INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Evénements

Recherche : l’ESME Sudria Paris, hôte d’une grande conférence internationale du 7 au 10 juin

  • 02/06/2021

Essentielle pour l’ESME Sudria et ses futurs ingénieurs, la recherche l’est également pour de nombreux acteurs publics et privés de par le monde : sans elle, pas d’innovation possible ! Et pour permettre aux chercheurs de confronter leurs travaux et découvertes, les grandes conférences dédiées sont capitales. Le campus parisien de l’ESME Sudria est ainsi fier d’héberger et de co-animer (aux côtés de l’UPEC) la prochaine édition de l’IEEE International Conference on High Performance Switching and Routing (HPSR), du 7 au 10 juin 2021.

 

Incontournable pour la recherche liée au réseau, l’IEEE HPSR permettra aux experts de différents pays d’échanger sur de multiples thématiques avec des interventions en présentiel et en ligne. Co-organisateur de cette 22e édition et responsable du département Calculs, Modélisation et Technologies Numériques de l’école, Abdulhalim Dandoush revient sur l’intérêt pour l’ESME Sudria d’accueillir un tel événement et sur l’impact de ce dernier sur les prochaines avancées technologiques.

 

Recherche : l’ESME Sudria Paris, hôte de la prochaine édition de l’IEEE International Conference on High Performance Switching and Routing (HPSR), du 7 et 10 juin 2021

 

À quoi correspond exactement cette conférence ?

Abdulhalim Dandoush : C’est une conférence organisée depuis 22 ans par l’IEEE (soit « Institute of Electrical and Electronics Engineers » ou Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens), l’organisme mondial qui s’occupe des standards dans les systèmes d’informations de manière générale. Chaque année, elle réunit plusieurs chercheurs du monde entier s’occupant de sujets liés à ce qu’on nomme le « High Performance Switching and Routing ». C’est l’occasion pour les chercheurs de présenter les nouvelles tendances, les nouvelles technologies – le cloud, l’intelligence artificielle, le Big Data, la virtualisation… – et les nouveaux algorithmes s’inscrivant dans l’amélioration de la capacité de « Switching and Routing » dans le réseau.

 

Qu’est-ce que signifie « Switching and Routing » ?

Le « Switching and Routing » sont les protocoles des couches 2 et 3 sur les sept que compte un modèle OSI, soit le modèle qui explique le fonctionnement de n’importe quel système d’informations actuel. Pour donner une idée de ce qu’est le modèle OSI, il faut se dire que la septième couche aborde toutes les applications possibles d’aujourd’hui, de Teams à Skype en passant par Gmail ou encore WhatsApp, tandis que la première  porte sur les aspects physiques, comme la carte réseau Wi-Fi, le LTE ou encore les câbles et antennes. Revenons maintenant aux couches 2 et 3 qui nous intéressent : elles sont capitales pour le routage, l’adressage  et le partage de canal de communication – et donc de parole – entre plusieurs machines qui essayent d’émettre ou de recevoir sur le même canal, comme par exemple plusieurs machines connectées sur le même réseau Wi-Fi qui souhaitent partager des ressources sans collision ni problème.

Pour autant, depuis quelques années, la conférence ne parle plus uniquement de ces deux couches mais de tout le modèle OSI en général. Désormais, on y découvre aussi des travaux de recherche sur la partie physique ou encore d’autres sur les contraintes applicatives, comme par exemple le fait de pouvoir améliorer la qualité d’une conversation menée en temps réel sur Teams avec plus d’une centaine de participants venant de différentes zones géographiques. Participer à cet événement offre donc la possibilité d’aborder tous les derniers algorithmes qui permettent de faire face aux volumes énormes en matière de trafic et, d’un point de vue opérateur, de prédire en amont ces besoins afin de penser les systèmes en conséquence. Cette préparation est incontournable pour les opérateurs aujourd’hui car les volumes sont incomparables avec ceux que l’on a pu connaître par le passé.

 

Dans un monde hyper connecté comme le nôtre, le réseau semble être devenu plus important que jamais.

En effet, rappelons que le volume du trafic depuis les débuts de l’enregistrement numérique jusqu’à 2012 est produit en à peine 10 minutes de nos jours ! Si l’on veut qu’un professeur puisse faire cours en ligne sans souci ou qu’une réunion commerciale puisse se dérouler facilement à distance, il est indispensable d’améliorer le réseau dans sa globalité. La crise de la Covid-19 a d’ailleurs démontré cela, en augmentant massivement le volume de trafic numérique de par le monde. Cette dépendance au numérique liée à la Covid-19 a représenté de nouvelles contraintes qui se sont ajoutées à celles déjà existantes, avec notamment la question du Big Data. Et cela ne fait que renforcer l’intérêt des chercheurs à partager les travaux qu’ils ont pu mener. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien si cette édition de l’IEEE HPSR accueillera des chercheurs travaillant déjà en collaboration avec des industriels et d’autres directement intégrés à des entreprises comme Intel, Huawei, Nokia Bell Labs, FutureWei… Certaines d’entre elles sponsorisent également l’événement.

 

Recherche : l’ESME Sudria Paris, hôte de la prochaine édition de l’IEEE International Conference on High Performance Switching and Routing (HPSR), du 7 et 10 juin 2021

 

Quelle place occupe l’ESME Sudria dans cette « quête » du meilleur réseau possible ?

Si, à sa création il y a plus de cent ans, l’ESME Sudria s’était d’abord spécialisée en électronique, énergie et mécanique, elle n’a pas attendu l’IEEE HPSR pour participer pleinement à la révolution numérique en cours ! Depuis de nombreuses années, l’école a su se diversifier à travers son enseignement, avec notamment la mise en place de plusieurs Majeures dédiées, mais aussi à travers la partie recherche. La présence d’une conférence aussi réputée dans nos locaux participe ainsi à la reconnaissance de l’école sur les enjeux du numérique et ne peut donner qu’envie à nos étudiants de rejoindre nos Majeures Réseaux, Intelligence Artificielle, Cybersécurité et Big Data pour devenir de très bons ingénieurs R&D ou ingénieurs-chercheurs. D’ailleurs, une poignée des meilleurs étudiants du Département Numérique de l’école, qui participeront à logistique de l’événement en tant que membres bénévoles du staff, auront même la chance de pouvoir assister à certaines conférences cette année. Et peut-être que, dans les années à venir, ils pourront à nouveau y participer, en tant qu’intervenants cette fois.

 

En plus d’être co-animatrice de l’événement, l’ESME Sudria sera également représentée lors des conférences puisque vous et Lamine Amour, également enseignant-chercheur de l’école, avez été sélectionnés pour vos travaux respectifs. C’est un motif de fierté, non ?

