritaires. Nous réalisons l’ensemble du système : du cahier des charges jusqu’à sa mise en service. Pour le métro de New York, nous avons ainsi développé un système qui détecte si des personnes tombent sur les voies.
Par ailleurs, nous éditons un outil, l’Atelier B, qui permet de faire des preuves mathématiques pour vérifier l’efficacité des logiciels sécuritaires. Nous devons développer des programmes qui ne peuvent jamais faillir : en cas de défaillance, il y a risque de mort. Pour cela nous utilisons des méthodes dites « formelles » et nous sommes connus dans le monde entier pour cela.


Que retenez-vous de vos années passées à l’ESME Sudria ?

J’en garde de très bons souvenirs. C’est une très bonne école généraliste, ce qui m’a parfaitement convenu. J’y ai acquis des compétences polyvalentes et aussi techniques. Cela m’a permis de me débrouiller dans toutes les situations et de saisir toutes les opportunités qui se sont présentées à moi.


En croissance, votre société recrute…

Oui, nous sommes constamment à la recherche d’ingénieurs, passionnés par la technique qui souhaitent développer des systèmes. Nous sommes une PME indépendante à taille humaine, avec des développements internationaux. De telles opportunités dans une société qui n’est pas un grand groupe sont très rares ! Il y a plein de choses à faire dans ce monde en construction et la sécurisation des systèmes numérique est un enjeu !

Retrouvez Clearsy sur son site Internet, LinkedIn et YouTube


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Un projet étudiant de l’ESME Sudria pour modéliser en 3D la crosse aortique !

  • 10/06/2019

Au sein de la Majeure Technologies émergentes, Thomas Brasey et Sylvain Rajkoumar (ESME Sudria promo 2019) ont travaillé sur un projet de fin d’études permettant de modéliser en 3D la crosse aortique. Après plusieurs mois d’efforts, le duo récompensé d’un prix lors de la 1re édition de l’ESME Speed revient sur cette innovation cruciale pour les professionnels de santé concernés.


Sylvain et Thomas


Votre projet porte le nom de « Modélisation 3D de la crosse aortique pour l’aide à la planification préopératoire en neurologie interventionnelle ». Qu’est-ce que cela signifie ?

Thomas : Pour faire simple, ce projet nous demandait de modéliser en 3D une artère, la crosse aortique qui se trouve juste au-dessus du cœur, pour aider les neuro-radiologues à mieux préparer leur intervention en neurologie interventionnelle permettant de traiter des pathologies comme l’AVC et les ruptures d’anévrisme ou juste d’observer les vaisseaux du cerveau. Pour ces actes médicaux, il faut introduire un cathéter – une petite caméra dans un tube – dans l’artère fémorale, au niveau de la cuisse, pour le faire ensuite remonter le long de l’artère jusqu’aux veines qui nous intéressent, dans le cerveau. Sauf que, sur ce « trajet », il y a un passage un peu complexe à prendre, justement au niveau de la crosse aortique. Et donc, à partir d’images IRM, les chirurgiens font des calculs en amont pour caractériser cette artère et ainsi choisir quel type de cathéter utiliser et quelle manipulation réaliser. C’est là que nous intervenons : comme cette préparation « classique » prend du temps et peut parfois être faussée par le contexte d’urgence dans lequel peuvent parfois être les chirurgiens, contexte pouvant donner lieu à des données erronées. De ce fait, pendant l’intervention, alors que le patient est sous anesthésie générale et sous rayons X pour pouvoir situer le cathéter en temps réel, un temps précieux peut être perdu, d’autant plus dans un contexte d’urgence pouvant engendrer davantage de séquelles pour le patient. C’est donc en amont que nous intervenons, pour mener à bien à cette intervention.



Comment vous y êtes-vous pris pour cela ?

Sylvain : Il faut savoir que l’an passé, notre professeure encadrante Yasmina Chenoune avait supervisé un projet de fin d’études de suivi du tracé d’un cathéter, servant de genèse à nos travaux. Ainsi, dès le début de notre projet, elle nous a transmis un ensemble d’images IRM prises par des scanners. Notre but était d’empiler ces images, d’en extraire la partie qui nous intéressent, à savoir l’aorte et d’effectuer plein de mesures pour permettre aux médecins de faire une meilleure planification via cette modélisation 3D.

