INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
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Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Evénements

Le Créathon Autonom Innov’ récompense Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021) 

  • 02/03/2021
Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

 

À l’ESME Sudria, certains projets menés par les étudiants peuvent donner naissance à de belles histoires et ce ne sont pas Marie-Issa Calixte ni Céline Huang (ESME Sudria promo 2021) qui diront le contraire. En effet, ces deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués ont remporté le Créathon Autonom Innov’ en février dernier dans la catégorie HandiTech grâce à MobiPantry, un projet de meuble connecté d’abord initié au sein de l’école. Dorénavant, ce duo prometteur de futures ingénieures compte bien passer à l’étape supérieure en montant sa propre entreprise dans les mois à venir.

 

Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

Marie-Issa et Céline, les lauréates du Créathon Autonom Innov’ 2021

 

Le hasard fait parfois bien les choses. Ainsi, quand en décembre 2020, l’ESME Sudria apprend à ses étudiants l’existence du Créathon Autonom Innov’ organisé par Creative Valley, le Grand-Orly Seine Bièvre et Silver Innov’, Marie-Issa et Céline y voient directement une bonne opportunité afin de valoriser le concept sur lequel elles travaillaient depuis leur 4e année. « Notre projet s’inscrivait déjà dans cette recherche d’autonomie, en s’adressant aux personnes à mobilité réduite, qu’elles soient âgées ou en situation de handicap », détaille Céline. « Le principe de notre meuble est de pouvoir ramener le contenu d’une « case » au niveau de la personne », poursuit Marie-Issa. Mais n’espérez pas en savoir plus sur les aspects techniques de l’innovation pensée par les deux associées : « Nous ne pouvons pas en parler davantage car nous allons déposer un brevet prochainement ! », glisse l’étudiante avec le sourire. « La seule chose que l’on peut vous dire, c’est qu’il sera électronique et non mécanique, ce qui en fait aussi son originalité », renchérit Céline.

 

 

Un marché à conquérir

Ce meuble d’un genre nouveau a, en tous cas, su séduire les membres du jury, aussi bien pour son concept que son business model. « Le but du concours n’était pas de présenter un prototype, mais plutôt un pitch convaincant, explique Marie-Issa. De ce fait, pour notre participation, nous avons surtout travaillé la partie business. Ceci dit, nous avions déjà pu avancer sur un prototype en taille réduite de notre meuble dès la fin du semestre de 4e année, avant même de découvrir le concours. » Ce dernier, organisé durant les week-ends du 30 janvier et du 6 février, a aussi permis au duo de se rassurer quant à la viabilité de son idée. « Durant les week-ends du Créathon, nous avons sollicité plusieurs experts… et ceux qui travaillent déjà sur les thématiques de service à la personne et de d’aide à l’autonomie nous ont expliqué que ce type de meuble n’était pas si courant sur le marché : c’est un point positif pour nous ! », s’enthousiasme Céline.

Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

Un accompagnement sur-mesure

En remportant l’adhésion des professionnels, Céline et Marie-Issa n’ont pas que gagné en reconnaissance et ajouté une jolie ligne de plus à leur CV : elles ont aussi obtenu un soutien non négligeable pour faire passer un cap à leur projet. « Nous avons effectivement gagné 10 000 euros en remportant le concours, mais cela correspond au financement de formations de la part d’experts qui pourront nous suivre durant les six prochains mois ainsi qu’à des aides pour l’amélioration de notre prototype et la future commercialisation du produit », souligne Céline. Et depuis le début du mois de mars, les deux jeunes femmes ont débuté une période d’incubation et d’accompagnement au sein de Silver Innov’. Elles y suivent des cours du soir pour le moment et entameront ensuite une seconde phase dédiée au prototypage et au développement du produit. En parallèle, elles profitent aussi du réseau alimenté par l’expérience Autonom Innov’. « Nous avons aussi eu la chance de travailler avec un mentor durant l’intégralité du concours, rappelle Marie-Issa. Ce dernier se nomme Damien Gossard, cofondateur de L’Agence Tous Risques Consulting, et il nous a confié récemment avoir contacté une personne susceptible d’investir dans MobiPantry quand il sera prêt et que cette dernière pourrait aussi vouloir profiter de nos compétences sur ses propres projets, également en lien avec l’autonomie. »

Fières et heureuses d’avoir gagné ce concours – le tout premier auquel elles aient pu participer ! –, Marie-Issa et Céline savourent ce coup de pouce du destin (chacune pensait un jour créer une start-up sans imaginer que cela arrive aussi vite) tout en gardant la tête sur les épaules. Ainsi, elles envisagent de mener la création de leur entreprise à côté de leur stage de fin d’études, puis sur leur temps libre. Céline compte même, après l’obtention de son titre d’ingénieure, poursuivre ses études avec un Master spécialisé en management ou dans l’entrepreneuriat, « afin d’avoir toutes les compétences pour gérer une start-up de A à Z »… et, bien entendu, de gagner en autonomie !

Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

Classement L'Usine Nouvelle 2021 : l'ESME Sudria, 4e école d'ingénieurs sur l'insertion professionnelle

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IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

  • 30/11/2020
IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

Comme chaque année, l’ESME Sudria et toutes les autres écoles du Groupe IONIS se rassemblent à l’occasion de la nouvelle campagne IONIS en veille contre le sida. Mais pour cette édition 2020, sa 14eme, IONIS en veille contre le sida s’adapte pour continuer le combat contre le VIH malgré les mesures liées au confinement qui empêchent les habituelles mobilisations menées au sein des écoles, telles que les récoltes de fonds, les ateliers d’informations, les sessions de dépistage ou encore les conférences de professionnels de santé.

 

 

Ainsi, du lundi 30 novembre au vendredi 4 décembre, IONIS en veille contre le sida mettra un accent particulier sur la sensibilisation et la prévention, avec une campagne uniquement digitale, pour rappeler au jeune public que le virus est toujours là et qu’il ne faut surtout pas baisser la garde. Parce que la santé de tous vaut bien quelques secondes d’attention. Parce que le sida n’a plus de droit de gagner de terrain. Parce que la lutte contre cette maladie est un enjeu commun : protégez-vous !

Vous souhaitez participer au combat ? N’hésitez pas à relayer la campagne IONIS en veille contre le sida présente sur les réseaux sociaux de l’ESME Sudria et des autres écoles avec le hashtag #IONISContreLeSIDA.

 

IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

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Projets pro, impression 3D, moto… les associations de l’ESME Sudria à la fête !