Comme tous les autres chercheurs, nous avons soumis nos travaux en amont au comité scientifique de l’IEEE HPSR 21 qui se charge d’évaluer puis de sélectionner les meilleures publications pour la conférence. Le premier papier sélectionné résulte d’une collaboration que j’ai pu mener avec l’Université Sorbonne Paris Nord et le second porte sur un travail commun mené par Lamine et moi. Et oui, c’est une vraie fierté que de pouvoir prendre part à une contribution scientifique de haut-niveau en plus de s’occuper de l’organisation de l’événement ! Rappelons qu’une conférence comme l’IEEE HPSR est vraiment faite pour nourrir le débat scientifique : chacun peut y expliquer ce qu’il fait et bénéficier des retours et des commentaires de ses pairs pour, à l’avenir, encore aller plus loin. Quand on fait de la recherche, on développe très souvent ses hypothèses et ses raisonnements dans son coin, pour un environnement spécifique et sans savoir si nos résultats seront potentiellement applicables dans d’autres environnements. De ce fait, recevoir le feedback d’autres chercheurs est plus qu’utile : ces questions et remarques vous guident et vous permettent de donner une autre dimension à vos travaux, d’inclure d’autres paramètres, d’améliorer vos recherches. Enfin, le fait de participer à cette conférence peut aussi développer des collaborations à l’échelle mondiale : si une équipe de recherche académique ou privée présente des travaux sur lesquels nous pensons pouvoir apporter une plus-value, une discussion s’engage facilement. C’est ça qui fait la beauté d’une telle conférence et de la recherche de façon générale : cette dernière se base sur ces échanges d’expérience pour améliorer encore et toujours l’existant. Tous les outils que nous utilisons aujourd’hui sont le fruit d’un travail cumulatif et empirique d’un ensemble d’univers et domaines initiés il y a des centaines d’années. Tous ensemble, nous avons érigé une pyramide et continuons en permanence à améliorer son sommet. On peut aussi voir cela comme un puzzle : l’image sera grande et belle seulement si chacun y ajoute sa pièce au bon endroit.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur l’IEEE International Conference on High Performance Switching and Routing ? Rendez-vous sur la page dédiée !

 

Recherche : l’ESME Sudria Paris, hôte de la prochaine édition de l’IEEE International Conference on High Performance Switching and Routing (HPSR), du 7 et 10 juin 2021

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Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

  • 25/03/2021
Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Du 8 au 10 mars 2021, les étudiants de 5e année de la Majeure Intelligence Artificielle de l’ESME Sudria avaient rendez-vous avec L’Oréal pour un hackathon spécial. L’objectif ? Appliquer leurs compétences de futurs ingénieurs de la donnée en relevant le défi lancé par la célèbre marque de cosmétiques.

 

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Rémi Ferreira

 

Quand on pense IA et Big Data, on ne pense pas forcément à L’Oréal. Pourtant, ce géant de la cosmétique se positionne également comme une entreprise axée sur les nouvelles tendances technologiques. C’est ce qu’explique Rémi Ferreira, Ancien de l’ESME Sudria (promo 2017), mais surtout Data Scientist au sein de L’Oréal et référant de cet hackathon : « Si le Big Data n’est évidemment pas le cœur d’activité du groupe, nos dirigeants savent que cela va en devenir une composante de plus en plus importante dans les années à venir. C’est pour cela qu’a été lancé le programme « Beauty Tech« , pour donner une place plus essentielle à la « tech »,  attirer de nouveaux profils comme le mien et faire en sorte que L’Oréal devienne justement la première entreprise de la Beauty Tech. En tant que Data Scientist, mon travail consiste à rajouter de l’intelligence sur la donnée pour la rendre plus actionnable d’un point de vue business. » Une approche qu’ont pu expérimenter en équipes les étudiants de l’ESME Sudria durant ces trois jours de challenge.

 

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria
Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Rémi aux côtés des étudiants lors du hackathon

 

La data et l’IA pour déchiffrer les tendances

En effet, ce hackathon a permis aux futurs ingénieurs de se glisser dans la peau des Data Scientists de L’Oréal en reprenant les codes du projet TrendSpotter mené par l’entreprise. « Dans ce projet-là, on « écoute » plein de données issues des réseaux sociaux afin de détecter les nouvelles tendances et ainsi prédire leurs évolutions, détaille Rémi. Les gens postent énormément de choses sur les différents réseaux, mais tout ne nous intéresse pas forcément : dans le cadre de TrendSpotter, on s’attarde uniquement sur les posts relatifs à certains domaines en rapport avec notre activité – le « skincare », le make-up/maquillage et le « haircare ». De ce fait, nous avons cherché à mettre en place un modèle capable d’analyser n’importe quel post de réseau social pour identifier ces posts en particulier. Lors de ce hackathon, nous avons demandé aux étudiants de suivre le même raisonnement, pour voir s’ils arrivaient au même modèle que le nôtre, s’ils faisaient mieux que nous ou s’ils avaient des approches et des idées différentes. »

 

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Felix, Carole et Yohan, les lauréats du hackathon, lors de leur présentation

 

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

 

« Cela donne des perspectives pour la suite ! »

Au final, de l’avis des professionnels comme des enseignants présents dans le jury, les équipes ont su parfaitement répondre aux espoirs placés en eux. « Face à cette problématique, les étudiants ont majoritairement convergé vers des approches similaires à la nôtre et c’est très satisfaisant, juge le Data Scientist. Nous avons aussi eu droit à de belles surprises, comme un modèle plutôt différent des autres ayant obtenu de bonnes performances. Les étudiants se sont tous montrés très inventifs, notamment dans leur façon d’aborder le nettoyage les données textuelles issues des réseaux sociaux. » Un bilan très positif pour L’Oréal, mais aussi pour les participants, à l’imagine du trio vainqueur de ce hackathon, composé de Yohan Arnoux, Felix Capuano et Carole Ravel (ESME Sudria promo 2021). Tous passionnés par le fait de « pouvoir faire parler la donnée », les trois lauréats ont apprécié l’aspect très professionnel de l’événement. « C’était une belle opportunité que de travailler avec une entreprise pour un projet pouvant avoir un impact concret, le tout avec un gros data set (ou « jeu de données ») provenant de sources variées comme Instagram, YouTube et Twitter », souligne Carole tout sourire. « Monter en compétences sur un temps assez court, c’est très stimulant, affirme pour sa part Yohan. Et comme tout le monde était en compétition, cela rendait l’exercice encore plus cool ! » Felix lui retient l’apport pédagogique et l’expérience engrangée à quelques mois de la fin de son cursus à l’ESME Sudria : « Ce challenge nous a clairement permis d’approfondir encore nos connaissances autour du Machine Learning et du Deep Learning, se réjouit-il. Surtout, cela donne des perspectives pour la suite ! »

