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Catégorie : Les études

De Paris à New York, découvrez le parcours de Raphael Presberg (ESME Sudria promo 2018), en double diplôme au Stevens Institute of Technology !

  • 02/11/2018

 


Chaque année, de jeunes ingénieurs issus de l’ESME Sudria décident de prolonger leur cursus étudiants à travers la réalisation d’un double diplôme. C’est le cas de Raphael Presberg (ESME Sudria promo 2018), actuellement aux États-Unis pour vivre un bout du rêve américain et surtout affiner son expertise en data sciences au sein du réputé Stevens Institute of Technology de New York!



Pourquoi t’es-tu lancé dans des études d’ingénieurs au départ ?
Raphael Presberg : Au lycée, je ne savais pas trop quoi faire après le bac, mais comme j’aimais les maths et la physique, je me suis naturellement tourné vers une école d’ingénieurs. Je me disais que cela allait me permettre de continuer à explorer ces deux matières tout en m’ouvrant à d’autres domaines techniques. Surtout, je pensais que des études en ingénierie me laisseraient la possibilité de pouvoir éventuellement basculer sur d’autres métiers, comme ceux du commerce par exemple, au cas où. Le choix de l’ESME Sudria s’est donc basé là-dessus : je savais qu’en rejoignant une école généraliste, j’allais pouvoir me laisser du temps pour mieux sélectionner ma spécialisation. Je ne voulais pas me spécialiser dès le début de ma formation et ainsi me fermer certaines portes.


Que retiens-tu de tes années à l’ESME Sudria ?
Ma découverte de l’informatique. Cela peut paraître surprenant car, au début, c’est sûrement ce que je détestais le plus ! Même si l’on en faisait depuis la 1re année, j’ai vraiment eu une révélation en 4e année. Cela m’a donné envie de continuer, en intégrant le Département Calcules, Modélisation et Technologies du Numérique de l’école, et même de faire ce double diplôme dans ce domaine au Stevens Institute of Technology. Aujourd’hui, je me dirige d’ailleurs vers un métier autour de la data science et de l’intelligence artificielle. Après, au-delà de l’informatique, je retiens surtout le fait d’avoir pu toucher à l’ingénierie au sens large, en me familiarisation avec différents environnements et technologies qui tendent à changer le monde.


Raphael Presberg


Pourquoi as-tu voulu faire un double diplôme après un cursus d’ingénieurs déjà dense ?
D’abord, j’avais envie d’une nouvelle expérience à l’étranger. Avec l’ESME Sudria, j’avais déjà pu réaliser mon semestre à l’international de 3e année en Israël, au sein de la Tel Aviv University en Electrical Engineering, et j’avais vraiment adoré. Sur place, j’étais vraiment entourés d’étudiants venant du monde entier – d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud… – et beaucoup sont devenus des amis. Je voulais repartir, si possible pour une destination comme New York qui a toujours été un rêve pour moi.
L’autre raison concerne directement l’informatique. À l’ESME Sudria, j’avais opté pour un cursus spécialisé qui me permettait de découvrir différents métiers de l’informatique, du développement web au Big Data en passant par l’ingénierie software. C’est là où mon goût pour la data s’est précisé. Je voulais donc poursuivre mes études dans ce domaine afin de me spécialiser vraiment là-dedans. D’où ma volonté de tenter l’aventure au Stevens Institute of Technology, un établissement réputé dans ce domaine, que j’ai intégré en janvier 2018.

Lors de ton séjour, tu as pu recevoir une bourse de la Jérôme Lohez 9/11 Scholarship Foundation. Comment cela s’est-il passé ?
Pour rappel, Jérôme Lohez était un français ayant fait plusieurs universités, dont le Stevens Institute of Technology, l’EPITA – une autre école d’ingénieurs du Groupe IONIS – et une université chinoise. Après sa mort, survenue lors des attentats du World Trade Center en 2001, sa femme a créé cette fondation pour aider les étudiants de ces trois écoles à pouvoir faire des échanges à l’international entre elles. Petit à petit, ces échanges ont commencé à se décliner avec d’autres grandes écoles – d’ailleurs, le partenariat entre Stevens et l’ESME Sudria est en fait un partenariat entre Stevens et l’EPITA que des étudiants de l’ESME Sudria peuvent bénéficier après sélection. Pour ma part, j’ai dû remplir un gros dossier de candidature afin de pouvoir prétendre à cette aide financière de 2 000 euros qui m’a été très utile, le coût de la vie aux États-Unis étant assez élevé. Être sélectionné m’a aussi permis de participer à une cérémonie organisée au consulat de France à New York au mois de mai, en présence des autres lauréats, des membres et partenaires de la fondation. Lors de l’événement, j’ai ainsi pu rencontrer le président du Stevens Institute of Technology !



Comment trouves-tu l’établissement sur place ?
C’est très différent de la France ! Le campus est vraiment « à l’américaine » : il est immense, avec plein de bâtiments très modernes, des dortoirs, un grand complexe sportif avec tous les stades possibles et imaginables… Sur place, il y a deux ambiances. D’un côté, il y a les « Undergraduate », les étudiants qui, comme dans les films, se réunissent au sein de fraternités, supportent l’équipe de foot US de l’université, etc. De l’autre, il y a les « Graduate » dont je fais partie, des étudiants souvent plus âgés et très souvent étrangers – dans les cours que je suis, il y a quasiment uniquement des étudiants indiens et chinois. Quand on est « Graduate », on passe l’essentiel de notre temps à travailler, mais cela reste amusant d’observer la vie des « Undergraduate » de l’extérieur !