Thomas : Nous n’étions pas seuls sur le projet car nous avons travaillé avec une start-up, Basecamp Vascular, en train de mettre au point un cathéter actif. En effet, les cathéters sont normalement passifs : on les fait avancer à la main. L’avantage d’un cathéter actif est que l’on pourra faciliter la navigation via un joystick. Nous avons également travaillé avec la Fondation Rothschild, spécialisée en neurologie et ophtalmologie.

 

Et comment l’outil fonctionne pour le médecin ?

Thomas : Il a tout simplement à positionner quelques curseurs, mettre un seuil de segmentation pour récupérer la partie souhaitée et cela prend ensuite 5 à 10 minutes pour obtenir la modélisation. Ça, c’est si l’on suit la procédure sur un PC standard comme celui que nous avons utilisé. Mais si la machine utilisée est plus puissante, cela peut aller encore plus vite, de l’ordre de quelques minutes seulement. C’est un vrai gain de temps.



Qu’est-ce qui vous a le plu en travaillant sur un tel projet ?

Thomas : Le fait de pouvoir mettre en lien notre domaine d’expertise avec un domaine réel, concret, passionnant et utile à la société : le domaine médical. Développer un projet fonctionnel capable d’aider les professionnels de santé, c’est très gratifiant.

Sylvain : Cela nous a aussi permis de rencontrer des médecins, notamment ceux de la Fondation Rothschild, afin de mieux comprendre ce qu’ils pouvaient vivre lors de ces interventions, du stress et du temps que cela pouvait représenter.

 

Et quel a été le plus gros défi ?

Thomas : De structurer ! En partant de photos, on essaye d’imaginer un logiciel qui soit ensuite facile d’utilisation pour les médecins. Au final, c’est comme expliquer ce projet à des gens qui ne sont ni ingénieurs, ni médecins : il faut réussir à s’adapter à l’utilisateur final.


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Entrepreneurs, rejoignez la saison 7 de l’incubateur IONIS 361 et faites passer un palier à votre projet !

  • 28/01/2019

 


Installé à Paris, Lille, Toulouse et Montpellier, l’incubateur IONIS 361 lance son appel à candidatures pour sa septième saison jusqu’au 10 février 2019 ! Pensé pour permettre aux porteurs de projets innovants de bénéficier d’une période d’incubation de 6 à 18 mois accompagnée de nombreux services, l’incubateur généraliste et national du Groupe IONIS a déjà porté plus de 150 startups : alors pourquoi pas la vôtre ?



Ouvert aux étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS, mais aussi aux personnes extérieures, IONIS 361 s’adresse aux startups early-stage innovant dans tous les secteurs d’activité et les accompagne de la phase de prototypage au développement commercial et à la première levée de fonds.

Depuis son lancement en 2015, l’incubateur a permis la création de plus de 400 emplois, aidé de nombreuses levées de fonds (à hauteur de 30 millions de fonds), organisé plus de 300 ateliers et événements au sein de ses campus, fait intervenir plus de 150 mentors/intervenants et mis en place un réseau de plus de 100 partenaires techniques et pédagogiques.



Vous êtes porteur d’un projet innovant et souhaitez intégrer l’incubateur IONI 361 ?

Déposez votre candidature avant le 10 février 2019 via la page dédiée. Un jury réunissant écoles, investisseurs, experts techniques, entrepreneurs et entreprises partenaires examinera ensuite les candidatures. En cas d’admissibilité, les candidats seront ensuite invités à pitcher leur projet pour l’ultime sélection.



Une fois retenu, vous aurez peut-être la possibilité de marcher dans les pas de startups à succès comme Blockchain Partner, Bonanza ou encore Estimeo !

Blockchain Partner (IONIS 361 Saison 5) est devenu le leader français du conseil sur les technologies blockchain et accompagne désormais les organisations (de la Banque de France à TF1) dans leurs démarches d’innovation en blockchain en couvrant l’ensemble de leur besoins (stratégiques, techniques, juridiques). Bonanza (IONIS 361 Saison 4& 5) fait matcher étudiants et recruteurs en un clic grâce à un algorithme pertinent et travaille déjà avec plusieurs grandes entreprises françaises comme AirFrance et Altran. Enfin, Estimeo (IONIS 361 Saison 4 & 5) est devenue la première plateforme de notation automatique de startups, avec plus de 1000 entreprises notées !


