INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

Vous êtes ici :

Catégorie : Evénements

Jean-Louis Etienne : « Les ingénieurs de demain auront des réponses à apporter aux contraintes environnementales »

  • 20/05/2019

Chirurgien de formation, Jean-Louis Etienne s’est fait connaître du grand public pour ses nombreuses aventures scientifiques. Médecin de l’équipage d’Eric Tabarly pour une course autour du monde ainsi que dans de nombreuses expéditions (Himalaya, Patagonie et notamment en Arctique et Antarctique), il est premier homme à atteindre le pôle Nord en tirant lui-même son traîneau pendant 63 jours avec des ravitaillements, en 1986. Jean-Louis Etienne est désormais à la tête du Polar Pod, un projet innovant de plateforme océanographique dérivante qui vise à explorer l’océan Austral encerclant l’Antarctique. Partenaire de cette nouvelle aventure entrepreneuriale et scientifique, l’ESME Sudria a invité le principal intéressé pour une conférence passionnante le mardi 14 mai. L’occasion de discuter avec cet homme de conviction qui, à l’âge de 72 ans, ne cesse de vouloir aller de l’avant et réaliser ses rêves.


Jean-Louis Etienne


Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce projet de Polar Pod ?

Jean-Louis Etienne : Le départ de l’idée, c’est en 2010. Je suis alors parti aux États-Unis pour travailler sur le projet durant deux ans au sein de l’Institut d’océanographie Scripps, où est affecté le RV FLIP, un navire espion de l’US Navy capable d’évoluer profondément dans des eaux stables et qui a servi d’inspiration au Polar Pod. Les choses ont bien avancé et je suis revenu en France en 2013. Depuis, je continue en œuvrant sur trois volets essentiels : le montage du projet scientifique, l’étude des aspects architecturaux/industriels de la plateforme et la recherche de financements.

Comment mène-t-on un projet de l’envergure du Polar Pod quand l’on n’est pas ingénieur ?

Il faut être ingénieux. C’est la base ! Bien que n’ayant pas fait d’école d’ingénieurs, je suis issu d’une formation pratique. J’ai d’abord fait un CAP de tourneur fraiseur et j’étais donc habitué à faire des plans, du travail sur la technologie de construction, celle des matériaux, l’usinage… Cela m’a toujours plu. Après, j’ai fait médecine, ce qui est encore autre chose. Pour autant, comme j’étais interne en chirurgie, qui plus est en orthopédie, j’évoluais encore dans le monde technique et technologique, avec les prothèses, le fait de mettre en place des plaques, des vis, des broches… Mais, au fond, cette expédition du Polar Pod est née comme mes précédentes, avec une nécessité liée à une partie du monde relativement peu connue et fréquentée, en l’occurrence la région polaire. De là découlent une logistique à construire, avec éventuellement un nouveau bâtiment, et un intérêt scientifique. C’est comme cela que je construis mes projets, en alliant un intérêt local, un intérêt scientifique, une aventure et, en général, une nouvelle partie logistique à construire.


Véronique Bonnet, la directrice générale déléguée de l’ESME Sudria, était présente pour présenter Jean-Louis Etienne au public


Au-delà de ces intérêts, le Polar Pod représente aussi un intérêt pédagogique, via sa collaboration avec l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN). C’est important pour vous de transmettre ?

J’aime bien la pédagogie, oui. Pour moi, la pédagogie, c’est d’abord expliquer et apprendre à soi-même, pour être pédagogue dans le sens théâtral du terme. Durant mon parcours scolaire et étudiant, j’ai justement attendu de mes professeurs qu’ils fassent une mise en scène de la connaissance. Si c’est pour répéter un cours que l’on trouve dans les livres ou sur Internet comme avant sur les polycopiés, cela n’a pas d’intérêt. C’est pour ça qu’à partir de la 2e année de médecine, je n’allais plus en cours ! Je suis donc extrêmement sensible à cette valeur pédagogique qui est essentielle : il faut donner envie. Quand on déplace un amphi avec 500 personnes, on a un devoir fondamental qui est de séduire cet auditoire. Si vous êtes un comédien de théâtre, que vous jouez devant une salle et que le public s’ennuie, cela n’a pas de sens. Le professeur a donc un engagement vis-à-vis de la transmission. Il doit être en mesure de comprendre le phénomène et de le débarrasser de ses mots complexes qui ne servent qu’aux spécialistes afin d’en tirer les mots essentiels permettant de donner envie à l’élève d’aller plus loin. Pour moi, c’est ça la pédagogie. De l’accompagnement et de l’envie !