Parlons des cours justement : qu’en penses-tu ?
Ils sont vraiment très poussés dans le domaine de la data science. On approfondit les besoins autour de la donnée et la compréhension des différents sujets liés, tout en allant très loin sur les questions mathématiques, avec des cours de statistiques où le niveau se veut élevé. Il y a aussi beaucoup de projets à mener. Tout cela nous apporte un très bon bagage technique et de soft skills.


Raphael, lors de la fin du cours de Practical multivariate analytics


Peux-tu donner un exemple de projet sur lequel tu as pu travailler ?
L’un de mes premiers a été réalisé dans le cadre du cours de machine learning. Le professeur a voulu constituer une équipe pour répondre à une demande formulée par l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE). Après avoir passé un entretien, j’ai été sélectionné pour en faire partie. IEEE souhait que l’on développe un système ou algorithme de détection et d’alerte en cas de téléchargement frauduleux. Dans l’équipe, toutes les tâches étaient bien réparties et, chaque semaine, nous avions un meeting avec l’IEEE pour bien définir les besoins sur lesquels œuvrer. Il a fallu traiter les données, les analyser, puis construire la solution. Ce projet s’est tellement bien déroulé que le professeur en charge m’a demandé d’assurer la continuité du projet et de devenir team leader le semestre suivant.

Qu’est-ce qui te plaît le plus à New York ?
J’aime beaucoup Central Park. À vrai, je n’habite pas loin, dans le quartier de Manhattan, et j’essaye de m’y rendre dès que possible. C’est un îlot paisible, très calme, au milieu d’une ville plutôt bruyante et hyperactive. Sinon, l’été, j’aime beaucoup passer du temps sur les rooftops.



Que fais-tu à côté des cours ?
J’occupe principalement mon temps à travailler sur une start-up, Eiffo Analytics. L’idée de cette dernière est justement née suite au projet mené avec l’IEEE : je m’étais rendu compte qu’il y avait un réel besoin chez les entreprises sur les thématiques de data science et d’IA. J’ai alors rassemblé des data scientists, notamment certains qui faisaient partie de l’équipe IEEE, pour réaliser quelques projets en freelance. Nous avons déjà pu en mener un l’été dernier avec une société d’e-learning afin de lui fournir un système d’analyse du comportement de ses utilisateurs. Depuis la rentrée, par l’entremise de l’école, la start-up travaille désormais sur un projet avec Pfizer, la société pharmaceutique, autour de la prédiction des risques liés à leurs usines. À côté de cela, nous sommes également en train de développer notre petite plateforme.

Et comptes-tu rester aux États-Unis à la fin de ton double diplôme ?
Honnêtement, je pense plutôt rentrer en France. Evidemment, j’aurais adoré avoir une expérience professionnelle ici, mais après avoir passé près d’un an et demi à l’étranger ces dernières années, entre mes passages à New York et Tel Aviv, je ressens d’abord le besoin de revenir. La vie à Paris me manque beaucoup !


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Quand trois étudiants de l’ESME Sudria imaginent un fauteuil roulant modulable en open source !

  • 18/10/2018

 


Depuis plusieurs années, les étudiants de l’ESME Sudria réfléchissent et travaillent sur la question du handicap dans le cadre de leur projet de fin d’études. C’est dans ce cadre qu’Anthony Andreis, Ichaï Matza et Geoffroy Reboul (ESME Sudria promo 2018) ont développé un fauteuil roulant contrôlable de différentes façons selon le degré d’handicap de son utilisateur. Une solution innovante aperçue lors du Symposium de l’école et qui est désormais accessible en open source pour celles et ceux qui voudraient customiser leur fauteuil à moindre coût. Ichaï et Anthony reviennent sur ce Roll Project aussi passionnant à mener qu’à partager.


Anthony Andreis et Ichaï Matza


Comment est né Roll Project ?

Anthony Andreis : Depuis plusieurs années, ce projet de fauteuil roulant est régulièrement repris par les étudiants de l’ESME Sudria. De 2013 à 2016 par exemple, il avait donné lieu à un fauteuil roulant contrôlé par la pensée grâce au port d’un casque électroencéphalographe analysant les ondes cérébrales. De notre côté, nous avons décidé de d’abord contrôler le fauteuil grâce à une centrale inertielle. Cependant, après avoir échangé avec l’Association des Paralysés de France (APF), il nous a semblé qu’il fallait encore augmenter et améliorer notre cahier des charges afin de réaliser un fauteuil multi-modèles, c’est-à-dire commandé par plusieurs types de commandes, physiques comme virtuelles, afin de venir en aide au plus grand nombre de personnes tétraplégiques.

Ichaï Matza :  Initialement, il consistait à pouvoir contrôler un fauteuil roulant via l’inclinaison d’un membre valide. Par la suite, nous l’avons étendu de façon à pouvoir contrôler le fauteuil de manières supplémentaires. Non seulement le fauteuil peut désormais être contrôlé par l’inclinaison de la tête ou d’un autre membre – l’utilisateur peut configurer ses amplitudes de mouvements à l’aide d’une application –, mais aussi par un joystick virtuel présent sur une application smartphone et par un pavé tactile. L’idée était de proposer un système « plug & play » permettant à n’importe qui de pouvoir ensuite amener une nouvelle solution.



On imagine facile de trouver de la motivation pour travailler sur un tel sujet, non ?

Ichaï : C’est toujours motivant de travailler sur un projet quand on sait que celui pourra aider les gens et une belle et noble cause. Malheureusement, quand on regarde les offres de stages ou d’emplois dans le milieu de l’ingénierie, ce n’est pas toujours le cas : on se rend compte que les technologies assez poussées sont parfois plus utilisées pour la guerre que pour la santé ou le bien commun.