  • 06/10/2020
Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Sans elles, l’ESME Sudria ne serait pas vraiment l’ESME Sudria ! Aussi variées que motivées, les nombreuses associations étudiantes qui animent l’école au quotidien étaient à la fête le jeudi 24 septembre 2020 à l’occasion du traditionnel Forum des Associations. Organisé sur le campus Paris-Ivry, ce dernier a permis aux étudiants, et notamment aux nouveaux arrivants, de découvrir de nombreuses activités pour s’épanouir en marge de leur cursus. Cette année, l’école vous propose d’en savoir plus sur trois de ces associations passionnées : Junior Conseil ESME, Burn Out Bikers et E.S.Makers !


Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


Junior Conseil ESME : un avant-goût du monde professionnel

« Le rôle de la JCE est de mettre en relation des étudiants de l’école avec des entreprises que nous avons contactées ou qui nous auront contactés afin de réaliser des projets rémunérés. Les étudiants mettent en œuvre le projet tandis que l’association s’occupe des différentes démarches en amont (prospection commerciale, contact avec l’entreprise, rédaction des documents et contrats…), durant le projet (pour vérifier que tout soit conforme à ce que demande le client) et à la fin de ce dernier (pour remettre au client le projet, s’assurer de sa satisfaction – un client heureux, c’est un client qui reviendra ou qui parlera de l’association à ses partenaires – et du rapport pédagogique de l’étudiant concerné – pour voir ce qu’il a appris, ce que cette expérience lui a enseigné…).

Je suis présidente de la Junior Conseil ESME depuis fin juillet, mais l’association existe depuis plusieurs années. Avec d’autres étudiants, nous avons décidé de la relancer pour la rendre plus dynamique et active car nous croyons beaucoup en son potentiel. En effet, travailler au sein d’une association comme la JCE, c’est un vrai plus pour son CV et la garantie de pouvoir développer de nouvelles compétences, notamment en matière de management, de communication, etc. Elle permet de multiplier les expériences, d’appliquer ses connaissances et, surtout, de mettre un premier pied dans la réalisation de projet dans le monde professionnel : on apprend des autres autant que l’on apprend sur soi-même ! Lors du Forum, de nombreux étudiants sont venus nous voir, pour s’inscrire ou simplement nous poser des questions. Notre association plaît et on espère que les nouveaux membres vont s’investir pour faire perdurer la JCE et réaliser au minimum cinq projets cette année ! »

Camille Quinio (ESME Sudria promo 2023), présidente de Junior Conseil ESME et étudiante en 3e année


 

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


Burn Out Riders : l’appel de la route

« Nous sommes trois étudiants à avoir créé l’association Burn Out Bikers car nous croisions énormément de motards à l’école sans pour autant les connaître. Avec l’association Burn Out Bikers, nous souhaitons donc rassembler les motards de l’ESME Sudria, mais aussi les étudiants curieux qui souhaitent découvrir le monde de la moto. Par exemple, nous sommes là pour les étudiants qui hésitent entre passer un permis A1 ou A2 en les initiant sur une 125cc ou un « gros cube ». Pour les motards plus aguerris, on a pour ambition d’organiser des sessions sur des circuits avec des partenaires professionnels. Enfin, nous espérons pouvoir proposer un grand road trip l’année prochaine dans toute la Bretagne. Pour cela, nous comptons mettre en place un convoi pour suivre le groupe et ainsi, en cas de souci technique ou de panne, pouvoir récupérer la moto défaillante et permettre au motard de continuer le périple avec le reste de l’équipe malgré tout ! On se dit que cela sera vraiment sympa de faire un tel trajet avec 10-15 motos qui se suivent. D’ailleurs, tous les types de motos sont les bienvenus. Il n’y a qu’à voir celles que nous avons, nous les trois membres fondateurs : il y a une custom (comme les Harley-Davidson), une roaster et une sportive. Pour l’instant l’association compte six membres, mais on espère que le Forum en amènera de nouveaux.

Enfin, école d’ingénieurs oblige, Burn Out Bikers compte aussi s’intéresser à la mécanique. On a prévu des stages d’initiation pour permettre aux motards d’apprendre à prendre soin de leur bécane, à les entretenir et à savoir comment gérer en cas de panne. Nous avons également des projets IT. Nous aimerions ainsi développer une application solidaire qui géolocaliserait des personnes ayant un problème sur son engin pour leur venir en aide rapidement ou tout simplement monter un projet de moto électrique. »

Mickael Deray (ESME Sudria promo 2022), secrétaire de l’association et étudiant en 4e année au sein du cycle apprentissage A2IR


 

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


E.S.Makers : l’esprit « Do It Yourself »

« E.S.Makers est une association toute récente car elle a été créée l’an dernier. Pour le moment, on compte une dizaine de membres, mais on espère atteindre la cinquantaine prochainement. Notre activité est essentiellement de proposer des formations aux étudiants, principalement ceux de 1re et 2e années, sur les différentes machines du laboratoire de fabrication numérique situé sur le campus de Montparnasse. Nous organisons également des sorties dans les différents Fab’Labs présents à Paris ainsi que des sorties culturelles.

L’autonomie sur les machines est une chose très importante à nos yeux. Cela permet ensuite de venir à tout moment dans le laboratoire pour créer ce dont on a envie. Devenir maker, c’est aussi être en mesure de mettre en place ses idées et c’est ce qui me plaît beaucoup à titre personnel : on a une idée en tête, puis grâce à l’impression 3D ou autre chose, on la développe concrètement. Cette approche est d’ailleurs complémentaire à celle de l’ingénieur car, là où l’enseignement durant le Cycle préparatoire se veut plus théorique, la culture maker s’axe davantage sur la pratique.

