INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Evénements

Réchauffement climatique et ingénierie : retour sur le Serious Game de l’ESME Sudria Paris !

  • 12/11/2019
Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Le mardi 28 octobre, à l’occasion d’une Journée de Découverte des Métiers de l’Ingénieur (JDMI) organisée sur son campus de Montparnasse, l’ESME Sudria a permis à une centaine de lycéens de 1re et Terminale de prendre part à un serious game inédit. Le but de cette initiative ? Leur permettre de se glisser dans la peau de celles et ceux qui, grâce aux différents domaines de l’ingénierie, réussiront bientôt à résoudre le problème du réchauffement climatique.

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Pensé comme une suite officieuse à Mission ESMERIUM, l’Escape Game initié par l’ESME Sudria en 2018, ce Serious Game a visiblement conquis les lycéens présents, heureux de vivre un jeu de rôle d’actualité tout en enchaînant plusieurs épreuves autour de quatre grandes thématiques – l’énergie, la mobilité intelligente, la smart city et les biotechnologies – associées aux domaines de l’école. Réunis en équipes, ils devaient ainsi résoudre différentes énigmes et se creuser les méninges pour, en deux heures seulement, parvenir à freiner la hausse de la température mondiale… Un défi qu’a relevé brillamment Elsa, lycéenne en 1re qui aspire à travailler plus tard dans l’ingénierie financière : « C’était super bien ! Pour moi, c’était une façon très concrète de découvrir les métiers de l’ingénieur : ce n’était pas une simple présentation. C’était surtout un bon moyen de connaître les opportunités que l’on pouvait avoir après nos études et en quoi cela pouvait nous permettre de changer le monde de demain. Et à titre personnel, j’ai particulièrement adoré le fait de pouvoir découvrir comment fonctionner une découpe laser, la partie axée sur la programmation ainsi que la découverte du biomimétisme, un principe très intéressant. »

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

 Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Apprendre en s’amusant

L’épreuve dédiée au biomimétisme a aussi séduit Virgile, élève de Terminale S se projetant davantage dans un rôle d’ingénieur électronique ou mécanique : « J’ai bien aimé l’idée de devoir fabriquer une sorte d’iguane ! En effet, nous devions reproduire le système des écailles des iguanes afin de condenser l’eau présente dans l’atmosphère pour en faire de l’eau liquide. » Également élève de Terminale S, Victor a voulu participer à la JDMI de l’ESME Sudria essentiellement pour s’amuser tout en apprenant de nouvelles choses : « Le Serious Game était très ludique et je ne regrette pas d’être venu ! J’ai notamment pu découvrir l’impression 3D et cela m’a autant surpris qu’intéressé. En jouant, nous avons pu apprendre en quoi les ingénieurs pouvaient changer notre quotidien et donc comprendre ce qui pourrait nous attendre une fois étudiant dans une école comme l’ESME Sudria par exemple. »

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Une première réussie

Ces réactions enthousiastes ne peuvent que réjouir les responsables et enseignants qui se sont aussi prêtés au jeu, à l’instar de Sonia Jeanson, directrice adjointe de l’ESME Sudria. « Pour cette journée, nous voulions aborder un enjeu majeur, l’énergie, auquel devront se confrontés les futurs ingénieurs que nous sommes en train de former. À travers des expérimentations et des jeux, nous avons donc essayé de faire comprendre aux participants l’impact qu’ils pourront avoir sur la question énergétique ! »

Envie de participer à une future Journée de Découverte des Métiers de l’Ingénieur sur les différents campus de l’ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée !

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

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Objectif réussi pour l’opération « Elles Bougent pour l’Energie » à l’ESME Sudria Paris !

  • 22/10/2019
« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Organisée le jeudi 10 octobre 2019 par l’association Elles Bougent et ses partenaires dans 14 régions de France, l’opération « Elles Bougent pour l’Energie » avait pour objectif de faire découvrir à plus de 2 000 participantes les métiers et enjeux de ce secteur en pleine mutation. À Paris, après une matinée consacrée à des visites d’entreprises, plus de 250 collégiennes et lycéennes se sont ensuite retrouvées au campus Paris Ivry de l’ESME Sudria pour rencontrer des professionnelles et découvrir des métiers passionnants comme des nouvelles technologies. Une après-midi haute en couleurs et en sourires qui a surtout permis aux jeunes filles présentes de ne plus avoir peur d’oser rêver à une carrière dans le monde de l’ingénierie !