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School Run : l’appli qui rend amusant le calcul mental, créée par Dibrilou Diagne et Swann Sude (ESME Sudria promo 2017)

  • 21/01/2019

 


School Run est une application sur tablettes et smartphones qui permet aux écoliers de progresser en calcul mental tout en s’amusant grâce au principe de la gamification. Derrière ce projet à la fois éducatif et ludique se cachent deux Anciens de la promotion 2017 de l’ESME Sudria : Dibrilou Diagne et Swann Sude. L’école est allée à la Station F, où est incubée School Run, pour rencontrer Dibrilou, son CEO et cofondateur, et ainsi en savoir plus sur cette aventure entrepreneuriale qui porte une approche différente des mathématiques.


Dibrilou Diagne


D’où vient l’idée de School Run ?
Dibrilou Diagne :
D’un cours particulier que j’ai donné à ma nièce ! En effet, en la faisant travailler, j’ai vu qu’elle avait les mêmes difficultés que moi à l’époque de l’école sur le calcul mental. De ce fait, j’ai parlé de mon idée avec Swan et, ensemble, nous avons décidé de créer une application qui pourrait lui venir en aide ainsi qu’aux autres enfants ! Il faut savoir qu’en France, 42 % d’écoliers présentent des difficultés en mathématiques en entrant au collège. D’où l’intérêt de trouver une solution avec cette application.

Qu’est-ce que permet de faire l’application concrètement ?
Elle se présente sous la forme d’un jeu vidéo, dans une variante du style des runners, et s’adresse essentiellement aux élèves du CP au CM2, soit une génération qui grandit naturellement avec le numérique et l’usage des tablettes/smartphones. L’utilisateur peut jouer seul bien sûr, mais il pourra bientôt aussi challenger ses amis, d’autres élèves de sa classe ou école ou encore des enfants d’autres pays – l’application étant disponible en français, anglais et espagnol. L’autre particularité de School Run est de miser dans un premier temps sur l’apprentissage adaptatif selon les difficultés et facilités de l’utilisateur afin qu’il ne s’ennuie pas avec, et dans un second temps sur le suivi de la progression par les parents ou enseignants, pour encourager l’enfant.

Comment s’organise l’équipe ?
De mon côté, je m’occupe de la partie design user/UX et du business development. Mon but est de comprendre les difficultés que pourraient rencontrer les utilisateurs de l’appli afin de faire en sorte que School Run corresponde pleinement à leurs attentes tout en restant pleinement fidèle à notre vision de départ du projet. Swan, en tant que CTO et cofondateur, s’occupe lui de la partie développement et technique de l’application. Enfin, nous avons également été récemment rejoints par une troisième personne, Angelica Muyrong, qui s’occupe désormais de la partie marketing et data analytics.



Quand a débuté l’aventure ?
Elle a véritablement débuté au mois d’octobre 2018, à notre entrée au sein de l’incubateur Station F dans le cadre du programme Pépites Starters et en partenariat avec le Schoolab, un laboratoire d’innovation qui accompagne notre startup en mode early stage pour nous apporter de nouvelles compétences, comme le design thinking par exemple. Pour nous, cet accompagnement est fondamental car l’entrepreneuriat ressemble à la pratique d’un sport de haut niveau : si l’on veut aller plus loin, il faut avoir un bon coach à ses côtés !

Où en est le projet aujourd’hui ?
Nous préparons actuellement le lancement de la version 2 de l’application, avec l’intégration de l’aspect challenge. Par la suite, nous espérons pouvoir diversifier l’offre de School Run afin de faire également progresser les élèves sur le français, la géographie ou encore la culture générale !

En quoi votre parcours au sein de l’ESME Sudria vous aide aujourd’hui en tant qu’entrepreneur ?
L’école m’a permis de vraiment apprendre à m’adapter et, au fil des différents cours, à trouver en moi des compétences que je ne pensais pas avoir au départ. Tout cela fait écho à mon rôle d’entrepreneur car je dois tous les jours me forcer à apprendre de nouvelles choses, de nouvelles approches. C’est ça que m’a apporté et m’apporte encore l’ESME Sudria !

