INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
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Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Relations entreprises

Objectif réussi pour l’opération « Elles Bougent pour l’Energie » à l’ESME Sudria Paris !

  • 22/10/2019
« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Organisée le jeudi 10 octobre 2019 par l’association Elles Bougent et ses partenaires dans 14 régions de France, l’opération « Elles Bougent pour l’Energie » avait pour objectif de faire découvrir à plus de 2 000 participantes les métiers et enjeux de ce secteur en pleine mutation. À Paris, après une matinée consacrée à des visites d’entreprises, plus de 250 collégiennes et lycéennes se sont ensuite retrouvées au campus Paris Ivry de l’ESME Sudria pour rencontrer des professionnelles et découvrir des métiers passionnants comme des nouvelles technologies. Une après-midi haute en couleurs et en sourires qui a surtout permis aux jeunes filles présentes de ne plus avoir peur d’oser rêver à une carrière dans le monde de l’ingénierie !

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

En cette fin de journée, Bintou est radieuse. Parce que sa classe du Collège Paul Eluard de Garges-lès-Gonesse a remporté le concours photo initié par Elles Bougent, bien sûr, mais aussi parce que ce jeudi lui a permis de gagner encore davantage confiance en elle pour les années à venir. « J’ai beaucoup aimé cette journée car cela m’a permis de découvrir plein de métiers de femmes que je ne connaissais pas, comme le métier d’ingénieur en digital marketing par exemple, se réjouit la collégienne. Avant de venir, je n’hésitais pas à me lancer dans des études comme ça, mais là, ça me donne encore plus de force ! » Un enthousiasme qui se ressent aussi dans le discours de Clarisse, pensionnaire du Collège Jean Perrin à Paris : « Souvent, quand on voit que les femmes et les hommes n’ont pas l’air d’avoir les mêmes droits, ça casse le moral. Alors, quand on nous explique qu’une femme peut faire le même métier qu’un homme, cela nous permet de garder espoir ! Moi, cette journée m’a fait plaisir et m’a montré que je pouvais croire en mes chances de devenir architecte. D’ailleurs, durant la visite de l’entreprise du matin, on a un peu parlé d’architecture. J’ai reçu quelques idées et des conseils utiles pour la suite ! »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

L’importance de l’exemple

Rien que pour ces mots, cette 3e édition de l’opération « Elles Bougent pour l’Energie » valait le coup. C’est en tout cas l’avis de l’ensemble des entreprises ayant participé à l’événement hébergé par l’ESME Sudria, à l’image de Siemens Gamesa. « Il est important pour nous de promouvoir nos activités auprès d’un public féminin et de pouvoir ainsi peser dans leur choix d’orientation professionnelle, assure Delphine Lavergne, HR manager au sein de l’entreprise. Pour cela, nous mettons également en avant nos collaboratrices, comme les deux marraines Elles Bougent de cette journée. Dans notre entreprise, nous avons un ratio de femmes encore trop faible malheureusement, aux alentours de 10 % des effectifs. Mais pour changer cela, nous faisons la promotion du développement des métiers techniques auprès des femmes. D’ailleurs, trois nouvelles femmes ingénieures ont rejoint nos équipes en 2019 et nous souhaitons continuer sur cette lancée ! Avoir des femmes dans ces métiers, c’est important pour peser dans un choix encore assez fermé sociétalement et ouvrir la porte à d’autres minorités ! »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Au cœur d’un grand nombre d’événements soutenus par Elles Bougent, la promotion des métiers de l’ingénierie par les femmes est loin d’être accessoire. En effet, la multiplication de ces initiatives aide à faire bouger les lignes et ce n’est pas Omer Ogren, professeur de technologie au Collège Robespierre d’Épinay-sur-Seine, qui dira le contraire : « Même si j’ai changé de métier depuis, je suis issu d’une formation d’ingénieurs. Malheureusement, c’est un domaine où l’on ne compte que très peu de filles. Faire participer mes élèves aux événements d’Elles Bougent est donc important pour moi car cela leur permet de casser des stéréotypes et balayer certaines idées reçues sur les métiers scientifiques. Il s’agit de stéréotypes qu’elles cultivent parfois elles-mêmes, en pensant que le travail dans le bâtiment, l’électronique ou l’informatique est seulement fait pour les garçons. Elles s’imaginent souvent ces métiers comme de la manutention, ce qui n’est pas le cas. Cela fait quatre ans que je travaille avec l’association et je suis content car cela donne déjà des résultats positifs. Par exemple, j’ai revu récemment des élèves qui avaient participé à un événement Elles Bougent consacré au domaine du transport il y a 3-4 ans : elles ont aujourd’hui pris la voie de l’ingénierie. Ça me fait plaisir ! »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Continuer à motiver et à faire bouger les lignes

