INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
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Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Les études

Replay : revivez l’émission de Campus Channel dédiée à l’ESME Sudria !

  • 12/03/2019

Vous êtes un(e) lycéen(ne) et souhaitez en savoir plus sur les conditions d’admission et conseils pour réussir intégrer l’ESME Sudria ? La pratique lors du Cycle préparatoire et les spécificités de chaque campus ? La richesse de la vie associative et comment l’école forme ses ingénieurs à une carrière internationale ? Les possibilités de double-diplôme ? Le rôle de l’apprentissage et de l’alternance ? Les métiers et débouchés après le cursus ?

Cela tombe bien : au mois de février 2019, l’école était justement l’invitée de la plateforme Campus Channel pour une émission spéciale permettant de répondre à toutes ces questions !



Pensée pour aider les lycéens et étudiants comme leurs parents à choisir la meilleure orientation possible dans l’enseignement supérieur, la plateforme Campus Channel organise régulièrement des émissions en compagnie de Grandes Écoles et universités. Le jeudi 14 février, c’était donc au tour de l’ESME Sudria de se livrer à cet exercice diffusé en live sur le site de Campus Channel et sur Facbook.

Lors de cette émission, les internautes ont ainsi eu la possibilité de poser en direct toutes les questions qu’ils souhaitaient depuis le site de Campus Channel afin d’être relayés en plateau par la journaliste Clémence Peyron. Pour apporter une réponse à toutes ces interrogations, ils pouvaient compter sur la présence dans un premier temps de Johan Verstraete, directeur du campus de Lille et de l’innovation pédagogique du cycle et Sarah Vaflard (ESME Sudria promo 2022), étudiante en 2e année et présidente de l’association Sudri’Additive. Ensuite, lors de la seconde partie de l’émission, ce fut au tour de Sonia Jeanson, directrice du Cycle Ingénieur et Louis-Adrien Barre (promo 2020), étudiant en 4e année de la Majeure Virtualisation et Réseaux Intelligents de parler de nombreux sujets.

Revivez dès présent l’émission en vidéo ci-dessous ou sur le site de Campus Channel !


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Classement L’Usine Nouvelle 2019 des meilleures écoles d’ingénieurs : l’ESME Sudria continue de grimper !

  • 19/02/2019

Les différents classements et palmarès des meilleures écoles d’ingénieurs françaises sont toujours très attendus par les futurs bacheliers et les étudiants attirés par le monde de l’ingénierie et des hautes technologies. Parmi les plus consultés, celui du magazine L’Usine Nouvelle vient de dévoiler ses résultats pour l’année 2019 : un classement qui met en avant l’ESME Sudria sur de nombreux critères !



L’ESME Sudria, une école en constante progression…

Cette année, « l’école d’ingénieurs de tous les possibles » se hisse à la 34e place du classement général. Une performance qui traduit ainsi une progression de 33 places en 4 ans récompensant son dynamisme, son développement et ses innovations !



et parmi les meilleures sur le critère de l’insertion professionnelle !

Critère fondamental pour les futurs ingénieurs, l’insertion professionnelle tient à cœur à l’ESME Sudria. Cultivée par une pédagogie faisant la part belle à la réalisation de projets innovants (souvent en partenariat avec des acteurs externes) et aux stages en entreprises, cette dimension professionnalisante recherchée par les recruteurs permet à l’école d’accéder à 2e place des écoles d’ingénieurs généralistes en se basant sur quatre sous-critères essentiels : la durée obligatoire des stages sur l’ensemble du cursus (49 semaines cumulées), la capacité de ses diplômés à trouver un emploi en moins de deux mois après l’obtention de leur titre d’ingénieur (97,2 %), le salaire annuel brut à la sortie de l’école (42 333 euros) et le pourcentage de CDI décrochés par les jeunes diplômés dans les 18 mois suivant la fin de leurs études (99 %). Oui, l’ingénieur « Made in ESME Sudria » séduit toujours autant !



L’entrepreneuriat, la recherche, l’international, l’alternance, la mixité… d’autres atouts soulignés par L’Usine Nouvelle

Cette année, l’ESME Sudria occupe également la 4e place dans la catégorie des écoles d’ingénieurs généralistes privées et en se basant sur des critères majeurs tels que le salaire annuel à la sortie, le nombre d’Anciens ayant trouvé un premier emploi à l’étranger, le pourcentage d’enseignantschercheurs, le nombre d’étudiants ayant opté pour l’alternance, le nombre d’étudiantes présentes (l’ESME Sudria est d’ailleurs partenaire de l’association Elles Bougent pour changer le regard des filles sur l’ingénierie) et la quantité de diplômés ayant choisi de se lancer dans l’aventure start-up.

Développée depuis de nombreuses années au sein de l’école, cette fibre entrepreneuriale se déploie notamment au sein de l’incubateur Sudri’Cub, situé dans les locaux de l’ESME Sudria Paris et pensé pour accompagner les futurs ingénieurs dans leur création d’entreprise, de l’idée au lancement sur le marché, mais aussi à travers l’activité de l’e-Smart Lab, sa propre « fabrique à Makers » équipée de nombreux outils de pointe et présente sur l’ensemble de ses campus !


 


Une réputation en régions également reconnue

Toujours sur les mêmes critères, ce dernier classement de L’Usine Nouvelle n’oublie pas non plus de distinguer l’importance accordée par l’ESME Sudria à ses campus en dehors de Paris, plaçant ainsi l’école dans le top 3 de toutes les régions ou elle est implantée. Présente depuis 2016 en Nouvelle Aquitaine via son campus bordelais, l’ESME Sudria se retrouve ainsi en tête du classement local. Quant aux régions des Hauts-de-France et d’Auvergne-Rhône-Alpes où l’école a installé ses campus à Lille et Lyon dès 2012, l’ESME Sudria arrive respectivement à la 2e et 3e place.


 

 

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« Grâce à l’ESME Sudria, on peut faire ce qu’on veut »

  • 08/02/2019

Elles ont toutes les deux 18 ans et font partie de la dernière promotion en date de l’ESME Sudria : Elisa Néri et Lisa Baranzelli ont rejoint le campus parisien de l’école à la rentrée 2018-2019 après un Bac S, séduites par des études dans une école d’ingénieurs généraliste et pluridisciplinaire. Passées par le Concours Advance via ce qui était alors la première mouture de Parcoursup, ces étudiantes aussi souriantes que curieuses profitent de la fin de leur premier semestre de cours pour regarder dans le rétroviseur et constater tout le chemin parcouru depuis leur départ du lycée. L’occasion aussi de parler du futur et de leurs passions respectives.


Lisa et Elisa, sur le rooftop du Campus Paris Montparnasse


Quel Bac avez-vous passé ?

Elisa : Nous étions toutes les deux en Terminale S. Moi, j’étais en spé SVT…

Lisa : … et moi, en spé Physique !