Téléchargez dès à présent la V.01 de School Run pour Android et iOS

Retrouvez School Run sur son site Internet, Facebook et Instagram


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Avec la start-up Cala, Ylan Richard (ESME Sudria promo 2022) espère révolutionner la restauration étudiante !

  • 07/06/2018

La robotique tend à bouleverser de nombreux secteurs, y compris celui de la restauration. Cela, Ylan Richard (ESME Sudria promo 2022) l’a bien compris. En parallèle à son cursus d’ingénieur, cet étudiant de 2e année a en effet décidé de créer la start-up Cala aux côtés de Julien Drago. Ensemble, ces deux jeunes entrepreneurs ont ainsi imaginé un prototype de robot cuisinier destiné à révolutionner la restauration étudiante !

Encore en phase de développement, mais pensé pour être capable de cuisiner 420 portions de pâtes en sauce par heure, le prototype de Cala automatise l’intégralité du processus (du paiement au service) et espère bientôt pouvoir proposer des plats équilibrés et de qualité aux quelques 2 millions d’étudiants français. Cala compte ainsi ouvrir son premier restaurant test d’ici le début d’année 2019 !

Pour suivre cette belle aventure aussi bien culinaire que technologique, retrouvez Cala sur son site Internet, Facebook, Instagram, Twitter et YouTube

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The Robot Day : découvrez la révolution des chatbots avec l’ESME Sudria Paris, le jeudi 14 juin 2018

  • 06/06/2018

Après une première édition consacrée aux enjeux de la navigation autonome, le meetup The Robot Day revient sur le Campus Paris Montparnasse de l’ESME Sudria ! Organisé le jeudi 14 juin 2018 de 19 h à 22 h par l’école et Marc Jonot (ESME Sudria promo 2017), créateur de l’entreprise JRoboticAI, cet événement réunira plusieurs entreprises pour aborder un outil de plus en plus incontournable : le chatbot !

Lors de ce The Robot Day, les participants auront ainsi l’occasion d’échanger avec des professionnels reconnus tels que Sébastien Brasseur, Cloud Solution Architect chez Microsoft et Benjamin Duthoit, fondateur de la start-up LiveBotter à l’origine des chatbots de Netflix, la Société Générale ou encore Météo France.

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L’ESME Sudria Paris présente The Robot Day #2 : Chatbot, l’interface de demain !
Le jeudi 14 juin de 19 h à 22 h sur le Campus Paris Montparnasse
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris
Tél : 01 56 20 62 00

Envie de participer à l’événement ? Inscrivez-vous sur la page dédiée sur EventBrite !

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À propos de Marc Jonot
Ingénieur spécialisé en robotique et objets connectés, Marc Jonot est entrepreneur dans l’âme. Il s’oriente très tôt dans l’écosystème Junior-Entreprise et le monde des startups. Et, c’est donc naturellement qu’à la fin de ses études il crée JRoboticAI, une entreprise qui aide les grands groupes et startups dans la réalisation de leurs projets innovants. Captivé par son métier, il souhaite partager sa passion et organise différents événements sur la robotique tels que des Startups Weekends ou The Robot Day. Il est présent sur LinkedIn ou Twitter.

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Près de 80 000 visiteurs pour le salon Viva Technology 2018 !

  • 04/06/2018

 

Organisée les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e), l’édition 2018 du salon Viva Technology a attiré près de 80 000 visiteurs ! Nombre d’entre eux ont pu se déplacer jusqu’au stand B09 pour y découvrir une trentaine de projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens des écoles et entités du Groupe IONISdont les projets CamToy, K-Ryole et OpenROV estampillés ESME Sudria ! Retour en images sur cette grande fête de l’innovation.






















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Découvrez le Prix du Symposium 2018 de la catégorie Apprentissage !

  • 30/05/2018

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Le jeudi 17 mai, le Campus Paris Montparnasse était à la fête pour la 21e édition du Symposium, le rassemblement des meilleurs projets de recherche et de développement des étudiants de la promotion 2018. Face à un jury composé d’une vingtaine d’Anciens de l’école devenus des professionnels reconnus du monde de l’ingénierie, les étudiants ont pu présenter leurs travaux poursuivis ces derniers mois et les nombreuses innovations qui en découlent. Au final, sur les 15 projets sélectionnés, cinq sont repartis avec le prestigieux Prix du Symposium récompensant aussi bien la prouesse technique réalisée que les potentielles suites à donner au concept. Découvrez Tjikko, le lauréat de la catégorie Apprentissage !