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

En cette fin de journée, Bintou est radieuse. Parce que sa classe du Collège Paul Eluard de Garges-lès-Gonesse a remporté le concours photo initié par Elles Bougent, bien sûr, mais aussi parce que ce jeudi lui a permis de gagner encore davantage confiance en elle pour les années à venir. « J’ai beaucoup aimé cette journée car cela m’a permis de découvrir plein de métiers de femmes que je ne connaissais pas, comme le métier d’ingénieur en digital marketing par exemple, se réjouit la collégienne. Avant de venir, je n’hésitais pas à me lancer dans des études comme ça, mais là, ça me donne encore plus de force ! » Un enthousiasme qui se ressent aussi dans le discours de Clarisse, pensionnaire du Collège Jean Perrin à Paris : « Souvent, quand on voit que les femmes et les hommes n’ont pas l’air d’avoir les mêmes droits, ça casse le moral. Alors, quand on nous explique qu’une femme peut faire le même métier qu’un homme, cela nous permet de garder espoir ! Moi, cette journée m’a fait plaisir et m’a montré que je pouvais croire en mes chances de devenir architecte. D’ailleurs, durant la visite de l’entreprise du matin, on a un peu parlé d’architecture. J’ai reçu quelques idées et des conseils utiles pour la suite ! »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

L’importance de l’exemple

Rien que pour ces mots, cette 3e édition de l’opération « Elles Bougent pour l’Energie » valait le coup. C’est en tout cas l’avis de l’ensemble des entreprises ayant participé à l’événement hébergé par l’ESME Sudria, à l’image de Siemens Gamesa. « Il est important pour nous de promouvoir nos activités auprès d’un public féminin et de pouvoir ainsi peser dans leur choix d’orientation professionnelle, assure Delphine Lavergne, HR manager au sein de l’entreprise. Pour cela, nous mettons également en avant nos collaboratrices, comme les deux marraines Elles Bougent de cette journée. Dans notre entreprise, nous avons un ratio de femmes encore trop faible malheureusement, aux alentours de 10 % des effectifs. Mais pour changer cela, nous faisons la promotion du développement des métiers techniques auprès des femmes. D’ailleurs, trois nouvelles femmes ingénieures ont rejoint nos équipes en 2019 et nous souhaitons continuer sur cette lancée ! Avoir des femmes dans ces métiers, c’est important pour peser dans un choix encore assez fermé sociétalement et ouvrir la porte à d’autres minorités ! »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Au cœur d’un grand nombre d’événements soutenus par Elles Bougent, la promotion des métiers de l’ingénierie par les femmes est loin d’être accessoire. En effet, la multiplication de ces initiatives aide à faire bouger les lignes et ce n’est pas Omer Ogren, professeur de technologie au Collège Robespierre d’Épinay-sur-Seine, qui dira le contraire : « Même si j’ai changé de métier depuis, je suis issu d’une formation d’ingénieurs. Malheureusement, c’est un domaine où l’on ne compte que très peu de filles. Faire participer mes élèves aux événements d’Elles Bougent est donc important pour moi car cela leur permet de casser des stéréotypes et balayer certaines idées reçues sur les métiers scientifiques. Il s’agit de stéréotypes qu’elles cultivent parfois elles-mêmes, en pensant que le travail dans le bâtiment, l’électronique ou l’informatique est seulement fait pour les garçons. Elles s’imaginent souvent ces métiers comme de la manutention, ce qui n’est pas le cas. Cela fait quatre ans que je travaille avec l’association et je suis content car cela donne déjà des résultats positifs. Par exemple, j’ai revu récemment des élèves qui avaient participé à un événement Elles Bougent consacré au domaine du transport il y a 3-4 ans : elles ont aujourd’hui pris la voie de l’ingénierie. Ça me fait plaisir ! »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Continuer à motiver et à faire bouger les lignes

Elles Bougent n’a pourtant pas uniquement vocation… à créer des vocations, justement. L’action de l’association permet aussi aux jeunes filles de gagner en expérience avant même d’obtenir le baccalauréat pour, peut-être, accomplir de grandes choses dans le futur. Actuellement en terminale au Lycée Saint-Érembert de Saint-Germain-en-Laye, Alia ne manque d’ailleurs pas d’ambition et espère bien contribuer à changer le monde : « Durant la matinée, on a découvert le monde du travail en visitant les coulisses de l’aéroport Charles De Gaulle et, l’après-midi, on a échangé avec les marraines d’Elles Bougent, pour qu’elles nous partagent leurs expériences en tant que femmes qui travaillent dans l’énergie et l’environnement… Moi, ça m’a particulièrement plu car, depuis la 5e, je veux travailler dans l’environnement ! Aujourd’hui, je suis en terminale et cette envie ne m’a toujours pas quitté. Cette journée m’a encore plus motivé à travailler dans ce secteur : je veux me diriger vers l’urbanisme environnementale pour concevoir et construire les bâtiments de demain en fonction des contraintes écologiques. »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Nul doute que les envies d’Alia ont de quoi séduire Hélène Fernandez du ministère de la Transition écologique et solidaire. Présente pour la clôture de l’événement, la haute fonctionnaire en charge de l’égalité Femme-Homme et de la lutte contre les discriminations n’a pas manqué de rappeler combien il était important de donner de l’espoir aux nouvelles générations. « Le ministère est partenaire d’Elles Bougent et la ministre, Elisabeth Borne, est aussi marraine de l’association. C’est le signe que c’est très important pour nous et cela l’est d’autant plus dans ce contexte actuel de transition énergétique qui demande de chercher des jeunes talents. Être présent auprès des jeunes, en particulier des collégiennes et lycéennes, est nécessaire quand on connaît cette absence de mixité dans les métiers techniques et scientifiques, y compris dans les métiers ministériels liés au transport, au bâtiment et à l’énergie. C’est un problème et une situation qui, malheureusement, n’évolue pas. Depuis très longtemps, on observe le rejet de ces métiers par les jeunes filles, mais l’on ne veut pas se résigner à cela. C’est pourquoi l’on profite de chaque occasion pour faire un appel aux jeunes filles pour leur expliquer que ces métiers leur sont également ouverts, qu’ils peuvent leur offrir de grandes perspectives, de belles carrières, et qu’ils leur permettront de très bien gagner leur vie comme leurs homologues masculins. C’est aussi comme cela que l’on pourra progresser vers l’égalité salariale qui, dans notre pays, est encore un idéal et non une réalité. »

