INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Les anciens élèves

Cleary, une entreprise spécialisée dans les systèmes sécuritaires certifiés, cofondée par Thierry Servat (ESME Sudria promo 1987)

  • 27/06/2019

Thierry Servat (ESME Sudria promo 1987) préside Clearsy, une société spécialisée dans les systèmes sécuritaires certifiés dont il est l’un des fondateurs. Cet Ancien revient sur cette entreprise qui intervient notamment dans les métros parisien et new-yorkais.


Thierry Servat


En quoi consiste votre activité ?

Clearsy est une PME française indépendante née en 2001 qui réalise des systèmes sécuritaires certifiés. Elle compte aujourd’hui 140 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 13,5 millions d’euros. Nous travaillons beaucoup dans le ferroviaire et avons par exemple développé le système qui commande en sécurité les portes palières de trois lignes du métro parisien, de celui de Stockholm et São Paulo. Plus généralement, les systèmes développés par Clearsy allient électronique et logiciels sécuritaires. Nous réalisons l’ensemble du système : du cahier des charges jusqu’à sa mise en service. Pour le métro de New York, nous avons ainsi développé un système qui détecte si des personnes tombent sur les voies.
Par ailleurs, nous éditons un outil, l’Atelier B, qui permet de faire des preuves mathématiques pour vérifier l’efficacité des logiciels sécuritaires. Nous devons développer des programmes qui ne peuvent jamais faillir : en cas de défaillance, il y a risque de mort. Pour cela nous utilisons des méthodes dites « formelles » et nous sommes connus dans le monde entier pour cela.


Que retenez-vous de vos années passées à l’ESME Sudria ?

J’en garde de très bons souvenirs. C’est une très bonne école généraliste, ce qui m’a parfaitement convenu. J’y ai acquis des compétences polyvalentes et aussi techniques. Cela m’a permis de me débrouiller dans toutes les situations et de saisir toutes les opportunités qui se sont présentées à moi.


En croissance, votre société recrute…

Oui, nous sommes constamment à la recherche d’ingénieurs, passionnés par la technique qui souhaitent développer des systèmes. Nous sommes une PME indépendante à taille humaine, avec des développements internationaux. De telles opportunités dans une société qui n’est pas un grand groupe sont très rares ! Il y a plein de choses à faire dans ce monde en construction et la sécurisation des systèmes numérique est un enjeu !

Retrouvez Clearsy sur son site Internet, LinkedIn et YouTube


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Quand les Anciens de l’ESME Sudria apportent un soutien financier aux étudiants actuels

  • 17/04/2019

Forte de plus d’un siècle d’existence, l’ESME Sudria peut se targuer d’avoir construit au fil des années un important réseau d’Anciens à travers la France et le monde. Ces derniers, via notamment l’association AIESME qui les regroupe, viennent régulièrement à la rencontre des étudiants actuels lors de différents événements (conférences, rencontres, forum entreprises) pour partager leur expérience et prodiguer de précieux conseils. Et depuis quelques mois, ces professionnels aguerris peuvent aussi soutenir les futurs ingénieurs en leur permettant de financer des projets spécifiques à leurs études.



Claire, Jean-Baptiste et Axel (ESME Sudria promo 2021) sont étudiants en 3e année. La première fréquente le campus de Lille tandis que ses deux camarades évoluent sur celui de Paris. Tous trois cherchaient des financements pour un projet bien spécifique lié à la poursuite de leurs cursus. Claire voulait trouver un prêt de 3 000 euros pour suivre le parcours management permettant un double diplôme d’ingénieur-manageur entre l’ESME Sudria et l’ISG, tandis que Jean-Baptiste souhaitait 2 300 euros pour finaliser le paiement de ses frais de scolarité et qu’Axel espérait 3 000 euros pour financer son logement et ses frais de vie lors de son semestre à l’International en Irlande sans avoir à se séparer de son logement parisien.

Chacun a pu réussir à trouver une solution grâce à la première campagne de financement des étudiants par 35 Anciens qui vient de s’achever via StudyLink, la plateforme innovante de la jeune start-up française Unly, agrée ESUS (Entreprise solidaire d’utilité sociale). Une initiative de financement participatif entre différentes générations de « Sussus » qui permet ainsi aux trois étudiants de construire plus sereinement leur avenir sans à avoir recours au circuit bancaire et en bénéficiant de taux bien plus avantageux (0,14 %, 0,20 % et 0,89 %) que ceux pratiqués par les établissements de crédit traditionnels. Le tout pour des prêts remboursables sur une durée allant de 36 à 79 mois. « Ce prêt représente pour moi un réel tremplin pour réussir ma carrière dans l’ingénierie et je peux enfin me concentrer sur le contenu de mes études et non sur comment je vais subvenir à mes besoins », explique pour sa part Claire, ravie et soulagée comme Jean-Baptiste et Axel.