Comment doit-on vous présenter aujourd’hui ? Comme un aventurier ? Un explorateur ?

Je me définis davantage comme un entrepreneur désormais. En effet, l’expédition dont on parle n’est que la partie immergée. C’est la cerise sur le gâteau, la récompense. En dessous, il y a tout un travail de chef d’entreprise. On doit trouver les moyens techniques, financiers et humains pour ensuite réaliser l’expédition. Une fois que l’on part, le « fun » démarre. Bon, il y a aussi du « fun » dans le fait de monter un projet, comme lorsque vous êtes à la recherche de financements et que l’on vous annonce que votre idée est géniale et que l’on va vous supporter, comme la fait l’ESME Sudria !



En venant à l’ESME Sudria, vous avez pu parler du Polar Pod à de futurs ingénieurs. Pour vous, quelle est justement la grande aventure qui attend ces professionnels en devenir ?

Les ingénieurs de demain auront des réponses à apporter aux contraintes environnementales. Il y a deux grands sujets : le climat – et donc l’énergie – et l’impact anthropique d’une manière générale. Prenez l’exemple d’une bouteille en plastique : elle n’est pas dangereuse en soi, mais la dégradation des matières plastiques en mer va donner des micro plastiques. La décomposition en molécules de plastique est, elle dangereuse ! De ce fait, le recyclage sera un domaine important pour les futurs ingénieurs. Pour moi, il s’agit de renouer avec « l’écosystème Terre originel », composé de trois piliers : la production primaire – autrement dit le vert, la végétation – qui représente le point de départ de toutes les vies, les consommateurs, qu’ils soient végétariens, carnivores ou omnivores, et enfin les recycleurs, qui décomposent la matière organique en une matière minérale servant ensuite à réalimenter la production primaire. C’est de l’économie circulaire. Or, aujourd’hui, nous les consommateurs, avons principalement tablé sur la consommation, en inventant des produits alimentant la machine à consommer. Mais cela ne peut être viable que si l’on utilise des matières que l’on sait pouvoir recycler pour revenir au point de départ ! Le travail des ingénieurs futurs portera donc là-dessus, si l’on veut maintenir et renouer avec cet « écosystème Terre originel ».


Partager cet article:

Retrouvrez l’ESME Sudria lors du salon Viva Technology 2019, du 16 au 18 mai à Paris

  • 13/05/2019

De retour pour une 4e édition du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles (15e), le salon Viva Technology s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous international majeur de l’innovation. Principal partenaire de l’événement depuis 2016 dans le secteur de l’enseignement supérieur, IONIS Education Group sera à nouveau présent cette année pour y dévoiler projets et start-ups d’avenir portés par étudiants et Anciens.

Santé, environnement, business, aérospatial… : les innovations du Groupe IONIS vous attendent sur le stand L22. Découvrez plus d’une vingtaine d’innovations à ne pas manquer… dont Sudrianoïde !



Sudrianoïde : la robotique pédagogique

Sudrianoïde est l’association de robotique des étudiants du campus lillois de l’ESME Sudria. Parmi ses nombreuses activités, elle aide chaque année des collégiens du nord de la France à s’initier de façon innovante à la programmation via son partenariat avec le Défi de Robotique Ecole Collège (DREC) de la circonscription de Roubaix-Hem.

Sudrianoide sera présent le vendredi 17 et le samedi 18 mai



IONIS Education Group à Viva Technology

Les 16, 17 et 18 mai 2019 sur le Stand L22 à Paris Expo Porte de Versailles
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Informations pratiques (horaires, accès…) sur la page dédiée

Cliquez ici pour accéder à la billetterie professionnelle ou là pour celle réservée au grand public

Suivez l’événement en direct sur les réseaux sociaux du Groupe IONIS et notamment via Twitter

Pour découvrir la totalité des projets « IONIS » présentés, rendez-vous sur le site du Groupe IONIS


Partager cet article:

Conférence : Jean-Louis Étienne, créateur du Polar Pod, invité de l’ESME Sudria Paris, le mardi 14 mai

  • 02/05/2019

 


Récemment validé par la commission centrale de sécurité des navires, le projet de bateau révolutionnaire et innovant Polar Pod continue d’avancer pour, une fois sa construction achevée à l’aune de 2020, mener à bien sa mission : explorer l’océan Austral qui encercle l’Antarctique.