Au sein de l’association, nous avons un Discord sur lequel tous les membres peuvent accéder à des fiches de formation. Nous avons aussi pour objectif de réaliser un grand projet commun chaque année. Le prochain consistera à créer un disque dur externe NAS. Cela fera appel à toutes les machines présentes dans le laboratoire et mobilisera toutes les compétences, avec de l’électronique, une utilisation de la découpeuse laser, des pièces à imprimer en 3D, etc. Si des étudiants sont intéressés, ils peuvent nous retrouver en ligne via notre compte Instagram ou directement chaque jeudi après-midi au laboratoire de Montparnasse ! »

Paul Perrin (ESME Sudria promo 2023), vice-président de l’association et étudiant en 3e année


Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

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L’Innovation Week 2020 de l’ESME Sudria en vidéo

  • 19/03/2020
Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Pour sa première édition organisée en ce début d’année 2020, l’Innovation Week de l’ESME Sudria Paris lançait un grand défi aux étudiants de 3e année de l’école : imaginer des solutions d’ingénierie innovantes et durables répondant aux besoins d’une entreprise partenaire, à savoir Engie Solutions. Une semaine riche en projets et en idées qui a su séduire autant les futurs ingénieurs que les professionnels impliqués. L’école vous propose de revenir en vidéo sur cette belle expérience avec Emeline Omer, fondatrice de Génération Aventure et coach de l’Innovation Week, Marc Troulier (ESME Sudria promo 2012), responsable des études de prix chez Engie Solutions et deux participants : Caroline Michel de Chabannes et Thibault Walter (ESME Sudria promo 2022).

Envie d’en savoir plus ? Retrouvez l’article consacré à l’Innovation Week 2020 !

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

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Juliette Schwartz (ESME Sudria promo 2022) en route pour la finale du Challenge InnovaTech !

  • 02/03/2020
Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Organisée par l’association Elles Bougent à travers 17 villes de France, l’édition 2020 du Challenge InnovaTech posait ses valises à Lyon pour son étape Rhône Alpes le jeudi 6 février. Lors de ce défi pensé pour faire collaborer ensemble lycéennes, étudiantes et marraines sur un projet technologique, c’est finalement l’équipe de Juliette Schwartz (ESME Sudria promo 2022) qui est parvenue à atteindre la première place et ainsi obtenir le droit de participer à la grande finale qui se déroulera le mercredi 1er avril 2020 au Centre Pierre Mendès-France, dans l’enceinte du Ministère de l’Economie et des Finances à Paris. Avant de tenter de remporter l’ultime phase du challenge, l’étudiante en 3e année accepte de se prêter au jeu de l’interview.

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

À la base, pourquoi as-tu souhaité rejoindre une école d’ingénieurs comme l’ESME Sudria ?

Juliette Schwartz : Au départ, je ne savais pas quoi faire après le bac. C’est mon père, lui-même ingénieur, qui m’a finalement un peu poussée à privilégier cette voie. Depuis, je réalise que c’est effectivement fait pour moi ! À mon arrivée à l’ESME Sudria, en 1re année, j’ai d’abord choisi le Parcours innovation, puis un autre semestre consacré au Parcours International avant de retourner dans le Parcours Innovation. Ce dernier me parle davantage car j’aime particulièrement créer et gérer des projets. Or, dans ce parcours, il n’y a pas vraiment de cours à proprement parler, mais des projets à mener. Il y a des grands thèmes à suivre, mais cela reste assez libre : on n’est pas formatés et on peut faire ce qu’on veut en fonction de ce qui nous plaît, en étant évidemment accompagné par les professeurs.

 

Comment t’es-tu retrouvée à participer au Challenge InnovaTech Rhône Alpes ?

C’est grâce aux Sudriettes, une association étudiante de l’école qui agit pour promouvoir la place des femmes dans les métiers de l’ingénierie. Quand je faisais partie de l’association, son président m’avait parlé de la nouvelle édition du challenge. Moi, j’en avais déjà entendu parler au lycée, à travers justement des membres d’Elles Bougent, et j’avais même déjà pu y participer lors que j’étais en classe de 1re, pour ce qui était la première édition de l’événement. J’avais trouvé l’InnovaTech bien fait et cela m’a donc intéressée d’y participer à nouveau via l’association pour éventuellement tenter de le remporter cette fois-ci !

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Juliette, au centre, en pleine phase de réflexion avec son équipe


Justement, peux-tu en dire plus sur le projet qui a permis à ton équipe de remporter cette étape ?

Malheureusement, je ne peux pas trop en dévoiler les spécificités… Tout ce que je peux dire, c’est qu’il est assez original et concerne un plateau connecté pour les cantines scolaires permettant aux enfants de mieux manger, de façon plus responsable et en faisant attention à l’écologie.

 

Selon toi, pourquoi votre projet a fait la différence ?

Je pense qu’il a séduit le jury car il touchait aux trois thématiques proposées lors du challenge, à savoir l’alimentation du futur, l’intelligence artificielle et la médecine du futur. Notre équipe était constituée de cinq personnes – nous étions deux étudiantes et trois lycéennes – et accompagnée par une marraine ingénieure en micro-électronique.

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

La présentation du projet

 

Maintenant que tu as goûté à la victoire, est-ce que cela te donne envie de participer à d’autres challenges ?

Oui ! J’espère pouvoir tenter de relever d’autres défis à l’avenir… et re-goûter à la victoire ! (rires)

 

D’ailleurs, la prochaine étape, c’est la finale à Paris…

C’est vrai et j’ai hâte de pouvoir y participer ! Je n’ai pas tellement d’appréhension car je suis assez confiante dans le potentiel de notre projet. En plus, il y a une belle entente au sein de notre équipe.

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

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Innovation Week : les étudiants de l’ESME Sudria innovent avec Engie Solutions

  • 12/02/2020
Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

En ce début d’année 2020, les 1res années du Cycle Ingénieur de l’ESME Sudria Paris ont vécu une semaine entière tournée vers l’ingénierie au service du développement durable dans le cadre de la première édition de l’Innovation Week. Organisé sur le campus du lundi 3 au vendredi 7 février, cet événement s’articulait autour d’une variante des célèbres hackathons consistant à répondre en équipe à une problématique inédite. Cette première initiative réunissant l’ESME Sudria et l’entreprise Engie Solutions, partenaire de cette édition, proposait six thématiques aux étudiants de la promotion 2022 : Bilan Carbone – Interface Salariés, Bilan Carbone – Interface Projet, Besoin du Client RATP, Energies Renouvelables, Mobilité et Usages Informatiques.