Elisa : Ce qui est drôle, c’est que nous avions beau être dans le même établissement – le lycée La Bruyère à Versailles –, nous nous ne connaissions pas ! Ce n’est qu’à l’ESME Sudria que nous nous sommes adressé la parole pour la première fois !

 

Pourquoi les sciences vous attiraient déjà au lycée ?

Lisa : Pour moi, tout a commencé en 2nde, quand j’ai commencé à me prendre de passion pour l’aéronautique et à vouloir devenir plus tard pilote de ligne – j’ai d’ailleurs passé mon Brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA) et n’ai pas abandonné ce rêve ! Passer un Bac S me paraissait alors évident pour parvenir à atteindre ce but.

Elisa : De mon côté, je m’intéresse depuis longtemps à l’environnement grâce notamment à ma mère qui m’a très tôt sensibilisée à l’écologie, à faire attention, etc. C’est pour ça que j’ai choisi la filière S. Et même si je suis aussi passée par plusieurs périodes de réflexion sur quoi faire plus tard, comme tous les lycéens, je me suis depuis vraiment passionnée pour la biologie grâce aux cours de SVT. Et je suis contente d’être à l’ESME Sudria car je peux continuer à cultiver cette passion !

 

Le Bac s’était bien passé pour vous ?

Lisa : On entend souvent dire que le Bac, c’est facile, qu’il n’y a pas besoin de travailler pour l’avoir, mais je pense que c’est faux ! Sans travail et sans fournir un minimum d’efforts, on ne peut pas l’obtenir. Il n’est pas donné ! Après, personnellement, même si je n’ai pas non plus fourni une énorme quantité de travail, je ne suis pas non plus allée aux épreuves les mains dans les poches.

Elisa : C’est vrai. Il faut aussi savoir supporter cette pression mise par les enseignants, souvent plusieurs mois avant. Ce n’est pas si facile que ça !

 

L’année de votre Bac correspondait aussi à la première année de la mise en place de Parcoursup. Cela a été une source de stress supplémentaire ?

Lisa : Pour moi, oui ! C’est arrivé super vite et, en plus, j’entendais dire beaucoup de mal de Parcoursup, que le dispositif n’était pas apte, qu’il allait y avoir des problèmes, etc. Au départ, on ne savait pas trop comment cela allait se passer, si l’on allait vraiment pouvoir être bien orienté ou non. Après, petit à petit, la plateforme nous a été expliquée et des forums et salons étudiants nous ont permis de mieux comprendre comment faire. Les Journées Portes Ouvertes (JPO) ont aussi été très pratiques : sur place, dans les écoles, on nous expliquait alors le système de vœux et de sous-vœux sur la plateforme… Bref, avoir été les premiers à expérimenter Parcoursup n’a pas forcément été très simple.

Elisa : C’était nouveau… mais pas tout beau ! Après, comme je n’avais pas encore une idée précise de ce que je voulais faire après le Bac, je me suis sûrement moins mis la pression : j’ai juste opté pour plein de vœux très différents, une quarantaine en tout, en espérant bien avoir quelque-chose au final.

Lisa : Moi, j’avais fait près de 60 vœux !



Pourquoi avoir, parmi vos nombreux vœux, choisi celui du Concours Advance qui permet de candidater à l’ESME Sudria ?

Lisa : J’ai principalement foncé sur les concours car ils permettent d’avoir plusieurs sous-vœux avec un seul vœux. Étant stressée à l’idée de ne rien avoir, je savais que cela allait pouvoir augmenter mes chances. Le Concours Advance me permettait ainsi de candidater auprès de quatre écoles et de 13 campus. Au départ, j’étais d’ailleurs attirée par l’IPSA, une école d’ingénieurs en aéronautique.

Elisa : C’est lors d’un salon étudiants à Versailles que j’ai découvert l’existence du Concours Advance et les écoles associées. Comme il y avait Sup’Biotech, une école en biotechnologies, l’EPITA, sur l’informatique, deux domaines qui m’attiraient, et l’ESME Sudria qui était une école généraliste, j’ai choisi le vœu Advance sur Parcoursup. Aujourd’hui, je me rends compte que le choix de l’ESME Sudria est finalement celui qui me correspond le mieux : étudier dans une école d’ingénieurs généraliste va m’ouvrir plus de portes !

Lisa : De mon côté, j’ai aussi hésité. En effet, après avoir passé le Concours Advance, j’ai été éligible pour l’IPSA et l’ESME Sudria. Le choix entre les deux écoles a été très difficile : d’un côté, je voulais vraiment faire de l’aéronautique, mais de l’autre, j’avais aussi très peur de m’enfermer dans une branche à seulement 18 ans. À cet âge, c’est super tôt de décider de son avenir ! C’est ce que je dis parfois à des lycéens : choisir une orientation qui définira ensuite son métier et, plus généralement, sa vie, ça ne doit pas se faire à la légère… Voilà pourquoi j’ai choisi la formation généraliste de l’ESME Sudria. Je sais que je pourrais toujours devenir pilote de ligne par la suite, mais aussi rebondir dans d’autres secteurs à la fin du cursus selon mes envies.

Elisa : Grâce à l’ESME Sudria, on peut faire ce qu’on veut. Si l’on veut se spécialiser en commerce et management par exemple, c’est possible grâce à l’option en fin de cursus.

Aviez-vous une appréhension avant d’attaquer le cycle de la prépa intégrée ?

Lisa : Pas du tout ! Pour autant, même si l’on m’a dit qu’une prépa intégrée allait être beaucoup plus facile qu’une prépa classique, il faut malgré tout travailler. C’est du travail régulier, du travail personnel, de l’investissement, de la présence, de la participation…

Elisa : Moi, j’ai l’impression de fournir la même quantité de travail qu’en Terminale, pour plus ou moins les mêmes résultats. Je suis contente et pas franchement stressée !



Justement, quel est votre sentiment après ces premiers mois passés à l’ESME Sudria ?

Lisa : Déjà, évoluer sur le campus de Montparnasse, avec la vue sur la Tour Eiffel, c’est super ! Ensuite, pour parler des cours, c’est vrai que je ne pensais pas faire autant de maths et de physique. Mais bon, c’est une habitude à prendre, d’autant qu’à partir du second semestre, on a aussi la possibilité de prendre part à l’un des cinq parcours proposés par l’école… et ça, ça fait plaisir ! J’ai pu ainsi choisir le parcours Biotech et santé, ce qui me permet de renouer avec la biologie que j’aimais en Terminale.

Elisa : Quand on arrive à l’ESME Sudria, on est tout de suite bien accueilli et encadré, avec une équipe administrative et des professeurs très à l’écoute, toujours là pour nous. C’est vraiment très agréable ! Ce qu’il y a de bien aussi, c’est que les professeurs sont bien souvent des professionnels. Ils sont très bons. Quant au parcours, moi aussi j’ai opté pour Biotech et santé car je trouve intéressant de pouvoir, en tant que future ingénieure, me former à peut-être plus tard travailler avec des médecins par exemple sur des aspects techniques.