Pour Olivier Destang (ESME Sudria promo 1975), président de l’AIESME, cette première réussite synthétise l’essence même de l’association : « Les étudiants, dès leur entrée à l’ESME Sudria, sont membres de fait de notre communauté. Entraide et Solidarité font partie des valeurs prônées par l’association et mises en pratique chaque jour par tous les Sussus. C’est pourquoi il nous est apparu essentiel de proposer ce nouveau service pour aider les étudiants qui en ont besoin, pour renforcer les liens entre les générations d’Ingénieurs et rendre encore plus vrai notre slogan : « Soyons Forts Ensemble ». »

Pour en savoir plus, découvrez la page spéciale StudyLink développée pour l’AIESME et les étudiants de l’ESME Sudria


 

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ESME Speed : l’innovation des 5es années à l’honneur du campus de Paris !

  • 02/04/2019

36 projets sélectionnés, plus d’une centaine d’étudiants impliqués et 7 grands domaines explorés : organisée le vendredi 29 mars 2019 sur le Campus Paris Ivry, la première édition de l’ESME Speed a tenu toutes ses promesses. Succédant au Symposium, ce nouveau format de présentation des projets de fin d’études a ainsi permis aux professionnels, Anciens et étudiants actuels de découvrir les meilleures innovations portées par les 5es années de l’ESME Sudria autour du numérique, de l’IoT, de la robotique, de l’électronique, de la santé, des télécommunications, de l’énergie, du Big Data ou encore de la finance.



Durant toute la journée, les équipes des étudiants se sont relayées dans le grand amphithéâtre de l’ESME Sudria pour pitcher en quelques minutes leur projet et présenter les technologies utilisées ces derniers mois pour concrétiser leur projet. Leur objectif ? Séduire et convaincre les membres d’un jury composé de professionnels aguerris, tous issus des domaines concernés, et présidés par un membre de l’AIESME, l’association des Anciens de l’école. En parallèle, chaque équipe disposait également d’un stand sur le campus pour, quand elle n’était pas en plein oral, échanger avec les visiteurs et les étudiants actuels autour de leur innovation. L’occasion pour les futurs ingénieurs de réaliser parfois des démonstrations via des prototypes fonctionnels et de challenger celles et ceux qui, dans un an ou plus, se retrouveront à leur place. Certains seront d’ailleurs potentiellement amenés à poursuivre ces projets prometteurs au sein des différents laboratoires de l’école.

Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria, Karim Aït Abderrahim, enseignant et responsable du Laboratoire Energie, Systèmes et Environnement, Olivier Destang, président de l’AIESME et Sonia Jeanson, directrice du Cycle Ingénieur

À l’issue de cette journée, une fois toutes les délibérations faites par le jury, l’ensemble de la promotion 2019 pouvait enfin se réunir dans l’amphithéâtre pour le moment le plus important de ce premier ESME Speed : la remise des prix ! L’ESME Sudria vous présente en image chacun des lauréats avant de revenir sur chaque projet dans les semaines et mois à venir !


Prix Mécatronique :
Harry Fortis, Christophe Sysaath et Sébastien Fortis ont développé un projet portant sur l’étude et la réalisation d’un capteur de force multiaxes.


Prix Systèmes Embarqués :
Hasna Doghri, Mohamed Bourguiba et Camille Gendreau ont imaginé et conçu LiFyre, un projet de combinaison connectée pour sauver la vie des sapeurs-pompiers.


Prix Systèmes Embarqués – Apprentissage :
Etienne de Dauksza, Quentin Melchior et Victor Ducros sont à l’origine d’un drone qui, stationné sur les toits de Paris et équipé d’une caméra, permettra d’assister les équipes d’intervention d’urgence. Ils sont accompagnés par Abdussalam Gemal, responsable pédagogique formation par l’apprentissage.


Prix Télécommunications et Réseaux :
Thibault Cambon et Quentin Boidin ont étudié la réalité des besoins impliquant le futur passage de la 4G à la 5G.


Prix Réseaux et Informatique – Apprentissage :
Jérémy Jacques, Victor Duteurtre et Matteo Polo ont développé LaChouetteAppli, une application mobile simple d’utilisation réunissant de nombreuses fonctionnalités à destination des étudiants comme des professionnels.


Prix Réseaux et Sécurité :
Anaïs Ratanavanh, Bryan Duchemin et Solenn Premet ont imaginé un scanner de sécurité, notamment destiné aux entreprises, entièrement dédié aux objets connectés. Ils sont accompagnés par Sébastien Maizy, responsable du Département « Technologies de l’Innovation, Socle Commun de l’Ingénieur », du Parcours Innovation et de la « Majeure Virtualisation et Réseaux Intelligent ».