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Des étudiants motivés…

« On est toujours surpris quand on remporte un prix ! » Samantha Goncalves affiche un grand sourire et pour cause : avec ses coéquipiers Alexandre Bouygues, Caroline Michel de Chabannes, Valentin Jolly et Antoine Parayre, l’étudiante a pu soulever le trophée de cette Innovation Week 2020 en remportant les suffrages du jury. Son équipe a d’abord réussi à se hisser jusqu’en finale de sa catégorie avant de remporter la dernière étape suite à un ultime pitch présentant Ec(H)o +, un projet pensé pour permettre à « Engie Solutions d’embarquer ses collaborateurs dans la transition zéro carbone » à travers « une application collaborative donnant à tous les collaborateurs de l’entreprise la possibilité de partager leurs envies sous différentes thématiques : la mobilité, la communication et les activités externes. » Un sujet d’avenir qui a enchanté autant les professionnels que les membres de la formation, comme le souligne Antoine Parayre : « Quand on nous a annoncé le thème, sur le coup, nous n’étions pas très emballés. Mais plus on faisait des recherches dessus, plus on se laissait happer pour, au final, jouer le jeu à 100 % ! Plus la semaine avançait et plus nous nous sentions investis et motivés pour donner le maximum. » Un investissement récompensé par un trophée, des médailles et « des places pour Roland-Garros en loge VIP ainsi qu’une visite d’un site Engie. Cela fait plaisir ! »

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

La team Ec(H)o + lors du pitch final

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Florian Brunet aussi est satisfait de cette semaine passionnante. « J’ai clairement trouvé ça très cool, lance l’étudiant. Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est la possibilité de rencontrer de nombreux experts et ingénieurs ainsi que d’avoir accès à énormément de données, parfois même beaucoup trop ! Nous avons dû faire le tri toute la semaine pour ce très long hackathon. Un hackathon classique dure normalement 48 h et là, c’était cinq jours pleins ! » Avec ses camarades Camille Guillot, Killian Serbie et Thibault Walter, Florian a quant à lui remporté le prix du public pour Eole, un projet axé sur les énergies renouvelables. « Nous avions pour but d’augmenter le degré d’énergies renouvelables dans les bâtiments tertiaires et, pour cela, nous avons ainsi imaginé créer une éolienne au-dessus d’une tour de bureaux. Au départ, en regardant le projet, on peut se dire qu’il n’est pas très réaliste. Mais en creusant un peu, on se rend compte qu’il est réalisable. C’est ce qui nous a poussé à le pousser aussi loin ! »

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

L’équipe d’Eole

… et des professionnels inspirés !

Du côté d’Engie Solutions, l’enthousiasme était aussi au rendez-vous à la fin de ce marathon de la création. Présente pour accompagner et aider les étudiants sur la thématique Bilan carbone – Interface salariés, Cindy Figueiredo, responsable d’affaires chez Engie Ineo, estime ainsi que le choix des finalistes était cornélien ! « J’ai trouvé que les étudiants étaient tous très constructifs et collaboraient bien entre eux. Au moment de sélectionner le projet pour la dernière phase du challenge, on a hésité, notamment entre deux projets, et nous avons finalement opté pour celui qui était le plus abouti en matière de prototypage, celui d’Ec(H)o +. » Un choix qui s’est avéré payant même si, au-delà des distinctions distribuées, l’apport de ce hackathon hors-norme ne pouvait pas se résumer aux seuls lauréats comme l’explique Yann Rolland, directeur général de la business unit chez Engie Solutions et président-directeur général d’Engie Ineo : « Cette grande première entre Engie Solutions et l’ESME Sudria traduit notre envie de créer une interaction forte entre une école d’ingénieurs pluridisciplinaire et notre entreprise qui, parce qu’elle est grande, a toujours besoin de forces vives et de nouvelles idées pour nous accompagner dans cette transition zéro carbone qui se trouvant au cœur de notre projet et de notre stratégie. Ce hackathon était donc l’occasion de pouvoir découvrir les idées innovantes d’une nouvelle génération qui pense justement à la planète. » 

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Yann Rolland et Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria

Et parmi les nombreuses idées qui ont su séduire Yann Rolland se trouve notamment celle du projet Er@sor porté par Valentin Chevaillier, Elodie Edouard, Chloé Lhermitte, Hector Salathé, Louise Salaün et Pierre Wils qui permet de simplifier la suppression des mails en entreprise. C’est un projet majeur quand on connaît la nuisance énergétique des courriels. « Les projets des finalistes étaient tous vraiment intéressants et créatifs. Il n’a pas été facile de voter pour un seul d’entre eux, d’autant que plusieurs de ces idées étaient très concrètes et potentiellement faciles à mettre en œuvre par la suite. Pour ma part, mon vote est allé au projet Er@sor et, même s’il n’a pas gagné, j’ai demandé aux équipes informatiques d’Engie de voir comment l’on pourrait déployer cette idée chez nous. » Une façon pour Yann Rolland de réitérer la confiance accordée par l’entreprise aux futurs ingénieurs de l’ESME Sudria. « Je m’attendais à de bonnes choses et je n’ai pas été déçu. En effet, je suis convaincu que l’on a toujours plus d’idées collectivement que seul et que l’on trouve surtout des idées partout, y compris auprès des jeunes générations et pas uniquement en entreprise où, à force d’être au cœur des problématiques, on manque parfois de recul. Ces réponses sont très bénéfiques ! »

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

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Solène Muday (ESME Sudria promo 2021), lauréate de la première Nuit de l’Innovation Solidaire

  • 30/01/2020
Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020

Du 12 au 13 janvier 2020 a eu lieu la première édition de la Nuit de l’Innovation Solidaire, un grand hackathon étudiant destiné à répondre par des solutions innovantes, réalistes et économiques à différentes thématiques liées aux problématiques rencontrées par Handicap International sur le terrain. Un défi qu’a souhaité relever Solène Muday (ESME Sudria promo 2021), étudiante de 4e année du Parcours Biotech et Santé. Entourée des étudiants d’autres écoles (voir encadré) au sein de l’équipe Elevation Lab, la future ingénieure a remporté ce challenge !

Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

Solène (en blanc au centre) et son équipe lors de la remise du prix © HI

Comment t’es-tu retrouvée à participer à ce hackathon ?

Solène Muday : Quand l’ESME Sudria a envoyé un email aux étudiants parlant de l’événement, cela m’a tout de suite intéressée car cela collait au Parcours Biotech et Santé et à la notion de handicap. Je me suis inscrite et, le jour J, je me suis retrouvée avec près de 70 autres étudiants. Nous étions repartis en neuf équipes et nous devions imaginer un projet selon l’un des quatre thèmes qui nous était attribué, le tout en 24 h avec seulement 4 h pour dormir ! En effet, le concours a commencé le dimanche à 18 h et devait se terminer le lendemain à la même heure.

 

Un challenge plutôt sportif donc !