Lisa : C’est ce que j’aime avec l’ESME Sudria. Avec ces parcours, on a trois semestres pour découvrir de nouveaux domaines et sujets pour, à la fin, voir ce qui nous correspond le mieux. En 2e année, j’ai ainsi envie de suivre le parcours Ingénieur – manager. On verra bien ce qui me plaira le plus !

Elisa : Je suis d’accord. Même si je suis sûre à 80 % de poursuivre dans la biologie, l’ESME Sudria me laisse la possibilité de changer si jamais ma mentalité et mes goûts évoluent d’ici là.

 

En 4e année, un autre temps fort du cursus de l’ESME Sudria est le semestre à l’International. Commencez-vous déjà à y penser ?

Lisa : Un peu car des amis partent justement à l’étranger. Et oui, ça fait rêver ! Beaucoup partent en Australie cette année, d’autres en Ecosse, en Thaïlande, au Canada… Je ne me suis évidemment pas encore renseignée sur toutes les destinations possibles, mais j’ai déjà hâte de faire ce semestre pour découvrir une nouvelle culture et améliorer mon niveau en anglais – ce qui est important dans le métier d’ingénieur.

Elisa : Il y a vraiment énormément de destinations ! Comme le choix final correspond aussi à nos résultats, ça ne peut que nous motiver de travailler afin d’aller dans le pays que l’on souhaite le plus découvrir. Moi, par exemple, j’espère pouvoir partir au Canada.



Depuis votre arrivée, avez-vous eu le temps de découvrir les associations étudiantes ?

Lisa : J’avais déjà pu en découvrir deux lors d’une JPO : celle d’IDEES Madagascar, une asso humanitaire qui permet à des étudiants de partir à Madagascar pour construire des réseaux d’eau potable et des écoles, et celle des cheerleaders, très sympathique dans un autre genre ! Cela dit, pour le moment, avec Elisa, nous avons simplement intégré le Bureau des Arts (BDA), principalement pour faire des photos pendant les événements de l’école.

Elisa : Le BDA permet à tous les étudiants d’exprimer son art. Certes, l’ESME Sudria forme des ingénieurs, mais certains ingénieurs ont aussi une âme d’artiste ! D’ailleurs, il y a d’autres associations culturelles, comme l’association musicale Ultrason qui permet d’apprendre à jouer d’un instrument au contact des autres étudiants. Et il y a également une asso que je trouve super, c’est Atout Vent qui, chaque année, organise une croisière en bateau au mois avril. En fait, il y a des associations pour tout à l’ESME Sudria !

Lisa : Si quelqu’un a une passion, il pourra trouver où l’exercer. Et il y a aussi l’e-Smart Lab pour celles et ceux qui veulent développer des projets avec une imprimante 3D et d’autres outils.

 

Auriez-vous un conseil à donner aux lycéens intéressés par le Concours Advance et l’ESME Sudria ?

Elisa : De ne pas stresser car le Concours Advance est super bien encadré. Bon, après, j’ai quand même été stressée lors des oraux ! Mais le stress est très vite parti car l’accueil est très agréable le jour J et que les professeurs responsables des oraux sont aussi très gentils. Ils nous mettent vraiment à l’aise, aussi bien pour l’épreuve de maths que celle d’anglais ou lors de l’entretien de motivation. Ils veulent vraiment savoir qui l’on est, ce qui nous motive, nous passionne…

Lisa : Il faut aussi se dire que le Concours Advance n’est pas plus compliqué que le Bac ! Si l’on a travaillé en 1re et Terminale, c’est clairement abordable. Et oui, les oraux sont vraiment très cool.

Elisa : En tout cas, moi, j’en garde un très bon souvenir !


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« Je suis resté très proche de mes camarades de Prépa’PRIME »

  • 14/01/2019

Chaque année en France, de nombreux étudiants connaissent des soucis d’orientation ou se trouvent confrontés à des études qui ne leur conviennent finalement pas. Pour celles et ceux qui souhaitent rebondir dans le monde de l’ingénierie sans perdre une année après une première expérience non concluante, l’ESME Sudria a mis en place Prépa’PRIME, un dispositif leur permettant de suivre la 1re année de prépa intégrée de l’école en accéléré de mars à juillet. C’est grâce à lui que Baptiste Calonne (ESME Sudria promo 2022), aujourd’hui étudiant en 2e année, a pu se lancer dans des études d’ingénieur.


Baptiste Calonne sur le toit du Campus de Montparnasse


Que faisais-tu avant d’intégrer l’école ?
Baptiste Calonne : À la base, j’espérais pouvoir devenir chirurgien, simplement parce que je voulais faire un métier pour aider les autres. Du coup, j’ai fait une PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé). Cela a duré un an et demi car, après les premiers résultats de concours lors de ma 2e année, j’ai compris que je n’allais pas être en mesure de remonter au classement par la suite. J’ai donc pris la décision d’arrêter et de me réorienter.

Pourquoi, selon toi, la PACES ne t’a pas convenu ?
La masse de travail. Je n’ai jamais été très à l’aise avec le fait de devoir apprendre par cœur pour réussir : j’ai toujours plutôt opté pour la méthode de « comprendre pour apprendre ». Or, en PACES, on n’a pas le temps de comprendre. Il faut absorber en continu. Cela n’était finalement pas fait pour moi.

Du coup, comment t’es-tu organisé une fois prise ta décision d’arrêter ?
Avant de commencer la PACES, j’avais comme autre projet le secteur de l’ingénierie car le métier d’ingénieur m’intéressait également depuis longtemps. De ce fait, j’ai participé à un salon étudiant à Lille, ma ville d’origine, pour faire le tour des formations. C’est là que j’ai rencontré les étudiants de l’ESME Sudria et appris l’existence de Prépa’PRIME. Le concept m’a tout de suite intéressé.

Depuis combien de temps l’ingénierie t’attirait ?
Je pense que cela a commencé au collège, avec les cours de techno qui me plaisaient énormément. J’ai toujours été quelqu’un d’assez manuel, qui aimait bien le concret. Et l’ingénierie, c’est du concret !

Comment s’est passée ton arrivée à l’ESME Sudria Paris via Prépa’PRIME ?
On m’avait dit que cela allait être très dense mais même si le rythme est soutenu, on peut réussir avec de la motivation.

Combien étiez-vous en classe ?
Nous étions une vingtaine. Plusieurs étudiants venaient également de PACES, mais d’autres arrivaient en provenance de classes préparatoires, d’écoles de commerce ou d’autres écoles d’ingénieurs. L’ambiance qu’il y avait entre nous m’a beaucoup plu : nous étions tous soudés. Encore aujourd’hui, même si j’ai depuis intégré le cursus classique de l’ESME Sudria, je suis resté très proche de mes camarades de Prépa’PRIME. Le fait de devoir travailler autant, en petit comité, ça créé forcément des liens.