Un défi technologique et scientifique

Navire-plateforme océanographique conçu et supervisé par le médecin-explorateur Jean-Louis Etienne, ce projet d’envergure permettra non seulement de poser les bases de l’expédition océanographique des trente prochaines années dans l’hémisphère sud, mais aussi d’animer en « temps réel » un grand projet pédagogique international sur les sciences de la vie, de la Terre et de l’environnement en collaboration avec l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN).

Pour parler de ce projet ambitieux, tant d’un point de vue technique que scientifique, l’ESME Sudria, également partenaire du Polar Pod, accueillera son créateur, Jean-Louis Etienne, pour une conférence spéciale, le mardi 14 mai à 18 h 30 sur le Campus Paris Montparnasse. Un rendez-vous gratuit et ouvert à tous qui séduira les ingénieurs comme les passionnés d’exploration !



L’ESME Sudria Paris vous invite à la conférence « Polar Pod : station d’exploration de l’océan austral »

Le mardi 14 mai à 18 h 30 au Campus Paris Montparnasse
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris

Conférence ouverte à tous : inscription obligatoire par mail à emmanuelle.de-coudenhove@esme.fr

Suivez la conférence sur Twitter avec le hashtag #ESMEconf


Partager cet article:

Remise des titres : la promotion 2018 de l’ESME Sudria célébrée au Palais des Congrès !

  • 16/04/2019

La vie d’un(e) étudiant(e) à l’ESME Sudria n’est pas des plus reposantes car, pour être capable de comprendre le monde actuel et celui de demain, les futurs ingénieurs doivent sans cesse acquérir de nouvelles connaissances et vouloir un peu plus comprendre chaque jour ce qui se passe. Mais à la fin de ce parcours où se croisent innovations et hautes technologies, celles et ceux qui ont fait le choix de suivre son enseignement généraliste savent qu’ils seront en mesure d’embrasser une belle carrière dans des secteurs aussi passionnants que complexes, en France comme à l’international.

Et ce grand départ pour le monde professionnel, il a officiellement eu lieu lors de la traditionnelle cérémonie de remise des titres. Organisée le samedi 13 avril dans l’enceinte du Palais des Congrès de Paris celle de la promotion 2018 de l’école a ainsi marqué la fin de plusieurs années d’études pour près de 260 jeunes diplômés prêts à conquérir le monde et à fêter cela en présence de leurs proches, leur parrain de promotion, les équipes de l’école, de nombreux Anciens et de la direction du Groupe IONIS. Un grand moment qu’ils n’oublieront jamais !



De nouveaux défis à relever

« N’ayez jamais peur de vous lancer, n’ayez jamais peur d’oser ! » Tel a été le message adressé par Marc Sellam, président-directeur général du Groupe IONIS, à cette nouvelle génération de jeunes professionnels promise à un bel avenir. Tous sont désormais aptes à relever tous les défis qui se présenteront face à eux et à mener de front des projets d’envergure. Un message qu’a également rappelé Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria : « Ces années passées chez nous vous donnent, chers diplômés, l’opportunité de réaliser toutes vos ambitions ! »

De l’ambition, il en faudra évidemment pour ces ingénieurs amenés à travailler sur de nombreux sujets, du Big Data à l’énergie, de l’environnement à la finance… Et selon leur parrain de promotion, Yann Rolland, président-directeur général d’Engie Ineo, ils pourront compter en cela sur la confiance accordée par leurs futurs employeurs : « Aujourd’hui plus que jamais les entreprises ont besoin de jeunes ingénieurs comme vous, alors osez et n’oubliez pas d’être agiles, entrepreneurs et créatifs ! »


Marc Sellam et Yann Rolland


Un grand bravo à la promo 2018 !