Exactement. Pour ma part, je pense avoir dormi seulement trois heures, comme tous les membres de mon équipe. Nous avons vraiment travaillé dur pour développer notre projet autour de l’éducation inclusive qui consiste à pouvoir inclure correctement des élèves handicapés dans les écoles, pour leur permettre d’apprendre et ne pas être rejetés. La particularité du thème était de travailler sur l’éducation inclusive dans les camps de réfugiés, c’est-à-dire des zones défavorisées où les classes sont souvent surchargées, avec parfois près de 200 élèves. La problématique était alors de trouver un moyen d’utiliser ce surnombre des classes pour pérenniser les méthodes d’éducation inclusive, en sachant que dans ces camps, les méthodes sont rarement transmises entre les professeurs qui s’y relaient régulièrement. Cette instabilité pousse les membres de Handicap International à devoir former les enseignants, alors qu’ils ont souvent d’autres missions à devoir gérer à côté. Nous voulions imaginer une solution permettant au professeur de gagner du temps afin de pouvoir consacrer du temps à l’ensemble des élèves, qu’ils soient en situation de handicap ou non, pour qu’ils puissent tous apprendre correctement. C’est comme ça que nous avons eu l’idée d’appliquer la méthode Freinet en intégrant une boîte à outils très utile.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

© HI

Qu’est-ce que la méthode Freinet ?

Il s’agit d’une méthode d’apprentissage par les pairs. Pour faire simple, elle demande aux élèves de s’aider mutuellement. Un élève qui sait déjà faire des divisions ira les apprendre à ceux qui ne le savent pas encore. Et si cet élève ne sait pas contre pas lire correctement, peut-être que les autres pourront l’aider sur ce sujet. C’est un échange.

 

Que permet la boîte à laquelle vous avez pensée ?

Elle comporterait donc plusieurs outils pour aider aussi bien les professeurs que les élèves. Par exemple, on pourrait y trouver un livret dans lequel le professeur noterait toutes ses remarques – les points positifs et négatifs, ce qu’il conviendrait de modifier, les méthodes utilisées, etc. – permettant d’assurer une transmission au futur enseignant. Ce tableau de bord pourrait aussi servir pour prendre des notes sur les difficultés de chaque élève, notamment les élèves handicapés : chaque handicap étant différent, il est préférable de savoir quel exercice a pu fonctionner ou non avec tel ou tel élève. D’autres éléments pourraient se trouver dans la boîte, comme un tableau noir adapté, des outils pour faciliter l’apprentissage de la lecture ou des mathématiques, etc.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI / Manuka - E. Kiener

© HI / Manuka – E. Kiener

Comment se composait ton équipe ?

Nous avions une équipe très variée et complémentaire : même si une autre étudiante était issue d’une école d’ingénieurs comme moi, les autres membres faisaient partie d’une école de commerce ou d’une école de design.

 

Quelle a été ta réaction au moment de l’annonce de votre victoire ?

Cela m’a fait très plaisir car ce hackathon me tenait vraiment à cœur. Je sais qu’en France, on vit généralement assez bien – en tous cas, les étudiants en école d’ingénieurs vivent dans la majorité dans un certain confort. De ce fait, nous n’avons pas toujours conscience des difficultés que peuvent rencontrer d’autres personnes. Voilà pourquoi j’avais envie de pouvoir aider les gens se trouvant dans des camps de réfugiés, en particulier les enfants et ceux souffrant d’un handicap. J’ai donc trouvé ça génial de pouvoir participer à cet hackathon et de le remporter avec mon équipe.

 

Est-ce aussi pour « aider l’autre » que tu as choisi de rejoindre le Parcours Biotech et Santé ?

Exactement. La découverte du Parcours Biotech et Santé m’a donné envie de trouver de nouvelles solutions pour aider les personnes amputées en créant des prothèses et orthèses utilisant les nouvelles technologies. C’est pour cela que, pour mon stage, j’ai choisi de rejoindre l’entreprise Armstrong Robotic. L’histoire a débuté sur LinkedIn : je n’avais pas encore trouvé de stage et la personne de cette entreprise m’a contactée pour m’expliquer son projet. Elle souhaitait développer un prototype de bras robotisé pour enfant myopathe afin de répondre au besoin de son neveu souffrant de cette maladie, afin qu’il puisse réaliser des tâches simples, comme saisir un objet. Au-delà de cet aspect, j’aime beaucoup ce secteur car il permet d’allier différentes compétences. On en apprend chaque jour sur le corps humain tout en étudiant des domaines technologiques très variés, de l’informatique à l’électronique.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020


L’équipe Elevation Lab :

Louise Le Roux (Paris I Panthéon Sorbonne), Nataly Navaridas (IRIIG), Solène Muday (ESME Sudria), Alice Abadia (EDHEC Business School), Etienne Tregaro (Audencia Business School) et Anna Loaec (Centrale Supélec).

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Hackathon & Data Science : les étudiants de la Majeure IA ont relevé le défi de Chronopost !

  • 21/01/2020
Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Depuis le début de l’année 2019-2020, l’ESME Sudria a choisi de faire évoluer sa pédagogie en intégrant des hackathons au cursus de ses futurs ingénieurs. Réalisés en partenariat avec des professionnels et notés comme des examens classiques, ces défis permettent aux étudiants de confronter leurs compétences à des problématiques réelles au plus près de l’innovation technologique.

Ainsi, après une première expérience réussie axée sur la cybersécurité aux côtés de la société de conseils Mazars, l’ESME Sudria Paris accueillait un second hackathon les 6 et 7 janvier à destination des 5es années de la Majeure Intelligence Artificielle (IA) avec pour partenaire l’entreprise Chronopost. L’objectif ? Définir le meilleur modèle de Machine Learning pour prédire le nombre de colis par jour et par agence Chronopost sur un mois afin de préparer les meilleurs moyens de transport et respecter le planning !