La promotion 2018 de Prépa’PRIME


Aujourd’hui, comment se déroule ta 2e année ?
Au début, j’ai dû me réadapter et accentuer le travail sur certaines parties que nous avions vues en accéléré durant Prépa’PRIME, mais maintenant, j’ai pris le pli ! Cette année, j’apprécie énormément le Parcours Innovation auquel je participe car il nous permet de réaliser un projet concret, à savoir un bras de robot contrôlé via la technologie « leap motion » – un capteur qui capte les mouvements de la main.

L’an prochain, tu auras l’occasion de réaliser un semestre à l’international. As-tu déjà des idées de destinations ?
Je me vois bien partir dans un pays anglophone, comme les États-Unis ou l’Australie. Après, d’autres destinations m’attirent aussi, notamment en Asie pour les performances dans le secteur de l’électronique. Mais en plus du semestre à l’international, je commence déjà à penser au futur parcours pour lequel je vais opter en 3e année. Pour le moment, j’hésite surtout entre le Parcours Innovation ou le Parcours Biotech & santé, la médecine m’intéressant toujours. Mais je me laisse le temps de la réflexion.

La prochaine rentrée Prépa’PRIME aura lieu le 4 mars 2019.
Envie d’en savoir plus ? Rendez-vous sur la page dédiée !


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Envie de devenir « un(e) ingénieur(e) made in ESME Sudria » via le Concours Advance ? Posez toutes vos questions lors du Chat Advance, le mercredi 16 janvier 2019 !

  • 03/01/2019

Vous êtes un(e) élève de Terminale préparant actuellement un Bac S, STI2D et STL et souhaitez rejoindre la grande famille des ingénieurs voués à construire le monde de demain ? N’hésitez pas alors à opter pour le vœu du Concours Advance ! Disponible sur la plateforme Parcoursup, où tous les futurs bacheliers doivent s’inscrire afin de décider de leur orientation du 22 janvier au 14 mars 2019, le vœu du Concours Advance est le seul permettant d’effectuer 13 choix correspondant respectivement aux 13 campus de 4 écoles d’ingénieurs réputées du Groupe IONIS : l’EPITA (informatique), l’ESME Sudria (école d’ingénieurs pluridisciplinaire), l’IPSA (aéronautique et spatial) et Sup’Biotech (biotechnologies).

Vous souhaitez en savoir plus ? Participez alors à la première session du Chat Advance qui sera organisée en ligne le mercredi 16 janvier 2019 de 17 h à 19 h.

Pour cela, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire sur la page dédiée de l’ESME Sudria ou sur le site du Concours Advance. Vous pourrez même poser vos questions à l’avance !



Le Chat Advance, qu’est-ce que c’est ?

Organisé conjointement par les équipes des écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS, le Chat Advance vous donne la possibilité de poser toutes les questions que vous voulez. Modalités de participation, descriptions des épreuves, entraînements, débouchés des futurs diplômés, importance de l’anglais… Grâce à lui, le Concours Advance, le monde de l’ingénierie et les modalités de Parcoursup n’auront plus aucun secret pour vous !

Vous ne pouvez pas participer à la prochaine session ? Pas de panique ! Deux autres seront prochainement organisées les mercredis 13 février et 6 mars 2019. Vous pouvez également consulter à tout moment les anciennes sessions de questions-réponses.



Quand le Chat n’est pas là, le Concours Advance ne part pas en vacances !

En plus des sessions de Chat, le Concours Advance met à votre disposition de nombreux outils et documents pour rendre votre préparation optimale ! Ainsi, vous pouvez déjà obtenir des renseignements via la FAQ complète, recevoir des conseils par mail, vous procurer les annales en ligne en plus de celles déjà distribuées dans de nombreux lycées, décider de prendre part à une ou plusieurs journées de préparation (inscriptions en ligne, avec un large choix de dates possibles) ou encore choisir de vous entraîner directement en ligne et sur vos smartphones et tablettes grâce à l’application Advance Training disponible sur Android et iOS.

Retrouvez le Concours Advance sur son site InternetFacebookTwitter et YouTube


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De Paris à New York, découvrez le parcours de Raphael Presberg (ESME Sudria promo 2018), en double diplôme au Stevens Institute of Technology !

  • 02/11/2018

 


Chaque année, de jeunes ingénieurs issus de l’ESME Sudria décident de prolonger leur cursus étudiants à travers la réalisation d’un double diplôme. C’est le cas de Raphael Presberg (ESME Sudria promo 2018), actuellement aux États-Unis pour vivre un bout du rêve américain et surtout affiner son expertise en data sciences au sein du réputé Stevens Institute of Technology de New York!



Pourquoi t’es-tu lancé dans des études d’ingénieurs au départ ?
Raphael Presberg : Au lycée, je ne savais pas trop quoi faire après le bac, mais comme j’aimais les maths et la physique, je me suis naturellement tourné vers une école d’ingénieurs. Je me disais que cela allait me permettre de continuer à explorer ces deux matières tout en m’ouvrant à d’autres domaines techniques. Surtout, je pensais que des études en ingénierie me laisseraient la possibilité de pouvoir éventuellement basculer sur d’autres métiers, comme ceux du commerce par exemple, au cas où. Le choix de l’ESME Sudria s’est donc basé là-dessus : je savais qu’en rejoignant une école généraliste, j’allais pouvoir me laisser du temps pour mieux sélectionner ma spécialisation. Je ne voulais pas me spécialiser dès le début de ma formation et ainsi me fermer certaines portes.


Que retiens-tu de tes années à l’ESME Sudria ?
Ma découverte de l’informatique. Cela peut paraître surprenant car, au début, c’est sûrement ce que je détestais le plus ! Même si l’on en faisait depuis la 1re année, j’ai vraiment eu une révélation en 4e année. Cela m’a donné envie de continuer, en intégrant le Département Calcules, Modélisation et Technologies du Numérique de l’école, et même de faire ce double diplôme dans ce domaine au Stevens Institute of Technology. Aujourd’hui, je me dirige d’ailleurs vers un métier autour de la data science et de l’intelligence artificielle. Après, au-delà de l’informatique, je retiens surtout le fait d’avoir pu toucher à l’ingénierie au sens large, en me familiarisation avec différents environnements et technologies qui tendent à changer le monde.