Après quelques mots d’Olivier Destang, président de l’AIESME, l’association des Anciens, qui permet à chaque promotion de garder un lien avec l’ensemble des ingénieurs passés par l’école, tous les membres de « ce cru 2018 de l’ESME Sudria » sont montés sur scène afin de recevoir leur diplôme. L’occasion pour l’auditoire de redoubler d’applaudissements, notamment pour celles et ceux qui, avec brio, ont terminé Majors : Flavian Bonnet (Département Images et Sons), Quentin Hilpert (Département Energie et Systèmes), Jordan Meissburger (Département Systèmes Embarqués), Guillaume Robin (Apprentissage) et Chloé Vanacker (Département Intelligence Numérique et Data). Bravo à eux ainsi qu’à toute la promotion 2018 !


Partager cet article:

ESME Speed : l’innovation des 5es années à l’honneur du campus de Paris !

  • 02/04/2019

36 projets sélectionnés, plus d’une centaine d’étudiants impliqués et 7 grands domaines explorés : organisée le vendredi 29 mars 2019 sur le Campus Paris Ivry, la première édition de l’ESME Speed a tenu toutes ses promesses. Succédant au Symposium, ce nouveau format de présentation des projets de fin d’études a ainsi permis aux professionnels, Anciens et étudiants actuels de découvrir les meilleures innovations portées par les 5es années de l’ESME Sudria autour du numérique, de l’IoT, de la robotique, de l’électronique, de la santé, des télécommunications, de l’énergie, du Big Data ou encore de la finance.



Durant toute la journée, les équipes des étudiants se sont relayées dans le grand amphithéâtre de l’ESME Sudria pour pitcher en quelques minutes leur projet et présenter les technologies utilisées ces derniers mois pour concrétiser leur projet. Leur objectif ? Séduire et convaincre les membres d’un jury composé de professionnels aguerris, tous issus des domaines concernés, et présidés par un membre de l’AIESME, l’association des Anciens de l’école. En parallèle, chaque équipe disposait également d’un stand sur le campus pour, quand elle n’était pas en plein oral, échanger avec les visiteurs et les étudiants actuels autour de leur innovation. L’occasion pour les futurs ingénieurs de réaliser parfois des démonstrations via des prototypes fonctionnels et de challenger celles et ceux qui, dans un an ou plus, se retrouveront à leur place. Certains seront d’ailleurs potentiellement amenés à poursuivre ces projets prometteurs au sein des différents laboratoires de l’école.

Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria, Karim Aït Abderrahim, enseignant et responsable du Laboratoire Energie, Systèmes et Environnement, Olivier Destang, président de l’AIESME et Sonia Jeanson, directrice du Cycle Ingénieur

À l’issue de cette journée, une fois toutes les délibérations faites par le jury, l’ensemble de la promotion 2019 pouvait enfin se réunir dans l’amphithéâtre pour le moment le plus important de ce premier ESME Speed : la remise des prix ! L’ESME Sudria vous présente en image chacun des lauréats avant de revenir sur chaque projet dans les semaines et mois à venir !


Prix Mécatronique :
Harry Fortis, Christophe Sysaath et Sébastien Fortis ont développé un projet portant sur l’étude et la réalisation d’un capteur de force multiaxes.


Prix Systèmes Embarqués :
Hasna Doghri, Mohamed Bourguiba et Camille Gendreau ont imaginé et conçu LiFyre, un projet de combinaison connectée pour sauver la vie des sapeurs-pompiers.


Prix Systèmes Embarqués – Apprentissage :
Etienne de Dauksza, Quentin Melchior et Victor Ducros sont à l’origine d’un drone qui, stationné sur les toits de Paris et équipé d’une caméra, permettra d’assister les équipes d’intervention d’urgence. Ils sont accompagnés par Abdussalam Gemal, responsable pédagogique formation par l’apprentissage.


Prix Télécommunications et Réseaux :
Thibault Cambon et Quentin Boidin ont étudié la réalité des besoins impliquant le futur passage de la 4G à la 5G.


Prix Réseaux et Informatique – Apprentissage :
Jérémy Jacques, Victor Duteurtre et Matteo Polo ont développé LaChouetteAppli, une application mobile simple d’utilisation réunissant de nombreuses fonctionnalités à destination des étudiants comme des professionnels.


