INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Vie étudiante

Concours iGEM 2020 : une médaille d’or et une nomination pour l’équipe iGEM IONIS !

  • 26/11/2020
BacTail, le projet de l'équipe iGEM IONIS 2020

Ils l’ont fait ! Après avoir travaillé plusieurs mois sur leur projet innovant BacTail de lutte contre l’antibiorésistance, les membres de la formation iGEM IONIS avaient rendez-vous du 14 au 22 novembre pour défendre leurs travaux durant la finale de l’International Genetically Engineered Machine competition (iGEM). Organisé exceptionnellement en ligne cette année et clôturant le plus grand concours étudiant au monde dédié à la biologie de synthèse, l’événement a non seulement remis une médaille d’or à l’iGEM IONIS, mais lui a aussi attribué une nomination dans la catégorie « Best Therapeutics Project ».

 

Trois futurs ingénieurs de l’ESME Sudria médaillés !

Ces deux bonnes nouvelles viennent récompenser les efforts et les compétences de cette équipe pluridisciplinaire composée d’étudiants de trois écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS : l’ESME Sudria, l’EPITA et Sup’Biotech ! L’ESME Sudria était d’ailleurs représentée par trois étudiants de 5e année : Thomas Kobak, membre du pôle SoftwareDavid Padrino, membre du pôle Software et Louis Podevin, membre du pôle Informatique.


Concours iGEM 2020 : une médaille d’or et une nomination pour l’équipe iGEM IONIS !


« Nous étions déjà très fiers du chemin parcouru sur ce projet et le sommes encore plus d’avoir obtenu la médaille d’or au vu des circonstances de cette année si particulière », réagit Charlotte Duteil (Sup’Biotech promo 2021), responsable du pôle Laboratoire de l’iGEM IONIS. « Cette victoire représente beaucoup pour notre équipe qui a travaillé sans relâche pendant 9 mois, complète Albane Mabro (Sup’Biotech promo 2021), chef de projet. Obtenir la nomination pour le meilleur projet thérapeutique était plus qu’espéré ! C’est impressionnant de voir tout ce qui peut être accompli grâce au travail d’équipe ! » L’équipe derrière le projet BacTail rejoint ainsi les précédentes formations iGEM IONIS déjà récompensées lors des éditions 2015, 2016, 2017 et 2019 !

 

Pour en savoir sur le projet Bactail récompensé, rendez-vous sur sa page wiki iGEM !

Et revivez les aventures de l’iGEM IONIS sur son site InternetFacebookInstagram et LinkedIn !


Concours iGEM 2020 : une médaille d’or et une nomination pour l’équipe iGEM IONIS ! Concours iGEM 2020 : une médaille d’or et une nomination pour l’équipe iGEM IONIS !


Les lauréats de l’équipe iGEM IONIS 2020 :

Elliot Coquerel (Sup’Biotech promo 2021, membre du pôle Laboratoire), Giulia Criseo (Sup’Biotech promo 2021, responsable du pôle financements et membre du pôle Communication), Charlotte Duteil (Sup’Biotech promo 2021, responsable du pôle Laboratoire), Renaud Eynard (Sup’Biotech promo 2021, trésorier, responsable du pôle « Human Practices »), Thomas Kobak (ESME Sudria promo 2021, membre du pôle Software), Albane Mabro (Sup’Biotech promo 2021, chef de projet, responsable du pôle Communication et membre du pôle Laboratoire), David Padrino (ESME Sudria promo 2021, membre du pôle Software), Lucie Pesenti (Sup’Biotech promo 2021, secrétaire et membre du pôle Laboratoire), Tâm-Tanguy Tran (EPITA promo 2021, membre du pôle Informatique) et Louis Podevin (ESME Sudria promo 2021, membre du pôle Informatique).


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IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

  • 16/10/2020
IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

Le monde de l’ingénierie doit se réinventer afin de faire face aux enjeux climatiques et écologiques. Consciente de cette nécessité, l’ESME Sudria a notamment intégré la notion de développement durable dans les projets menés et mis en place un Parcours Energie & Environnement pensé pour permettre aux futurs ingénieurs de relever ce défi. Mais ces derniers s’engagent également en dehors du cursus. Ainsi, à Lyon comme à Paris, des étudiants motivés ont décidé de créer des associations afin d’agir pour la sauvegarde de la planète.


IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !


On ne pouvait pas les rater : vêtus d’un pull mauve arborant une adorable mascotte (une petite tortue de mer), les membres de We Wanna Save attiraient les regards lors du dernier Forum des Associations du campus parisien de l’école. Durant cette journée spéciale, nombreux sont les étudiants à être venus discuter et se renseigner sur le stand de l’asso, pour le plus grand plaisir de Sasha Taieb (ESME Sudria promo 2023), sa présidente. « Notre association s’est lancée en 2019, mais nous avons vraiment commencé nos actions en 2020, explique l’étudiante de 3e année. Notre but est de pouvoir sensibiliser les gens à avoir un mode de vie plus écoresponsable et éthique en leur montrant qu’ils peuvent faire exactement la même chose chaque jour tout en faisant un bon geste pour la planète ! » Jeune, mais déjà très appréciée avec plus d’une vingtaine de membres, « WWS » a de l’ambition à revendre. « Comme nous sommes amenés à devenir les créateurs du monde de demain, il est important que l’on soit tous sensibilisés dès maintenant à ces enjeux, pour changer notre état d’esprit et essayer de développer tous nos projets dans l’optique de pouvoir améliorer notre planète. »


IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

We Wanna Save lors du Forum des Associations


Une envie d’agir et de changer les choses

Du côté de Lyon, une autre association ne laisse personne indifférent. Il s’agit d’IDEA’s (pour Innover-Développer pour l’Environnement et l’Avenir). Elle a été créée pendant le confinement par deux étudiants de 2e année et deux étudiants de 3e année parmi lesquels Antoine Prémillieu (promo 2023), son président. « Nous sommes quatre personnes avec une conscience écologique assez forte à la base, raconte-t-il. Et l’on a eu envie de partager cela avec les autres étudiants en sortant du cadre très formel des cours, de façon plus décontractée. Notre but principal est de pouvoir les accompagner afin qu’ils puissent mieux comprendre leur impact environnemental au quotidien, au sein de l’école ou même chez eux. Cela concerne aussi bien les transports que l’énergie, l’alimentation, la mode et même les projets menés au sein de l’école. » Avec IDEA’s, Antoine espère donc pouvoir faire évoluer les mentalités et permettre à d‘autres de vivre ce fameux déclic qu’il a lui-même connu quelques années plus tôt. « Le déclic de l’écologie, je l’ai eu au lycée, en m’intéressant à la manière dont était produite la viande, en France et dans le monde. En remontant petit à petit les chaînes de production et en voyant ce qu’on mange chaque jour, on réalise qu’il y a plein de choses qui ne vont pas. On commence alors à réfléchir, à prendre conscience de ce qu’on pourrait changer nous, directement, dans nos comportements. »

 

Si We Wanna Save et IDEA’s sont éloignées géographiquement, leur envie de changement les rapproche. Leur première mission ? Faire passer le mot sur leur campus respectif. « Nous ne sommes pas des experts en écologie, assure Antoine. On demande seulement à pouvoir se former et l’on espère au moins contribuer à améliorer la vie sur le campus ! » Le discours est identique chez Sasha, même si l’étudiante espère bien aussi pouvoir, à terme, créer des ponts avec d’autres entités : « Pour l’instant, on souhaite gérer ce qu’il se passe à Paris. On envisage de se rapprocher d’abord d’associations comme TDO (asso de ski) ou ATV (asso de voile), pour créer ensemble de gros événements et on essaye aussi de pouvoir inciter le BDE à avoir une vision plus éthique, notamment lors des soirées. Mais une fois que l’on sera bien ancré, pourquoi pas ensuite se rapprocher d’autres campus et associations étudiantes du Groupe IONIS ! » En attendant, les deux acteurs agissent localement avec passion et détermination, multipliant les actions et événements.


IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

Deux exemples d’actions : le clean walk de We Wanna Save…

IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

… et la première Fresque du Climat d’IDEA’s

IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !


Clean walks et Fresque du Climat au programme

Depuis sa création, We Wanna Save a, par exemple, déjà organisé des ventes de gourdes pour inciter les étudiants « à switcher leur comportement en consommant moins de bouteilles en plastique » et compte faire de même avec « une vente de cendriers de poche pour éviter qu’ils ne jettent leurs cigarettes par terre ». L’association souhaite aussi organiser régulièrement des événements et notamment des clean walks dans la capitale. « Un clean walk consiste à aller une après-midi dans un endroit pour ramasser tous les déchets que l’on peut trouver sur sa route, précise Sasha. Dans cette même optique, on s’est rapproché de la Ville de Paris pour que, dès qu’un événement est organisé, on puisse s’y rallier et essayer de se faire connaître même en dehors de l’école afin d’avoir un impact sur les gens. » Proposé à l’occasion du World Cleanup Day 2020 le 19 septembre dernier, le premier clean walk de l’asso a d’ailleurs attiré de nombreux étudiants. Enfin, We Wanna Save