Raphael Presberg


Pourquoi as-tu voulu faire un double diplôme après un cursus d’ingénieurs déjà dense ?
D’abord, j’avais envie d’une nouvelle expérience à l’étranger. Avec l’ESME Sudria, j’avais déjà pu réaliser mon semestre à l’international de 3e année en Israël, au sein de la Tel Aviv University en Electrical Engineering, et j’avais vraiment adoré. Sur place, j’étais vraiment entourés d’étudiants venant du monde entier – d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud… – et beaucoup sont devenus des amis. Je voulais repartir, si possible pour une destination comme New York qui a toujours été un rêve pour moi.
L’autre raison concerne directement l’informatique. À l’ESME Sudria, j’avais opté pour un cursus spécialisé qui me permettait de découvrir différents métiers de l’informatique, du développement web au Big Data en passant par l’ingénierie software. C’est là où mon goût pour la data s’est précisé. Je voulais donc poursuivre mes études dans ce domaine afin de me spécialiser vraiment là-dedans. D’où ma volonté de tenter l’aventure au Stevens Institute of Technology, un établissement réputé dans ce domaine, que j’ai intégré en janvier 2018.

Lors de ton séjour, tu as pu recevoir une bourse de la Jérôme Lohez 9/11 Scholarship Foundation. Comment cela s’est-il passé ?
Pour rappel, Jérôme Lohez était un français ayant fait plusieurs universités, dont le Stevens Institute of Technology, l’EPITA – une autre école d’ingénieurs du Groupe IONIS – et une université chinoise. Après sa mort, survenue lors des attentats du World Trade Center en 2001, sa femme a créé cette fondation pour aider les étudiants de ces trois écoles à pouvoir faire des échanges à l’international entre elles. Petit à petit, ces échanges ont commencé à se décliner avec d’autres grandes écoles – d’ailleurs, le partenariat entre Stevens et l’ESME Sudria est en fait un partenariat entre Stevens et l’EPITA que des étudiants de l’ESME Sudria peuvent bénéficier après sélection. Pour ma part, j’ai dû remplir un gros dossier de candidature afin de pouvoir prétendre à cette aide financière de 2 000 euros qui m’a été très utile, le coût de la vie aux États-Unis étant assez élevé. Être sélectionné m’a aussi permis de participer à une cérémonie organisée au consulat de France à New York au mois de mai, en présence des autres lauréats, des membres et partenaires de la fondation. Lors de l’événement, j’ai ainsi pu rencontrer le président du Stevens Institute of Technology !



Comment trouves-tu l’établissement sur place ?
C’est très différent de la France ! Le campus est vraiment « à l’américaine » : il est immense, avec plein de bâtiments très modernes, des dortoirs, un grand complexe sportif avec tous les stades possibles et imaginables… Sur place, il y a deux ambiances. D’un côté, il y a les « Undergraduate », les étudiants qui, comme dans les films, se réunissent au sein de fraternités, supportent l’équipe de foot US de l’université, etc. De l’autre, il y a les « Graduate » dont je fais partie, des étudiants souvent plus âgés et très souvent étrangers – dans les cours que je suis, il y a quasiment uniquement des étudiants indiens et chinois. Quand on est « Graduate », on passe l’essentiel de notre temps à travailler, mais cela reste amusant d’observer la vie des « Undergraduate » de l’extérieur !

Parlons des cours justement : qu’en penses-tu ?
Ils sont vraiment très poussés dans le domaine de la data science. On approfondit les besoins autour de la donnée et la compréhension des différents sujets liés, tout en allant très loin sur les questions mathématiques, avec des cours de statistiques où le niveau se veut élevé. Il y a aussi beaucoup de projets à mener. Tout cela nous apporte un très bon bagage technique et de soft skills.


Raphael, lors de la fin du cours de Practical multivariate analytics


Peux-tu donner un exemple de projet sur lequel tu as pu travailler ?
L’un de mes premiers a été réalisé dans le cadre du cours de machine learning. Le professeur a voulu constituer une équipe pour répondre à une demande formulée par l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE). Après avoir passé un entretien, j’ai été sélectionné pour en faire partie. IEEE souhait que l’on développe un système ou algorithme de détection et d’alerte en cas de téléchargement frauduleux. Dans l’équipe, toutes les tâches étaient bien réparties et, chaque semaine, nous avions un meeting avec l’IEEE pour bien définir les besoins sur lesquels œuvrer. Il a fallu traiter les données, les analyser, puis construire la solution. Ce projet s’est tellement bien déroulé que le professeur en charge m’a demandé d’assurer la continuité du projet et de devenir team leader le semestre suivant.

Qu’est-ce qui te plaît le plus à New York ?
J’aime beaucoup Central Park. À vrai, je n’habite pas loin, dans le quartier de Manhattan, et j’essaye de m’y rendre dès que possible. C’est un îlot paisible, très calme, au milieu d’une ville plutôt bruyante et hyperactive. Sinon, l’été, j’aime beaucoup passer du temps sur les rooftops.



Que fais-tu à côté des cours ?
J’occupe principalement mon temps à travailler sur une start-up, Eiffo Analytics. L’idée de cette dernière est justement née suite au projet mené avec l’IEEE : je m’étais rendu compte qu’il y avait un réel besoin chez les entreprises sur les thématiques de data science et d’IA. J’ai alors rassemblé des data scientists, notamment certains qui faisaient partie de l’équipe IEEE, pour réaliser quelques projets en freelance. Nous avons déjà pu en mener un l’été dernier avec une société d’e-learning afin de lui fournir un système d’analyse du comportement de ses utilisateurs. Depuis la rentrée, par l’entremise de l’école, la start-up travaille désormais sur un projet avec Pfizer, la société pharmaceutique, autour de la prédiction des risques liés à leurs usines. À côté de cela, nous sommes également en train de développer notre petite plateforme.

Et comptes-tu rester aux États-Unis à la fin de ton double diplôme ?
Honnêtement, je pense plutôt rentrer en France. Evidemment, j’aurais adoré avoir une expérience professionnelle ici, mais après avoir passé près d’un an et demi à l’étranger ces dernières années, entre mes passages à New York et Tel Aviv, je ressens d’abord le besoin de revenir. La vie à Paris me manque beaucoup !


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Quand trois étudiants de l’ESME Sudria imaginent un fauteuil roulant modulable en open source !

  • 18/10/2018

 


Depuis plusieurs années, les étudiants de l’ESME Sudria réfléchissent et travaillent sur la question du handicap dans le cadre de leur projet de fin d’études. C’est dans ce cadre qu’Anthony Andreis, Ichaï Matza et Geoffroy Reboul (ESME Sudria promo 2018) ont développé un fauteuil roulant contrôlable de différentes façons selon le degré d’handicap de son utilisateur. Une solution innovante aperçue lors du Symposium de l’école et qui est désormais accessible en open source pour celles et ceux qui voudraient customiser leur fauteuil à moindre coût. Ichaï et Anthony reviennent sur ce Roll Project aussi passionnant à mener qu’à partager.


Anthony Andreis et Ichaï Matza


Comment est né Roll Project ?