Prix Réseaux et Sécurité :
Anaïs Ratanavanh, Bryan Duchemin et Solenn Premet ont imaginé un scanner de sécurité, notamment destiné aux entreprises, entièrement dédié aux objets connectés. Ils sont accompagnés par Sébastien Maizy, responsable du Département « Technologies de l’Innovation, Socle Commun de l’Ingénieur », du Parcours Innovation et de la « Majeure Virtualisation et Réseaux Intelligent ».


Prix Technologies Émergentes :
Thomas Brasey et Sylvain Rajkoumar ont travaillé avec la start-up Basecamp Vascular pour développer la modélisation 3D de la crosse aortique et ainsi aider grandement les chirurgiens pour leur planification préopératoire. Ils sont accompagnés par Abdulhalim Dandoush, enseignant-chercheur, responsable du département « Calculs, modélisations et technologies du numérique ».


Prix Systèmes d’Information :
Aux côtés de leur camarade Raphaël Champeaud, Alexandre Cruel et Baptiste Chevallier ont travaillé avec la start-up Swapcard pour développer un système de recommandation sur un problème de type « départ à froid ».


Prix Big Data & IoT :
Robin Gueux et Constantin Levet ont puisé dans toutes leurs connaissances autour de la data pour créer un outil capable de classer les recettes de cuisine selon leurs ingrédients.


Prix Conversion d’énergie :
Maxence Bekima, Clément Angays et Guillaume Deshayes ont travaillé sur l’asservissement en position et en vitesse d’un boitier émetteur pour la recherche à induction d’une voiture électrique.


Prix Energie – Apprentissage :
Guillaume Arondel, Alexandra Llorit et Quôc-Thông Mai ont recréé un système de tri automatique normalisé.


Prix Ingénierie financière et statistique :
Pierre Vignoles, Selma Sennoune et Amélie Arias ont planché sur une solution permettant de quantifier et couvrir les risques indirects d’un portefeuille d’actifs. Ils sont accompagnés par Nicolas Marie, enseignant-chercheur et responsable de la Majeure Ingénierie financière et statistique.


Prix Coup de Coeur des étudiants :
Antoine Maraux, Thibault Riou et Erwan Ikeni ont pensé un outil d’authentification de chèques grâce à la blockchain.

Partager cet article:

Alec Ross : « L’avenir est entre vos mains »

  • 13/03/2019


Le 7 mars, en partenariat avec les écoles EPITA, ESME Sudria, IPSA, Sup’Biotech et Epitech, IONISNEXT a organisé une conférence exceptionnelle en présence d’Alec Ross, expert en innovation et développement économique et technologique, ancien conseiller du président Barack Obama pour l’innovation. Le thème de cette conférence ? Les industries du futur. Un sujet qu’Alec Ross a déjà exploré dans son ouvrage éponyme sorti chez FYP Editions en 2018. Extraits.

Crédits photos : Ephemere



« Tout sera très différent dans 10 ans : le futur va apporter des promesses, mais aussi des déceptions, du bon et du mauvais » a-t-il expliqué en introduction de sa conférence. « Des gens comme vous, des étudiants, sont en train d’imaginer et d’inventer le futur, maximisant les promesses, réduisant les dangers liés à ces changements. L’avenir est entre vos mains. » Si les États-Unis resteront une terre puissante d’innovation, celle-ci « viendra désormais de différents endroits du globe ».



« Nous devons sans cesse changer les règles »

Auparavant, « la terre constituaient la matière première de la civilisation agricole, puis le fer celle de l’ère industriel. Les données sont maintenant la matière première de notre économie, aujourd’hui et demain ». Pour Alec Ross, nous avons changé de paradigme et cela doit s’accompagner d’une évolution des règles qui encadrent cette nouvelle matière première : « Si nous ne le faisons pas, la Silicon Valley le fera pour nous (…). Mais la question est : par qui ? Car la plupart des gouvernements sont particulièrement ignorant lorsqu’il s’agit du digital. »



De la guerre froide à la guerre du code

« Nous sommes passés de la guerre froide à celle du code. Les États-Unis sont capables de se lancer dans une cyberguerre, comme la Chine ou la Russie. Ce qui a changé, c’est que cette capacité est passée des États à des individus, de la même manière que les armes nucléaires étaient détenues par des gouvernements. Cette vision du futur est assez noire. »



La fin de la vie privée ?