 

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

 

La cohésion, le facteur X

Quant à savoir comment il a pu se frayer un chemin jusqu’à la première place du podium malgré une lutte très serrée, le trio victorieux vante avant tout les mérites de l’esprit régnant au sein de l’équipe. « On travaille ensemble pour tous les projets de groupe depuis deux ans maintenant, raconte Yohan. Forcément, on connaît maintenant bien les qualités et défauts de chacun, mais aussi comment s’organiser entre nous. » Un avis partagé par ses deux coéquipiers. « Dès qu’il y a un projet sur lequel travailler, on sait que l’on peut compter les uns sur les autres : notre cohésion, c’est notre force », poursuit Carole. « On est à 100 % et c’est pour ça que l’on a bien su se répartir les tâches et le travail sur les données », conclue Felix. Des « soft skills » qui seront également très appréciés dans le monde de l’entreprise !

 

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Intelligence artificielle : quand L’Oréal met au défi les étudiants de l’ESME Sudria

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

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Le Créathon Autonom Innov’ récompense Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021) 

  • 02/03/2021
Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

 

À l’ESME Sudria, certains projets menés par les étudiants peuvent donner naissance à de belles histoires et ce ne sont pas Marie-Issa Calixte ni Céline Huang (ESME Sudria promo 2021) qui diront le contraire. En effet, ces deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués ont remporté le Créathon Autonom Innov’ en février dernier dans la catégorie HandiTech grâce à MobiPantry, un projet de meuble connecté d’abord initié au sein de l’école. Dorénavant, ce duo prometteur de futures ingénieures compte bien passer à l’étape supérieure en montant sa propre entreprise dans les mois à venir.

 

Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

Marie-Issa et Céline, les lauréates du Créathon Autonom Innov’ 2021

 

Le hasard fait parfois bien les choses. Ainsi, quand en décembre 2020, l’ESME Sudria apprend à ses étudiants l’existence du Créathon Autonom Innov’ organisé par Creative Valley, le Grand-Orly Seine Bièvre et Silver Innov’, Marie-Issa et Céline y voient directement une bonne opportunité afin de valoriser le concept sur lequel elles travaillaient depuis leur 4e année. « Notre projet s’inscrivait déjà dans cette recherche d’autonomie, en s’adressant aux personnes à mobilité réduite, qu’elles soient âgées ou en situation de handicap », détaille Céline. « Le principe de notre meuble est de pouvoir ramener le contenu d’une « case » au niveau de la personne », poursuit Marie-Issa. Mais n’espérez pas en savoir plus sur les aspects techniques de l’innovation pensée par les deux associées : « Nous ne pouvons pas en parler davantage car nous allons déposer un brevet prochainement ! », glisse l’étudiante avec le sourire. « La seule chose que l’on peut vous dire, c’est qu’il sera électronique et non mécanique, ce qui en fait aussi son originalité », renchérit Céline.

 

 

Un marché à conquérir

Ce meuble d’un genre nouveau a, en tous cas, su séduire les membres du jury, aussi bien pour son concept que son business model. « Le but du concours n’était pas de présenter un prototype, mais plutôt un pitch convaincant, explique Marie-Issa. De ce fait, pour notre participation, nous avons surtout travaillé la partie business. Ceci dit, nous avions déjà pu avancer sur un prototype en taille réduite de notre meuble dès la fin du semestre de 4e année, avant même de découvrir le concours. » Ce dernier, organisé durant les week-ends du 30 janvier et du 6 février, a aussi permis au duo de se rassurer quant à la viabilité de son idée. « Durant les week-ends du Créathon, nous avons sollicité plusieurs experts… et ceux qui travaillent déjà sur les thématiques de service à la personne et de d’aide à l’autonomie nous ont expliqué que ce type de meuble n’était pas si courant sur le marché : c’est un point positif pour nous ! », s’enthousiasme Céline.

Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

Un accompagnement sur-mesure

En remportant l’adhésion des professionnels, Céline et Marie-Issa n’ont pas que gagné en reconnaissance et ajouté une jolie ligne de plus à leur CV : elles ont aussi obtenu un soutien non négligeable pour faire passer un cap à leur projet. « Nous avons effectivement gagné 10 000 euros en remportant le concours, mais cela correspond au financement de formations de la part d’experts qui pourront nous suivre durant les six prochains mois ainsi qu’à des aides pour l’amélioration de notre prototype et la future commercialisation du produit », souligne Céline. Et depuis le début du mois de mars, les deux jeunes femmes ont débuté une période d’incubation et d’accompagnement au sein de Silver Innov’. Elles y suivent des cours du soir pour le moment et entameront ensuite une seconde phase dédiée au prototypage et au développement du produit. En parallèle, elles profitent aussi du réseau alimenté par l’expérience Autonom Innov’. « Nous avons aussi eu la chance de travailler avec un mentor durant l’intégralité du concours, rappelle Marie-Issa. Ce dernier se nomme Damien Gossard, cofondateur de L’Agence Tous Risques Consulting, et il nous a confié récemment avoir contacté une personne susceptible d’investir dans MobiPantry quand il sera prêt et que cette dernière pourrait aussi vouloir profiter de nos compétences sur ses propres projets, également en lien avec l’autonomie. »

Fières et heureuses d’avoir gagné ce concours – le tout premier auquel elles aient pu participer ! –, Marie-Issa et Céline savourent ce coup de pouce du destin (chacune pensait un jour créer une start-up sans imaginer que cela arrive aussi vite) tout en gardant la tête sur les épaules. Ainsi, elles envisagent de mener la création de leur entreprise à côté de leur stage de fin d’études, puis sur leur temps libre. Céline compte même, après l’obtention de son titre d’ingénieure, poursuivre ses études avec un Master spécialisé en management ou dans l’entrepreneuriat, « afin d’avoir toutes les compétences pour gérer une start-up de A à Z »… et, bien entendu, de gagner en autonomie !

Marie-Issa Calixte et Céline Huang (ESME Sudria promo 2021), deux étudiantes de 5e année de la Majeure Système Embarqués, ont remporté le Créathon Autonom Innov' 2021

Classement L'Usine Nouvelle 2021 : l'ESME Sudria, 4e école d'ingénieurs sur l'insertion professionnelle

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IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

  • 30/11/2020
IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

Comme chaque année, l’ESME Sudria et toutes les autres écoles du Groupe IONIS se rassemblent à l’occasion de la nouvelle campagne IONIS en veille contre le sida. Mais pour cette édition 2020, sa 14eme, IONIS en veille contre le sida s’adapte pour continuer le combat contre le VIH malgré les mesures liées au confinement qui empêchent les habituelles mobilisations menées au sein des écoles, telles que les récoltes de fonds, les ateliers d’informations, les sessions de dépistage ou encore les conférences de professionnels de santé.