Prix Technologies Émergentes :
Thomas Brasey et Sylvain Rajkoumar ont travaillé avec la start-up Basecamp Vascular pour développer la modélisation 3D de la crosse aortique et ainsi aider grandement les chirurgiens pour leur planification préopératoire. Ils sont accompagnés par Abdulhalim Dandoush, enseignant-chercheur, responsable du département « Calculs, modélisations et technologies du numérique ».


Prix Systèmes d’Information :
Aux côtés de leur camarade Raphaël Champeaud, Alexandre Cruel et Baptiste Chevallier ont travaillé avec la start-up Swapcard pour développer un système de recommandation sur un problème de type « départ à froid ».


Prix Big Data & IoT :
Robin Gueux et Constantin Levet ont puisé dans toutes leurs connaissances autour de la data pour créer un outil capable de classer les recettes de cuisine selon leurs ingrédients.


Prix Conversion d’énergie :
Maxence Bekima, Clément Angays et Guillaume Deshayes ont travaillé sur l’asservissement en position et en vitesse d’un boitier émetteur pour la recherche à induction d’une voiture électrique.


Prix Energie – Apprentissage :
Guillaume Arondel, Alexandra Llorit et Quôc-Thông Mai ont recréé un système de tri automatique normalisé.


Prix Ingénierie financière et statistique :
Pierre Vignoles, Selma Sennoune et Amélie Arias ont planché sur une solution permettant de quantifier et couvrir les risques indirects d’un portefeuille d’actifs. Ils sont accompagnés par Nicolas Marie, enseignant-chercheur et responsable de la Majeure Ingénierie financière et statistique.


Prix Coup de Coeur des étudiants :
Antoine Maraux, Thibault Riou et Erwan Ikeni ont pensé un outil d’authentification de chèques grâce à la blockchain.

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School Run : l’appli qui rend amusant le calcul mental, créée par Dibrilou Diagne et Swann Sude (ESME Sudria promo 2017)

  • 21/01/2019

 


School Run est une application sur tablettes et smartphones qui permet aux écoliers de progresser en calcul mental tout en s’amusant grâce au principe de la gamification. Derrière ce projet à la fois éducatif et ludique se cachent deux Anciens de la promotion 2017 de l’ESME Sudria : Dibrilou Diagne et Swann Sude. L’école est allée à la Station F, où est incubée School Run, pour rencontrer Dibrilou, son CEO et cofondateur, et ainsi en savoir plus sur cette aventure entrepreneuriale qui porte une approche différente des mathématiques.


Dibrilou Diagne


D’où vient l’idée de School Run ?
Dibrilou Diagne :
D’un cours particulier que j’ai donné à ma nièce ! En effet, en la faisant travailler, j’ai vu qu’elle avait les mêmes difficultés que moi à l’époque de l’école sur le calcul mental. De ce fait, j’ai parlé de mon idée avec Swan et, ensemble, nous avons décidé de créer une application qui pourrait lui venir en aide ainsi qu’aux autres enfants ! Il faut savoir qu’en France, 42 % d’écoliers présentent des difficultés en mathématiques en entrant au collège. D’où l’intérêt de trouver une solution avec cette application.

Qu’est-ce que permet de faire l’application concrètement ?
Elle se présente sous la forme d’un jeu vidéo, dans une variante du style des runners, et s’adresse essentiellement aux élèves du CP au CM2, soit une génération qui grandit naturellement avec le numérique et l’usage des tablettes/smartphones. L’utilisateur peut jouer seul bien sûr, mais il pourra bientôt aussi challenger ses amis, d’autres élèves de sa classe ou école ou encore des enfants d’autres pays – l’application étant disponible en français, anglais et espagnol. L’autre particularité de School Run est de miser dans un premier temps sur l’apprentissage adaptatif selon les difficultés et facilités de l’utilisateur afin qu’il ne s’ennuie pas avec, et dans un second temps sur le suivi de la progression par les parents ou enseignants, pour encourager l’enfant.

Comment s’organise l’équipe ?
De mon côté, je m’occupe de la partie design user/UX et du business development. Mon but est de comprendre les difficultés que pourraient rencontrer les utilisateurs de l’appli afin de faire en sorte que School Run corresponde pleinement à leurs attentes tout en restant pleinement fidèle à notre vision de départ du projet. Swan, en tant que CTO et cofondateur, s’occupe lui de la partie développement et technique de l’application. Enfin, nous avons également été récemment rejoints par une troisième personne, Angelica Muyrong, qui s’occupe désormais de la partie marketing et data analytics.