« Notre conception ancienne de la vie privée est morte et cela aura quelques effets, avec des normes changeantes » Pour cela, Alec Ross s’est basé sur l’exemple de l’homosexualité, bien plus acceptée dans la société, ou l’usage de la drogue, citant Barack Obama qui a fini par avouer avoir fumé de la marijuana plus jeune. « Les normes sont en train de changer et c’est le cas pour tout ce qui concerne notre vie publique. Avoir une vie privée devient de plus en plus compliqué ». En cas de cyberattaque, certaines informations confidentielles peuvent être révélées. Et « personne ne lit les conditions d’utilisations, alors qu’on les accepte toutes », ce qui constitue un risque potentiel.



Les cryptomonnaies

« Je ne serai pas surpris si dans 5 ans, une cryptomonnaie sera aussi puissante que les principales monnaies du monde comme le dollar, l’euro ou le yuan. » Alec Ross a évoqué la blockchain, une technologie qui selon lui peut rétablir la confiance dans le système financier : « En rendant tout public, la blockchain réduit drastiquement le risque de fraude. »


 



Partager cet article:

Printemps du Sang 2019 : faites parler le héros qui sommeille en vous !

  • 11/03/2019

Pas besoin de s’appeler Captain Marvel ou Superman pour être un héros. Organisée du 18 au 22 mars 2019 par le Groupe IONIS et l’Établissement Français du Sang (EFS), la 11e édition de la campagne du Printemps du Sang vous permettra justement de le prouver !

Lancé en 2008, le Printemps du Sang est une initiative nationale qui se déroule dans l’ensemble des campus du Groupe IONIS et voit chaque année de nombreux étudiants et membres des écoles faire un acte citoyen permettant de sauver des vies chaque jour : le don du sang. Un geste simple et rapide grâce auquel les professionnels de santé peuvent traiter des maladies du sang, des cancers, mais aussi réaliser des interventions chirurgicales cruciales pour la survie des patients.



Faites parler le héros qui sommeille en vous !

Ainsi, durant cette semaine, plusieurs opérations de sensibilisation au don du sang sont proposées à l’ESME Sudria comme ailleurs, à travers des opérations de collectes, la présence de stands d’information et la venue d’intervenants externes pour des conférences spécifiques.

Si vous souhaitez également donner votre sang, n’hésitez pas à prendre connaissance de la cartographie des collectes sur le site de l’EFS pour trouver où faire votre don non loin de chez vous !


Partager cet article:

Industries du Futur : Alec Ross, ex-conseiller de Barack Obama, invité de l’ESME Sudria le jeudi 7 mars 2019

  • 26/02/2019

Expert en développement économique et technologique, ancien conseiller principal du gouvernement de Barack Obama pour l’innovation, l’américain Alec Ross fait partie de ces personnes qui, non contentes de suivre de près l’émergence des nouvelles technologies, n’oublient jamais d’aborder les évolutions à venir sous un angle sociétal. Une approche transversale qu’il a pu partager dans son ouvrage « Les Industries du Futur » (paru en France chez FYP Editions en 2018).

Dans ce livre devenu un succès international, Alec Ross retrace ses nombreux voyages à travers une quarantaine de pays, réalisés pour partir à la découverte des technologies et industries destinées à devenir les prochains grands moteurs de notre avenir économique. Une plongée passionnante dans les biotechnologies, les crypto-monnaies, la fintech, l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou encore les Big Data, qui pousse le lecteur à s’ouvrir à d’autres domaines et anticipe ce que sera l’existence à l’aune de cette nouvelle direction prise par le monde de demain.

Pour toutes ces raisons, IONISNEXT, en partenariat avec les écoles EPITA, ESME Sudria, IPSA, Sup’Biotech et Epitech, invite Alec Ross pour une conférence exceptionnelle (et en anglais) le jeudi 7 mars 2019 de 14 h 30 à 16 h !