Anthony Andreis : Depuis plusieurs années, ce projet de fauteuil roulant est régulièrement repris par les étudiants de l’ESME Sudria. De 2013 à 2016 par exemple, il avait donné lieu à un fauteuil roulant contrôlé par la pensée grâce au port d’un casque électroencéphalographe analysant les ondes cérébrales. De notre côté, nous avons décidé de d’abord contrôler le fauteuil grâce à une centrale inertielle. Cependant, après avoir échangé avec l’Association des Paralysés de France (APF), il nous a semblé qu’il fallait encore augmenter et améliorer notre cahier des charges afin de réaliser un fauteuil multi-modèles, c’est-à-dire commandé par plusieurs types de commandes, physiques comme virtuelles, afin de venir en aide au plus grand nombre de personnes tétraplégiques.

Ichaï Matza :  Initialement, il consistait à pouvoir contrôler un fauteuil roulant via l’inclinaison d’un membre valide. Par la suite, nous l’avons étendu de façon à pouvoir contrôler le fauteuil de manières supplémentaires. Non seulement le fauteuil peut désormais être contrôlé par l’inclinaison de la tête ou d’un autre membre – l’utilisateur peut configurer ses amplitudes de mouvements à l’aide d’une application –, mais aussi par un joystick virtuel présent sur une application smartphone et par un pavé tactile. L’idée était de proposer un système « plug & play » permettant à n’importe qui de pouvoir ensuite amener une nouvelle solution.



On imagine facile de trouver de la motivation pour travailler sur un tel sujet, non ?

Ichaï : C’est toujours motivant de travailler sur un projet quand on sait que celui pourra aider les gens et une belle et noble cause. Malheureusement, quand on regarde les offres de stages ou d’emplois dans le milieu de l’ingénierie, ce n’est pas toujours le cas : on se rend compte que les technologies assez poussées sont parfois plus utilisées pour la guerre que pour la santé ou le bien commun.

Anthony : Notre motivation venait aussi du fait qu’il n’allait pas être un simple projet de fin d’études destinés à finir dans un carton une fois l’année terminée. Ce projet a vraiment une application utile pour les gens et c’est en cela que le choix de le partager en open source est pertinent : il peut dorénavant être poursuivi et augmenté par les internautes.

 



Justement, pourquoi l’open source est si important à vos yeux ?

Ichaï : Bien sûr, en tant qu’ingénieurs à l’ESME Sudria, nous disposons d’une base solide sur toutes les sciences et les technologies, mais cela ne fait pas de nous des experts sur l’ensemble des domaines que compte ce vaste monde ! Le propre d’un ingénieur, c’est de se demander quoi faire pour franchir les barrières qui peuvent se présenter face à lui dans la réalisation d’un projet. Cela passe notamment par une phase de recherche, pour voir si d’autres personnes ont déjà été confrontées à telle ou telle problématique par le passé. C’est ce que j’ai fait durant toutes mes années d’études : avant d’attaquer un projet, j’effectuais des recherches sur Internet sur le sujet, pour trouver des tutoriels, des témoignages sur des forums, etc. C’est très souvent grâce aux autres que l’on arrive à faire des choses pertinentes. Il me semblait donc intéressant de pouvoir rendre la pareille aux futures générations d’ingénieurs ou de scientifiques avec ce projet.

Anthony : Désormais, grâce à l’open source, chaque composante du projet peut être réutilisée par la suite. C’est une vraie force.

Ichaï : Surtout, n’importe qui possédant déjà un fauteuil roulant électrique chez lui peut s’accaparer nos solutions. Pour cela, nous avons mis à disposition un manuel d’utilisation incluant la liste des composants à acheter pour ensuite les implémenter au fauteuil en demandant, par exemple, de l’aide aux Fab Labs près de chez elle.

 

Où peut-on retrouver toutes ces informations ?

Anthony : Nous avons créé un compte sur GitHub pour cela. En se rendant dessus, on peut télécharger le code source, les manuels… En plus de cela, nous avons également créé une adresse email, rollproject2018@gmail.com, permettant aux personnes le désirant de nous contacter en cas de problème.

 

Retrouvez Roll Project sur GitHub


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Cillian Foulon (ESME Sudria promo 2020), futur ingénieur et arbitre de rugby

  • 13/09/2018

 


Actuellement en 4e année à l’ESME Sudria, Cillian Foulon (promo 2020) se prédestine à travailler dans le domaine de l’énergie. En attendant, ce futur ingénieur ayant fait ses gammes sur le campus lyonnais parvient à mener de front ses études supérieures avec sa passion pour le rugby. Une passion qu’il entretient depuis plusieurs années en tant qu’arbitre et qui l’a amené à officier sur les terrains d’Irlande, lieu de pèlerinage reconnu pour les mordus du ballon ovale, lors de son semestre à l’international de 3e année.



Qu’est-ce qui t’a poussé à rejoindre l’ESME Sudria ?
D’abord ses nombreux partenariats internationaux : je savais qu’en rejoignant l’école, j’allais avoir un grand choix de destinations possibles ! Ensuite, la présence d’un cursus dédié à l’énergie a aussi conforté mon choix : c’est un secteur qui m’intéresse, même si je me laisse encore un peu de temps avant de savoir vers quel métier je souhaite me diriger.

Quand es-tu devenu arbitre ?
Quand j’ai commencé à jouer au rugby à l’âge de 11 ans, mon entraîneur m’a envoyé suivre une formation de joueur-arbitre afin que j’apprenne les règles. Cet aspect du rugby m’a plu et chaque fois que je pouvais arbitrer, je le faisais. Quand j’ai enfin été en âge de prendre ma licence arbitre, j’ai continué naturellement. Aujourd’hui, c’est aussi un moyen pour moi de rester dans le monde du rugby suite à ma décision d’arrêter de jouer : j’estimais qu’étudier, jouer et arbitrer n’était pas possible.

À quel poste évoluais-tu sur le terrain en tant que joueur ?
J’ai joué à tous les postes possibles, mais à la fin, j’évoluais en tant que deuxième ligne.

Passer du jeu à l’arbitrage, cela créé un manque ou le plaisir reste-t-il intact ?
Le manque est là, bien sûr, mais l’arbitrage reste un bon moyen de continuer à participer au jeu. C’est encore autre chose.



Pour toi, c’est quoi être arbitre, justement ?
Un arbitre, c’est avant tout quelqu’un d’intègre : il ne doit à aucun moment adapter son arbitrage à la faiblesse d’une équipe par rapport à l’autre, en étant plus clément. Il doit par ailleurs faire abstraction de toutes relations qu’il peut entretenir avec les joueurs ou les staffs, afin d’éviter des situations ambiguës rendant l’exercice très compliqué quand on arbitre son ancien club par exemple. L’arbitre est aussi celui qui accompagne le jeu tout en veillant au respect des règles et à la sécurité des joueurs. Il doit avoir une connaissance du jeu lui permettant d’anticiper les actions afin d’éviter de gêner les joueurs. Mais c’est également un homme : il peut donc se tromper et doit être en capacité de le reconnaître afin de progresser dans son arbitrage.