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

Et si, au final, les jeunes filles sont toutes reparties du campus de l’ESME Sudria avec de nouvelles idées en tête, elles n’étaient pas les seules à arborer un large sourire. Sabine Lunel-Suzanne, vice-présidente d’Elles Bougent, était également ravie de cette belle initiative qui, cette année, s’est déployée de l’Alsace à la Normandie en passant par la Guyane. « Organiser des événements avec Elles Bougent pour permettre aux jeunes filles de mieux comprendre ce que peuvent être les carrières qu’elles brigueront demain, c’est très important et cela quel que ce soit le domaine technique et technologique. En effet, ces filières sont porteuses d’emploi aujourd’hui et le seront encore davantage demain ! Mais cet événement « Elles Bougent pour l’Energie » nous tient aussi à cœur car le domaine de l’énergie est crucial : dans notre quotidien, chaque jour, l’énergie est nécessaire à nos activités personnelles et professionnels, de notre radio réveil à la lampe de chevet que l’on éteint le soir avant de se coucher. Pourtant, c’est un secteur qui manque de compétences et recherche crucialement des gens à recruter. Il n’y a pas assez de monde et donc pas assez de femmes. Si ce genre d’événement peut donc inciter les filles à se lancer dans des études autour de l’énergie, à faire des métiers encore trop malheureusement perçus comme des métiers d’hommes, alors on aura réussi. Ces métiers ont du sens et donnent lieu à de belles carrières. » Voilà les collégiennes et lycéennes prévenues : le monde de demain n’attend qu’elles !

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

« Elles Bougent pour l'Energie » à l’ESME Sudria Paris

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Cyril Malargé, CEO France Sopra Steria, parrain de la promotion 2020 de l’ESME Sudria

  • 04/10/2019
Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020

 

Ce lundi 30 septembre était synonyme de rentrée pour les étudiants de la promotion 2020 de l’ESME Sudria. Une journée forcément spéciale pour ces futurs ingénieurs qui, à l’issue de cette dernière et 5e année, se lanceront dans une carrière professionnelle passionnante. Et pour leur permettre de se projeter dans cette nouvelle vie qui leur tend les bras, l’école leur a proposé de rencontrer leur parrain de promotion : Cyril Malargé, CEO France Sopra Steria et Major de la promotion 1995 de l’ESME Sudria !


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020

Cyril Malargé aux côtés de Sonia Jeanson, directrice adjointe de l’ESME Sudria


Penser « out of the box » : une qualité des diplômés de l’ESME Sudria !

À la tête de la division française de Sopra Steria, qui représente près de 20 000 ingénieurs, Cyril Malargé ne cachait pas son plaisir d’être présent face aux étudiants d’une école qui a beaucoup compté dans son parcours. « Quand l’ESME Sudria m’a proposé de devenir parrain, je n’ai pas hésité ! » Pour le dirigeant du numéro 2 du secteur du digital en France, l’école qu’il a quittée il y a plus de 20 ans a su s’adapter à l’évolution du monde, via la création de nombreuses Majeures axées sur « les attentes des entreprises », tout en conservant des valeurs fortes, à commencer par l’envie de pousser les élèves à entreprendre. « L’ESME Sudria promeut l’entrepreneuriat : vous sortez d’ici avec un code ADN d’entrepreneur. Certains d’entre vous vont vouloir créer leur entreprise, porter des idées… À l’ESME Sudria, on ne s’évite pas de penser « out of the box » et c’est tant mieux. Dans mon entreprise par exemple, je ne veux pas embaucher des clones, mais des gens qui pensent autrement, avec une personnalité qui leur est propre. Le bagage technique, vous l’aurez, mais ce sont la personnalité et la prise de risque qui feront la différence, quel que soit l’enseignement reçu en amont. Continuez à cultiver cela ! »


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020


L’éloge de la polyvalence et l’adaptabilité

Au-delà de l’entrepreneuriat, Cyril Malargé tenait également à mettre en avant la diversité de la pédagogie de l’école. « Une autre force de l’ESME Sudria, c’est sa formation polyvalente : elle est axée sur les technologies, mais aussi sur la dimension humaine qui est très présente. En effet, le métier d’ingénieur nécessite de comprendre non seulement les enjeux technologiques mais aussi les enjeux sociaux, sociétaux, et environnementaux. »
Enfin, il encourageait l’auditoire à continuellement nourrir ses facultés d’adaptation : « Vous ferez une belle carrière si vous êtes capables de vous adapter et de vous remettre en cause. La digitalisation nécessite une remise en cause permanente, pour aller chercher toujours quelque chose de plus fort et plus loin. »