Elles Bougent n’a pourtant pas uniquement vocation… à créer des vocations, justement. L’action de l’association permet aussi aux jeunes filles de gagner en expérience avant même d’obtenir le baccalauréat pour, peut-être, accomplir de grandes choses dans le futur. Actuellement en terminale au Lycée Saint-Érembert de Saint-Germain-en-Laye, Alia ne manque d’ailleurs pas d’ambition et espère bien contribuer à changer le monde : « Durant la matinée, on a découvert le monde du travail en visitant les coulisses de l’aéroport Charles De Gaulle et, l’après-midi, on a échangé avec les marraines d’Elles Bougent, pour qu’elles nous partagent leurs expériences en tant que femmes qui travaillent dans l’énergie et l’environnement… Moi, ça m’a particulièrement plu car, depuis la 5e, je veux travailler dans l’environnement ! Aujourd’hui, je suis en terminale et cette envie ne m’a toujours pas quitté. Cette journée m’a encore plus motivé à travailler dans ce secteur : je veux me diriger vers l’urbanisme environnementale pour concevoir et construire les bâtiments de demain en fonction des contraintes écologiques. »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Nul doute que les envies d’Alia ont de quoi séduire Hélène Fernandez du ministère de la Transition écologique et solidaire. Présente pour la clôture de l’événement, la haute fonctionnaire en charge de l’égalité Femme-Homme et de la lutte contre les discriminations n’a pas manqué de rappeler combien il était important de donner de l’espoir aux nouvelles générations. « Le ministère est partenaire d’Elles Bougent et la ministre, Elisabeth Borne, est aussi marraine de l’association. C’est le signe que c’est très important pour nous et cela l’est d’autant plus dans ce contexte actuel de transition énergétique qui demande de chercher des jeunes talents. Être présent auprès des jeunes, en particulier des collégiennes et lycéennes, est nécessaire quand on connaît cette absence de mixité dans les métiers techniques et scientifiques, y compris dans les métiers ministériels liés au transport, au bâtiment et à l’énergie. C’est un problème et une situation qui, malheureusement, n’évolue pas. Depuis très longtemps, on observe le rejet de ces métiers par les jeunes filles, mais l’on ne veut pas se résigner à cela. C’est pourquoi l’on profite de chaque occasion pour faire un appel aux jeunes filles pour leur expliquer que ces métiers leur sont également ouverts, qu’ils peuvent leur offrir de grandes perspectives, de belles carrières, et qu’ils leur permettront de très bien gagner leur vie comme leurs homologues masculins. C’est aussi comme cela que l’on pourra progresser vers l’égalité salariale qui, dans notre pays, est encore un idéal et non une réalité. »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Et si, au final, les jeunes filles sont toutes reparties du campus de l’ESME Sudria avec de nouvelles idées en tête, elles n’étaient pas les seules à arborer un large sourire. Sabine Lunel-Suzanne, vice-présidente d’Elles Bougent, était également ravie de cette belle initiative qui, cette année, s’est déployée de l’Alsace à la Normandie en passant par la Guyane. « Organiser des événements avec Elles Bougent pour permettre aux jeunes filles de mieux comprendre ce que peuvent être les carrières qu’elles brigueront demain, c’est très important et cela quel que ce soit le domaine technique et technologique. En effet, ces filières sont porteuses d’emploi aujourd’hui et le seront encore davantage demain ! Mais cet événement « Elles Bougent pour l’Energie » nous tient aussi à cœur car le domaine de l’énergie est crucial : dans notre quotidien, chaque jour, l’énergie est nécessaire à nos activités personnelles et professionnels, de notre radio réveil à la lampe de chevet que l’on éteint le soir avant de se coucher. Pourtant, c’est un secteur qui manque de compétences et recherche crucialement des gens à recruter. Il n’y a pas assez de monde et donc pas assez de femmes. Si ce genre d’événement peut donc inciter les filles à se lancer dans des études autour de l’énergie, à faire des métiers encore trop malheureusement perçus comme des métiers d’hommes, alors on aura réussi. Ces métiers ont du sens et donnent lieu à de belles carrières. » Voilà les collégiennes et lycéennes prévenues : le monde de demain n’attend qu’elles !

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

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Le livestream va changer avec Livemotion.io, la start-up cofondée par Thibaut Billerot (ESME Sudria promo 2020)

  • 14/10/2019
Start-up Livemotion.io

Futur ingénieur, mais déjà entrepreneur, Thibaut Billerot (ESME Sudria promo 2020) est à l’origine de Livemotion.io, une solution qui compte bien renouveler le livestream. Entre ambitions et avancées technologiques, cet étudiant de la Majeure Intelligence Artificielle fait le point sur ce beau projet de start-up qui avance à grand pas depuis sa création en janvier 2019.


Start-up Livemotion.io

Thibaut Billerot


Depuis quand étais-tu attiré par l’entrepreneuriat ?