 

 

Ainsi, du lundi 30 novembre au vendredi 4 décembre, IONIS en veille contre le sida mettra un accent particulier sur la sensibilisation et la prévention, avec une campagne uniquement digitale, pour rappeler au jeune public que le virus est toujours là et qu’il ne faut surtout pas baisser la garde. Parce que la santé de tous vaut bien quelques secondes d’attention. Parce que le sida n’a plus de droit de gagner de terrain. Parce que la lutte contre cette maladie est un enjeu commun : protégez-vous !

Vous souhaitez participer au combat ? N’hésitez pas à relayer la campagne IONIS en veille contre le sida présente sur les réseaux sociaux de l’ESME Sudria et des autres écoles avec le hashtag #IONISContreLeSIDA.

 

IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

IONIS en veille contre le sida : 30 secondes pour continuer le combat

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Projets pro, impression 3D, moto… les associations de l’ESME Sudria à la fête !

  • 06/10/2020
Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Sans elles, l’ESME Sudria ne serait pas vraiment l’ESME Sudria ! Aussi variées que motivées, les nombreuses associations étudiantes qui animent l’école au quotidien étaient à la fête le jeudi 24 septembre 2020 à l’occasion du traditionnel Forum des Associations. Organisé sur le campus Paris-Ivry, ce dernier a permis aux étudiants, et notamment aux nouveaux arrivants, de découvrir de nombreuses activités pour s’épanouir en marge de leur cursus. Cette année, l’école vous propose d’en savoir plus sur trois de ces associations passionnées : Junior Conseil ESME, Burn Out Bikers et E.S.Makers !


Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


Junior Conseil ESME : un avant-goût du monde professionnel

« Le rôle de la JCE est de mettre en relation des étudiants de l’école avec des entreprises que nous avons contactées ou qui nous auront contactés afin de réaliser des projets rémunérés. Les étudiants mettent en œuvre le projet tandis que l’association s’occupe des différentes démarches en amont (prospection commerciale, contact avec l’entreprise, rédaction des documents et contrats…), durant le projet (pour vérifier que tout soit conforme à ce que demande le client) et à la fin de ce dernier (pour remettre au client le projet, s’assurer de sa satisfaction – un client heureux, c’est un client qui reviendra ou qui parlera de l’association à ses partenaires – et du rapport pédagogique de l’étudiant concerné – pour voir ce qu’il a appris, ce que cette expérience lui a enseigné…).

Je suis présidente de la Junior Conseil ESME depuis fin juillet, mais l’association existe depuis plusieurs années. Avec d’autres étudiants, nous avons décidé de la relancer pour la rendre plus dynamique et active car nous croyons beaucoup en son potentiel. En effet, travailler au sein d’une association comme la JCE, c’est un vrai plus pour son CV et la garantie de pouvoir développer de nouvelles compétences, notamment en matière de management, de communication, etc. Elle permet de multiplier les expériences, d’appliquer ses connaissances et, surtout, de mettre un premier pied dans la réalisation de projet dans le monde professionnel : on apprend des autres autant que l’on apprend sur soi-même ! Lors du Forum, de nombreux étudiants sont venus nous voir, pour s’inscrire ou simplement nous poser des questions. Notre association plaît et on espère que les nouveaux membres vont s’investir pour faire perdurer la JCE et réaliser au minimum cinq projets cette année ! »

Camille Quinio (ESME Sudria promo 2023), présidente de Junior Conseil ESME et étudiante en 3e année


 

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


Burn Out Riders : l’appel de la route

« Nous sommes trois étudiants à avoir créé l’association Burn Out Bikers car nous croisions énormément de motards à l’école sans pour autant les connaître. Avec l’association Burn Out Bikers, nous souhaitons donc rassembler les motards de l’ESME Sudria, mais aussi les étudiants curieux qui souhaitent découvrir le monde de la moto. Par exemple, nous sommes là pour les étudiants qui hésitent entre passer un permis A1 ou A2 en les initiant sur une 125cc ou un « gros cube ». Pour les motards plus aguerris, on a pour ambition d’organiser des sessions sur des circuits avec des partenaires professionnels. Enfin, nous espérons pouvoir proposer un grand road trip l’année prochaine dans toute la Bretagne. Pour cela, nous comptons mettre en place un convoi pour suivre le groupe et ainsi, en cas de souci technique ou de panne, pouvoir récupérer la moto défaillante et permettre au motard de continuer le périple avec le reste de l’équipe malgré tout ! On se dit que cela sera vraiment sympa de faire un tel trajet avec 10-15 motos qui se suivent. D’ailleurs, tous les types de motos sont les bienvenus. Il n’y a qu’à voir celles que nous avons, nous les trois membres fondateurs : il y a une custom (comme les Harley-Davidson), une roaster et une sportive. Pour l’instant l’association compte six membres, mais on espère que le Forum en amènera de nouveaux.

Enfin, école d’ingénieurs oblige, Burn Out Bikers compte aussi s’intéresser à la mécanique. On a prévu des stages d’initiation pour permettre aux motards d’apprendre à prendre soin de leur bécane, à les entretenir et à savoir comment gérer en cas de panne. Nous avons également des projets IT. Nous aimerions ainsi développer une application solidaire qui géolocaliserait des personnes ayant un problème sur son engin pour leur venir en aide rapidement ou tout simplement monter un projet de moto électrique. »

Mickael Deray (ESME Sudria promo 2022), secrétaire de l’association et étudiant en 4e année au sein du cycle apprentissage A2IR


 

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


E.S.Makers : l’esprit « Do It Yourself »

« E.S.Makers est une association toute récente car elle a été créée l’an dernier. Pour le moment, on compte une dizaine de membres, mais on espère atteindre la cinquantaine prochainement. Notre activité est essentiellement de proposer des formations aux étudiants, principalement ceux de 1re et 2e années, sur les différentes machines du laboratoire de fabrication numérique situé sur le campus de Montparnasse. Nous organisons également des sorties dans les différents Fab’Labs présents à Paris ainsi que des sorties culturelles.