Quand a débuté l’aventure ?
Elle a véritablement débuté au mois d’octobre 2018, à notre entrée au sein de l’incubateur Station F dans le cadre du programme Pépites Starters et en partenariat avec le Schoolab, un laboratoire d’innovation qui accompagne notre startup en mode early stage pour nous apporter de nouvelles compétences, comme le design thinking par exemple. Pour nous, cet accompagnement est fondamental car l’entrepreneuriat ressemble à la pratique d’un sport de haut niveau : si l’on veut aller plus loin, il faut avoir un bon coach à ses côtés !

Où en est le projet aujourd’hui ?
Nous préparons actuellement le lancement de la version 2 de l’application, avec l’intégration de l’aspect challenge. Par la suite, nous espérons pouvoir diversifier l’offre de School Run afin de faire également progresser les élèves sur le français, la géographie ou encore la culture générale !

En quoi votre parcours au sein de l’ESME Sudria vous aide aujourd’hui en tant qu’entrepreneur ?
L’école m’a permis de vraiment apprendre à m’adapter et, au fil des différents cours, à trouver en moi des compétences que je ne pensais pas avoir au départ. Tout cela fait écho à mon rôle d’entrepreneur car je dois tous les jours me forcer à apprendre de nouvelles choses, de nouvelles approches. C’est ça que m’a apporté et m’apporte encore l’ESME Sudria !

Téléchargez dès à présent la V.01 de School Run pour Android et iOS

Retrouvez School Run sur son site Internet, Facebook et Instagram


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De Paris à New York, découvrez le parcours de Raphael Presberg (ESME Sudria promo 2018), en double diplôme au Stevens Institute of Technology !

  • 02/11/2018

 


Chaque année, de jeunes ingénieurs issus de l’ESME Sudria décident de prolonger leur cursus étudiants à travers la réalisation d’un double diplôme. C’est le cas de Raphael Presberg (ESME Sudria promo 2018), actuellement aux États-Unis pour vivre un bout du rêve américain et surtout affiner son expertise en data sciences au sein du réputé Stevens Institute of Technology de New York!



Pourquoi t’es-tu lancé dans des études d’ingénieurs au départ ?
Raphael Presberg : Au lycée, je ne savais pas trop quoi faire après le bac, mais comme j’aimais les maths et la physique, je me suis naturellement tourné vers une école d’ingénieurs. Je me disais que cela allait me permettre de continuer à explorer ces deux matières tout en m’ouvrant à d’autres domaines techniques. Surtout, je pensais que des études en ingénierie me laisseraient la possibilité de pouvoir éventuellement basculer sur d’autres métiers, comme ceux du commerce par exemple, au cas où. Le choix de l’ESME Sudria s’est donc basé là-dessus : je savais qu’en rejoignant une école généraliste, j’allais pouvoir me laisser du temps pour mieux sélectionner ma spécialisation. Je ne voulais pas me spécialiser dès le début de ma formation et ainsi me fermer certaines portes.


Que retiens-tu de tes années à l’ESME Sudria ?
Ma découverte de l’informatique. Cela peut paraître surprenant car, au début, c’est sûrement ce que je détestais le plus ! Même si l’on en faisait depuis la 1re année, j’ai vraiment eu une révélation en 4e année. Cela m’a donné envie de continuer, en intégrant le Département Calcules, Modélisation et Technologies du Numérique de l’école, et même de faire ce double diplôme dans ce domaine au Stevens Institute of Technology. Aujourd’hui, je me dirige d’ailleurs vers un métier autour de la data science et de l’intelligence artificielle. Après, au-delà de l’informatique, je retiens surtout le fait d’avoir pu toucher à l’ingénierie au sens large, en me familiarisation avec différents environnements et technologies qui tendent à changer le monde.


Raphael Presberg


Pourquoi as-tu voulu faire un double diplôme après un cursus d’ingénieurs déjà dense ?
D’abord, j’avais envie d’une nouvelle expérience à l’étranger. Avec l’ESME Sudria, j’avais déjà pu réaliser mon semestre à l’international de 3e année en Israël, au sein de la Tel Aviv University en Electrical Engineering, et j’avais vraiment adoré. Sur place, j’étais vraiment entourés d’étudiants venant du monde entier – d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud… – et beaucoup sont devenus des amis. Je voulais repartir, si possible pour une destination comme New York qui a toujours été un rêve pour moi.
L’autre raison concerne directement l’informatique. À l’ESME Sudria, j’avais opté pour un cursus spécialisé qui me permettait de découvrir différents métiers de l’informatique, du développement web au Big Data en passant par l’ingénierie software. C’est là où mon goût pour la data s’est précisé. Je voulais donc poursuivre mes études dans ce domaine afin de me spécialiser vraiment là-dedans. D’où ma volonté de tenter l’aventure au Stevens Institute of Technology, un établissement réputé dans ce domaine, que j’ai intégré en janvier 2018.