Thibaut Billerot : Cela a véritablement débuté en 2015. J’ai commencé par faire des prestations e-commerce, soit la réalisation de boutiques en ligne pour des clients. Lors de mon semestre à l’international effectué à Shanghai, j’ai fait la connaissance de Julien Sicard, un étudiant d’école de commerce avec qui je me suis ensuite associé pour poursuivre cette entreprise de services – elle existe d’ailleurs toujours aujourd’hui sous le nom de Genius Encel – en l’étoffant également d’autres options, comme l’accompagnements des clients afin de déployer leur activité sur les réseaux sociaux. Puis, à mon retour de Chine, j’ai voulu aller plus loin et me lancer dans un projet cette fois bien plus technique : la création d’une application. Une envie qui me trottait dans la tête depuis un certain temps.

 

Justement, ce désir d’application se concrétise aujourd’hui avec ta start-up Livemotion.io. Quel est son concept ?

Nous avons créé Livemotion.io en janvier 2019 pour faciliter le streaming sur les réseaux sociaux pour toutes les personnes souhaitant proposer des webinars ou vendre des produits ou services. Avec notre outil, nous leur permettons d’éditer graphiquement leurs vidéos en live pour les rendre plus attractives. C’est une nouveauté car, quand on souhaite faire une vidéo en live aujourd’hui, on n’a pas la possibilité de faire quelque-chose de différent, de plus qualitatif d’un point de vue visuel. L’outil permet aussi à l’utilisateur d’éditer et de séquencer la vidéo en amont, avant de lancer le live, et de streamer en même temps sur plusieurs réseaux sociaux à la fois, en l’occurrence Facebook, LinkedIn, YouTube et Twitch, ou sur un réseau privé via Livemotion.io. Il permet aussi la division de l’écran, avec jusqu’à quatre streamers en simultané.


Start-up Livemotion.io


Le service permet donc de préparer des visuels pour qu’ils apparaissent automatiquement à un moment précis du stream ?

Tout à fait. Admettons par exemple que vous êtes un enseignant de l’ESME Sudria et que vous souhaitez créer un MOOC pour le diffuser en direct à une classe ou sur les réseaux sociaux. Et bien notre plateforme vous permet d’abord de créer des visuels via notre éditeur intégré ou d’en importer. Ces visuels peuvent correspondre au logo de l’école, à des textes de sous-titres, des encarts ou textes de soutien, etc. Et, à la manière d’un diaporama PowerPoint, vous pouvez ensuite les lancer au fur et à mesure lors du live ou les associer à un indicateur de temps pour qu’ils apparaissent à un moment spécifique. L’ajout de visuels et textes adaptés représente une réelle plus-value pour l’attractivité de la vidéo. Et c’est pareil pour un Youtubeur, qui peut aussi envoyer des visuels de façon très spontanée en direct sur l’écran.

 

Où en est la start-up aujourd’hui ?

Nous développons actuellement la web application ainsi qu’une application desktop qui sera à télécharger. Nous serons aussi sur mobile, mais cette application-là ne pourra pas proposer toutes les options du fait de la limitation de l’écran. Elle servira d’application de complément, en vous permettant de récupérer ce que vous avez pu faire en amont sur votre ordinateur afin de streamer ensuite depuis votre mobile. La béta de la web application sera disponible d’ici la fin de l’année 2019, probablement à partir de la mi-novembre. Les personnes qui veulent devenir nos bêta-testeurs peuvent nous suivre via notre landing page ou nos réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook et Twitter) pour être au courant du lancement !

 

Que deviendront les streams réalisés avec Livemotion.io ?

Ils seront tous hébergés sur notre serveur. Pour celles et ceux qui connaissent l’entreprise brésilienne Hotmart, spécialisée quant à elle sur les fichiers pdf, nous procédons plus ou moins de la même façon, en constituant une importante base de données des contenus réalisés. Ainsi, les vidéos sont enregistrées par défaut sur le profil de l’utilisateur et ainsi disponibles comme sur une chaîne YouTube, ce qui permet aux personnes externes de les retrouver si besoin et à l’utilisateur de les consulter si besoin. Évidemment, l’utilisateur a aussi le choix de ne pas référencer ses réalisations.


Start-up Livemotion.io


Quand est née l’idée de cette start-up ?

Je m’en souviens très bien ! C’était fin 2018 et j’étais encore en plein dans mon activité e-commerce. Je venais alors de faire plusieurs interviews vidéo avec des personnes rencontrées à Shanghai, principalement des gens travaillant dans les domaines du e-commerce et de la blockchain. Malheureusement, le résultat ne me convenait jamais réellement : je trouvais mes vidéos assez moches – le rendu n’était pas très bon à cause de la piètre qualité de ma webcam, je ne pouvais pas ajouter des sous-titres rapidement, etc. Aucun outil ne me permettait d’améliorer le résultat, notamment pour une vidéo live. Je devais tourner la vidéo, la télécharger, l’éditer, l’uploader, rajouter des sous-titres… Des étapes parfois longues et fastidieuses. Je me suis dit qu’il fallait pouvoir faire ce travail en amont et de façon plus responsive, à la manière de canva.com. Et c’est lors d’un trajet en métro que l’idée m’est venue !

 

Combien de personnes travaillent sur Livemotion.io actuellement ?