Anthony : Notre motivation venait aussi du fait qu’il n’allait pas être un simple projet de fin d’études destinés à finir dans un carton une fois l’année terminée. Ce projet a vraiment une application utile pour les gens et c’est en cela que le choix de le partager en open source est pertinent : il peut dorénavant être poursuivi et augmenté par les internautes.

 



Justement, pourquoi l’open source est si important à vos yeux ?

Ichaï : Bien sûr, en tant qu’ingénieurs à l’ESME Sudria, nous disposons d’une base solide sur toutes les sciences et les technologies, mais cela ne fait pas de nous des experts sur l’ensemble des domaines que compte ce vaste monde ! Le propre d’un ingénieur, c’est de se demander quoi faire pour franchir les barrières qui peuvent se présenter face à lui dans la réalisation d’un projet. Cela passe notamment par une phase de recherche, pour voir si d’autres personnes ont déjà été confrontées à telle ou telle problématique par le passé. C’est ce que j’ai fait durant toutes mes années d’études : avant d’attaquer un projet, j’effectuais des recherches sur Internet sur le sujet, pour trouver des tutoriels, des témoignages sur des forums, etc. C’est très souvent grâce aux autres que l’on arrive à faire des choses pertinentes. Il me semblait donc intéressant de pouvoir rendre la pareille aux futures générations d’ingénieurs ou de scientifiques avec ce projet.

Anthony : Désormais, grâce à l’open source, chaque composante du projet peut être réutilisée par la suite. C’est une vraie force.

Ichaï : Surtout, n’importe qui possédant déjà un fauteuil roulant électrique chez lui peut s’accaparer nos solutions. Pour cela, nous avons mis à disposition un manuel d’utilisation incluant la liste des composants à acheter pour ensuite les implémenter au fauteuil en demandant, par exemple, de l’aide aux Fab Labs près de chez elle.

 

Où peut-on retrouver toutes ces informations ?

Anthony : Nous avons créé un compte sur GitHub pour cela. En se rendant dessus, on peut télécharger le code source, les manuels… En plus de cela, nous avons également créé une adresse email, rollproject2018@gmail.com, permettant aux personnes le désirant de nous contacter en cas de problème.

 

Retrouvez Roll Project sur GitHub


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Cillian Foulon (ESME Sudria promo 2020), futur ingénieur et arbitre de rugby

  • 13/09/2018

 


Actuellement en 4e année à l’ESME Sudria, Cillian Foulon (promo 2020) se prédestine à travailler dans le domaine de l’énergie. En attendant, ce futur ingénieur ayant fait ses gammes sur le campus lyonnais parvient à mener de front ses études supérieures avec sa passion pour le rugby. Une passion qu’il entretient depuis plusieurs années en tant qu’arbitre et qui l’a amené à officier sur les terrains d’Irlande, lieu de pèlerinage reconnu pour les mordus du ballon ovale, lors de son semestre à l’international de 3e année.



Qu’est-ce qui t’a poussé à rejoindre l’ESME Sudria ?
D’abord ses nombreux partenariats internationaux : je savais qu’en rejoignant l’école, j’allais avoir un grand choix de destinations possibles ! Ensuite, la présence d’un cursus dédié à l’énergie a aussi conforté mon choix : c’est un secteur qui m’intéresse, même si je me laisse encore un peu de temps avant de savoir vers quel métier je souhaite me diriger.

Quand es-tu devenu arbitre ?
Quand j’ai commencé à jouer au rugby à l’âge de 11 ans, mon entraîneur m’a envoyé suivre une formation de joueur-arbitre afin que j’apprenne les règles. Cet aspect du rugby m’a plu et chaque fois que je pouvais arbitrer, je le faisais. Quand j’ai enfin été en âge de prendre ma licence arbitre, j’ai continué naturellement. Aujourd’hui, c’est aussi un moyen pour moi de rester dans le monde du rugby suite à ma décision d’arrêter de jouer : j’estimais qu’étudier, jouer et arbitrer n’était pas possible.

À quel poste évoluais-tu sur le terrain en tant que joueur ?
J’ai joué à tous les postes possibles, mais à la fin, j’évoluais en tant que deuxième ligne.

Passer du jeu à l’arbitrage, cela créé un manque ou le plaisir reste-t-il intact ?
Le manque est là, bien sûr, mais l’arbitrage reste un bon moyen de continuer à participer au jeu. C’est encore autre chose.



Pour toi, c’est quoi être arbitre, justement ?
Un arbitre, c’est avant tout quelqu’un d’intègre : il ne doit à aucun moment adapter son arbitrage à la faiblesse d’une équipe par rapport à l’autre, en étant plus clément. Il doit par ailleurs faire abstraction de toutes relations qu’il peut entretenir avec les joueurs ou les staffs, afin d’éviter des situations ambiguës rendant l’exercice très compliqué quand on arbitre son ancien club par exemple. L’arbitre est aussi celui qui accompagne le jeu tout en veillant au respect des règles et à la sécurité des joueurs. Il doit avoir une connaissance du jeu lui permettant d’anticiper les actions afin d’éviter de gêner les joueurs. Mais c’est également un homme : il peut donc se tromper et doit être en capacité de le reconnaître afin de progresser dans son arbitrage.