Comment te prépares-tu pour tes matchs ?
Ma préparation se fait en deux temps, d’abord via une partie axée sur la condition physique puis via une partie plus axée sur l’arbitrage et la théorie. Pour ce qui est de la préparation physique, je m’entraîne deux fois par semaine avec le club d’athlétisme du Décines Meyzieu Athlétisme (DMA) dans le Rhône afin d’augmenter mon endurance et ma vitesse ainsi que pour parfaire ma technique de course. Pour la partie théorique, je travaille avec mon coach sur les vidéos de mes matchs précédents. Nous échangeons sur mes points forts et faibles, puis mettons en place des objectifs pour le match à venir. Par ailleurs, toutes les deux semaines, je suis une formation pendant laquelle nous travaillons une partie spécifique du règlement afin d’explorer tous les cas possibles que nous pouvons rencontrer en match.

Dans le monde du rugby, on a l’impression que la figure de l’arbitre reste très respectée. Cela rend la tâche moins difficile que dans d’autres sports ?
C’est sûr que l’arbitrage est davantage respecté dans le rugby que dans le foot, ce qui rend le fait d’arbitrer plus facile. Cependant, cette image se détériore aussi et, de nos jours, on voit parfois l’arbitre être remis en cause !



Quels sont tes meilleurs souvenirs dans l’arbitrage ?
J’ai eu beaucoup de chance depuis l’obtention de ma licence car j’ai participé à de nombreux événements extra-comité. J’ai ainsi pu arbitrer lors du jubilé Michel Couturas à Bourgoin, entre les deux matchs de gala, dans un stade plein, avec des arbitres professionnels à la touche, des grands joueurs sur le bord du terrain – Sébastien Chabal, Lionel Nallet, Julien Bonnaire… Une expérience inoubliable ! J’ai aussi eu la chance d’assister à un avant-match du Top 14 avec l’arbitre professionnel Salem Attalah lors de la rencontre LOU RugbyRacing 92 et j’ai eu la surprise de me retrouver face au capitaine du Racing, Dan Carter, double champion du monde avec la Nouvelle-Zélande et meilleur joueur au monde. La fédération m’a aussi désigné sur plusieurs matchs et tournois nationaux dont les sélections équipes de France -16, -17 et -18 ans en 2017. Ça a été une expérience très enrichissante d’approcher le plus haut niveau chez les jeunes.

Tu étais récemment en Irlande pour ton semestre international de 3e année. Que retiens-tu de cette expérience ?
J’ai passé un semestre complet au Griffith College de Dublin… et si j’ai choisi d’aller en Irlande, c’était aussi pour pouvoir continuer à arbitrer et aller voir des matches ! Il a fallu remplir un dossier près d’un an à l’avance afin que la Fédération irlandaise de rugby accepte ma demande. Pour cela, j’ai eu le soutien de Joël Dumé, le patron des arbitres français, qui a géré en direct mon dossier. Une fois arrivé sur place, j’ai été mis en contact avec Dudley Phillips, le patron des arbitres irlandais, qui m’a ensuite mis en relation avec le responsable des arbitres du Leinster, Ciaran O’Brien. En plus des différents échanges que j’ai pu avoir avec plusieurs arbitres irlandais, j’ai pu arbitrer deux matchs : un match de phases finales des U20 et un match opposant un club français à un club irlandais en U16. Ces deux matchs m’ont permis de continuer à améliorer mon arbitrage, découvrir une autre vision du rugby et parfaire mon anglais lors de mes échanges avec les joueurs, staffs, supporters…


Cillian avec l’arbitre professionnel Salem Attalah…

… la légende Dan Carter…

… et les arbitres de la rencontre LOU Rugby – Racing 92


Plusieurs grands matchs se sont déroulés en Irlande avec des arbitres français aux commandes. As- tu eu l’occasion d’en rencontrer ?
Les arbitres français étaient particulièrement représentés lors de matchs d’équipes irlandaises cette année, que ce soit durant le Tournoi de Six Nations, son équivalent U20 ou la Champions Cup. J’ai assisté à certains de ces matchs, notamment le match du Tournoi des Six Nations U20 opposant l’Irlande à l’Ecosse. Lors de ce match, les officiels étaient tous français. Le juge de touche n°1 était l’arbitre professionnel – et international – du comité du lyonnais avec qui j’avais échangé sur l’arbitrage en Irlande avant mon départ. Je l’ai donc contacté le jour du match pour lui demander si je pouvais passer un moment du match avec eux et cette demande a été acceptée. Une fois arrivé au stade, j’ai donc rejoint le vestiaire arbitre où une accréditation avec accès à tout le stade m’a été donnée. J’ai ainsi pu rencontrer l’arbitre du match : Ludovic Cayre, les deux juges de touches, Cyril Lafon (JT1) et Arnaud Blondel (JT2) et l’arbitre vidéo Philippe Bonhoure. Pendant tout l’avant-match je suis resté avec le trio arbitral qui m’a emmené avec eux dans le vestiaire des équipes, sur le terrain… et l’arbitre vidéo m’a fait visiter le carré vidéo et m’a expliqué tous les protocoles. J’ai ensuite rejoint ma place pour le match et, dès le coup de sifflet final, j’ai pris le chemin du vestiaire afin de vivre l’après-match avec les arbitres. J’ai pu échanger avec eux sur le match, partager nos différents points de vue et parler de l’arbitrage au haut-niveau avec Ludovic Cayre. Une fois la rencontre terminée et toutes les formalités administratives remplies, les arbitres m’ont emmené avec eux à la réception d’après-match dans un grand restaurant dublinois, avec discours des capitaines, de l’arbitre et remises de cravates à tout le corps arbitral dont j’ai fait partie le temps de cette excellente soirée. Elle restera comme un de mes meilleurs souvenirs d’arbitrage !


Cillian avec le corps arbitral lors du Tournoi des Six Nations U20

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Parcours International : quand les étudiants du Cycle préparatoire de l’ESME Sudria présentent de façon didactique des théorèmes scientifiques … en anglais !

  • 05/07/2018

À l’ESME Sudria, lors du Cycle préparatoire, les étudiants sélectionnent un parcours découverte. Ces parcours permettent aux Ingé Sup et Ingé Spé de goûter à la réalisation d’un projet en équipe. Ils offrent aux étudiants l’occasion de se révéler et d’affirmer encore un peu plus leur passion pour l’ingénierie. C’est ce qui est arrivé à Marie-Issa Calixte, Sahitia Robimanana et Tom Williams (ESME Sudria promo 2021), trois étudiants de 2e année ayant opté pour le Parcours International durant lequel ils ont fait des recherches sur un sujet scientifique avant d’en réaliser une vidéo de présentation entièrement en anglais. Un exercice formateur à plus d’un titre.