Nous sommes deux cofondateurs-associés, Nassim Cheaib et moi-même. Mon rôle est davantage de m’occuper de la vision de l’entreprise, de veiller à la bonne avancée de la technique et de superviser la communication. Nassim s’occupe de la partie business et supervise encore plus largement que moi l’aspect technique. Autour de nous, il y a également d’autres personnes, comme Geoffroy Vincent (ESME Sudria promo 2020) qui travaille sur la partie développement Front-End, mais aussi un docteur en machine learning, deux UX designers ou encore une avocate. En tout, nous sommes huit personnes donc cinq à temps plein.



Quels sont les futurs projets de la start-up ?

Notre prototype est fonctionnel visuellement, mais on s’attarde désormais à renforcer notre architecture pour que notre service puisse supporter l’utilisation de nombreux utilisateurs, que cela soit fluide. Cela passe par la recherche de serveurs avec cartes graphiques intégrées pour supporter toutes les potentielles modifications en direct.
Du côté du financement, nous avançons également. Nous avons déjà un fonds de 25 000 euros grâce à l’apport de Nassim, qui est aussi business angel, et sommes en discussion avancée avec un important investisseur thaïlandais.
Enfin, le futur du projet se traduira également par la création d’algorithmes de recommandation nourri par l’intelligence artificielle. L’apport de l’IA sera multiple : elle permettra à l’utilisateur de trouver des vidéos qui lui correspondent dans la base de données et, par la suite, se muera en assistante pour l’interface graphique de la solution, aidant ainsi à la création de templates.

 

Enfin, en quoi être étudiant à l’ESME Sudria a pu t’être utile pour te lancer dans cette aventure ?

L’ESME Sudria m’a poussé à aller plus loin dès le cycle de prépa intégrée grâce à son approche labo-projets. En tant qu’étudiant au campus de Lyon et membre du club de robotique, j’ai pu très tôt me lancer dans des réalisations, constituer des équipes… Ce n’était pas que du théorique, il y avait aussi beaucoup de pratique et c’est ça que j’ai tout de suite aimé. Moi, je n’ai jamais été trop scolaire. Or, l’ESME Sudria m’a vraiment invité à faire les choses par moi-même, à oser. Si l’on voulait créer un robot par exemple, l’école nous soutenait et nous fournissait des pièces. L’environnement de l’école est très propice à l’innovation et cela correspond à ma vision de l’apprentissage. Pour moi, pour monter en compétences, il faut justement vivre une aventure, aller chercher ses propres compétences en fonction de ses objectifs. C’est ça ce que l’ESME Sudria m’a apporté.


Start-up Livemotion.io

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Cyril Malargé, CEO France Sopra Steria, parrain de la promotion 2020 de l’ESME Sudria

  • 04/10/2019
Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020

 

Ce lundi 30 septembre était synonyme de rentrée pour les étudiants de la promotion 2020 de l’ESME Sudria. Une journée forcément spéciale pour ces futurs ingénieurs qui, à l’issue de cette dernière et 5e année, se lanceront dans une carrière professionnelle passionnante. Et pour leur permettre de se projeter dans cette nouvelle vie qui leur tend les bras, l’école leur a proposé de rencontrer leur parrain de promotion : Cyril Malargé, CEO France Sopra Steria et Major de la promotion 1995 de l’ESME Sudria !


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020

Cyril Malargé aux côtés de Sonia Jeanson, directrice adjointe de l’ESME Sudria


Penser « out of the box » : une qualité des diplômés de l’ESME Sudria !

À la tête de la division française de Sopra Steria, qui représente près de 20 000 ingénieurs, Cyril Malargé ne cachait pas son plaisir d’être présent face aux étudiants d’une école qui a beaucoup compté dans son parcours. « Quand l’ESME Sudria m’a proposé de devenir parrain, je n’ai pas hésité ! » Pour le dirigeant du numéro 2 du secteur du digital en France, l’école qu’il a quittée il y a plus de 20 ans a su s’adapter à l’évolution du monde, via la création de nombreuses Majeures axées sur « les attentes des entreprises », tout en conservant des valeurs fortes, à commencer par l’envie de pousser les élèves à entreprendre. « L’ESME Sudria promeut l’entrepreneuriat : vous sortez d’ici avec un code ADN d’entrepreneur. Certains d’entre vous vont vouloir créer leur entreprise, porter des idées… À l’ESME Sudria, on ne s’évite pas de penser « out of the box » et c’est tant mieux. Dans mon entreprise par exemple, je ne veux pas embaucher des clones, mais des gens qui pensent autrement, avec une personnalité qui leur est propre. Le bagage technique, vous l’aurez, mais ce sont la personnalité et la prise de risque qui feront la différence, quel que soit l’enseignement reçu en amont. Continuez à cultiver cela ! »