Comment te prépares-tu pour tes matchs ?
Ma préparation se fait en deux temps, d’abord via une partie axée sur la condition physique puis via une partie plus axée sur l’arbitrage et la théorie. Pour ce qui est de la préparation physique, je m’entraîne deux fois par semaine avec le club d’athlétisme du Décines Meyzieu Athlétisme (DMA) dans le Rhône afin d’augmenter mon endurance et ma vitesse ainsi que pour parfaire ma technique de course. Pour la partie théorique, je travaille avec mon coach sur les vidéos de mes matchs précédents. Nous échangeons sur mes points forts et faibles, puis mettons en place des objectifs pour le match à venir. Par ailleurs, toutes les deux semaines, je suis une formation pendant laquelle nous travaillons une partie spécifique du règlement afin d’explorer tous les cas possibles que nous pouvons rencontrer en match.

Dans le monde du rugby, on a l’impression que la figure de l’arbitre reste très respectée. Cela rend la tâche moins difficile que dans d’autres sports ?
C’est sûr que l’arbitrage est davantage respecté dans le rugby que dans le foot, ce qui rend le fait d’arbitrer plus facile. Cependant, cette image se détériore aussi et, de nos jours, on voit parfois l’arbitre être remis en cause !



Quels sont tes meilleurs souvenirs dans l’arbitrage ?
J’ai eu beaucoup de chance depuis l’obtention de ma licence car j’ai participé à de nombreux événements extra-comité. J’ai ainsi pu arbitrer lors du jubilé Michel Couturas à Bourgoin, entre les deux matchs de gala, dans un stade plein, avec des arbitres professionnels à la touche, des grands joueurs sur le bord du terrain – Sébastien Chabal, Lionel Nallet, Julien Bonnaire… Une expérience inoubliable ! J’ai aussi eu la chance d’assister à un avant-match du Top 14 avec l’arbitre professionnel Salem Attalah lors de la rencontre LOU RugbyRacing 92 et j’ai eu la surprise de me retrouver face au capitaine du Racing, Dan Carter, double champion du monde avec la Nouvelle-Zélande et meilleur joueur au monde. La fédération m’a aussi désigné sur plusieurs matchs et tournois nationaux dont les sélections équipes de France -16, -17 et -18 ans en 2017. Ça a été une expérience très enrichissante d’approcher le plus haut niveau chez les jeunes.

Tu étais récemment en Irlande pour ton semestre international de 3e année. Que retiens-tu de cette expérience ?
J’ai passé un semestre complet au Griffith College de Dublin… et si j’ai choisi d’aller en Irlande, c’était aussi pour pouvoir continuer à arbitrer et aller voir des matches ! Il a fallu remplir un dossier près d’un an à l’avance afin que la Fédération irlandaise de rugby accepte ma demande. Pour cela, j’ai eu le soutien de Joël Dumé, le patron des arbitres français, qui a géré en direct mon dossier. Une fois arrivé sur place, j’ai été mis en contact avec Dudley Phillips, le patron des arbitres irlandais, qui m’a ensuite mis en relation avec le responsable des arbitres du Leinster, Ciaran O’Brien. En plus des différents échanges que j’ai pu avoir avec plusieurs arbitres irlandais, j’ai pu arbitrer deux matchs : un match de phases finales des U20 et un match opposant un club français à un club irlandais en U16. Ces deux matchs m’ont permis de continuer à améliorer mon arbitrage, découvrir une autre vision du rugby et parfaire mon anglais lors de mes échanges avec les joueurs, staffs, supporters…


Cillian avec l’arbitre professionnel Salem Attalah…

… la légende Dan Carter…

… et les arbitres de la rencontre LOU Rugby – Racing 92


Plusieurs grands matchs se sont déroulés en Irlande avec des arbitres français aux commandes. As- tu eu l’occasion d’en rencontrer ?
Les arbitres français étaient particulièrement représentés lors de matchs d’équipes irlandaises cette année, que ce soit durant le Tournoi de Six Nations, son équivalent U20 ou la Champions Cup. J’ai assisté à certains de ces matchs, notamment le match du Tournoi des Six Nations U20 opposant l’Irlande à l’Ecosse. Lors de ce match, les officiels étaient tous français. Le juge de touche n°1 était l’arbitre professionnel – et international – du comité du lyonnais avec qui j’avais échangé sur l’arbitrage en Irlande avant mon départ. Je l’ai donc contacté le jour du match pour lui demander si je pouvais passer un moment du match avec eux et cette demande a été acceptée. Une fois arrivé au stade, j’ai donc rejoint le vestiaire arbitre où une accréditation avec accès à tout le stade m’a été donnée. J’ai ainsi pu rencontrer l’arbitre du match : Ludovic Cayre, les deux juges de touches, Cyril Lafon (JT1) et Arnaud Blondel (JT2) et l’arbitre vidéo Philippe Bonhoure. Pendant tout l’avant-match je suis resté avec le trio arbitral qui m’a emmené avec eux dans le vestiaire des équipes, sur le terrain… et l’arbitre vidéo m’a fait visiter le carré vidéo et m’a expliqué tous les protocoles. J’ai ensuite rejoint ma place pour le match et, dès le coup de sifflet final, j’ai pris le chemin du vestiaire afin de vivre l’après-match avec les arbitres. J’ai pu échanger avec eux sur le match, partager nos différents points de vue et parler de l’arbitrage au haut-niveau avec Ludovic Cayre. Une fois la rencontre terminée et toutes les formalités administratives remplies, les arbitres m’ont emmené avec eux à la réception d’après-match dans un grand restaurant dublinois, avec discours des capitaines, de l’arbitre et remises de cravates à tout le corps arbitral dont j’ai fait partie le temps de cette excellente soirée. Elle restera comme un de mes meilleurs souvenirs d’arbitrage !