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020


L’humain avant tout

Avant de souhaiter une bonne dernière année à ses 240 filleuls et filleules, le CEO France Sopra Steria avait à cœur de donner d’autres conseils.  « Ce qui doit vous guider avant tout, c’est le plaisir dans votre travail. Si vous ne prenez pas de plaisir, changez de boulot ! Votre carrière, vous allez la construire de maintenant jusqu’à 35 ans. Après, vous récolterez ce que vous aurez construit. Il faut que vous appreniez : lisez, comprenez le monde, la société, votre environnement, sortez aussi de vos domaines de spécialité… Connaissez-vous vous-même. Et ne mégotez pas avec l’exigence, envers vous-même et les autres. Et n’oubliez pas que la première qualité d’un manager, c’est d’aimer les autres, d’avoir de la bienveillance, de l’écoute et de l’empathie. Si vous n’aimez pas les autres, vous ne serez jamais suivi. Il faut être capable de fédérer et d’embarquer avec vous toute une équipe. Votre défi dans votre carrière ne sera pas technique : il sera avant tout humain. »


Rencontre avec Cyril Malargé (ESME Sudria promo 1995), CEO France Sopra Steria et parrain de la promotion 2020

Cyril Malargé et Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria


Sopra Steria, partenaire de l’ESME Sudria

La venue de Cyril Malargé coïncidait avec l’officialisation du partenariat liant désormais Sopra Steria à l’ESME Sudria. Ce rapprochement va permettre aux étudiants de bénéficier régulièrement de l’expertise de Sopra Steria via des interventions spécifiques à chaque Majeure. Un atout pour les futurs ingénieurs selon Damien Romanet, directeur des relations entreprises. « Tout au long de l’année, de nombreux événements seront organisés pour donner l’occasion aux étudiants de connaître en profondeur l’entreprise et ses métiers. Chaque spécialisation aura ainsi droit à son événement dédié pour rencontrer les experts de Sopra Steria. Nous sommes donc très heureux de pouvoir compter sur l’apport et la vision de cette belle entreprise présente sur tous les domaines de l’innovation, domaines que l’on retrouve également dans les différents programmes de l’école, de l’intelligence artificielle à la cybersécurité en passant par la data. »


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Jean-Louis Etienne : « Les ingénieurs de demain auront des réponses à apporter aux contraintes environnementales »

  • 20/05/2019

Chirurgien de formation, Jean-Louis Etienne s’est fait connaître du grand public pour ses nombreuses aventures scientifiques. Médecin de l’équipage d’Eric Tabarly pour une course autour du monde ainsi que dans de nombreuses expéditions (Himalaya, Patagonie et notamment en Arctique et Antarctique), il est premier homme à atteindre le pôle Nord en tirant lui-même son traîneau pendant 63 jours avec des ravitaillements, en 1986. Jean-Louis Etienne est désormais à la tête du Polar Pod, un projet innovant de plateforme océanographique dérivante qui vise à explorer l’océan Austral encerclant l’Antarctique. Partenaire de cette nouvelle aventure entrepreneuriale et scientifique, l’ESME Sudria a invité le principal intéressé pour une conférence passionnante le mardi 14 mai. L’occasion de discuter avec cet homme de conviction qui, à l’âge de 72 ans, ne cesse de vouloir aller de l’avant et réaliser ses rêves.


Jean-Louis Etienne


Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce projet de Polar Pod ?

Jean-Louis Etienne : Le départ de l’idée, c’est en 2010. Je suis alors parti aux États-Unis pour travailler sur le projet durant deux ans au sein de l’Institut d’océanographie Scripps, où est affecté le RV FLIP, un navire espion de l’US Navy capable d’évoluer profondément dans des eaux stables et qui a servi d’inspiration au Polar Pod. Les choses ont bien avancé et je suis revenu en France en 2013. Depuis, je continue en œuvrant sur trois volets essentiels : le montage du projet scientifique, l’étude des aspects architecturaux/industriels de la plateforme et la recherche de financements.

Comment mène-t-on un projet de l’envergure du Polar Pod quand l’on n’est pas ingénieur ?

Il faut être ingénieux. C’est la base ! Bien que n’ayant pas fait d’école d’ingénieurs, je suis issu d’une formation pratique. J’ai d’abord fait un CAP de tourneur fraiseur et j’étais donc habitué à faire des plans, du travail sur la technologie de construction, celle des matériaux, l’usinage… Cela m’a toujours plu. Après, j’ai fait médecine, ce qui est encore autre chose. Pour autant, comme j’étais interne en chirurgie, qui plus est en orthopédie, j’évoluais encore dans le monde technique et technologique, avec les prothèses, le fait de mettre en place des plaques, des vis, des broches… Mais, au fond, cette expédition du Polar Pod est née comme mes précédentes, avec une nécessité liée à une partie du monde relativement peu connue et fréquentée, en l’occurrence la région polaire. De là découlent une logistique à construire, avec éventuellement un nouveau bâtiment, et un intérêt scientifique. C’est comme cela que je construis mes projets, en alliant un intérêt local, un intérêt scientifique, une aventure et, en général, une nouvelle partie logistique à construire.