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

 

Des résultats bluffants

Pour relever le challenge, les étudiants étaient répartis en binômes et coachés par les enseignants de l’ESME Sudria, la start-up fondée par Raphael Presberg (ESME Sudria promotion 2018) ainsi que les équipes de Chronopost à l’instar de Stéphane Ureña, Data Scientist chez Chronopost. « Obtenir des résultats en Data Science demande généralement du temps, avec beaucoup de travaux préparatoires très chronophages à faire sur les données en amont pour ensuite obtenir des algorithmes de Machine Learning pertinents, explique le professionnel. Là, l’objectif du hackathon était de pouvoir prédire le nombre de colis à transporter chaque jour – une problématique métier très importante –, et les étudiants ont eu moins de 48 h pour tester différents types d’approches et créer de nouvelles variables avec le jeu de données communiqué qui comportait des données de janvier 2016 à novembre 2019. Malgré cette difficulté, ils ont été très performants ! En effet, ils ont créé un système prédictif qui prédit sur un mois l’ensemble des colis. Ce système est aussi performant que celui de l’analyste qui fait des prédictions hebdomadaires. C’est assez bluffant de réussir à faire cela sur ce court laps de temps… » Des résultats qui viennent récompenser la formation proposée par l’ESME Sudria. « Le taux d’erreur idéal que nous avions prévu avec les data scientists de Chronopost était de 10 % et les deux meilleures équipes sont parvenues à un taux d’erreur de 10,2 et 10,5 %, souligne Abdulhalim Dandoush, directeur de département et responsable de la Majeure IA. Obtenir une telle précision en seulement deux jours et sur un tel jeu de données, c’est très prometteur pour eux et ils ont pu envoyer un message fort : ils sont bien formés et capables d’aller très loin ! »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Des talents repérés

Dixit l’enseignant-chercheur, le format même de hackathon (qui se veut un complément des TP, TD et cours habituels) est d’ailleurs aussi bien bénéfique pour les étudiants que pour les entreprises associées. « Les buts sont multiples ! Cela permet d’abord de mettre les étudiants dans un véritable contexte industriel pour répondre aux vrais besoins des entreprises. Pour ce challenge par exemple, les étudiants ont pu fouiller dans les données de Chronopost pour trouver comment optimiser les trajets, notamment d’un point de vue d’économie d’énergie, en prédisant les livraisons sur des périodes et jours spécifiques, comme le Black Friday, le Cyber Monday, la période des fêtes de fin d’année, etc. Ce genre d’exercice leur permet de gagner encore en confiance avant de partir en stage au mois d’avril. Et cela est très positif pour les entreprises ! À la fin, Grégoire Perret, le directeur des systèmes d’information de Chronopost, et les autres professionnels ont pu observer les résultats, voir quelles pistes étaient les plus intéressantes et prometteuses, celles qu’il fallait poursuivre, la pertinence de tel algorithme, ceux qu’il convient d’améliorer, etc. L’entreprise a évidemment les compétences en interne pour œuvrer sur ces sujets, mais cela prend tout de même beaucoup de temps d’explorer toutes les pistes, chercher à faire varier toutes les variables, ajouter ou retirer tel ou tel metric. Ces larges spectres d’analyses proposées par les étudiants leur seront donc très utiles ! » Un avis partagé par Stéphane Ureña qui a profité de l’événement pour également présenter la Chrono-dev Academy aux néo-ingénieurs présents. « Il s’agit d’un nouveau dispositif créé récemment par notre Directeur des Systèmes d’Information, Grégoire Perret, et porté par David Malka afin de détecter, recruter, former et accompagner les talents de manière à intégrer des jeunes à fort potentiel dans l’entreprise et ainsi rester à la pointe technologique. En plus d’être l’occasion de travailler sur un nouveau sujet de manière expérimentale et exploratoire, ce hackathon avait également comme objectif de pouvoir commencer à aller dans ce sens, en travaillant avec des étudiants. Tous les étudiants de l’ESME Sudria ont très bien travaillé, mais certains plus que d’autres. Nous souhaitons nous appuyer sur ces types de compétitions pour révéler des talents, et ce, afin de les recruter dans nos équipes pour travailler sur de nouveaux problèmes de data science. »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Une compétition en conditions réelles

Et si, du côté des organisateurs, le dispositif est considéré comme plus que réussi, c’est aussi le cas chez les étudiants. Léo Le Henaff (ESME Sudria promo 2020) peut en témoigner, lui qui a vu son duo se hisser à la première place du classement. Heureux d’avoir pu se faire la main sur un tel jeu de données (« Chronopost est une société importante qui pouvait nous fournir des données de qualité »), il se souviendra longtemps de ce hackathon, le premier auquel il ait pu participer ! « J’étais assez impatient de le faire et, au final, j’ai beaucoup apprécié, assure Léo. En effet, quand on fait du Machine Learning en IA, un hackathon représente un bon moyen de s’entraîner en conditions réelles, avec le stress et l’intensité que cela représente, et de se confronter aux autres dans un esprit très sympa même si compétitif. » Confiant lors de l’événement malgré le rush et la complexité de l’épreuve, Léo avoue être parvenu à se surpasser dans les derniers instants. « Pour l’anecdote, nous étions dans la moyenne peu avant la fin du hackathon. Nous devions rendre nos résultats à 17 h et, à 16 h 55, nous avons réalisé un ultime modèle qui nous a propulsés à la première place ! »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Faire parler les maths

Aujourd’hui, le lauréat espère pouvoir participer à nouveau à un prochain hackathon et savoure d’autant plus d’avoir rejoint la Majeure IA, un choix de formation pas si évident que ça pour lui au départ. « Pour être honnête, au moment de choisir la Majeure, je ne savais pas du tout vers quoi m’orienter ! Je me suis alors renseigné sur les différents cursus et je me suis dit pourquoi pas essayer l’intelligence artificielle. En fin de compte, cela me plaît énormément et je pense avoir trouvé ma voie là-dedans. Le Machine Learning et la Data Science, c’est prédire des comportements, des choses, à l’aide des données et cela revient à « faire parler les maths ». C’est super intéressant et cela me donne envie de continuer là-dedans. » Léo songe même déjà à l’après-ESME Sudria. « À la sortie de l’école, je me vois bien occuper le poste de Data Scientist, idéalement dans une société de services et plutôt dans une start-up. Par le passé, j’ai déjà pu expérimenter le fait de travailler sur les data sciences dans des grands groupes et je souhaite à présent découvrir cette autre facette. »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

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Journée du Biomimétisme : quand l’ESME Sudria Lille se tourne vers le vivant pour innover !

  • 20/11/2019
Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

L’année 2019 marque l’anniversaire des 500 ans de la mort de Leonard de Vinci. Génie intemporel et touche-à-tout, ce dernier est régulièrement présenté comme le premier à avoir théorisé le biomimétisme, cette approche visant à étudier la nature pour s’inspirer des systèmes vivants et tenter de les répliquer, en totalité ou en partie, pour engendrer de l’innovation. C’est justement sur cette thématique que les campus lillois de l’ESME Sudria et l’ISG se sont associés pour organiser une grande journée de conférences et d’ateliers, le mercredi 13 novembre. Le nom de cet événement ? « Journée du Biomimétisme : Innovation responsable ».