Cillian avec le corps arbitral lors du Tournoi des Six Nations U20

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Parcours International : quand les étudiants du Cycle préparatoire de l’ESME Sudria présentent de façon didactique des théorèmes scientifiques … en anglais !

  • 05/07/2018

À l’ESME Sudria, lors du Cycle préparatoire, les étudiants sélectionnent un parcours découverte. Ces parcours permettent aux Ingé Sup et Ingé Spé de goûter à la réalisation d’un projet en équipe. Ils offrent aux étudiants l’occasion de se révéler et d’affirmer encore un peu plus leur passion pour l’ingénierie. C’est ce qui est arrivé à Marie-Issa Calixte, Sahitia Robimanana et Tom Williams (ESME Sudria promo 2021), trois étudiants de 2e année ayant opté pour le Parcours International durant lequel ils ont fait des recherches sur un sujet scientifique avant d’en réaliser une vidéo de présentation entièrement en anglais. Un exercice formateur à plus d’un titre.


Paul Badeau, responsable du département des langues à l’ESME Sudria et coordinateur du Parcours International en compagnie des étudiants de l’école


Bien comprendre les caractéristiques et différences entre la fission et la fusion nucléaires : tel était le défi relevé par Tom Williams aux côtés de sa camarade de promotion Auréliane Fèvre. « Le Parcours International nous a clairement aidés à développer notre anglais usuel… et aussi scientifique, explique l’étudiant. Il ne suffisait pas de faire des recherches sur un sujet, mais d’aller vraiment plus loin afin de comprendre exactement ce dont nous parlions et l’expliquer le mieux possible ! Réaliser cette vidéo en anglais nous a aussi appris à nous adresser à un public que nous ne connaissions pas et, par conséquent, à parler le plus clairement possible.



Ayant choisi quant à elles de décrypter le concept scientifique du paradoxe des jumeaux (ou Twin Paradox) énoncé pour la première fois par Paul Langevin au début du siècle dernier, Marie-Issa Calixte et Sahitia Robimanana ont également beaucoup appréciée la démarche. « Tous les cours du parcours international étaient très intéressants », affirme ainsi Sahitia, vite rejointe par son binôme.  « En effet, nous avions trois matières aussi différentes qu’enrichissantes : en ingénierie, nous avons appris différentes techniques de construction d’un objet et avons, tout au long du semestre, pensé la réalisation d’un projet concret en réalisant un business plan ; en « Critical Thinking », nous avons pu voir le monde sous un autre angle et de développer notre pensée critique par rapport à des sujets qui nous concernent directement ; enfin, en sciences mathématiques et physiques, nous avons éplucher un grand nombre de sujets passionnants, ce qui nous a permis d’enrichir nos connaissances et notre vocabulaire managérial et surtout scientifique ! »

Leur idée d’explorer le paradoxe des jumeaux vient d’ailleurs de ces cours, après avoir abordé « le processus de fabrication et les thèmes sur les mathématiques et l’astro physique », confie Sahitia. « D’ailleurs, les cours de Monsieur Young ont aussi eu un gros impact sur ma façon de penser, poursuit l’étudiante. Je me sens maintenant plus cultivée. Il m’a ouvert les yeux sur ce qu’il se passe dans le monde ! Je tiens aussi à remercier Monsieur Badeau d’être un si bon professeur. J’ai gagné en confiance grâce aux exercices et aux astuces qu’il m’a données depuis mon entrée à l’ESME Sudria ! »



Bonus : deux autres vidéos des étudiants du Parcours International !
L’ESME Sudria vous propose également de découvrir deux autres réalisations scientifiques des 2es années. La première, conçue par Cassandra Dumas et Laura Lalieve, explique la notion de « flèche du temps ». La seconde, cette fois l’œuvre de Bertrand Desfoux et Camille Gubler, vous propose d’explorer différentes théories autour d’une potentielle vie extraterrestre !


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CentraleSupélec, un nouveau partenaire pour les futurs ingénieurs de l’ESME Sudria

  • 20/06/2018

 

Depuis le printemps 2018, l’ESME Sudria compte un nouveau partenaire académique de choix avec CentraleSupélec, école de référence dans le domaine des sciences de l’ingénierie et des systèmes, régulièrement plébiscitée dans les classements internationaux (voir encadré). Ce rapprochement permettra aux futurs ingénieurs de l’ESME Sudria de prendre part à deux nouvelles formations bi-diplômantes donnant lieu à un diplôme de spécialisation ou un diplôme de Mastère spécialisé de CentraleSupélec !



Six spécialités au programme avec le diplôme de spécialisation

Lors de leur 5e et dernière année du Cycle Ingénieur, les étudiants de l’ESME Sudria ayant choisi le un diplôme de spécialisation pourront ainsi réaliser une année à CentraleSupélec en lieu et place d’une année classique au sein de leur école. Articulée en un semestre académique suivi d’un semestre de stage, cette année au cursus validé par les deux entités donnera aux étudiants l’occasion d’obtenir à la fois le diplôme d’ingénieur de l’ESME Sudria et ce diplôme concernant l’une des six spécialités au programme.

 

Les spécialités « Énergie », « Automatique pour la transition énergétique », « Conversion d’énergie », « Systèmes informatiques » et « Systèmes, Electronique et Réseaux et images » verront les étudiants évoluer sur le campus de Paris-Saclay de CentraleSupélec tandis que la spécialité « Génie Industriel et Énergie » les emmènera à vivre leur formation sur le campus de Centrale Supélec à Casablanca au Maroc.