Véronique Bonnet, la directrice générale déléguée de l’ESME Sudria, était présente pour présenter Jean-Louis Etienne au public


Au-delà de ces intérêts, le Polar Pod représente aussi un intérêt pédagogique, via sa collaboration avec l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN). C’est important pour vous de transmettre ?

J’aime bien la pédagogie, oui. Pour moi, la pédagogie, c’est d’abord expliquer et apprendre à soi-même, pour être pédagogue dans le sens théâtral du terme. Durant mon parcours scolaire et étudiant, j’ai justement attendu de mes professeurs qu’ils fassent une mise en scène de la connaissance. Si c’est pour répéter un cours que l’on trouve dans les livres ou sur Internet comme avant sur les polycopiés, cela n’a pas d’intérêt. C’est pour ça qu’à partir de la 2e année de médecine, je n’allais plus en cours ! Je suis donc extrêmement sensible à cette valeur pédagogique qui est essentielle : il faut donner envie. Quand on déplace un amphi avec 500 personnes, on a un devoir fondamental qui est de séduire cet auditoire. Si vous êtes un comédien de théâtre, que vous jouez devant une salle et que le public s’ennuie, cela n’a pas de sens. Le professeur a donc un engagement vis-à-vis de la transmission. Il doit être en mesure de comprendre le phénomène et de le débarrasser de ses mots complexes qui ne servent qu’aux spécialistes afin d’en tirer les mots essentiels permettant de donner envie à l’élève d’aller plus loin. Pour moi, c’est ça la pédagogie. De l’accompagnement et de l’envie !

Comment doit-on vous présenter aujourd’hui ? Comme un aventurier ? Un explorateur ?

Je me définis davantage comme un entrepreneur désormais. En effet, l’expédition dont on parle n’est que la partie immergée. C’est la cerise sur le gâteau, la récompense. En dessous, il y a tout un travail de chef d’entreprise. On doit trouver les moyens techniques, financiers et humains pour ensuite réaliser l’expédition. Une fois que l’on part, le « fun » démarre. Bon, il y a aussi du « fun » dans le fait de monter un projet, comme lorsque vous êtes à la recherche de financements et que l’on vous annonce que votre idée est géniale et que l’on va vous supporter, comme la fait l’ESME Sudria !



En venant à l’ESME Sudria, vous avez pu parler du Polar Pod à de futurs ingénieurs. Pour vous, quelle est justement la grande aventure qui attend ces professionnels en devenir ?

Les ingénieurs de demain auront des réponses à apporter aux contraintes environnementales. Il y a deux grands sujets : le climat – et donc l’énergie – et l’impact anthropique d’une manière générale. Prenez l’exemple d’une bouteille en plastique : elle n’est pas dangereuse en soi, mais la dégradation des matières plastiques en mer va donner des micro plastiques. La décomposition en molécules de plastique est, elle dangereuse ! De ce fait, le recyclage sera un domaine important pour les futurs ingénieurs. Pour moi, il s’agit de renouer avec « l’écosystème Terre originel », composé de trois piliers : la production primaire – autrement dit le vert, la végétation – qui représente le point de départ de toutes les vies, les consommateurs, qu’ils soient végétariens, carnivores ou omnivores, et enfin les recycleurs, qui décomposent la matière organique en une matière minérale servant ensuite à réalimenter la production primaire. C’est de l’économie circulaire. Or, aujourd’hui, nous les consommateurs, avons principalement tablé sur la consommation, en inventant des produits alimentant la machine à consommer. Mais cela ne peut être viable que si l’on utilise des matières que l’on sait pouvoir recycler pour revenir au point de départ ! Le travail des ingénieurs futurs portera donc là-dessus, si l’on veut maintenir et renouer avec cet « écosystème Terre originel ».


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Retrouvrez l’ESME Sudria lors du salon Viva Technology 2019, du 16 au 18 mai à Paris

  • 13/05/2019

De retour pour une 4e édition du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles (15e), le salon Viva Technology s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous international majeur de l’innovation. Principal partenaire de l’événement depuis 2016 dans le secteur de l’enseignement supérieur, IONIS Education Group sera à nouveau présent cette année pour y dévoiler projets et start-ups d’avenir portés par étudiants et Anciens.

Santé, environnement, business, aérospatial… : les innovations du Groupe IONIS vous attendent sur le stand L22. Découvrez plus d’une vingtaine d’innovations à ne pas manquer… dont Sudrianoïde !



Sudrianoïde : la robotique pédagogique

Sudrianoïde est l’association de robotique des étudiants du campus lillois de l’ESME Sudria. Parmi ses nombreuses activités, elle aide chaque année des collégiens du nord de la France à s’initier de façon innovante à la programmation via son partenariat avec le Défi de Robotique Ecole Collège (DREC) de la circonscription de Roubaix-Hem.