Lors de ton séjour, tu as pu recevoir une bourse de la Jérôme Lohez 9/11 Scholarship Foundation. Comment cela s’est-il passé ?
Pour rappel, Jérôme Lohez était un français ayant fait plusieurs universités, dont le Stevens Institute of Technology, l’EPITA – une autre école d’ingénieurs du Groupe IONIS – et une université chinoise. Après sa mort, survenue lors des attentats du World Trade Center en 2001, sa femme a créé cette fondation pour aider les étudiants de ces trois écoles à pouvoir faire des échanges à l’international entre elles. Petit à petit, ces échanges ont commencé à se décliner avec d’autres grandes écoles – d’ailleurs, le partenariat entre Stevens et l’ESME Sudria est en fait un partenariat entre Stevens et l’EPITA que des étudiants de l’ESME Sudria peuvent bénéficier après sélection. Pour ma part, j’ai dû remplir un gros dossier de candidature afin de pouvoir prétendre à cette aide financière de 2 000 euros qui m’a été très utile, le coût de la vie aux États-Unis étant assez élevé. Être sélectionné m’a aussi permis de participer à une cérémonie organisée au consulat de France à New York au mois de mai, en présence des autres lauréats, des membres et partenaires de la fondation. Lors de l’événement, j’ai ainsi pu rencontrer le président du Stevens Institute of Technology !



Comment trouves-tu l’établissement sur place ?
C’est très différent de la France ! Le campus est vraiment « à l’américaine » : il est immense, avec plein de bâtiments très modernes, des dortoirs, un grand complexe sportif avec tous les stades possibles et imaginables… Sur place, il y a deux ambiances. D’un côté, il y a les « Undergraduate », les étudiants qui, comme dans les films, se réunissent au sein de fraternités, supportent l’équipe de foot US de l’université, etc. De l’autre, il y a les « Graduate » dont je fais partie, des étudiants souvent plus âgés et très souvent étrangers – dans les cours que je suis, il y a quasiment uniquement des étudiants indiens et chinois. Quand on est « Graduate », on passe l’essentiel de notre temps à travailler, mais cela reste amusant d’observer la vie des « Undergraduate » de l’extérieur !

Parlons des cours justement : qu’en penses-tu ?
Ils sont vraiment très poussés dans le domaine de la data science. On approfondit les besoins autour de la donnée et la compréhension des différents sujets liés, tout en allant très loin sur les questions mathématiques, avec des cours de statistiques où le niveau se veut élevé. Il y a aussi beaucoup de projets à mener. Tout cela nous apporte un très bon bagage technique et de soft skills.


Raphael, lors de la fin du cours de Practical multivariate analytics


Peux-tu donner un exemple de projet sur lequel tu as pu travailler ?
L’un de mes premiers a été réalisé dans le cadre du cours de machine learning. Le professeur a voulu constituer une équipe pour répondre à une demande formulée par l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE). Après avoir passé un entretien, j’ai été sélectionné pour en faire partie. IEEE souhait que l’on développe un système ou algorithme de détection et d’alerte en cas de téléchargement frauduleux. Dans l’équipe, toutes les tâches étaient bien réparties et, chaque semaine, nous avions un meeting avec l’IEEE pour bien définir les besoins sur lesquels œuvrer. Il a fallu traiter les données, les analyser, puis construire la solution. Ce projet s’est tellement bien déroulé que le professeur en charge m’a demandé d’assurer la continuité du projet et de devenir team leader le semestre suivant.

Qu’est-ce qui te plaît le plus à New York ?
J’aime beaucoup Central Park. À vrai, je n’habite pas loin, dans le quartier de Manhattan, et j’essaye de m’y rendre dès que possible. C’est un îlot paisible, très calme, au milieu d’une ville plutôt bruyante et hyperactive. Sinon, l’été, j’aime beaucoup passer du temps sur les rooftops.



Que fais-tu à côté des cours ?
J’occupe principalement mon temps à travailler sur une start-up, Eiffo Analytics. L’idée de cette dernière est justement née suite au projet mené avec l’IEEE : je m’étais rendu compte qu’il y avait un réel besoin chez les entreprises sur les thématiques de data science et d’IA. J’ai alors rassemblé des data scientists, notamment certains qui faisaient partie de l’équipe IEEE, pour réaliser quelques projets en freelance. Nous avons déjà pu en mener un l’été dernier avec une société d’e-learning afin de lui fournir un système d’analyse du comportement de ses utilisateurs. Depuis la rentrée, par l’entremise de l’école, la start-up travaille désormais sur un projet avec Pfizer, la société pharmaceutique, autour de la prédiction des risques liés à leurs usines. À côté de cela, nous sommes également en train de développer notre petite plateforme.

Et comptes-tu rester aux États-Unis à la fin de ton double diplôme ?
Honnêtement, je pense plutôt rentrer en France. Evidemment, j’aurais adoré avoir une expérience professionnelle ici, mais après avoir passé près d’un an et demi à l’étranger ces dernières années, entre mes passages à New York et Tel Aviv, je ressens d’abord le besoin de revenir. La vie à Paris me manque beaucoup !