En plus d’élargir leur champ d’expertise initial, les étudiants de ce cursus pourront bénéficier du réseau de partenaires industriels de CentraleSupélec, soit 140 entreprises partenaires régulièrement présentes lors d’événements de recrutements, de conférences et de table-rondes, mais aussi à l’origine de nombreux projets passionnants à mener. Cela leur ouvrira le champ des possibles pour leur stage de fin d’études et leur insertion dans la vie professionnelle. De plus, les élèves de ce diplôme de spécialisation feront partie intégrante du réseau des Anciens de de l’ESME Sudria et de CentraleSupélec.

 

Un diplôme de Mastère spécialisé, quatre possibilités

Également effectués en remplacement de la 5e année du Cycle Ingénieur passée sur le campus de l’ESME Sudria, la formation liée à l’obtention du diplôme de Mastère spécialisée de CentraleSupélec repose sur quatre parcours différents : un parcours Ingénierie des Systèmes Informatiques Ouverts (temps plein), un parcours Transformation des Systèmes de Production (temps partiel), un parcours Innovation et Transformation (temps partiel) et parcours Purchasing Manager for Technology and Industry (temps partiel, en anglais). Les diplômés auront accès au réseau des Anciens des Mastères spécialisés de CentraleSupélec en plus du réseau des Anciens de l’ESME Sudria.

 


À propos de CentraleSupélec :

Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, CentraleSupélec est né en janvier 2015 du rapprochement de l’Ecole Centrale Paris et de Supélec. Aujourd’hui, CentraleSupélec se compose de 3 campus en France à Paris, Rennes et Metz. Elle compte 4 700 étudiants, 110 associations et près de 35 000 Anciens actifs. CentraleSupélec est un pôle de référence dans le domaine des sciences de l’ingénierie et des systèmes et une Ecole leader dans l’enseignement supérieur et la recherche, classée parmi les meilleures institutions mondiales. CentraleSupélec est membre-fondateur de l’Université Paris-Saclay et préside le Groupe Ecole Centrale. L’école figure respectivement à la 2e et 5e position des classements Times Higher Education et QS World University Ranking pour la thématique « Engineering and Technology ».


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Retour sur le Forum International 2018 !

  • 11/06/2018

Temps fort des étudiants de l’ESME Sudria se déroulant lors de la 3e année du cursus, le semestre international permet chaque année à plusieurs centaines de futurs ingénieurs de vivre six mois passionnants dans l’une des nombreuses universités partenaires de l’école à travers le monde. Pour aider les étudiants à choisir leur prochain point de chute et préparer en amont leur séjour sur place, le Bureau des Relations Internationales de l’école organise chaque année un grand événement offrant un panorama complet des destinations possibles : le Forum International ! Organisé au mois de mai dernier sur le Campus Paris Montparnasse, sa dernière édition a ainsi permis aux actuels 2es années de l’école d’échanger avec des étudiants ayant déjà vécu ce semestre si spécial et des étudiants internationaux actuellement à l’ESME Sudria prêts à décrire leur université.

retour_forum_international_2018_esme_sudria_paris_montparnasse_etudiants_ingenieurs_semestre_decouverte_université_partenaire_02.jpgParmi les nombreux « guides » volontaires présents se trouvaient Antoine et Arthur, deux 4es années ayant respectivement séjourné en 2017 au Griffith College Cork en Irlande et à la Budapest University of Technology and Economics (BME) en Hongrie. Tous deux étaient ravis de pouvoir jouer un rôle d’ambassadeur le temps d’une journée. « Ce Forum est un bon moyen d’échanger avec les futurs partants sur ce que l’on a pu vivre avant eux, mais aussi de faire plus ample connaissance entre différentes promotions d’étudiants, juge Antoine. Plusieurs petits groupes sont ainsi venus à notre table pour discuter. En général, les questions portent sur le logement, les matières étudiées et le coût de la vie. Pour ma part, j’ai partagé avec eux quelques souvenirs. Selon moi, Cork est une destination idéale pour les étudiants qui souhaitent approfondir l’anglais ! »

retour_forum_international_2018_esme_sudria_paris_montparnasse_etudiants_ingenieurs_semestre_decouverte_université_partenaire_04.jpg« Celles et ceux qui sont venus à ma rencontre se questionnaient sur les procédures d’inscription, le niveau à l’International English Language Testing System (IELTS) requis et les critères de sélection par université, bien sûr… mais aussi sur l’ambiance de la ville, les sorties ou encore les voyages possibles depuis la Hongrie », confie Arthur qui n’a pas hésité à prodiguer de judicieux conseils aux 2es années. « Par exemple, Budapest est une ville peu chère : c’est une information importante pour les étudiants qui ne le savent peut-être pas au départ. Pour 450 euros par mois, j’ai pu avoir une vie confortable là-bas. C’est un critère de choix quand on est étudiant ! »

retour_forum_international_2018_esme_sudria_paris_montparnasse_etudiants_ingenieurs_semestre_decouverte_université_partenaire_03.jpgDe quoi rassurer plus d’un étudiant à l’instar de Romane, principalement intéressée par une expérience en Lettonie au sein de la Vidzeme University of Applied Sciences située à Valmiera. « Apprendre l’existence de ce forum via les affiches présentes dans l’école a été un soulagement ! C’était l’occasion d’avoir des informations sur le budget à prévoir, les cours, les notes requises… le tout avec des étudiants très sympa ! Comme cela sera ma première expérience longue à l’étranger, j’ai évidemment envie qu’elle soit réussie. Or, pour cela, ça demande de la préparation. Maintenant, je me sens davantage prête pour le grand saut ! »

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Avec la start-up Cala, Ylan Richard (ESME Sudria promo 2022) espère révolutionner la restauration étudiante !