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Imaginé comme un assistant connecté permettant à son utilisateur de mieux prendre soin de ses plantes, le projet Tjikko est le fruit du travail mené par une équipe composée d’Inès Aras, Stéphane Bonnemains, Pierre Campaignolle et My-Linh Nguyen. Ce quatuor est à suivre de près car Tjikko n’a pas dit son dernier mot à l’issue du Symposium !

Quel était l’objectif de votre projet ?
Stéphane Bonnemains : Ce projet est né d’un constat personnel : la grande majorité des plantes que j’ai pu avoir chez moi n’ont pas survécu longtemps ! La raison est simple : je n’ai jamais su comment bien les arroser. Parfois c’était trop, d’autres fois pas assez… C’est comme ça qu’est née l’idée de développer un module permettant de savoir comment se porte la plante et son état de santé. Quand j’ai parlé du concept à l’équipe, elle a tout de suite adhéré et nous avons ensemble réalisé ce module. Une fois installé, le module permet de connaître le niveau de nutriments et la quantité d’eau présents dans la terre. Il analyse aussi la luminosité et la température… Bref, toutes les informations nécessaires pour dresser un état de santé de global de la plante et de son environnement.

Pourquoi ce nom, Tjikko ?
C’est le nom d’un arbre en Suède qui a quasiment 10 000 ans. Du coup, c’était le nom idéal pour un module pensé pour protéger les plantes !

Comment avez-vous organisé votre travail ?
Dès le départ du projet, nous nous sommes partagé les tâches selon nos compétences, certains étant plus à l’aise que d’autres dans des domaines spécifiques. Ainsi, My-Linh avait en charge la programmation, Pierre la mise en place de la base de données et Inès la conception du site Internet. Pour ma part, je me suis occupé des puces électroniques.

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L’équipe de Tjikko : Inès, My-Linh, Pierre et Stéphane

Qu’est-ce qui vous a passionné durant ce projet ?
Le fait de concevoir un produit de A à Z dans une optique industrielle. Tjikko a pour objectif, à terme, d’être commercialisé. Dès le départ, nous voulions arriver à obtenir un produit fonctionnel et pas nous arrêter aux soutenances. Cette envie a d’ailleurs fortement fait évoluer la conception du module. Le projet va donc être poursuivi. D’abord à petit échelle, avec la création d’une nouvelle version accompagnée de petites corrections. Cette version sera ensuite vendue sur le site Tindie, une marketplace dédiée aux makers. Couplée à une campagne de communication sur les réseaux sociaux, cette mise en vente nous permettra d’acquérir plus de visibilité. Les retours des premiers utilisateurs nous serviront ensuite à décider de la marche à suivre, avec par exemple la mise en place d’une campagne de crowdfunding ou la recherche de profils complémentaires afin de monter notre start-up.

Vous attendiez-vous à être présent au Symposium et à remporter ce prix ?
C’est gratifiant d’avoir reçu cette reconnaissance et cette confiance de la part d’Abdoussalam Gemal, le responsable du département Apprentissage. On se dit que nous avons eu un travail à faire et que nous l’avons bien fait. Cela nous prépare aussi à notre métier d’ingénieur car, en entreprise, nous sommes chaque jour jugés par des professionnels sur ce que nous devons accomplir !

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Découvrez également les lauréats des trois autres catégories sur les articles dédiés :

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Découvrez les Prix du Symposium 2018 des catégories Électronique & Systèmes Embarqués et Réseaux, Télécom & Image !

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Le jeudi 17 mai, le Campus Paris Montparnasse était à la fête pour la 21e édition du Symposium, le rassemblement des meilleurs projets de recherche et de développement des étudiants de la promotion 2018. Face à un jury composé d’une vingtaine d’Anciens de l’école devenus des professionnels reconnus du monde de l’ingénierie, les étudiants ont pu présenter leurs travaux poursuivis ces derniers mois et les nombreuses innovations qui en découlent. Au final, sur les 15 projets sélectionnés, cinq sont repartis avec le prestigieux Prix du Symposium récompensant aussi bien la prouesse technique réalisée que les potentielles suites à donner au concept. Découvrez aujourd’hui les lauréats des catégories Électronique & Systèmes Embarqués et Réseaux, Télécom & Images !