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020


L’éloge de la polyvalence et l’adaptabilité

Au-delà de l’entrepreneuriat, Cyril Malargé tenait également à mettre en avant la diversité de la pédagogie de l’école. « Une autre force de l’ESME Sudria, c’est sa formation polyvalente : elle est axée sur les technologies, mais aussi sur la dimension humaine qui est très présente. En effet, le métier d’ingénieur nécessite de comprendre non seulement les enjeux technologiques mais aussi les enjeux sociaux, sociétaux, et environnementaux. »
Enfin, il encourageait l’auditoire à continuellement nourrir ses facultés d’adaptation : « Vous ferez une belle carrière si vous êtes capables de vous adapter et de vous remettre en cause. La digitalisation nécessite une remise en cause permanente, pour aller chercher toujours quelque chose de plus fort et plus loin. »


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020


L’humain avant tout

Avant de souhaiter une bonne dernière année à ses 240 filleuls et filleules, le CEO France Sopra Steria avait à cœur de donner d’autres conseils.  « Ce qui doit vous guider avant tout, c’est le plaisir dans votre travail. Si vous ne prenez pas de plaisir, changez de boulot ! Votre carrière, vous allez la construire de maintenant jusqu’à 35 ans. Après, vous récolterez ce que vous aurez construit. Il faut que vous appreniez : lisez, comprenez le monde, la société, votre environnement, sortez aussi de vos domaines de spécialité… Connaissez-vous vous-même. Et ne mégotez pas avec l’exigence, envers vous-même et les autres. Et n’oubliez pas que la première qualité d’un manager, c’est d’aimer les autres, d’avoir de la bienveillance, de l’écoute et de l’empathie. Si vous n’aimez pas les autres, vous ne serez jamais suivi. Il faut être capable de fédérer et d’embarquer avec vous toute une équipe. Votre défi dans votre carrière ne sera pas technique : il sera avant tout humain. »


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020

Cyril Malargé et Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria


Sopra Steria, partenaire de l’ESME Sudria

La venue de Cyril Malargé coïncidait avec l’officialisation du partenariat liant désormais Sopra Steria à l’ESME Sudria. Ce rapprochement va permettre aux étudiants de bénéficier régulièrement de l’expertise de Sopra Steria via des interventions spécifiques à chaque Majeure. Un atout pour les futurs ingénieurs selon Damien Romanet, directeur des relations entreprises. « Tout au long de l’année, de nombreux événements seront organisés pour donner l’occasion aux étudiants de connaître en profondeur l’entreprise et ses métiers. Chaque spécialisation aura ainsi droit à son événement dédié pour rencontrer les experts de Sopra Steria. Nous sommes donc très heureux de pouvoir compter sur l’apport et la vision de cette belle entreprise présente sur tous les domaines de l’innovation, domaines que l’on retrouve également dans les différents programmes de l’école, de l’intelligence artificielle à la cybersécurité en passant par la data. »


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Cleary, une entreprise spécialisée dans les systèmes sécuritaires certifiés, cofondée par Thierry Servat (ESME Sudria promo 1987)

  • 27/06/2019

Thierry Servat (ESME Sudria promo 1987) préside Clearsy, une société spécialisée dans les systèmes sécuritaires certifiés dont il est l’un des fondateurs. Cet Ancien revient sur cette entreprise qui intervient notamment dans les métros parisien et new-yorkais.


Thierry Servat


En quoi consiste votre activité ?

Clearsy est une PME française indépendante née en 2001 qui réalise des systèmes sécuritaires certifiés. Elle compte aujourd’hui 140 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 13,5 millions d’euros. Nous travaillons beaucoup dans le ferroviaire et avons par exemple développé le système qui commande en sécurité les portes palières de trois lignes du métro parisien, de celui de Stockholm et São Paulo. Plus généralement, les systèmes développés par Clearsy allient électronique et logiciels sécuritaires. Nous réalisons l’ensemble du système : du cahier des charges jusqu’à sa mise en service. Pour le métro de New York, nous avons ainsi développé un système qui détecte si des personnes tombent sur les voies.
Par ailleurs, nous éditons un outil, l’Atelier B, qui permet de faire des preuves mathématiques pour vérifier l’efficacité des logiciels sécuritaires. Nous devons développer des programmes qui ne peuvent jamais faillir : en cas de défaillance, il y a risque de mort. Pour cela nous utilisons des méthodes dites « formelles » et nous sommes connus dans le monde entier pour cela.


Que retenez-vous de vos années passées à l’ESME Sudria ?

J’en garde de très bons souvenirs. C’est une très bonne école généraliste, ce qui m’a parfaitement convenu. J’y ai acquis des compétences polyvalentes et aussi techniques. Cela m’a permis de me débrouiller dans toutes les situations et de saisir toutes les opportunités qui se sont présentées à moi.


En croissance, votre société recrute…

Oui, nous sommes constamment à la recherche d’ingénieurs, passionnés par la technique qui souhaitent développer des systèmes. Nous sommes une PME indépendante à taille humaine, avec des développements internationaux. De telles opportunités dans une société qui n’est pas un grand groupe sont très rares ! Il y a plein de choses à faire dans ce monde en construction et la sécurisation des systèmes numérique est un enjeu !