  • 07/06/2018

La robotique tend à bouleverser de nombreux secteurs, y compris celui de la restauration. Cela, Ylan Richard (ESME Sudria promo 2022) l’a bien compris. En parallèle à son cursus d’ingénieur, cet étudiant de 2e année a en effet décidé de créer la start-up Cala aux côtés de Julien Drago. Ensemble, ces deux jeunes entrepreneurs ont ainsi imaginé un prototype de robot cuisinier destiné à révolutionner la restauration étudiante !

Encore en phase de développement, mais pensé pour être capable de cuisiner 420 portions de pâtes en sauce par heure, le prototype de Cala automatise l’intégralité du processus (du paiement au service) et espère bientôt pouvoir proposer des plats équilibrés et de qualité aux quelques 2 millions d’étudiants français. Cala compte ainsi ouvrir son premier restaurant test d’ici le début d’année 2019 !

Pour suivre cette belle aventure aussi bien culinaire que technologique, retrouvez Cala sur son site Internet, Facebook, Instagram, Twitter et YouTube

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Près de 80 000 visiteurs pour le salon Viva Technology 2018 !

  • 04/06/2018

 

Organisée les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e), l’édition 2018 du salon Viva Technology a attiré près de 80 000 visiteurs ! Nombre d’entre eux ont pu se déplacer jusqu’au stand B09 pour y découvrir une trentaine de projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens des écoles et entités du Groupe IONISdont les projets CamToy, K-Ryole et OpenROV estampillés ESME Sudria ! Retour en images sur cette grande fête de l’innovation.






















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Découvrez le Prix du Symposium 2018 de la catégorie Apprentissage !

  • 30/05/2018

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Le jeudi 17 mai, le Campus Paris Montparnasse était à la fête pour la 21e édition du Symposium, le rassemblement des meilleurs projets de recherche et de développement des étudiants de la promotion 2018. Face à un jury composé d’une vingtaine d’Anciens de l’école devenus des professionnels reconnus du monde de l’ingénierie, les étudiants ont pu présenter leurs travaux poursuivis ces derniers mois et les nombreuses innovations qui en découlent. Au final, sur les 15 projets sélectionnés, cinq sont repartis avec le prestigieux Prix du Symposium récompensant aussi bien la prouesse technique réalisée que les potentielles suites à donner au concept. Découvrez Tjikko, le lauréat de la catégorie Apprentissage !

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Imaginé comme un assistant connecté permettant à son utilisateur de mieux prendre soin de ses plantes, le projet Tjikko est le fruit du travail mené par une équipe composée d’Inès Aras, Stéphane Bonnemains, Pierre Campaignolle et My-Linh Nguyen. Ce quatuor est à suivre de près car Tjikko n’a pas dit son dernier mot à l’issue du Symposium !

Quel était l’objectif de votre projet ?
Stéphane Bonnemains : Ce projet est né d’un constat personnel : la grande majorité des plantes que j’ai pu avoir chez moi n’ont pas survécu longtemps ! La raison est simple : je n’ai jamais su comment bien les arroser. Parfois c’était trop, d’autres fois pas assez… C’est comme ça qu’est née l’idée de développer un module permettant de savoir comment se porte la plante et son état de santé. Quand j’ai parlé du concept à l’équipe, elle a tout de suite adhéré et nous avons ensemble réalisé ce module. Une fois installé, le module permet de connaître le niveau de nutriments et la quantité d’eau présents dans la terre. Il analyse aussi la luminosité et la température… Bref, toutes les informations nécessaires pour dresser un état de santé de global de la plante et de son environnement.

Pourquoi ce nom, Tjikko ?
C’est le nom d’un arbre en Suède qui a quasiment 10 000 ans. Du coup, c’était le nom idéal pour un module pensé pour protéger les plantes !

Comment avez-vous organisé votre travail ?
Dès le départ du projet, nous nous sommes partagé les tâches selon nos compétences, certains étant plus à l’aise que d’autres dans des domaines spécifiques. Ainsi, My-Linh avait en charge la programmation, Pierre la mise en place de la base de données et Inès la conception du site Internet. Pour ma part, je me suis occupé des puces électroniques.

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L’équipe de Tjikko : Inès, My-Linh, Pierre et Stéphane

Qu’est-ce qui vous a passionné durant ce projet ?
Le fait de concevoir un produit de A à Z dans une optique industrielle. Tjikko a pour objectif, à terme, d’être commercialisé. Dès le départ, nous voulions arriver à obtenir un produit fonctionnel et pas nous arrêter aux soutenances. Cette envie a d’ailleurs fortement fait évoluer la conception du module. Le projet va donc être poursuivi. D’abord à petit échelle, avec la création d’une nouvelle version accompagnée de petites corrections. Cette version sera ensuite vendue sur le site Tindie, une marketplace dédiée aux makers. Couplée à une campagne de communication sur les réseaux sociaux, cette mise en vente nous permettra d’acquérir plus de visibilité. Les retours des premiers utilisateurs nous serviront ensuite à décider de la marche à suivre, avec par exemple la mise en place d’une campagne de crowdfunding ou la recherche de profils complémentaires afin de monter notre start-up.

Vous attendiez-vous à être présent au Symposium et à remporter ce prix ?
C’est gratifiant d’avoir reçu cette reconnaissance et cette confiance de la part d’Abdoussalam Gemal, le responsable du département Apprentissage. On se dit que nous avons eu un travail à faire et que nous l’avons bien fait. Cela nous prépare aussi à notre métier d’ingénieur car, en entreprise, nous sommes chaque jour jugés par des professionnels sur ce que nous devons accomplir !