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En ouverture du Symposium, Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’école et Jean-claude Le Moign (ESME Sudria promo 1974), vice-président du pôle Réseau de l’AIESME (l’association des Anciens) et Président du jury du Symposium, ont encouragé les étudiants à se dépasser

retour_Prix_Symposium_2018_esme_sudria_laureats_meilleurs_projets_etudiants_promo_2018_03.jpgLe jury de ce Symposium 2018, composé d’Anciens des promotions 1966 à 2004 !

Prix du Symposium, catégorie Électronique & Systèmes Embarqués :

Accompagner la rééducation des personnes hémiplégiques via la technologie : voilà, pour résumer, ce sur quoi ont travaillé Jordan Meissburger, Quentin Pantostier et Sébastien Rakotovao dans le cadre de leur projet de fin d’études. Un sujet passionnant sur lequel reviennent Quentin et Sébastien.

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Jordan, Sébastien et Quentin lors du Symposium

Quel était l’objectif de votre projet ?
Quentin : Le projet portait sur la mesure de trajectoire du membre supérieur pour un appareil de rééducation destiné aux personnes atteintes d’hémiplégie.
Sébastien : Ce sujet nous a passionné car, en plus de concerner un vrai problème physique, il a pu être mené dans un cadre « concret » via le partenariat avec l’Hôpital Raymond-Poincaré de Garches.
Quentin : Le challenge était aussi intéressant d’un point de vue technique : nous partions de rien et devions développer nous-mêmes nos propres systèmes. Grâce à ce travail, nous avons pu apprendre de nouvelles choses. C’était très enrichissant.
Sébastien : Nous avons approfondi nos connaissances par exemple en matière de hardware via des aspects que nous n’avions pas forcément abordés en cours.

Vous attendiez-vous à remporter ce prix ?
Quentin : Faire partie du Symposium est déjà appréciable en soi. Après, même si nous avons remporté ce prix, nous n’avons pas la prétention de nous prétendre meilleurs que les autres : toutes les équipes face à nous ont aussi réalisé de grandes choses !
Sébastien : Le niveau de la compétition étant relevé, ça rend la victoire d’autant plus belle ! Nous sommes tous très heureux : faites-nous confiance pour fêter ça !


Prix du Symposium, catégorie Réseaux, Télécom & Images :

Bénéficiant de l’accompagnement de François Montaigne, R&T & Innovation Coordinator (Communications, Intelligence & Security) au sein du Groupe Airbus, ce projet d’Alexandre Ansary, Flavian Bonnet et Louis Richard se baptise « Li-Fi Smart Access Control ». Ce trio talentueux vous en dit plus.

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Flavian, Alexandre et Louis lors de leur présentation

Quel était l’objectif de votre projet ?
Flavian : Notre projet consistait en un contrôle d’accès par la lumière via la technologie Li-Fi qui. Pour faire simple, ce système permet de transmettre Internet par la lumière. Pour cela, nous avons utilisé des LEDs clignotantes à très haute vitesse afin de transmettre de l’information binaire. Nous avons appliqué cette technologie dans un cas pratique : la sécurité physique pour les centres de R&D, les hôpitaux ou les centrales nucléaires, des lieux ou l’utilisation d’ondes radio est interdite ou non souhaitable.

Vous attendiez-vous à remporter ce prix ?
Louis : Notre premier objectif était de faire partie des projets retenus pour le Symposium. Être sélectionné nous rendait déjà heureux… mais recevoir le Prix du Symposium de notre département, c’est encore plus de joie et de satisfaction !
Alexandre : Nous avons beaucoup travaillé pour être là. Nous avons tout donné pour faire la meilleure impression possible.
Flavian : Même si le projet était passionnant à mener, cette victoire reste une belle surprise. Surtout, recevoir ce prix sur le Campus de Montparnasse, là où nous avons vécu nos premières années d’études à l’ESME Sudria, c’est un beau symbole et une super expérience. On peut dire que la boucle est bouclée !