Sudrianoide sera présent le vendredi 17 et le samedi 18 mai



IONIS Education Group à Viva Technology

Les 16, 17 et 18 mai 2019 sur le Stand L22 à Paris Expo Porte de Versailles
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Informations pratiques (horaires, accès…) sur la page dédiée

Cliquez ici pour accéder à la billetterie professionnelle ou là pour celle réservée au grand public

Suivez l’événement en direct sur les réseaux sociaux du Groupe IONIS et notamment via Twitter

Pour découvrir la totalité des projets « IONIS » présentés, rendez-vous sur le site du Groupe IONIS


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Conférence : Jean-Louis Étienne, créateur du Polar Pod, invité de l’ESME Sudria Paris, le mardi 14 mai

  • 02/05/2019

 


Récemment validé par la commission centrale de sécurité des navires, le projet de bateau révolutionnaire et innovant Polar Pod continue d’avancer pour, une fois sa construction achevée à l’aune de 2020, mener à bien sa mission : explorer l’océan Austral qui encercle l’Antarctique.



Un défi technologique et scientifique

Navire-plateforme océanographique conçu et supervisé par le médecin-explorateur Jean-Louis Etienne, ce projet d’envergure permettra non seulement de poser les bases de l’expédition océanographique des trente prochaines années dans l’hémisphère sud, mais aussi d’animer en « temps réel » un grand projet pédagogique international sur les sciences de la vie, de la Terre et de l’environnement en collaboration avec l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN).

Pour parler de ce projet ambitieux, tant d’un point de vue technique que scientifique, l’ESME Sudria, également partenaire du Polar Pod, accueillera son créateur, Jean-Louis Etienne, pour une conférence spéciale, le mardi 14 mai à 18 h 30 sur le Campus Paris Montparnasse. Un rendez-vous gratuit et ouvert à tous qui séduira les ingénieurs comme les passionnés d’exploration !



L’ESME Sudria Paris vous invite à la conférence « Polar Pod : station d’exploration de l’océan austral »

Le mardi 14 mai à 18 h 30 au Campus Paris Montparnasse
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris

Conférence ouverte à tous : inscription obligatoire par mail à emmanuelle.de-coudenhove@esme.fr

Suivez la conférence sur Twitter avec le hashtag #ESMEconf


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Remise des titres : la promotion 2018 de l’ESME Sudria célébrée au Palais des Congrès !

  • 16/04/2019

La vie d’un(e) étudiant(e) à l’ESME Sudria n’est pas des plus reposantes car, pour être capable de comprendre le monde actuel et celui de demain, les futurs ingénieurs doivent sans cesse acquérir de nouvelles connaissances et vouloir un peu plus comprendre chaque jour ce qui se passe. Mais à la fin de ce parcours où se croisent innovations et hautes technologies, celles et ceux qui ont fait le choix de suivre son enseignement généraliste savent qu’ils seront en mesure d’embrasser une belle carrière dans des secteurs aussi passionnants que complexes, en France comme à l’international.

Et ce grand départ pour le monde professionnel, il a officiellement eu lieu lors de la traditionnelle cérémonie de remise des titres. Organisée le samedi 13 avril dans l’enceinte du Palais des Congrès de Paris celle de la promotion 2018 de l’école a ainsi marqué la fin de plusieurs années d’études pour près de 260 jeunes diplômés prêts à conquérir le monde et à fêter cela en présence de leurs proches, leur parrain de promotion, les équipes de l’école, de nombreux Anciens et de la direction du Groupe IONIS. Un grand moment qu’ils n’oublieront jamais !



De nouveaux défis à relever

« N’ayez jamais peur de vous lancer, n’ayez jamais peur d’oser ! » Tel a été le message adressé par Marc Sellam, président-directeur général du Groupe IONIS, à cette nouvelle génération de jeunes professionnels promise à un bel avenir. Tous sont désormais aptes à relever tous les défis qui se présenteront face à eux et à mener de front des projets d’envergure. Un message qu’a également rappelé Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria : « Ces années passées chez nous vous donnent, chers diplômés, l’opportunité de réaliser toutes vos ambitions ! »

De l’ambition, il en faudra évidemment pour ces ingénieurs amenés à travailler sur de nombreux sujets, du Big Data à l’énergie, de l’environnement à la finance… Et selon leur parrain de promotion, Yann Rolland, président-directeur général d’Engie Ineo, ils pourront compter en cela sur la confiance accordée par leurs futurs employeurs : « Aujourd’hui plus que jamais les entreprises ont besoin de jeunes ingénieurs comme vous, alors osez et n’oubliez pas d’être agiles, entrepreneurs et créatifs ! »


Marc Sellam et Yann Rolland


Un grand bravo à la promo 2018 !

Après quelques mots d’Olivier Destang, président de l’AIESME, l’association des Anciens, qui permet à chaque promotion de garder un lien avec l’ensemble des ingénieurs passés par l’école, tous les membres de « ce cru 2018 de l’ESME Sudria » sont montés sur scène afin de recevoir leur diplôme. L’occasion pour l’auditoire de redoubler d’applaudissements, notamment pour celles et ceux qui, avec brio, ont terminé Majors : Flavian Bonnet (Département Images et Sons), Quentin Hilpert (Département Energie et Systèmes), Jordan Meissburger (Département Systèmes Embarqués), Guillaume Robin (Apprentissage) et Chloé Vanacker (Département Intelligence Numérique et Data). Bravo à eux ainsi qu’à toute la promotion 2018 !


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ESME Speed : l’innovation des 5es années à l’honneur du campus de Paris !