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Quand trois étudiants de l’ESME Sudria imaginent un fauteuil roulant modulable en open source !

  • 18/10/2018

 


Depuis plusieurs années, les étudiants de l’ESME Sudria réfléchissent et travaillent sur la question du handicap dans le cadre de leur projet de fin d’études. C’est dans ce cadre qu’Anthony Andreis, Ichaï Matza et Geoffroy Reboul (ESME Sudria promo 2018) ont développé un fauteuil roulant contrôlable de différentes façons selon le degré d’handicap de son utilisateur. Une solution innovante aperçue lors du Symposium de l’école et qui est désormais accessible en open source pour celles et ceux qui voudraient customiser leur fauteuil à moindre coût. Ichaï et Anthony reviennent sur ce Roll Project aussi passionnant à mener qu’à partager.


Anthony Andreis et Ichaï Matza


Comment est né Roll Project ?

Anthony Andreis : Depuis plusieurs années, ce projet de fauteuil roulant est régulièrement repris par les étudiants de l’ESME Sudria. De 2013 à 2016 par exemple, il avait donné lieu à un fauteuil roulant contrôlé par la pensée grâce au port d’un casque électroencéphalographe analysant les ondes cérébrales. De notre côté, nous avons décidé de d’abord contrôler le fauteuil grâce à une centrale inertielle. Cependant, après avoir échangé avec l’Association des Paralysés de France (APF), il nous a semblé qu’il fallait encore augmenter et améliorer notre cahier des charges afin de réaliser un fauteuil multi-modèles, c’est-à-dire commandé par plusieurs types de commandes, physiques comme virtuelles, afin de venir en aide au plus grand nombre de personnes tétraplégiques.

Ichaï Matza :  Initialement, il consistait à pouvoir contrôler un fauteuil roulant via l’inclinaison d’un membre valide. Par la suite, nous l’avons étendu de façon à pouvoir contrôler le fauteuil de manières supplémentaires. Non seulement le fauteuil peut désormais être contrôlé par l’inclinaison de la tête ou d’un autre membre – l’utilisateur peut configurer ses amplitudes de mouvements à l’aide d’une application –, mais aussi par un joystick virtuel présent sur une application smartphone et par un pavé tactile. L’idée était de proposer un système « plug & play » permettant à n’importe qui de pouvoir ensuite amener une nouvelle solution.



On imagine facile de trouver de la motivation pour travailler sur un tel sujet, non ?

Ichaï : C’est toujours motivant de travailler sur un projet quand on sait que celui pourra aider les gens et une belle et noble cause. Malheureusement, quand on regarde les offres de stages ou d’emplois dans le milieu de l’ingénierie, ce n’est pas toujours le cas : on se rend compte que les technologies assez poussées sont parfois plus utilisées pour la guerre que pour la santé ou le bien commun.

Anthony : Notre motivation venait aussi du fait qu’il n’allait pas être un simple projet de fin d’études destinés à finir dans un carton une fois l’année terminée. Ce projet a vraiment une application utile pour les gens et c’est en cela que le choix de le partager en open source est pertinent : il peut dorénavant être poursuivi et augmenté par les internautes.

 



Justement, pourquoi l’open source est si important à vos yeux ?

Ichaï : Bien sûr, en tant qu’ingénieurs à l’ESME Sudria, nous disposons d’une base solide sur toutes les sciences et les technologies, mais cela ne fait pas de nous des experts sur l’ensemble des domaines que compte ce vaste monde ! Le propre d’un ingénieur, c’est de se demander quoi faire pour franchir les barrières qui peuvent se présenter face à lui dans la réalisation d’un projet. Cela passe notamment par une phase de recherche, pour voir si d’autres personnes ont déjà été confrontées à telle ou telle problématique par le passé. C’est ce que j’ai fait durant toutes mes années d’études : avant d’attaquer un projet, j’effectuais des recherches sur Internet sur le sujet, pour trouver des tutoriels, des témoignages sur des forums, etc. C’est très souvent grâce aux autres que l’on arrive à faire des choses pertinentes. Il me semblait donc intéressant de pouvoir rendre la pareille aux futures générations d’ingénieurs ou de scientifiques avec ce projet.

Anthony : Désormais, grâce à l’open source, chaque composante du projet peut être réutilisée par la suite. C’est une vraie force.

Ichaï : Surtout, n’importe qui possédant déjà un fauteuil roulant électrique chez lui peut s’accaparer nos solutions. Pour cela, nous avons mis à disposition un manuel d’utilisation incluant la liste des composants à acheter pour ensuite les implémenter au fauteuil en demandant, par exemple, de l’aide aux Fab Labs près de chez elle.