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Professionnels, curieux et étudiants avaient donc rendez-vous au 60 Boulevard de la Liberté pour faire le plein de connaissances, s’ouvrir au monde du vivant et découvrir de nouvelles solutions prometteuses. « Aujourd’hui, vis-à-vis des enjeux climatiques, l’ESME Sudria se place comme une école capable d’innover dans des systèmes respectueux de la biodiversité ou dans la frugalité, de vrais enjeux qui seront omniprésents demain dans les institutions comme les entreprises, précisait Johan Verstraete, directeur du campus de Lille. Dans son histoire, l’école a toujours voulu former des ingénieurs avant-gardistes et c’est pourquoi nous voulons que nos futurs diplômés possèdent des connaissances liées à ces nouveaux enjeux. Cette journée s’inscrit dans cette volonté de renforcer la culture de nos étudiants pour que, plus tard, ils puissent logiquement et facilement se tourner vers le vivant au moment d’imaginer de nouveaux projets. »

Pour développeur leur culture, les néo-ingénieurs pouvaient notamment compter sur la présence de deux représentants du Ceebios, le Centre européen d’excellence en biomimétisme de Senlis : Hugo Bachellier, chargé de mission formation & stratégie régionale et Bertrand Monfort, correspondant de l’organisme en Occitanie. Le premier a profité de l’événement pour présenter l’activité du Ceebios (« un réseau de compétences autour du biomimétisme en France qui essaye d’accompagner la transition sociétale par la démarche d’innovation en regardant le vivant ») ainsi que la série vidéo « Nature = Futur », mais aussi insister sur le potentiel du vivant, capable de « créer, stocker et traiter de la donnée » et de donner de plus en plus naissance à des Low Tech, autrement dit des technologies « utiles, accessibles et durables ».

« Chaque espèce est un livre »

Selon Hugo Bachellier, le biomimétisme et la bio inspirations peuvent donner lieu à des systèmes complexes qui donnent des résultats simples ou des systèmes simples capables de résoudre des problèmes complexes, à l’image de la permaculture. « Je suis ingénieur de formation et suis arrivé dans le biomimétisme après une conférence de la scientifique américaine Janine Benyus connue pour avoir formalisé ce concept. Cela m’a poussé à créer une association, aujourd’hui nommée Chrysalide, dans mon université puis à rejoindre le Ceebios. Une journée comme celle proposée par l’ISG et l’ESME Sudria, c’est une super initiative car on sent que ces écoles veulent vraiment s’investir sur le sujet. En intervenant, j’ai voulu poser un cadre et ne surtout pas techno-centrer le débat, afin de montrer comment le biomimétisme pouvait permettre à tout le monde de se reconnecter aux enjeux de la biosphère. »

Quant à Bertrand Monfort, il a souhaité axer son intervention sur l’infinie richesse de la nature, rappelant notamment que l’approche du vivant se divisait en trois niveaux pour résoudre les problèmes : la forme (quel design), le matériau (quel procédé) et l’écosystème (quelles relations). L’occasion aussi de citer de nombreux exemples d’êtres vivants aux capacités parfois incroyables, de « l’araignée créant des toiles aussi robustes que l’acier » à la « vigne vierge dotée de pattes végétales capables de se coller fortement aux murs » en passant par « les moules qui sécrètent le byssus, une colle extraordinaire fonctionnant aussi bien dans l’eau que dans l’air ». Pour le spécialiste, il est temps d’ouvrir les yeux pour mieux penser demain : « Chaque espèce est un livre et la biodiversité est une bibliothèque. Pourtant, l’Homme ignore assez généralement la richesse d’informations du vivant. Cela nécessite une remise en question ! »

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Hugo Bachellier

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Bernard Monfort

« La nature, c’est 3,8 milliards d’années de R&D »

Un avis partagé par Alain Renaudin, président de l’agence de conseil NewCorp et fondateur de Biomim’Expo, un événement annuel majeur du biomimétisme. « On s’est déconnecté du vivant, notamment à cause de l’urbanisation croissante, et l’on a perdu un certain bon sens. On a oublié la résilience de la nature, sa capacité à nous apporter des enseignements. Le biomimétisme, c’est donc une invitation à réapprendre. Et quand on apprend, on aime et l’on s’émerveille à nouveau ! Nous, les Homo Sapiens, les derniers arrivés, nous devons apprendre de la méduse, du requin, des plantes… des organismes plus anciens que nous et qui ont parfois survécu à de nombreuses extinctions massives. La nature, c’est 3,8 milliards d’années de R&D. Ce qui est nouveau, ce n’est donc pas le biomimétisme, mais le contexte. Avec lui, on passe de la pédagogie du pourquoi on doit changer, au comment on doit changer. Ce n’est pas l’homme qui va sauver la planète mais la planète qui va sauver l’homme ! De ce fait, il faut reconsidérer le vivant pour nous aider à aller mieux. C’est un changement de regard à 180° et si cela accélère aujourd’hui, c’est que l’on a de nouveaux outils pour observer le vivant et pour l’imiter. »

Cette notion d’urgence à agir à travers une nouvelle forme de retour à la nature se retrouvait également dans le discours de Stephan Hoornaert, biomimicry consultant chez Morpho-Biomimicry. « Le « sapiens » dans « Homo Sapiens » signifie « sage », mais le sommes-nous vraiment ? », demandait ainsi l’expert, alertant l’auditoire sur le danger de la situation actuelle. « Nous avons dépassé un certain nombre de limites aujourd’hui : nous sommes au début de la 6e extinction massive, 60 à 70% d’insectes ont disparu depuis quelques années, les paysages changent et le point de bascule sera bientôt atteint. Va-t-on encore attendre ? »

Citant Leonard de Vinci (« Va prendre tes leçons dans la nature, c’est là qu’est notre futur »), Stephan Hoornaert appelait de ses vœux à un changement global et profond de notre façon de penser le monde. « Nous résolvons nos problèmes grâce aux technologies et, pour cela, nous allons essentiellement utiliser de l’énergie et de la matière. Or, la nature fait autrement : elle se base sur l’information et la structuration. » Reste que, pour que le biomimétisme soit une réelle solution, il convient de ne jamais oublier ses trois piliers fondamentaux : l’éthique, la (re)connexion et l’ethos. « Sans éthique, ce n’est que du green washing. La connexion est aussi essentielle : nous sommes des animaux déconnectés de la nature et de ce qu’il se passe à l’intérieur de nous. Il faut changer cela, apprendre à s’écouter. Enfin, il faut aussi arrêter l’hyper spécialisation, la segmentation, le fait d’agir en caste insensible et inconsciente. On a oublié de collaborer. Les ingénieurs et biologistes ne sont pas câblés pareils, mais ils doivent parler entre eux, apprendre les uns de l’autres, échanger leurs visions. »