  • 02/04/2019

36 projets sélectionnés, plus d’une centaine d’étudiants impliqués et 7 grands domaines explorés : organisée le vendredi 29 mars 2019 sur le Campus Paris Ivry, la première édition de l’ESME Speed a tenu toutes ses promesses. Succédant au Symposium, ce nouveau format de présentation des projets de fin d’études a ainsi permis aux professionnels, Anciens et étudiants actuels de découvrir les meilleures innovations portées par les 5es années de l’ESME Sudria autour du numérique, de l’IoT, de la robotique, de l’électronique, de la santé, des télécommunications, de l’énergie, du Big Data ou encore de la finance.



Durant toute la journée, les équipes des étudiants se sont relayées dans le grand amphithéâtre de l’ESME Sudria pour pitcher en quelques minutes leur projet et présenter les technologies utilisées ces derniers mois pour concrétiser leur projet. Leur objectif ? Séduire et convaincre les membres d’un jury composé de professionnels aguerris, tous issus des domaines concernés, et présidés par un membre de l’AIESME, l’association des Anciens de l’école. En parallèle, chaque équipe disposait également d’un stand sur le campus pour, quand elle n’était pas en plein oral, échanger avec les visiteurs et les étudiants actuels autour de leur innovation. L’occasion pour les futurs ingénieurs de réaliser parfois des démonstrations via des prototypes fonctionnels et de challenger celles et ceux qui, dans un an ou plus, se retrouveront à leur place. Certains seront d’ailleurs potentiellement amenés à poursuivre ces projets prometteurs au sein des différents laboratoires de l’école.

Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria, Karim Aït Abderrahim, enseignant et responsable du Laboratoire Energie, Systèmes et Environnement, Olivier Destang, président de l’AIESME et Sonia Jeanson, directrice du Cycle Ingénieur

À l’issue de cette journée, une fois toutes les délibérations faites par le jury, l’ensemble de la promotion 2019 pouvait enfin se réunir dans l’amphithéâtre pour le moment le plus important de ce premier ESME Speed : la remise des prix ! L’ESME Sudria vous présente en image chacun des lauréats avant de revenir sur chaque projet dans les semaines et mois à venir !


Prix Mécatronique :
Harry Fortis, Christophe Sysaath et Sébastien Fortis ont développé un projet portant sur l’étude et la réalisation d’un capteur de force multiaxes.


Prix Systèmes Embarqués :
Hasna Doghri, Mohamed Bourguiba et Camille Gendreau ont imaginé et conçu LiFyre, un projet de combinaison connectée pour sauver la vie des sapeurs-pompiers.


Prix Systèmes Embarqués – Apprentissage :
Etienne de Dauksza, Quentin Melchior et Victor Ducros sont à l’origine d’un drone qui, stationné sur les toits de Paris et équipé d’une caméra, permettra d’assister les équipes d’intervention d’urgence. Ils sont accompagnés par Abdussalam Gemal, responsable pédagogique formation par l’apprentissage.


Prix Télécommunications et Réseaux :
Thibault Cambon et Quentin Boidin ont étudié la réalité des besoins impliquant le futur passage de la 4G à la 5G.


Prix Réseaux et Informatique – Apprentissage :
Jérémy Jacques, Victor Duteurtre et Matteo Polo ont développé LaChouetteAppli, une application mobile simple d’utilisation réunissant de nombreuses fonctionnalités à destination des étudiants comme des professionnels.


Prix Réseaux et Sécurité :
Anaïs Ratanavanh, Bryan Duchemin et Solenn Premet ont imaginé un scanner de sécurité, notamment destiné aux entreprises, entièrement dédié aux objets connectés. Ils sont accompagnés par Sébastien Maizy, responsable du Département « Technologies de l’Innovation, Socle Commun de l’Ingénieur », du Parcours Innovation et de la « Majeure Virtualisation et Réseaux Intelligent ».


Prix Technologies Émergentes :
Thomas Brasey et Sylvain Rajkoumar ont travaillé avec la start-up Basecamp Vascular pour développer la modélisation 3D de la crosse aortique et ainsi aider grandement les chirurgiens pour leur planification préopératoire. Ils sont accompagnés par Abdulhalim Dandoush, enseignant-chercheur, responsable du département « Calculs, modélisations et technologies du numérique ».


Prix Systèmes d’Information :
Aux côtés de leur camarade Raphaël Champeaud, Alexandre Cruel et Baptiste Chevallier ont travaillé avec la start-up Swapcard pour développer un système de recommandation sur un problème de type « départ à froid ».


Prix Big Data & IoT :
Robin Gueux et Constantin Levet ont puisé dans toutes leurs connaissances autour de la data pour créer un outil capable de classer les recettes de cuisine selon leurs ingrédients.


Prix Conversion d’énergie :
Maxence Bekima, Clément Angays et Guillaume Deshayes ont travaillé sur l’asservissement en position et en vitesse d’un boitier émetteur pour la recherche à induction d’une voiture électrique.


Prix Energie – Apprentissage :
Guillaume Arondel, Alexandra Llorit et Quôc-Thông Mai ont recréé un système de tri automatique normalisé.