 

Où peut-on retrouver toutes ces informations ?

Anthony : Nous avons créé un compte sur GitHub pour cela. En se rendant dessus, on peut télécharger le code source, les manuels… En plus de cela, nous avons également créé une adresse email, rollproject2018@gmail.com, permettant aux personnes le désirant de nous contacter en cas de problème.

 

Retrouvez Roll Project sur GitHub


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IONISNEXT : les Anciens de l’ESME Sudria et du Groupe IONIS ont déjà rendez-vous avec le futur

  • 26/07/2018

Dans un monde qui vit des transformations radicales, l’enseignement supérieur ne peut se limiter à la transmission de connaissances sur une période prédéfinie. Voilà pourquoi, après la mise en œuvre de formations continues (SecureSphere by EPITA, de nombreux Executive MBA…) et de la plateforme IONISx dédiée aux MiMos, le Groupe IONIS vient de lancer IONISNEXT, une initiative destinée à tous ses diplômés afin de leur permettre de se retrouver, de partager, de dialoguer et, pourquoi pas, d’envisager des projets novateurs.

After thématiques, Grandes Conférences, « ID Trends » et petits-déjeuners prospective :
quatre rendez-vous au cœur du changement

En souscrivant gratuitement à IONISNEXT, les Anciens des écoles du Groupe IONIS auront accès à quatre catégories de rendez-vous réguliers organisés sur le Campus Numérique et Créatif IONIS Paris Centre (situé au 95 avenue Parmentier, dans le 11e arrondissement de la capitale) et tournés vers l’avenir, l’innovation et les futurs bouleversements amenés à modifier la société.



Les After thématiques : s’offrir une autre grille de lecture

Les participants auront l’occasion de dialoguer librement avec un auteur autour de son dernier ouvrage.

Premier After thématique le jeudi 20 septembre de 18 h 30 à 20 h 30 en compagnie de Gaspard Gantzer, ancien conseiller de François Hollande de 2014 à 2017 et auteur de « La politique est un sport de combat » (Fayard).

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Les Grandes Conférences : vivre une rencontre inoubliable

Une personnalité reconnue du monde de l’économie, de la culture, des médias et des technologies viendra répondre aux questions du journaliste Mathieu Alterman. Les Grandes Conférences de IONISNEXT débuteront avec deux événements majeurs :



« ID Trends » : se (re)plonger dans un temps fort

En partenariat avec Petit Web (voir encadré), une personnalité partagera son expérience et sa vision d’un rendez-vous international annuel.

Premier « ID Trends » le mardi 11 septembre de 18 h 30 à 20 h avec un invité qui, en compagnie Geneviève Petit, fondatrice du Petit Web, débriefera la dernière édition des Lions Cannes, rendez-vous incontournable du monde de la communication !

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Les petits-déjeuners prospective : anticiper et comprendre les (r)évolutions

Se confronter aux nouvelles solutions, perspectives et problématiques numériques, sociologiques ou économiques des entreprises en compagnie d’un dirigeant expérimenté.

Premier petit-déjeuner prospective le mardi 2 octobre de 8 h 30 à 10 h avec Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde.

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Alors, si vous êtes un Ancien de l’ESME Sudria ou d’une autre école du Groupe IONIS, n’hésitez pas à vous inscrire sur la page dédiée et ne rien manquer des prochains événements de IONISNEXT !

Suivez également l’actualité de IONISNEXT sur son site Internet, Facebook et LinkedIn



À propos du Petit Web :

Chaque lundi, La Lettre de Petit Web, adressée à 42 000 décideurs du numérique, fait le tri dans l’actualité de l’innovation numérique, en donnant la parole à ceux et celles qui la font vraiment au sein des grands groupes, start-up, agences et médias. Mais Petit Web, c’est aussi le Petit Club, des rencontres mensuelles pour les cadres du marketing, ID Trends, des cahiers de tendance saisonniers et sectoriels, ainsi que le Grand Prix de l’Innovation Digitale, qui récompense l’innovation dans tous les domaines du numérique.

www.petitweb.fr


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The Robot Day : découvrez la révolution des chatbots avec l’ESME Sudria Paris, le jeudi 14 juin 2018

  • 06/06/2018

Après une première édition consacrée aux enjeux de la navigation autonome, le meetup The Robot Day revient sur le Campus Paris Montparnasse de l’ESME Sudria ! Organisé le jeudi 14 juin 2018 de 19 h à 22 h par l’école et Marc Jonot (ESME Sudria promo 2017), créateur de l’entreprise JRoboticAI, cet événement réunira plusieurs entreprises pour aborder un outil de plus en plus incontournable : le chatbot !