Paul Badeau, responsable du département des langues à l’ESME Sudria et coordinateur du Parcours International en compagnie des étudiants de l’école


Bien comprendre les caractéristiques et différences entre la fission et la fusion nucléaires : tel était le défi relevé par Tom Williams aux côtés de sa camarade de promotion Auréliane Fèvre. « Le Parcours International nous a clairement aidés à développer notre anglais usuel… et aussi scientifique, explique l’étudiant. Il ne suffisait pas de faire des recherches sur un sujet, mais d’aller vraiment plus loin afin de comprendre exactement ce dont nous parlions et l’expliquer le mieux possible ! Réaliser cette vidéo en anglais nous a aussi appris à nous adresser à un public que nous ne connaissions pas et, par conséquent, à parler le plus clairement possible.



Ayant choisi quant à elles de décrypter le concept scientifique du paradoxe des jumeaux (ou Twin Paradox) énoncé pour la première fois par Paul Langevin au début du siècle dernier, Marie-Issa Calixte et Sahitia Robimanana ont également beaucoup appréciée la démarche. « Tous les cours du parcours international étaient très intéressants », affirme ainsi Sahitia, vite rejointe par son binôme.  « En effet, nous avions trois matières aussi différentes qu’enrichissantes : en ingénierie, nous avons appris différentes techniques de construction d’un objet et avons, tout au long du semestre, pensé la réalisation d’un projet concret en réalisant un business plan ; en « Critical Thinking », nous avons pu voir le monde sous un autre angle et de développer notre pensée critique par rapport à des sujets qui nous concernent directement ; enfin, en sciences mathématiques et physiques, nous avons éplucher un grand nombre de sujets passionnants, ce qui nous a permis d’enrichir nos connaissances et notre vocabulaire managérial et surtout scientifique ! »

Leur idée d’explorer le paradoxe des jumeaux vient d’ailleurs de ces cours, après avoir abordé « le processus de fabrication et les thèmes sur les mathématiques et l’astro physique », confie Sahitia. « D’ailleurs, les cours de Monsieur Young ont aussi eu un gros impact sur ma façon de penser, poursuit l’étudiante. Je me sens maintenant plus cultivée. Il m’a ouvert les yeux sur ce qu’il se passe dans le monde ! Je tiens aussi à remercier Monsieur Badeau d’être un si bon professeur. J’ai gagné en confiance grâce aux exercices et aux astuces qu’il m’a données depuis mon entrée à l’ESME Sudria ! »



Bonus : deux autres vidéos des étudiants du Parcours International !
L’ESME Sudria vous propose également de découvrir deux autres réalisations scientifiques des 2es années. La première, conçue par Cassandra Dumas et Laura Lalieve, explique la notion de « flèche du temps ». La seconde, cette fois l’œuvre de Bertrand Desfoux et Camille Gubler, vous propose d’explorer différentes théories autour d’une potentielle vie extraterrestre !


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CentraleSupélec, un nouveau partenaire pour les futurs ingénieurs de l’ESME Sudria

  • 20/06/2018

 

Depuis le printemps 2018, l’ESME Sudria compte un nouveau partenaire académique de choix avec CentraleSupélec, école de référence dans le domaine des sciences de l’ingénierie et des systèmes, régulièrement plébiscitée dans les classements internationaux (voir encadré). Ce rapprochement permettra aux futurs ingénieurs de l’ESME Sudria de prendre part à deux nouvelles formations bi-diplômantes donnant lieu à un diplôme de spécialisation ou un diplôme de Mastère spécialisé de CentraleSupélec !



Six spécialités au programme avec le diplôme de spécialisation

Lors de leur 5e et dernière année du Cycle Ingénieur, les étudiants de l’ESME Sudria ayant choisi le un diplôme de spécialisation pourront ainsi réaliser une année à CentraleSupélec en lieu et place d’une année classique au sein de leur école. Articulée en un semestre académique suivi d’un semestre de stage, cette année au cursus validé par les deux entités donnera aux étudiants l’occasion d’obtenir à la fois le diplôme d’ingénieur de l’ESME Sudria et ce diplôme concernant l’une des six spécialités au programme.

 

Les spécialités « Énergie », « Automatique pour la transition énergétique », « Conversion d’énergie », « Systèmes informatiques » et « Systèmes, Electronique et Réseaux et images » verront les étudiants évoluer sur le campus de Paris-Saclay de CentraleSupélec tandis que la spécialité « Génie Industriel et Énergie » les emmènera à vivre leur formation sur le campus de Centrale Supélec à Casablanca au Maroc.

En plus d’élargir leur champ d’expertise initial, les étudiants de ce cursus pourront bénéficier du réseau de partenaires industriels de CentraleSupélec, soit 140 entreprises partenaires régulièrement présentes lors d’événements de recrutements, de conférences et de table-rondes, mais aussi à l’origine de nombreux projets passionnants à mener. Cela leur ouvrira le champ des possibles pour leur stage de fin d’études et leur insertion dans la vie professionnelle. De plus, les élèves de ce diplôme de spécialisation feront partie intégrante du réseau des Anciens de de l’ESME Sudria et de CentraleSupélec.

 

Un diplôme de Mastère spécialisé, quatre possibilités

Également effectués en remplacement de la 5e année du Cycle Ingénieur passée sur le campus de l’ESME Sudria, la formation liée à l’obtention du diplôme de Mastère spécialisée de CentraleSupélec repose sur quatre parcours différents : un parcours Ingénierie des Systèmes Informatiques Ouverts (temps plein), un parcours Transformation des Systèmes de Production (temps partiel), un parcours Innovation et Transformation (temps partiel) et parcours Purchasing Manager for Technology and Industry (temps partiel, en anglais). Les diplômés auront accès au réseau des Anciens des Mastères spécialisés de CentraleSupélec en plus du réseau des Anciens de l’ESME Sudria.

 


À propos de CentraleSupélec :

Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, CentraleSupélec est né en janvier 2015 du rapprochement de l’Ecole Centrale Paris et de Supélec. Aujourd’hui, CentraleSupélec se compose de 3 campus en France à Paris, Rennes et Metz. Elle compte 4 700 étudiants, 110 associations et près de 35 000 Anciens actifs. CentraleSupélec est un pôle de référence dans le domaine des sciences de l’ingénierie et des systèmes et une Ecole leader dans l’enseignement supérieur et la recherche, classée parmi les meilleures institutions mondiales. CentraleSupélec est membre-fondateur de l’Université Paris-Saclay et préside le Groupe Ecole Centrale. L’école figure respectivement à la 2e et 5e position des classements Times Higher Education et QS World University Ranking pour la thématique « Engineering and Technology ».


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