Prix Ingénierie financière et statistique :
Pierre Vignoles, Selma Sennoune et Amélie Arias ont planché sur une solution permettant de quantifier et couvrir les risques indirects d’un portefeuille d’actifs. Ils sont accompagnés par Nicolas Marie, enseignant-chercheur et responsable de la Majeure Ingénierie financière et statistique.


Prix Coup de Coeur des étudiants :
Antoine Maraux, Thibault Riou et Erwan Ikeni ont pensé un outil d’authentification de chèques grâce à la blockchain.

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Alec Ross : « L’avenir est entre vos mains »

  • 13/03/2019


Le 7 mars, en partenariat avec les écoles EPITA, ESME Sudria, IPSA, Sup’Biotech et Epitech, IONISNEXT a organisé une conférence exceptionnelle en présence d’Alec Ross, expert en innovation et développement économique et technologique, ancien conseiller du président Barack Obama pour l’innovation. Le thème de cette conférence ? Les industries du futur. Un sujet qu’Alec Ross a déjà exploré dans son ouvrage éponyme sorti chez FYP Editions en 2018. Extraits.

Crédits photos : Ephemere



« Tout sera très différent dans 10 ans : le futur va apporter des promesses, mais aussi des déceptions, du bon et du mauvais » a-t-il expliqué en introduction de sa conférence. « Des gens comme vous, des étudiants, sont en train d’imaginer et d’inventer le futur, maximisant les promesses, réduisant les dangers liés à ces changements. L’avenir est entre vos mains. » Si les États-Unis resteront une terre puissante d’innovation, celle-ci « viendra désormais de différents endroits du globe ».



« Nous devons sans cesse changer les règles »

Auparavant, « la terre constituaient la matière première de la civilisation agricole, puis le fer celle de l’ère industriel. Les données sont maintenant la matière première de notre économie, aujourd’hui et demain ». Pour Alec Ross, nous avons changé de paradigme et cela doit s’accompagner d’une évolution des règles qui encadrent cette nouvelle matière première : « Si nous ne le faisons pas, la Silicon Valley le fera pour nous (…). Mais la question est : par qui ? Car la plupart des gouvernements sont particulièrement ignorant lorsqu’il s’agit du digital. »



De la guerre froide à la guerre du code

« Nous sommes passés de la guerre froide à celle du code. Les États-Unis sont capables de se lancer dans une cyberguerre, comme la Chine ou la Russie. Ce qui a changé, c’est que cette capacité est passée des États à des individus, de la même manière que les armes nucléaires étaient détenues par des gouvernements. Cette vision du futur est assez noire. »



La fin de la vie privée ?

« Notre conception ancienne de la vie privée est morte et cela aura quelques effets, avec des normes changeantes » Pour cela, Alec Ross s’est basé sur l’exemple de l’homosexualité, bien plus acceptée dans la société, ou l’usage de la drogue, citant Barack Obama qui a fini par avouer avoir fumé de la marijuana plus jeune. « Les normes sont en train de changer et c’est le cas pour tout ce qui concerne notre vie publique. Avoir une vie privée devient de plus en plus compliqué ». En cas de cyberattaque, certaines informations confidentielles peuvent être révélées. Et « personne ne lit les conditions d’utilisations, alors qu’on les accepte toutes », ce qui constitue un risque potentiel.



Les cryptomonnaies

« Je ne serai pas surpris si dans 5 ans, une cryptomonnaie sera aussi puissante que les principales monnaies du monde comme le dollar, l’euro ou le yuan. » Alec Ross a évoqué la blockchain, une technologie qui selon lui peut rétablir la confiance dans le système financier : « En rendant tout public, la blockchain réduit drastiquement le risque de fraude. »


 



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Printemps du Sang 2019 : faites parler le héros qui sommeille en vous !

  • 11/03/2019

Pas besoin de s’appeler Captain Marvel ou Superman pour être un héros. Organisée du 18 au 22 mars 2019 par le Groupe IONIS et l’Établissement Français du Sang (EFS), la 11e édition de la campagne du Printemps du Sang vous permettra justement de le prouver !

Lancé en 2008, le Printemps du Sang est une initiative nationale qui se déroule dans l’ensemble des campus du Groupe IONIS et voit chaque année de nombreux étudiants et membres des écoles faire un acte citoyen permettant de sauver des vies chaque jour : le don du sang. Un geste simple et rapide grâce auquel les professionnels de santé peuvent traiter des maladies du sang, des cancers, mais aussi réaliser des interventions chirurgicales cruciales pour la survie des patients.



Faites parler le héros qui sommeille en vous !

Ainsi, durant cette semaine, plusieurs opérations de sensibilisation au don du sang sont proposées à l’ESME Sudria comme ailleurs, à travers des opérations de collectes, la présence de stands d’information et la venue d’intervenants externes pour des conférences spécifiques.

Si vous souhaitez également donner votre sang, n’hésitez pas à prendre connaissance de la cartographie des collectes sur le site de l’EFS pour trouver où faire votre don non loin de chez vous !


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Etablissement d'enseignement supérieur privé - Inscription Rectorat Créteil 094 1953 M - Cette école est membre de IONIS Education Group comme :