Lors de ce The Robot Day, les participants auront ainsi l’occasion d’échanger avec des professionnels reconnus tels que Sébastien Brasseur, Cloud Solution Architect chez Microsoft et Benjamin Duthoit, fondateur de la start-up LiveBotter à l’origine des chatbots de Netflix, la Société Générale ou encore Météo France.

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L’ESME Sudria Paris présente The Robot Day #2 : Chatbot, l’interface de demain !
Le jeudi 14 juin de 19 h à 22 h sur le Campus Paris Montparnasse
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris
Tél : 01 56 20 62 00

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À propos de Marc Jonot
Ingénieur spécialisé en robotique et objets connectés, Marc Jonot est entrepreneur dans l’âme. Il s’oriente très tôt dans l’écosystème Junior-Entreprise et le monde des startups. Et, c’est donc naturellement qu’à la fin de ses études il crée JRoboticAI, une entreprise qui aide les grands groupes et startups dans la réalisation de leurs projets innovants. Captivé par son métier, il souhaite partager sa passion et organise différents événements sur la robotique tels que des Startups Weekends ou The Robot Day. Il est présent sur LinkedIn ou Twitter.

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Près de 80 000 visiteurs pour le salon Viva Technology 2018 !

  • 04/06/2018

 

Organisée les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e), l’édition 2018 du salon Viva Technology a attiré près de 80 000 visiteurs ! Nombre d’entre eux ont pu se déplacer jusqu’au stand B09 pour y découvrir une trentaine de projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens des écoles et entités du Groupe IONISdont les projets CamToy, K-Ryole et OpenROV estampillés ESME Sudria ! Retour en images sur cette grande fête de l’innovation.






















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Retrouvez le Groupe IONIS et l’ESME Sudria lors du salon Viva Technology 2018, les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles !

  • 22/05/2018

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Après avoir pris part à la deuxième édition de Viva Technology en 2017, IONIS Education Group sera de nouveau partenaire de ce grand rendez-vous de l’innovation pour son édition 2018, les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e). Sur place, au stand B09, de nombreuses écoles et entités du Groupe vous attendront pour vous présenter des projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens.

Parmi les exposants présents sur le stand du Groupe IONIS, vous pourrez ainsi retrouver trois représentants de l’ESME Sudria : CamToy, K-Ryole et l’OpenROV !

Présente lors du Consumer Electronics Show 2018 de Las Vegas et comptant dans ses rangs Fabian Lapôtre (ESME Sudria promo 2017), son directeur général responsable de la partie technique, CamToy est une start-up française à l’origine de Laïka, un compagnon de vie pour chien semblable à un robot terrestre mobile, contrôlable à distance via un smartphone. Laïka et l’équipe de CamToy vous attendent sur le stand le jeudi 24 et le samedi 26 mai !

Retrouvez CamToy sur son site Internet, Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et YouTube

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Présente sur le stand le jeudi 24 mai, la start-up K-Ryole développe une remorque électrique automatique pouvant s’accrocher à n’importe quel vélo et permettant de transporter jusqu’à 250 kilos de charge sans que le cycliste ait fournir un effort supplémentaire. Une prouesse rendue notamment possible grâce au travail de Loïc Brulefer (ESME Sudria promo 2016), ingénieur responsable de l’électronique au sein de l’entreprise.

Retrouvez K-Ryole sur son site Internet, Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et YouTube

Découvrez l’interview de Loïc Brulefer

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À l’origine, l’OpenROV est un projet de robot sous-marin en open source développé par un ingénieur de la NASA. Dans le cadre du Parcours Ingénierie & Innovation, les étudiants de 1re année de l’ESME Sudria ont développé, en collaboration avec l’Electrolab, un filtre à plancton qui s’adapte sur l’OpenRov pour être utilisé dans le cadre d’expéditions scientifiques. Découvrez ce robot aquatique à Viva Technology le jeudi 24 et le vendredi 25 mai !

Envie d’en savoir plus sur le Parcours Ingénierie & Innovation ? Découvrez l’article dédié

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IONIS Education Group, le Groupe d’enseignement leader dans les technologies informatiques et les mondes numériques

Devenu en 40 ans la première institution de l’enseignement supérieur privé français avec près de 27 000 étudiants, le Groupe IONIS s’est construit avec et autour des nouvelles technologies, de la robotique aux biotechnologies, de l’informatique à l’aéronautique. Ses 24 écoles et entités ayant toujours en tête l’innovation et l’anticipation des mutations à venir, le Groupe trouve logiquement sa place parmi les grandes entreprises présentes lors de Viva Technology afin de promouvoir sa vision toujours à la pointe des études supérieures.

Pour en savoir plus, téléchargez sa brochure spéciale Viva Technology 2018 !

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Etablissement d'enseignement supérieur privé - Inscription Rectorat Créteil 094 1953 M - Cette école est membre de IONIS Education Group comme :