L’autonomie sur les machines est une chose très importante à nos yeux. Cela permet ensuite de venir à tout moment dans le laboratoire pour créer ce dont on a envie. Devenir maker, c’est aussi être en mesure de mettre en place ses idées et c’est ce qui me plaît beaucoup à titre personnel : on a une idée en tête, puis grâce à l’impression 3D ou autre chose, on la développe concrètement. Cette approche est d’ailleurs complémentaire à celle de l’ingénieur car, là où l’enseignement durant le Cycle préparatoire se veut plus théorique, la culture maker s’axe davantage sur la pratique.

Au sein de l’association, nous avons un Discord sur lequel tous les membres peuvent accéder à des fiches de formation. Nous avons aussi pour objectif de réaliser un grand projet commun chaque année. Le prochain consistera à créer un disque dur externe NAS. Cela fera appel à toutes les machines présentes dans le laboratoire et mobilisera toutes les compétences, avec de l’électronique, une utilisation de la découpeuse laser, des pièces à imprimer en 3D, etc. Si des étudiants sont intéressés, ils peuvent nous retrouver en ligne via notre compte Instagram ou directement chaque jeudi après-midi au laboratoire de Montparnasse ! »

Paul Perrin (ESME Sudria promo 2023), vice-président de l’association et étudiant en 3e année


Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

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Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

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L’Innovation Week 2020 de l’ESME Sudria en vidéo

  • 19/03/2020
Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Pour sa première édition organisée en ce début d’année 2020, l’Innovation Week de l’ESME Sudria Paris lançait un grand défi aux étudiants de 3e année de l’école : imaginer des solutions d’ingénierie innovantes et durables répondant aux besoins d’une entreprise partenaire, à savoir Engie Solutions. Une semaine riche en projets et en idées qui a su séduire autant les futurs ingénieurs que les professionnels impliqués. L’école vous propose de revenir en vidéo sur cette belle expérience avec Emeline Omer, fondatrice de Génération Aventure et coach de l’Innovation Week, Marc Troulier (ESME Sudria promo 2012), responsable des études de prix chez Engie Solutions et deux participants : Caroline Michel de Chabannes et Thibault Walter (ESME Sudria promo 2022).

Envie d’en savoir plus ? Retrouvez l’article consacré à l’Innovation Week 2020 !

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

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Juliette Schwartz (ESME Sudria promo 2022) en route pour la finale du Challenge InnovaTech !

  • 02/03/2020
Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Organisée par l’association Elles Bougent à travers 17 villes de France, l’édition 2020 du Challenge InnovaTech posait ses valises à Lyon pour son étape Rhône Alpes le jeudi 6 février. Lors de ce défi pensé pour faire collaborer ensemble lycéennes, étudiantes et marraines sur un projet technologique, c’est finalement l’équipe de Juliette Schwartz (ESME Sudria promo 2022) qui est parvenue à atteindre la première place et ainsi obtenir le droit de participer à la grande finale qui se déroulera le mercredi 1er avril 2020 au Centre Pierre Mendès-France, dans l’enceinte du Ministère de l’Economie et des Finances à Paris. Avant de tenter de remporter l’ultime phase du challenge, l’étudiante en 3e année accepte de se prêter au jeu de l’interview.

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

À la base, pourquoi as-tu souhaité rejoindre une école d’ingénieurs comme l’ESME Sudria ?

Juliette Schwartz : Au départ, je ne savais pas quoi faire après le bac. C’est mon père, lui-même ingénieur, qui m’a finalement un peu poussée à privilégier cette voie. Depuis, je réalise que c’est effectivement fait pour moi ! À mon arrivée à l’ESME Sudria, en 1re année, j’ai d’abord choisi le Parcours innovation, puis un autre semestre consacré au Parcours International avant de retourner dans le Parcours Innovation. Ce dernier me parle davantage car j’aime particulièrement créer et gérer des projets. Or, dans ce parcours, il n’y a pas vraiment de cours à proprement parler, mais des projets à mener. Il y a des grands thèmes à suivre, mais cela reste assez libre : on n’est pas formatés et on peut faire ce qu’on veut en fonction de ce qui nous plaît, en étant évidemment accompagné par les professeurs.

 

Comment t’es-tu retrouvée à participer au Challenge InnovaTech Rhône Alpes ?

C’est grâce aux Sudriettes, une association étudiante de l’école qui agit pour promouvoir la place des femmes dans les métiers de l’ingénierie. Quand je faisais partie de l’association, son président m’avait parlé de la nouvelle édition du challenge. Moi, j’en avais déjà entendu parler au lycée, à travers justement des membres d’Elles Bougent, et j’avais même déjà pu y participer lors que j’étais en classe de 1re, pour ce qui était la première édition de l’événement. J’avais trouvé l’InnovaTech bien fait et cela m’a donc intéressée d’y participer à nouveau via l’association pour éventuellement tenter de le remporter cette fois-ci !

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Juliette, au centre, en pleine phase de réflexion avec son équipe


Justement, peux-tu en dire plus sur le projet qui a permis à ton équipe de remporter cette étape ?

Malheureusement, je ne peux pas trop en dévoiler les spécificités… Tout ce que je peux dire, c’est qu’il est assez original et concerne un plateau connecté pour les cantines scolaires permettant aux enfants de mieux manger, de façon plus responsable et en faisant attention à l’écologie.

 

Selon toi, pourquoi votre projet a fait la différence ?

Je pense qu’il a séduit le jury car il touchait aux trois thématiques proposées lors du challenge, à savoir l’alimentation du futur, l’intelligence artificielle et la médecine du futur. Notre équipe était constituée de cinq personnes – nous étions deux étudiantes et trois lycéennes – et accompagnée par une marraine ingénieure en micro-électronique.

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

La présentation du projet

 

Maintenant que tu as goûté à la victoire, est-ce que cela te donne envie de participer à d’autres challenges ?

Oui ! J’espère pouvoir tenter de relever d’autres défis à l’avenir… et re-goûter à la victoire ! (rires)

 

D’ailleurs, la prochaine étape, c’est la finale à Paris…

C’est vrai et j’ai hâte de pouvoir y participer ! Je n’ai pas tellement d’appréhension car je suis assez confiante dans le potentiel de notre projet. En plus, il y a une belle entente au sein de notre équipe.

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

Challenge InnovaTech x Elles Bougent x ESME Sudria Lyon

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Innovation Week : les étudiants de l’ESME Sudria innovent avec Engie Solutions

  • 12/02/2020
Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

En ce début d’année 2020, les 1res années du Cycle Ingénieur de l’ESME Sudria Paris ont vécu une semaine entière tournée vers l’ingénierie au service du développement durable dans le cadre de la première édition de l’Innovation Week. Organisé sur le campus du lundi 3 au vendredi 7 février, cet événement s’articulait autour d’une variante des célèbres hackathons consistant à répondre en équipe à une problématique inédite. Cette première initiative réunissant l’ESME Sudria et l’entreprise Engie Solutions, partenaire de cette édition, proposait six thématiques aux étudiants de la promotion 2022 : Bilan Carbone – Interface Salariés, Bilan Carbone – Interface Projet, Besoin du Client RATP, Energies Renouvelables, Mobilité et Usages Informatiques.