IONISNEXT x « Les Industries du Futur » :
le monde de demain selon Alec Ross

Conférence le jeudi 7 mars 2019 de 14 h 30 à 16 sur le campus Paris Kremlin-Bicêtre du Groupe IONIS
14-16 rue Voltaire
94270 Le Kremlin-Bicêtre

Événement gratuit et ouvert à tous (dans la limite des places disponibles)

Inscription (obligatoire) par mail via hello@ionisnext.com

Suivez la conférence sur Twitter avec le hashtag #ionisnext

Retrouvez Alec Ross sur son site Internet , LinkedIn et Twitter


Partager cet article:

Suivez l’émission de Campus Channel consacrée à l’ESME Sudria, le jeudi 14 février 2019 à 18 h !

  • 07/02/2019

Pensée pour aider les lycéens et étudiants comme leurs parents à choisir la meilleure orientation possible dans l’enseignement supérieur, la plateforme Campus Channel organise régulièrement des émissions en compagnie de Grandes Écoles et universités. Le jeudi 14 février 2019 à 18 h, ce sera au tour de l’ESME Sudria de se livrer à cet exercice diffusé en live sur le site de Campus Channel et sur Facebook !



Lors de cette émission, les internautes auront la possibilité de poser en direct toutes les questions qu’ils souhaitent depuis le site de Campus Channel. Dans un premier temps, pour aborder le Cycle préparatoire, les conditions d’admission, la diversité des approches pédagogiques, les parcours découverte proposés aux étudiants de 1re et 2e années ou la richesse de la vie associative, Johan Verstraete, directeur du campus de Lille et de l’innovation pédagogique du cycle et Sarah Vaflard (ESME Sudria promo 2022), étudiante en 2e année et présidente de l’association Sudri’Additive seront présents sur le plateau.

Puis ce sera au tour de Sonia Jeanson, directrice du Cycle Ingénieur et Louis-Adrien Barre (promo 2020), étudiant en 4e année de la Majeure Virtualisation et Réseaux Intelligents de parler de nombreux sujets, du semestre à l’international, au programme des Majeures en passant par les multiples doubles diplômes possibles au sein de l’ESME Sudria.

Ne manquez pas l’émission de Campus Channel spéciale ESME Sudria, le jeudi 14 février à 18 h, sur le site de Campus Channel ou sur Facebook ! Vous ne pouvez pas suivre l’émission en direct ? Pas de souci : celle-ci sera ensuite disponible en replay !


Partager cet article:

L’équipe de Sarah Vaflard (ESME Sudria promo 2022) se distingue lors du challenge RespirH@cktion 2018

  • 13/12/2018

 


Étudiante en 2e année à l’ESME Sudria Lille, Sarah Vaflard (promo 2022) a participé à la troisième édition du challenge RespirH@cktion organisée à la Faculté de médecine de Lille du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2018. L’occasion pour la future ingénieure de travailler avec une équipe pluridisciplinaire pour développer un projet autour de la santé en 48 h !



Pensé comme le premier hackathon santé entièrement dédié aux pathologies respiratoires (BPCO, apnée du sommeil, asthme, cancer du poumon et maladies pulmonaires interstitielles), RespirH@cktion débute d’abord par un appel à projets au niveau national, puis par une phase de sélection voyant les internautes voter en ligne pour les projets qu’ils préfèrent. Au final, 17 projets ont été ainsi soumis au choix des participants de sa troisième édition, plusieurs portés par des professionnels de la santé. Pour sa part, Sarah Vaflard avait choisi de rejoindre le projet « C’est quoi ce comprimé », une initiative proposée par le Docteur Fabien Rolland, pneumologue au Centre hospitalier de Cannes, qui consistait à créer une application de reconnaissance des médicaments à partir d’une photo. Composée d’une quinzaine de personnes, dont des professionnels ainsi que des étudiants d’e-artsup, d’Epitech et de la Faculté de pharmacie, l’équipe de Sarah n’a pas démérité, bien au contraire : elle a terminé à la 5e place du classement général à la fin du challenge et remportés le Prix IONIS 361 qui donne le droit au projet à deux mois d’incubation offerts pour son développement !

Découvrez l’ensemble des lauréats sur le site Internet de RespirH@cktion


L’équipe de « C’est quoi ce comprimé »

Crédits photos : RespirH@cktion

Partager cet article:

Etablissement d'enseignement supérieur privé - Inscription Rectorat Créteil 094 1953 M - Cette école est membre de IONIS Education Group comme :