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Alain Renaudin

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Stephan Hoornaert

Des entreprises déjà impliquées

Parmi les intervenants figuraient également des représentants d’entreprises ayant déjà fait le pari du biomimétisme, à l’instar de Blue Lingua (radar bio-inspiré), Decathlon (serviette inspirée du diable cornu pour sécher plus vite, ballon de basket s’autoréparant en délivrant un gel de l’intérieur en cas de crevaison…) et Eel Energy. Depuis sa création en 2012, cette dernière développe une hydrolienne à membrane ondulante qui imite la nage des poissons pour que l’énergie de l’ondulation soit récupérée dans des générateurs linéaire. « Notre entreprise étant basée à Boulogne-sur-Mer, nous privilégions dès que possible les rencontres dans les Hauts-de-France, expliquait son CEO, Franck Sylvain. Surtout, il nous semblait particulièrement intéressant de pouvoir venir à la rencontre d’étudiants. Ceux de cette journée ont posé beaucoup de questions et c’est tant mieux car être curieux est une qualité importante. Cette curiosité pousse à regarder ce qu’il se fait à côté pour mieux créer ensuite. Finalement, c’est l’essence même du biomimétisme ! »

D’autres professionnels étaient aussi présents dans l’espace ateliers pour présenter leurs innovations ou leurs activités. C’est ce qu’a fait Erik Guillemin, président de la start-up AMS R&D à l’origine de la technologie Wavera de membrane ondulante adaptable à tous types de pompes. « Dès l’instant où l’on peut voir de futurs ingénieurs, on aime pouvoir leur montrer notre technologie innovante et ce qu’elle permet de faire. Pour nous, c’est un tremplin pour demain. D’une certaine façon, on plante une graine : certains vont être frappés par notre technologie et la garder en mémoire, d’autres s’inspireront de la démarche dans d’autres domaines. Il en restera toujours quelque chose de positif et d’intéressant ! » De quoi inspirer plus d’un étudiant, à l’image de Louis Trousson (ESME Sudria promo 2022), membre de BiomimTech, la nouvelle association étudiante de l’école qui, comme son nom l’indique, se veut entièrement consacrée au biomimétisme : « Une journée comme cela, avec plusieurs intervenants que l’on peut voir et contacter, ça nous permet de nous imprégner encore davantage de cette approche. Cela nous permet de tisser de futures relations pour le développement de l’association ! »

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Blue Lingua présentée par Pascal Bétrémieux

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Lucie Bailleul, Life-inspired Innovation leader chez Decathlon

Journée consacrée au biomimétisme à l'ESME Sudria Lille / Novembre 2019

Franck Sylvain

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Réchauffement climatique et ingénierie : retour sur le Serious Game de l’ESME Sudria Paris !

  • 12/11/2019
Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Le mardi 28 octobre, à l’occasion d’une Journée de Découverte des Métiers de l’Ingénieur (JDMI) organisée sur son campus de Montparnasse, l’ESME Sudria a permis à une centaine de lycéens de 1re et Terminale de prendre part à un serious game inédit. Le but de cette initiative ? Leur permettre de se glisser dans la peau de celles et ceux qui, grâce aux différents domaines de l’ingénierie, réussiront bientôt à résoudre le problème du réchauffement climatique.

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Pensé comme une suite officieuse à Mission ESMERIUM, l’Escape Game initié par l’ESME Sudria en 2018, ce Serious Game a visiblement conquis les lycéens présents, heureux de vivre un jeu de rôle d’actualité tout en enchaînant plusieurs épreuves autour de quatre grandes thématiques – l’énergie, la mobilité intelligente, la smart city et les biotechnologies – associées aux domaines de l’école. Réunis en équipes, ils devaient ainsi résoudre différentes énigmes et se creuser les méninges pour, en deux heures seulement, parvenir à freiner la hausse de la température mondiale… Un défi qu’a relevé brillamment Elsa, lycéenne en 1re qui aspire à travailler plus tard dans l’ingénierie financière : « C’était super bien ! Pour moi, c’était une façon très concrète de découvrir les métiers de l’ingénieur : ce n’était pas une simple présentation. C’était surtout un bon moyen de connaître les opportunités que l’on pouvait avoir après nos études et en quoi cela pouvait nous permettre de changer le monde de demain. Et à titre personnel, j’ai particulièrement adoré le fait de pouvoir découvrir comment fonctionner une découpe laser, la partie axée sur la programmation ainsi que la découverte du biomimétisme, un principe très intéressant. »

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

 Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Apprendre en s’amusant

L’épreuve dédiée au biomimétisme a aussi séduit Virgile, élève de Terminale S se projetant davantage dans un rôle d’ingénieur électronique ou mécanique : « J’ai bien aimé l’idée de devoir fabriquer une sorte d’iguane ! En effet, nous devions reproduire le système des écailles des iguanes afin de condenser l’eau présente dans l’atmosphère pour en faire de l’eau liquide. » Également élève de Terminale S, Victor a voulu participer à la JDMI de l’ESME Sudria essentiellement pour s’amuser tout en apprenant de nouvelles choses : « Le Serious Game était très ludique et je ne regrette pas d’être venu ! J’ai notamment pu découvrir l’impression 3D et cela m’a autant surpris qu’intéressé. En jouant, nous avons pu apprendre en quoi les ingénieurs pouvaient changer notre quotidien et donc comprendre ce qui pourrait nous attendre une fois étudiant dans une école comme l’ESME Sudria par exemple. »

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Une première réussie

Ces réactions enthousiastes ne peuvent que réjouir les responsables et enseignants qui se sont aussi prêtés au jeu, à l’instar de Sonia Jeanson, directrice adjointe de l’ESME Sudria. « Pour cette journée, nous voulions aborder un enjeu majeur, l’énergie, auquel devront se confrontés les futurs ingénieurs que nous sommes en train de former. À travers des expérimentations et des jeux, nous avons donc essayé de faire comprendre aux participants l’impact qu’ils pourront avoir sur la question énergétique ! »

Envie de participer à une future Journée de Découverte des Métiers de l’Ingénieur sur les différents campus de l’ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée !

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

Serious Game de l'ESME Sudria / JDMI

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