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Des étudiants motivés…

« On est toujours surpris quand on remporte un prix ! » Samantha Goncalves affiche un grand sourire et pour cause : avec ses coéquipiers Alexandre Bouygues, Caroline Michel de Chabannes, Valentin Jolly et Antoine Parayre, l’étudiante a pu soulever le trophée de cette Innovation Week 2020 en remportant les suffrages du jury. Son équipe a d’abord réussi à se hisser jusqu’en finale de sa catégorie avant de remporter la dernière étape suite à un ultime pitch présentant Ec(H)o +, un projet pensé pour permettre à « Engie Solutions d’embarquer ses collaborateurs dans la transition zéro carbone » à travers « une application collaborative donnant à tous les collaborateurs de l’entreprise la possibilité de partager leurs envies sous différentes thématiques : la mobilité, la communication et les activités externes. » Un sujet d’avenir qui a enchanté autant les professionnels que les membres de la formation, comme le souligne Antoine Parayre : « Quand on nous a annoncé le thème, sur le coup, nous n’étions pas très emballés. Mais plus on faisait des recherches dessus, plus on se laissait happer pour, au final, jouer le jeu à 100 % ! Plus la semaine avançait et plus nous nous sentions investis et motivés pour donner le maximum. » Un investissement récompensé par un trophée, des médailles et « des places pour Roland-Garros en loge VIP ainsi qu’une visite d’un site Engie. Cela fait plaisir ! »

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

La team Ec(H)o + lors du pitch final

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Florian Brunet aussi est satisfait de cette semaine passionnante. « J’ai clairement trouvé ça très cool, lance l’étudiant. Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est la possibilité de rencontrer de nombreux experts et ingénieurs ainsi que d’avoir accès à énormément de données, parfois même beaucoup trop ! Nous avons dû faire le tri toute la semaine pour ce très long hackathon. Un hackathon classique dure normalement 48 h et là, c’était cinq jours pleins ! » Avec ses camarades Camille Guillot, Killian Serbie et Thibault Walter, Florian a quant à lui remporté le prix du public pour Eole, un projet axé sur les énergies renouvelables. « Nous avions pour but d’augmenter le degré d’énergies renouvelables dans les bâtiments tertiaires et, pour cela, nous avons ainsi imaginé créer une éolienne au-dessus d’une tour de bureaux. Au départ, en regardant le projet, on peut se dire qu’il n’est pas très réaliste. Mais en creusant un peu, on se rend compte qu’il est réalisable. C’est ce qui nous a poussé à le pousser aussi loin ! »

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

L’équipe d’Eole

… et des professionnels inspirés !

Du côté d’Engie Solutions, l’enthousiasme était aussi au rendez-vous à la fin de ce marathon de la création. Présente pour accompagner et aider les étudiants sur la thématique Bilan carbone – Interface salariés, Cindy Figueiredo, responsable d’affaires chez Engie Ineo, estime ainsi que le choix des finalistes était cornélien ! « J’ai trouvé que les étudiants étaient tous très constructifs et collaboraient bien entre eux. Au moment de sélectionner le projet pour la dernière phase du challenge, on a hésité, notamment entre deux projets, et nous avons finalement opté pour celui qui était le plus abouti en matière de prototypage, celui d’Ec(H)o +. » Un choix qui s’est avéré payant même si, au-delà des distinctions distribuées, l’apport de ce hackathon hors-norme ne pouvait pas se résumer aux seuls lauréats comme l’explique Yann Rolland, directeur général de la business unit chez Engie Solutions et président-directeur général d’Engie Ineo : « Cette grande première entre Engie Solutions et l’ESME Sudria traduit notre envie de créer une interaction forte entre une école d’ingénieurs pluridisciplinaire et notre entreprise qui, parce qu’elle est grande, a toujours besoin de forces vives et de nouvelles idées pour nous accompagner dans cette transition zéro carbone qui se trouvant au cœur de notre projet et de notre stratégie. Ce hackathon était donc l’occasion de pouvoir découvrir les idées innovantes d’une nouvelle génération qui pense justement à la planète. » 

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Yann Rolland et Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l’ESME Sudria

Et parmi les nombreuses idées qui ont su séduire Yann Rolland se trouve notamment celle du projet Er@sor porté par Valentin Chevaillier, Elodie Edouard, Chloé Lhermitte, Hector Salathé, Louise Salaün et Pierre Wils qui permet de simplifier la suppression des mails en entreprise. C’est un projet majeur quand on connaît la nuisance énergétique des courriels. « Les projets des finalistes étaient tous vraiment intéressants et créatifs. Il n’a pas été facile de voter pour un seul d’entre eux, d’autant que plusieurs de ces idées étaient très concrètes et potentiellement faciles à mettre en œuvre par la suite. Pour ma part, mon vote est allé au projet Er@sor et, même s’il n’a pas gagné, j’ai demandé aux équipes informatiques d’Engie de voir comment l’on pourrait déployer cette idée chez nous. » Une façon pour Yann Rolland de réitérer la confiance accordée par l’entreprise aux futurs ingénieurs de l’ESME Sudria. « Je m’attendais à de bonnes choses et je n’ai pas été déçu. En effet, je suis convaincu que l’on a toujours plus d’idées collectivement que seul et que l’on trouve surtout des idées partout, y compris auprès des jeunes générations et pas uniquement en entreprise où, à force d’être au cœur des problématiques, on manque parfois de recul. Ces réponses sont très bénéfiques ! »

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

Innovation Week x ESME Sudria x Engie Solutions

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Solène Muday (ESME Sudria promo 2021), lauréate de la première Nuit de l’Innovation Solidaire

  • 30/01/2020
Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020

Du 12 au 13 janvier 2020 a eu lieu la première édition de la Nuit de l’Innovation Solidaire, un grand hackathon étudiant destiné à répondre par des solutions innovantes, réalistes et économiques à différentes thématiques liées aux problématiques rencontrées par Handicap International sur le terrain. Un défi qu’a souhaité relever Solène Muday (ESME Sudria promo 2021), étudiante de 4e année du Parcours Biotech et Santé. Entourée des étudiants d’autres écoles (voir encadré) au sein de l’équipe Elevation Lab, la future ingénieure a remporté ce challenge !

Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

Solène (en blanc au centre) et son équipe lors de la remise du prix © HI

Comment t’es-tu retrouvée à participer à ce hackathon ?

Solène Muday : Quand l’ESME Sudria a envoyé un email aux étudiants parlant de l’événement, cela m’a tout de suite intéressée car cela collait au Parcours Biotech et Santé et à la notion de handicap. Je me suis inscrite et, le jour J, je me suis retrouvée avec près de 70 autres étudiants. Nous étions repartis en neuf équipes et nous devions imaginer un projet selon l’un des quatre thèmes qui nous était attribué, le tout en 24 h avec seulement 4 h pour dormir ! En effet, le concours a commencé le dimanche à 18 h et devait se terminer le lendemain à la même heure.

 

Un challenge plutôt sportif donc !

Exactement. Pour ma part, je pense avoir dormi seulement trois heures, comme tous les membres de mon équipe. Nous avons vraiment travaillé dur pour développer notre projet autour de l’éducation inclusive qui consiste à pouvoir inclure correctement des élèves handicapés dans les écoles, pour leur permettre d’apprendre et ne pas être rejetés. La particularité du thème était de travailler sur l’éducation inclusive dans les camps de réfugiés, c’est-à-dire des zones défavorisées où les classes sont souvent surchargées, avec parfois près de 200 élèves. La problématique était alors de trouver un moyen d’utiliser ce surnombre des classes pour pérenniser les méthodes d’éducation inclusive, en sachant que dans ces camps, les méthodes sont rarement transmises entre les professeurs qui s’y relaient régulièrement. Cette instabilité pousse les membres de Handicap International à devoir former les enseignants, alors qu’ils ont souvent d’autres missions à devoir gérer à côté. Nous voulions imaginer une solution permettant au professeur de gagner du temps afin de pouvoir consacrer du temps à l’ensemble des élèves, qu’ils soient en situation de handicap ou non, pour qu’ils puissent tous apprendre correctement. C’est comme ça que nous avons eu l’idée d’appliquer la méthode Freinet en intégrant une boîte à outils très utile.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

© HI

Qu’est-ce que la méthode Freinet ?

Il s’agit d’une méthode d’apprentissage par les pairs. Pour faire simple, elle demande aux élèves de s’aider mutuellement. Un élève qui sait déjà faire des divisions ira les apprendre à ceux qui ne le savent pas encore. Et si cet élève ne sait pas contre pas lire correctement, peut-être que les autres pourront l’aider sur ce sujet. C’est un échange.

 

Que permet la boîte à laquelle vous avez pensée ?

Elle comporterait donc plusieurs outils pour aider aussi bien les professeurs que les élèves. Par exemple, on pourrait y trouver un livret dans lequel le professeur noterait toutes ses remarques – les points positifs et négatifs, ce qu’il conviendrait de modifier, les méthodes utilisées, etc. – permettant d’assurer une transmission au futur enseignant. Ce tableau de bord pourrait aussi servir pour prendre des notes sur les difficultés de chaque élève, notamment les élèves handicapés : chaque handicap étant différent, il est préférable de savoir quel exercice a pu fonctionner ou non avec tel ou tel élève. D’autres éléments pourraient se trouver dans la boîte, comme un tableau noir adapté, des outils pour faciliter l’apprentissage de la lecture ou des mathématiques, etc.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI / Manuka - E. Kiener

© HI / Manuka – E. Kiener

Comment se composait ton équipe ?

Nous avions une équipe très variée et complémentaire : même si une autre étudiante était issue d’une école d’ingénieurs comme moi, les autres membres faisaient partie d’une école de commerce ou d’une école de design.

 

Quelle a été ta réaction au moment de l’annonce de votre victoire ?

Cela m’a fait très plaisir car ce hackathon me tenait vraiment à cœur. Je sais qu’en France, on vit généralement assez bien – en tous cas, les étudiants en école d’ingénieurs vivent dans la majorité dans un certain confort. De ce fait, nous n’avons pas toujours conscience des difficultés que peuvent rencontrer d’autres personnes. Voilà pourquoi j’avais envie de pouvoir aider les gens se trouvant dans des camps de réfugiés, en particulier les enfants et ceux souffrant d’un handicap. J’ai donc trouvé ça génial de pouvoir participer à cet hackathon et de le remporter avec mon équipe.

 

Est-ce aussi pour « aider l’autre » que tu as choisi de rejoindre le Parcours Biotech et Santé ?

Exactement. La découverte du Parcours Biotech et Santé m’a donné envie de trouver de nouvelles solutions pour aider les personnes amputées en créant des prothèses et orthèses utilisant les nouvelles technologies. C’est pour cela que, pour mon stage, j’ai choisi de rejoindre l’entreprise Armstrong Robotic. L’histoire a débuté sur LinkedIn : je n’avais pas encore trouvé de stage et la personne de cette entreprise m’a contactée pour m’expliquer son projet. Elle souhaitait développer un prototype de bras robotisé pour enfant myopathe afin de répondre au besoin de son neveu souffrant de cette maladie, afin qu’il puisse réaliser des tâches simples, comme saisir un objet. Au-delà de cet aspect, j’aime beaucoup ce secteur car il permet d’allier différentes compétences. On en apprend chaque jour sur le corps humain tout en étudiant des domaines technologiques très variés, de l’informatique à l’électronique.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020


L’équipe Elevation Lab :

Louise Le Roux (Paris I Panthéon Sorbonne), Nataly Navaridas (IRIIG), Solène Muday (ESME Sudria), Alice Abadia (EDHEC Business School), Etienne Tregaro (Audencia Business School) et Anna Loaec (Centrale Supélec).

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Hackathon & Data Science : les étudiants de la Majeure IA ont relevé le défi de Chronopost !

  • 21/01/2020
Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Depuis le début de l’année 2019-2020, l’ESME Sudria a choisi de faire évoluer sa pédagogie en intégrant des hackathons au cursus de ses futurs ingénieurs. Réalisés en partenariat avec des professionnels et notés comme des examens classiques, ces défis permettent aux étudiants de confronter leurs compétences à des problématiques réelles au plus près de l’innovation technologique.

Ainsi, après une première expérience réussie axée sur la cybersécurité aux côtés de la société de conseils Mazars, l’ESME Sudria Paris accueillait un second hackathon les 6 et 7 janvier à destination des 5es années de la Majeure Intelligence Artificielle (IA) avec pour partenaire l’entreprise Chronopost. L’objectif ? Définir le meilleur modèle de Machine Learning pour prédire le nombre de colis par jour et par agence Chronopost sur un mois afin de préparer les meilleurs moyens de transport et respecter le planning !