Retrouvez Clearsy sur son site Internet, LinkedIn et YouTube


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Un projet étudiant de l’ESME Sudria pour modéliser en 3D la crosse aortique !

  • 10/06/2019

Au sein de la Majeure Technologies émergentes, Thomas Brasey et Sylvain Rajkoumar (ESME Sudria promo 2019) ont travaillé sur un projet de fin d’études permettant de modéliser en 3D la crosse aortique. Après plusieurs mois d’efforts, le duo récompensé d’un prix lors de la 1re édition de l’ESME Speed revient sur cette innovation cruciale pour les professionnels de santé concernés.


Sylvain et Thomas


Votre projet porte le nom de « Modélisation 3D de la crosse aortique pour l’aide à la planification préopératoire en neurologie interventionnelle ». Qu’est-ce que cela signifie ?

Thomas : Pour faire simple, ce projet nous demandait de modéliser en 3D une artère, la crosse aortique qui se trouve juste au-dessus du cœur, pour aider les neuro-radiologues à mieux préparer leur intervention en neurologie interventionnelle permettant de traiter des pathologies comme l’AVC et les ruptures d’anévrisme ou juste d’observer les vaisseaux du cerveau. Pour ces actes médicaux, il faut introduire un cathéter – une petite caméra dans un tube – dans l’artère fémorale, au niveau de la cuisse, pour le faire ensuite remonter le long de l’artère jusqu’aux veines qui nous intéressent, dans le cerveau. Sauf que, sur ce « trajet », il y a un passage un peu complexe à prendre, justement au niveau de la crosse aortique. Et donc, à partir d’images IRM, les chirurgiens font des calculs en amont pour caractériser cette artère et ainsi choisir quel type de cathéter utiliser et quelle manipulation réaliser. C’est là que nous intervenons : comme cette préparation « classique » prend du temps et peut parfois être faussée par le contexte d’urgence dans lequel peuvent parfois être les chirurgiens, contexte pouvant donner lieu à des données erronées. De ce fait, pendant l’intervention, alors que le patient est sous anesthésie générale et sous rayons X pour pouvoir situer le cathéter en temps réel, un temps précieux peut être perdu, d’autant plus dans un contexte d’urgence pouvant engendrer davantage de séquelles pour le patient. C’est donc en amont que nous intervenons, pour mener à bien à cette intervention.



Comment vous y êtes-vous pris pour cela ?

Sylvain : Il faut savoir que l’an passé, notre professeure encadrante Yasmina Chenoune avait supervisé un projet de fin d’études de suivi du tracé d’un cathéter, servant de genèse à nos travaux. Ainsi, dès le début de notre projet, elle nous a transmis un ensemble d’images IRM prises par des scanners. Notre but était d’empiler ces images, d’en extraire la partie qui nous intéressent, à savoir l’aorte et d’effectuer plein de mesures pour permettre aux médecins de faire une meilleure planification via cette modélisation 3D.

Thomas : Nous n’étions pas seuls sur le projet car nous avons travaillé avec une start-up, Basecamp Vascular, en train de mettre au point un cathéter actif. En effet, les cathéters sont normalement passifs : on les fait avancer à la main. L’avantage d’un cathéter actif est que l’on pourra faciliter la navigation via un joystick. Nous avons également travaillé avec la Fondation Rothschild, spécialisée en neurologie et ophtalmologie.

 

Et comment l’outil fonctionne pour le médecin ?

Thomas : Il a tout simplement à positionner quelques curseurs, mettre un seuil de segmentation pour récupérer la partie souhaitée et cela prend ensuite 5 à 10 minutes pour obtenir la modélisation. Ça, c’est si l’on suit la procédure sur un PC standard comme celui que nous avons utilisé. Mais si la machine utilisée est plus puissante, cela peut aller encore plus vite, de l’ordre de quelques minutes seulement. C’est un vrai gain de temps.



Qu’est-ce qui vous a le plu en travaillant sur un tel projet ?

Thomas : Le fait de pouvoir mettre en lien notre domaine d’expertise avec un domaine réel, concret, passionnant et utile à la société : le domaine médical. Développer un projet fonctionnel capable d’aider les professionnels de santé, c’est très gratifiant.

Sylvain : Cela nous a aussi permis de rencontrer des médecins, notamment ceux de la Fondation Rothschild, afin de mieux comprendre ce qu’ils pouvaient vivre lors de ces interventions, du stress et du temps que cela pouvait représenter.

 

Et quel a été le plus gros défi ?

Thomas : De structurer ! En partant de photos, on essaye d’imaginer un logiciel qui soit ensuite facile d’utilisation pour les médecins. Au final, c’est comme expliquer ce projet à des gens qui ne sont ni ingénieurs, ni médecins : il faut réussir à s’adapter à l’utilisateur final.


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Entrepreneurs, rejoignez la saison 7 de l’incubateur IONIS 361 et faites passer un palier à votre projet !