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Découvrez également les lauréats des trois autres catégories sur les articles dédiés :

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Découvrez les Prix du Symposium 2018 des catégories Électronique & Systèmes Embarqués et Réseaux, Télécom & Image !

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Le jeudi 17 mai, le Campus Paris Montparnasse était à la fête pour la 21e édition du Symposium, le rassemblement des meilleurs projets de recherche et de développement des étudiants de la promotion 2018. Face à un jury composé d’une vingtaine d’Anciens de l’école devenus des professionnels reconnus du monde de l’ingénierie, les étudiants ont pu présenter leurs travaux poursuivis ces derniers mois et les nombreuses innovations qui en découlent. Au final, sur les 15 projets sélectionnés, cinq sont repartis avec le prestigieux Prix du Symposium récompensant aussi bien la prouesse technique réalisée que les potentielles suites à donner au concept. Découvrez aujourd’hui les lauréats des catégories Électronique & Systèmes Embarqués et Réseaux, Télécom & Images !

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En ouverture du Symposium, Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’école et Jean-claude Le Moign (ESME Sudria promo 1974), vice-président du pôle Réseau de l’AIESME (l’association des Anciens) et Président du jury du Symposium, ont encouragé les étudiants à se dépasser

retour_Prix_Symposium_2018_esme_sudria_laureats_meilleurs_projets_etudiants_promo_2018_03.jpgLe jury de ce Symposium 2018, composé d’Anciens des promotions 1966 à 2004 !

Prix du Symposium, catégorie Électronique & Systèmes Embarqués :

Accompagner la rééducation des personnes hémiplégiques via la technologie : voilà, pour résumer, ce sur quoi ont travaillé Jordan Meissburger, Quentin Pantostier et Sébastien Rakotovao dans le cadre de leur projet de fin d’études. Un sujet passionnant sur lequel reviennent Quentin et Sébastien.

retour_Prix_Symposium_2018_esme_sudria_electronique_systemes_embarques_reseaux_telecom_images_meilleurs_projets_etudiants_promo_2018_01.jpgretour_Prix_Symposium_2018_esme_sudria_electronique_systemes_embarques_reseaux_telecom_images_meilleurs_projets_etudiants_promo_2018_02.jpg

Jordan, Sébastien et Quentin lors du Symposium

Quel était l’objectif de votre projet ?
Quentin : Le projet portait sur la mesure de trajectoire du membre supérieur pour un appareil de rééducation destiné aux personnes atteintes d’hémiplégie.
Sébastien : Ce sujet nous a passionné car, en plus de concerner un vrai problème physique, il a pu être mené dans un cadre « concret » via le partenariat avec l’Hôpital Raymond-Poincaré de Garches.
Quentin : Le challenge était aussi intéressant d’un point de vue technique : nous partions de rien et devions développer nous-mêmes nos propres systèmes. Grâce à ce travail, nous avons pu apprendre de nouvelles choses. C’était très enrichissant.
Sébastien : Nous avons approfondi nos connaissances par exemple en matière de hardware via des aspects que nous n’avions pas forcément abordés en cours.

Vous attendiez-vous à remporter ce prix ?
Quentin : Faire partie du Symposium est déjà appréciable en soi. Après, même si nous avons remporté ce prix, nous n’avons pas la prétention de nous prétendre meilleurs que les autres : toutes les équipes face à nous ont aussi réalisé de grandes choses !
Sébastien : Le niveau de la compétition étant relevé, ça rend la victoire d’autant plus belle ! Nous sommes tous très heureux : faites-nous confiance pour fêter ça !


Prix du Symposium, catégorie Réseaux, Télécom & Images :

Bénéficiant de l’accompagnement de François Montaigne, R&T & Innovation Coordinator (Communications, Intelligence & Security) au sein du Groupe Airbus, ce projet d’Alexandre Ansary, Flavian Bonnet et Louis Richard se baptise « Li-Fi Smart Access Control ». Ce trio talentueux vous en dit plus.

retour_Prix_Symposium_2018_esme_sudria_electronique_systemes_embarques_reseaux_telecom_images_meilleurs_projets_etudiants_promo_2018_04.jpgretour_Prix_Symposium_2018_esme_sudria_electronique_systemes_embarques_reseaux_telecom_images_meilleurs_projets_etudiants_promo_2018_03.jpg

Flavian, Alexandre et Louis lors de leur présentation

Quel était l’objectif de votre projet ?
Flavian : Notre projet consistait en un contrôle d’accès par la lumière via la technologie Li-Fi qui. Pour faire simple, ce système permet de transmettre Internet par la lumière. Pour cela, nous avons utilisé des LEDs clignotantes à très haute vitesse afin de transmettre de l’information binaire. Nous avons appliqué cette technologie dans un cas pratique : la sécurité physique pour les centres de R&D, les hôpitaux ou les centrales nucléaires, des lieux ou l’utilisation d’ondes radio est interdite ou non souhaitable.

Vous attendiez-vous à remporter ce prix ?
Louis : Notre premier objectif était de faire partie des projets retenus pour le Symposium. Être sélectionné nous rendait déjà heureux… mais recevoir le Prix du Symposium de notre département, c’est encore plus de joie et de satisfaction !
Alexandre : Nous avons beaucoup travaillé pour être là. Nous avons tout donné pour faire la meilleure impression possible.
Flavian : Même si le projet était passionnant à mener, cette victoire reste une belle surprise. Surtout, recevoir ce prix sur le Campus de Montparnasse, là où nous avons vécu nos premières années d’études à l’ESME Sudria, c’est un beau symbole et une super expérience. On peut dire que la boucle est bouclée !


Découvrez également les lauréats des trois autres catégories sur les articles dédiés :

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