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

 

Des résultats bluffants

Pour relever le challenge, les étudiants étaient répartis en binômes et coachés par les enseignants de l’ESME Sudria, la start-up fondée par Raphael Presberg (ESME Sudria promotion 2018) ainsi que les équipes de Chronopost à l’instar de Stéphane Ureña, Data Scientist chez Chronopost. « Obtenir des résultats en Data Science demande généralement du temps, avec beaucoup de travaux préparatoires très chronophages à faire sur les données en amont pour ensuite obtenir des algorithmes de Machine Learning pertinents, explique le professionnel. Là, l’objectif du hackathon était de pouvoir prédire le nombre de colis à transporter chaque jour – une problématique métier très importante –, et les étudiants ont eu moins de 48 h pour tester différents types d’approches et créer de nouvelles variables avec le jeu de données communiqué qui comportait des données de janvier 2016 à novembre 2019. Malgré cette difficulté, ils ont été très performants ! En effet, ils ont créé un système prédictif qui prédit sur un mois l’ensemble des colis. Ce système est aussi performant que celui de l’analyste qui fait des prédictions hebdomadaires. C’est assez bluffant de réussir à faire cela sur ce court laps de temps… » Des résultats qui viennent récompenser la formation proposée par l’ESME Sudria. « Le taux d’erreur idéal que nous avions prévu avec les data scientists de Chronopost était de 10 % et les deux meilleures équipes sont parvenues à un taux d’erreur de 10,2 et 10,5 %, souligne Abdulhalim Dandoush, directeur de département et responsable de la Majeure IA. Obtenir une telle précision en seulement deux jours et sur un tel jeu de données, c’est très prometteur pour eux et ils ont pu envoyer un message fort : ils sont bien formés et capables d’aller très loin ! »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Des talents repérés

Dixit l’enseignant-chercheur, le format même de hackathon (qui se veut un complément des TP, TD et cours habituels) est d’ailleurs aussi bien bénéfique pour les étudiants que pour les entreprises associées. « Les buts sont multiples ! Cela permet d’abord de mettre les étudiants dans un véritable contexte industriel pour répondre aux vrais besoins des entreprises. Pour ce challenge par exemple, les étudiants ont pu fouiller dans les données de Chronopost pour trouver comment optimiser les trajets, notamment d’un point de vue d’économie d’énergie, en prédisant les livraisons sur des périodes et jours spécifiques, comme le Black Friday, le Cyber Monday, la période des fêtes de fin d’année, etc. Ce genre d’exercice leur permet de gagner encore en confiance avant de partir en stage au mois d’avril. Et cela est très positif pour les entreprises ! À la fin, Grégoire Perret, le directeur des systèmes d’information de Chronopost, et les autres professionnels ont pu observer les résultats, voir quelles pistes étaient les plus intéressantes et prometteuses, celles qu’il fallait poursuivre, la pertinence de tel algorithme, ceux qu’il convient d’améliorer, etc. L’entreprise a évidemment les compétences en interne pour œuvrer sur ces sujets, mais cela prend tout de même beaucoup de temps d’explorer toutes les pistes, chercher à faire varier toutes les variables, ajouter ou retirer tel ou tel metric. Ces larges spectres d’analyses proposées par les étudiants leur seront donc très utiles ! » Un avis partagé par Stéphane Ureña qui a profité de l’événement pour également présenter la Chrono-dev Academy aux néo-ingénieurs présents. « Il s’agit d’un nouveau dispositif créé récemment par notre Directeur des Systèmes d’Information, Grégoire Perret, et porté par David Malka afin de détecter, recruter, former et accompagner les talents de manière à intégrer des jeunes à fort potentiel dans l’entreprise et ainsi rester à la pointe technologique. En plus d’être l’occasion de travailler sur un nouveau sujet de manière expérimentale et exploratoire, ce hackathon avait également comme objectif de pouvoir commencer à aller dans ce sens, en travaillant avec des étudiants. Tous les étudiants de l’ESME Sudria ont très bien travaillé, mais certains plus que d’autres. Nous souhaitons nous appuyer sur ces types de compétitions pour révéler des talents, et ce, afin de les recruter dans nos équipes pour travailler sur de nouveaux problèmes de data science. »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Une compétition en conditions réelles

Et si, du côté des organisateurs, le dispositif est considéré comme plus que réussi, c’est aussi le cas chez les étudiants. Léo Le Henaff (ESME Sudria promo 2020) peut en témoigner, lui qui a vu son duo se hisser à la première place du classement. Heureux d’avoir pu se faire la main sur un tel jeu de données (« Chronopost est une société importante qui pouvait nous fournir des données de qualité »), il se souviendra longtemps de ce hackathon, le premier auquel il ait pu participer ! « J’étais assez impatient de le faire et, au final, j’ai beaucoup apprécié, assure Léo. En effet, quand on fait du Machine Learning en IA, un hackathon représente un bon moyen de s’entraîner en conditions réelles, avec le stress et l’intensité que cela représente, et de se confronter aux autres dans un esprit très sympa même si compétitif. » Confiant lors de l’événement malgré le rush et la complexité de l’épreuve, Léo avoue être parvenu à se surpasser dans les derniers instants. « Pour l’anecdote, nous étions dans la moyenne peu avant la fin du hackathon. Nous devions rendre nos résultats à 17 h et, à 16 h 55, nous avons réalisé un ultime modèle qui nous a propulsés à la première place ! »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Faire parler les maths

Aujourd’hui, le lauréat espère pouvoir participer à nouveau à un prochain hackathon et savoure d’autant plus d’avoir rejoint la Majeure IA, un choix de formation pas si évident que ça pour lui au départ. « Pour être honnête, au moment de choisir la Majeure, je ne savais pas du tout vers quoi m’orienter ! Je me suis alors renseigné sur les différents cursus et je me suis dit pourquoi pas essayer l’intelligence artificielle. En fin de compte, cela me plaît énormément et je pense avoir trouvé ma voie là-dedans. Le Machine Learning et la Data Science, c’est prédire des comportements, des choses, à l’aide des données et cela revient à « faire parler les maths ». C’est super intéressant et cela me donne envie de continuer là-dedans. » Léo songe même déjà à l’après-ESME Sudria. « À la sortie de l’école, je me vois bien occuper le poste de Data Scientist, idéalement dans une société de services et plutôt dans une start-up. Par le passé, j’ai déjà pu expérimenter le fait de travailler sur les data sciences dans des grands groupes et je souhaite à présent découvrir cette autre facette. »

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

Hackathon Chronopost x ESME Sudria

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