  • 28/01/2019

 


Installé à Paris, Lille, Toulouse et Montpellier, l’incubateur IONIS 361 lance son appel à candidatures pour sa septième saison jusqu’au 10 février 2019 ! Pensé pour permettre aux porteurs de projets innovants de bénéficier d’une période d’incubation de 6 à 18 mois accompagnée de nombreux services, l’incubateur généraliste et national du Groupe IONIS a déjà porté plus de 150 startups : alors pourquoi pas la vôtre ?



Ouvert aux étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS, mais aussi aux personnes extérieures, IONIS 361 s’adresse aux startups early-stage innovant dans tous les secteurs d’activité et les accompagne de la phase de prototypage au développement commercial et à la première levée de fonds.

Depuis son lancement en 2015, l’incubateur a permis la création de plus de 400 emplois, aidé de nombreuses levées de fonds (à hauteur de 30 millions de fonds), organisé plus de 300 ateliers et événements au sein de ses campus, fait intervenir plus de 150 mentors/intervenants et mis en place un réseau de plus de 100 partenaires techniques et pédagogiques.



Vous êtes porteur d’un projet innovant et souhaitez intégrer l’incubateur IONI 361 ?

Déposez votre candidature avant le 10 février 2019 via la page dédiée. Un jury réunissant écoles, investisseurs, experts techniques, entrepreneurs et entreprises partenaires examinera ensuite les candidatures. En cas d’admissibilité, les candidats seront ensuite invités à pitcher leur projet pour l’ultime sélection.



Une fois retenu, vous aurez peut-être la possibilité de marcher dans les pas de startups à succès comme Blockchain Partner, Bonanza ou encore Estimeo !

Blockchain Partner (IONIS 361 Saison 5) est devenu le leader français du conseil sur les technologies blockchain et accompagne désormais les organisations (de la Banque de France à TF1) dans leurs démarches d’innovation en blockchain en couvrant l’ensemble de leur besoins (stratégiques, techniques, juridiques). Bonanza (IONIS 361 Saison 4& 5) fait matcher étudiants et recruteurs en un clic grâce à un algorithme pertinent et travaille déjà avec plusieurs grandes entreprises françaises comme AirFrance et Altran. Enfin, Estimeo (IONIS 361 Saison 4 & 5) est devenue la première plateforme de notation automatique de startups, avec plus de 1000 entreprises notées !


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School Run : l’appli qui rend amusant le calcul mental, créée par Dibrilou Diagne et Swann Sude (ESME Sudria promo 2017)

  • 21/01/2019

 


School Run est une application sur tablettes et smartphones qui permet aux écoliers de progresser en calcul mental tout en s’amusant grâce au principe de la gamification. Derrière ce projet à la fois éducatif et ludique se cachent deux Anciens de la promotion 2017 de l’ESME Sudria : Dibrilou Diagne et Swann Sude. L’école est allée à la Station F, où est incubée School Run, pour rencontrer Dibrilou, son CEO et cofondateur, et ainsi en savoir plus sur cette aventure entrepreneuriale qui porte une approche différente des mathématiques.


Dibrilou Diagne


D’où vient l’idée de School Run ?
Dibrilou Diagne :
D’un cours particulier que j’ai donné à ma nièce ! En effet, en la faisant travailler, j’ai vu qu’elle avait les mêmes difficultés que moi à l’époque de l’école sur le calcul mental. De ce fait, j’ai parlé de mon idée avec Swan et, ensemble, nous avons décidé de créer une application qui pourrait lui venir en aide ainsi qu’aux autres enfants ! Il faut savoir qu’en France, 42 % d’écoliers présentent des difficultés en mathématiques en entrant au collège. D’où l’intérêt de trouver une solution avec cette application.

Qu’est-ce que permet de faire l’application concrètement ?
Elle se présente sous la forme d’un jeu vidéo, dans une variante du style des runners, et s’adresse essentiellement aux élèves du CP au CM2, soit une génération qui grandit naturellement avec le numérique et l’usage des tablettes/smartphones. L’utilisateur peut jouer seul bien sûr, mais il pourra bientôt aussi challenger ses amis, d’autres élèves de sa classe ou école ou encore des enfants d’autres pays – l’application étant disponible en français, anglais et espagnol. L’autre particularité de School Run est de miser dans un premier temps sur l’apprentissage adaptatif selon les difficultés et facilités de l’utilisateur afin qu’il ne s’ennuie pas avec, et dans un second temps sur le suivi de la progression par les parents ou enseignants, pour encourager l’enfant.

Comment s’organise l’équipe ?
De mon côté, je m’occupe de la partie design user/UX et du business development. Mon but est de comprendre les difficultés que pourraient rencontrer les utilisateurs de l’appli afin de faire en sorte que School Run corresponde pleinement à leurs attentes tout en restant pleinement fidèle à notre vision de départ du projet. Swan, en tant que CTO et cofondateur, s’occupe lui de la partie développement et technique de l’application. Enfin, nous avons également été récemment rejoints par une troisième personne, Angelica Muyrong, qui s’occupe désormais de la partie marketing et data analytics.