Découvrez également les lauréats des trois autres catégories sur les articles dédiés :

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Découvrez les Prix du Symposium 2018 des catégories Énergie & Systèmes et Intelligence Numérique & Data !

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Le jeudi 17 mai, le Campus Paris Montparnasse était à la fête pour la 21e édition du Symposium, le rassemblement des meilleurs projets de recherche et de développement des étudiants de la promotion 2018. Face à un jury composé d’une vingtaine d’Anciens de l’école devenus des professionnels reconnus du monde de l’ingénierie, les étudiants ont pu présenter leurs travaux poursuivis ces derniers mois et les nombreuses innovations qui en découlent. Au final, sur les 15 projets sélectionnés, cinq sont repartis avec le prestigieux Prix du Symposium récompensant aussi bien la prouesse technique réalisée que les potentielles suites à donner au concept. Découvrez les lauréats des catégories Énergie & Systèmes et Intelligence Numérique & Data ainsi que les deux Prix spéciaux attribués par le jury !

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L’ensemble des lauréats de ce Symposium 2018 accompagnés par les responsables de départements

Prix du Symposium, catégorie Énergie & Systèmes

Développé en partenariat avec l’entreprise Faar Industry, leader dans le développement de systèmes de contrôle électroniques embarqués, et mené par Agnès Basquin, Yaniss Delatte et Quentin Hilpert, ce projet consiste en un support d’antenne motorisé pour véhicule autonome.

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Quentin et Agnès lors du Symposium

Quel était l’objectif de votre projet ?
Agnès : Nous devions réaliser un support d’antenne motorisé permettant d’optimiser le lien en réception d’antenne GPS sur une voiture.
Quentin : Ce projet était plutôt innovant, dans le sens où il était pensé pour une voiture autonome, véhicule dont on parle beaucoup en ce moment, et développé en partenariat avec une entreprise. Le challenge était donc doublement passionnant : il fallait réussir à mener à bien cette mission en prenant en compte de nombreuses contraintes techniques tout en répondant à la demande du client venu vers nous, en l’occurrence Faar Industry.

Vous attendiez-vous à remporter ce prix ?
Agnès : Pas du tout ! Les autres équipes étant vraiment talentueuses, nous ne pensions pas forcément à la victoire.
Quentin : Si nous avions la possibilité de voter, nous aurions probablement donné notre voix à une autre équipe. Certes, le sujet de notre projet était intéressant et nous avions conscience de la qualité du travail fourni, mais c’était aussi le cas pour les autres étudiants ! Au final, nous sommes vraiment touchés par cette reconnaissance.
Agnès : Tout le monde au sein de la promotion a énormément travaillé et cela a créé une saine émulation pour tirer l’ensemble des projets vers le haut. Le destin a fait que nous avons été choisis, mais cela ne signifie pas que les autres ont démérité, bien au contraire !


Prix du Symposium, catégorie Intelligence Numérique & Data :

En collaboration avec la société Basecamp Vascular et la Fondation ophtalmologique Adolphe de Rothschild, Loïc Caminale et Julien Basson ont cherché à développer un système capable, à partir d’angiographies au format DICOM, de détecter puis de tracker la tête d’un cathéter. Récompensés pour leurs efforts lors de ce Symposium, les deux futurs ingénieurs ont eu l’occasion de présenter en vidéo leur projet quelques semaines avant l’événement !

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Loïc et Julien lors du Symposium


Deux mentions spéciales cette année !

Faire un choix est toujours difficile pour le jury du Symposium tant les projets présentés redoublent de qualités. Et même s’il ne peut y avoir que cinq élus, certains projets arrivent tout de même à séduire les Anciens venus les observer pour obtenir un Prix Spécial récompensant leurs efforts. Ainsi, lors de cette 21e édition, deux équipes ont pu bénéficier de félicitations de la part du jury. La première est celle de Camille Bouissou, Hanni Cheraitia, Ripsime Hampartzoumian et Jeremy Zygmunt, responsable d’un projet lié au positionnement wireless 2D et encadré par le département Électronique & Systèmes Embarqués. La seconde est composée d’Antoine Malrin et Loïc Mougin. Au sein du département Réseaux, Télécom & Images, ce duo a travaillé sur un sujet aussi original que musical : la modélisation et la synthèse du son d’une guitare acoustique. Bravo à ces deux formations !

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