Quand a débuté l’aventure ?
Elle a véritablement débuté au mois d’octobre 2018, à notre entrée au sein de l’incubateur Station F dans le cadre du programme Pépites Starters et en partenariat avec le Schoolab, un laboratoire d’innovation qui accompagne notre startup en mode early stage pour nous apporter de nouvelles compétences, comme le design thinking par exemple. Pour nous, cet accompagnement est fondamental car l’entrepreneuriat ressemble à la pratique d’un sport de haut niveau : si l’on veut aller plus loin, il faut avoir un bon coach à ses côtés !

Où en est le projet aujourd’hui ?
Nous préparons actuellement le lancement de la version 2 de l’application, avec l’intégration de l’aspect challenge. Par la suite, nous espérons pouvoir diversifier l’offre de School Run afin de faire également progresser les élèves sur le français, la géographie ou encore la culture générale !

En quoi votre parcours au sein de l’ESME Sudria vous aide aujourd’hui en tant qu’entrepreneur ?
L’école m’a permis de vraiment apprendre à m’adapter et, au fil des différents cours, à trouver en moi des compétences que je ne pensais pas avoir au départ. Tout cela fait écho à mon rôle d’entrepreneur car je dois tous les jours me forcer à apprendre de nouvelles choses, de nouvelles approches. C’est ça que m’a apporté et m’apporte encore l’ESME Sudria !

Téléchargez dès à présent la V.01 de School Run pour Android et iOS

Retrouvez School Run sur son site Internet, Facebook et Instagram


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Avec la start-up Cala, Ylan Richard (ESME Sudria promo 2022) espère révolutionner la restauration étudiante !

  • 07/06/2018

La robotique tend à bouleverser de nombreux secteurs, y compris celui de la restauration. Cela, Ylan Richard (ESME Sudria promo 2022) l’a bien compris. En parallèle à son cursus d’ingénieur, cet étudiant de 2e année a en effet décidé de créer la start-up Cala aux côtés de Julien Drago. Ensemble, ces deux jeunes entrepreneurs ont ainsi imaginé un prototype de robot cuisinier destiné à révolutionner la restauration étudiante !

Encore en phase de développement, mais pensé pour être capable de cuisiner 420 portions de pâtes en sauce par heure, le prototype de Cala automatise l’intégralité du processus (du paiement au service) et espère bientôt pouvoir proposer des plats équilibrés et de qualité aux quelques 2 millions d’étudiants français. Cala compte ainsi ouvrir son premier restaurant test d’ici le début d’année 2019 !

Pour suivre cette belle aventure aussi bien culinaire que technologique, retrouvez Cala sur son site Internet, Facebook, Instagram, Twitter et YouTube

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The Robot Day : découvrez la révolution des chatbots avec l’ESME Sudria Paris, le jeudi 14 juin 2018

  • 06/06/2018

Après une première édition consacrée aux enjeux de la navigation autonome, le meetup The Robot Day revient sur le Campus Paris Montparnasse de l’ESME Sudria ! Organisé le jeudi 14 juin 2018 de 19 h à 22 h par l’école et Marc Jonot (ESME Sudria promo 2017), créateur de l’entreprise JRoboticAI, cet événement réunira plusieurs entreprises pour aborder un outil de plus en plus incontournable : le chatbot !

Lors de ce The Robot Day, les participants auront ainsi l’occasion d’échanger avec des professionnels reconnus tels que Sébastien Brasseur, Cloud Solution Architect chez Microsoft et Benjamin Duthoit, fondateur de la start-up LiveBotter à l’origine des chatbots de Netflix, la Société Générale ou encore Météo France.

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L’ESME Sudria Paris présente The Robot Day #2 : Chatbot, l’interface de demain !
Le jeudi 14 juin de 19 h à 22 h sur le Campus Paris Montparnasse
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris
Tél : 01 56 20 62 00

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À propos de Marc Jonot
Ingénieur spécialisé en robotique et objets connectés, Marc Jonot est entrepreneur dans l’âme. Il s’oriente très tôt dans l’écosystème Junior-Entreprise et le monde des startups. Et, c’est donc naturellement qu’à la fin de ses études il crée JRoboticAI, une entreprise qui aide les grands groupes et startups dans la réalisation de leurs projets innovants. Captivé par son métier, il souhaite partager sa passion et organise différents événements sur la robotique tels que des Startups Weekends ou The Robot Day. Il est présent sur LinkedIn ou Twitter.

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Près de 80 000 visiteurs pour le salon Viva Technology 2018 !

  • 04/06/2018

 

Organisée les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e), l’édition 2018 du salon Viva Technology a attiré près de 80 000 visiteurs ! Nombre d’entre eux ont pu se déplacer jusqu’au stand B09 pour y découvrir une trentaine de projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens des écoles et entités du Groupe IONISdont les projets CamToy, K-Ryole et OpenROV estampillés ESME Sudria ! Retour en images sur cette grande fête de l’innovation.






















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