 

Chez IDEA’s aussi, ça ne chôme pas. Quelques jours après la rentrée, l’association proposait ainsi à une cinquantaine d’étudiants de différentes années de participer à une Fresque du Climat dans les locaux de l’école. « C’était un atelier ludique et créatif autour des enjeux climatiques, rembobine Antoine. Les participants étaient répartis en groupes et échangeaient pendant deux heures sur le fonctionnement et les conséquences du dérèglement climatique : ils essayaient ainsi de trouver les liens de cause à effet entre différents éléments ayant un impact environnemental. » Une bonne entrée en matière qui sera bientôt suivie d’autres activités, IDEA’s souhaitant se lancer dans l’organisation de conférences « pour ramener à l’ESME Sudria des personnes connaissant très bien le sujet » ou proposer des petites soirées et des jeux « pour fédérer autour de l’association ». Surtout, l’équipe d’Antoine implique également le corps enseignant. « Par exemple, avec Monsieur Stéphane Feret, professeur d’électronique analogique, nous avons lancé une idée auprès des étudiants de 2e année : la réalisation d’un distributeur automatique de couverts consignés. En effet, de nombreux étudiants amènent généralement leur plateau repas pour manger à la pause déjeuner. S’ils oublient leurs couverts, plutôt que d’aller acheter des couverts en plastique, cette machine pourrait, contre une consigne d’un ou deux euros, leur distribuer un set de couverts propres. Une fois le repas fini, ils les ramènent et peuvent ainsi récupérer leur consigne. » Un moyen d’allier travail technique et dimension écologique.


IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !


Un atout pour le futur

Unis par leur passion pour l’ingénierie et leur envie de protéger l’environnement, Sasha comme Antoine affirment enfin apprécier être dans une école comme l’ESME Sudria, en phase avec son époque et capable d’adapter sa formation. Ce n’est pas pour rien si Sasha a choisi de rejoindre le Parcours Energie & Environnement (« Cela me plaît énormément. Je trouve que c’est super intéressant ce qu’ils font et qu’ils nous laissent mener nos projets. ») et si deux des membres fondateurs d’IDEA’s ont décidé de prendre part au « Plan Vert » de l’école, inscrivant cette dernière dans une politique attachée au développement durable. Pour Antoine, cet engagement de l’ESME Sudria n’est pas qu’une source de motivation supplémentaire : c’est surtout une vraie plus-value pour les futurs diplômés. « De toute manière, l’écologie est un sujet d’actualité et il continuera à l’être à l’avenir. Faire partie d’une école positionnée à ce niveau et qui propose même une spécialisation en rapport avec ça, c’est clairement un avantage selon moi. » Et un bon moyen de révolutionner le monde de l’ingénierie. « On ne peut plus aujourd’hui se permettre de créer des solutions que l’on qualifie d’innovantes mais qui continuent de polluer, d’avoir un impact négatif sur l’environnement ! »

 

Retrouvez We Wanna Save sur son site Internet ainsi que sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram)

Retrouvez IDEA’s sur Instagram


IDEA’s, We Wanna Save… quand l’écologie transforme l’ESME Sudria !

 

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Projets pro, impression 3D, moto… les associations de l’ESME Sudria à la fête !

  • 06/10/2020
Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Sans elles, l’ESME Sudria ne serait pas vraiment l’ESME Sudria ! Aussi variées que motivées, les nombreuses associations étudiantes qui animent l’école au quotidien étaient à la fête le jeudi 24 septembre 2020 à l’occasion du traditionnel Forum des Associations. Organisé sur le campus Paris-Ivry, ce dernier a permis aux étudiants, et notamment aux nouveaux arrivants, de découvrir de nombreuses activités pour s’épanouir en marge de leur cursus. Cette année, l’école vous propose d’en savoir plus sur trois de ces associations passionnées : Junior Conseil ESME, Burn Out Bikers et E.S.Makers !


Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


Junior Conseil ESME : un avant-goût du monde professionnel

« Le rôle de la JCE est de mettre en relation des étudiants de l’école avec des entreprises que nous avons contactées ou qui nous auront contactés afin de réaliser des projets rémunérés. Les étudiants mettent en œuvre le projet tandis que l’association s’occupe des différentes démarches en amont (prospection commerciale, contact avec l’entreprise, rédaction des documents et contrats…), durant le projet (pour vérifier que tout soit conforme à ce que demande le client) et à la fin de ce dernier (pour remettre au client le projet, s’assurer de sa satisfaction – un client heureux, c’est un client qui reviendra ou qui parlera de l’association à ses partenaires – et du rapport pédagogique de l’étudiant concerné – pour voir ce qu’il a appris, ce que cette expérience lui a enseigné…).

Je suis présidente de la Junior Conseil ESME depuis fin juillet, mais l’association existe depuis plusieurs années. Avec d’autres étudiants, nous avons décidé de la relancer pour la rendre plus dynamique et active car nous croyons beaucoup en son potentiel. En effet, travailler au sein d’une association comme la JCE, c’est un vrai plus pour son CV et la garantie de pouvoir développer de nouvelles compétences, notamment en matière de management, de communication, etc. Elle permet de multiplier les expériences, d’appliquer ses connaissances et, surtout, de mettre un premier pied dans la réalisation de projet dans le monde professionnel : on apprend des autres autant que l’on apprend sur soi-même ! Lors du Forum, de nombreux étudiants sont venus nous voir, pour s’inscrire ou simplement nous poser des questions. Notre association plaît et on espère que les nouveaux membres vont s’investir pour faire perdurer la JCE et réaliser au minimum cinq projets cette année ! »

Camille Quinio (ESME Sudria promo 2023), présidente de Junior Conseil ESME et étudiante en 3e année


 

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


Burn Out Riders : l’appel de la route

« Nous sommes trois étudiants à avoir créé l’association Burn Out Bikers car nous croisions énormément de motards à l’école sans pour autant les connaître. Avec l’association Burn Out Bikers, nous souhaitons donc rassembler les motards de l’ESME Sudria, mais aussi les étudiants curieux qui souhaitent découvrir le monde de la moto. Par exemple, nous sommes là pour les étudiants qui hésitent entre passer un permis A1 ou A2 en les initiant sur une 125cc ou un « gros cube ». Pour les motards plus aguerris, on a pour ambition d’organiser des sessions sur des circuits avec des partenaires professionnels. Enfin, nous espérons pouvoir proposer un grand road trip l’année prochaine dans toute la Bretagne. Pour cela, nous comptons mettre en place un convoi pour suivre le groupe et ainsi, en cas de souci technique ou de panne, pouvoir récupérer la moto défaillante et permettre au motard de continuer le périple avec le reste de l’équipe malgré tout ! On se dit que cela sera vraiment sympa de faire un tel trajet avec 10-15 motos qui se suivent. D’ailleurs, tous les types de motos sont les bienvenus. Il n’y a qu’à voir celles que nous avons, nous les trois membres fondateurs : il y a une custom (comme les Harley-Davidson), une roaster et une sportive. Pour l’instant l’association compte six membres, mais on espère que le Forum en amènera de nouveaux.

Enfin, école d’ingénieurs oblige, Burn Out Bikers compte aussi s’intéresser à la mécanique. On a prévu des stages d’initiation pour permettre aux motards d’apprendre à prendre soin de leur bécane, à les entretenir et à savoir comment gérer en cas de panne. Nous avons également des projets IT. Nous aimerions ainsi développer une application solidaire qui géolocaliserait des personnes ayant un problème sur son engin pour leur venir en aide rapidement ou tout simplement monter un projet de moto électrique. »

Mickael Deray (ESME Sudria promo 2022), secrétaire de l’association et étudiant en 4e année au sein du cycle apprentissage A2IR


 

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris


E.S.Makers : l’esprit « Do It Yourself »

« E.S.Makers est une association toute récente car elle a été créée l’an dernier. Pour le moment, on compte une dizaine de membres, mais on espère atteindre la cinquantaine prochainement. Notre activité est essentiellement de proposer des formations aux étudiants, principalement ceux de 1re et 2e années, sur les différentes machines du laboratoire de fabrication numérique situé sur le campus de Montparnasse. Nous organisons également des sorties dans les différents Fab’Labs présents à Paris ainsi que des sorties culturelles.

L’autonomie sur les machines est une chose très importante à nos yeux. Cela permet ensuite de venir à tout moment dans le laboratoire pour créer ce dont on a envie. Devenir maker, c’est aussi être en mesure de mettre en place ses idées et c’est ce qui me plaît beaucoup à titre personnel : on a une idée en tête, puis grâce à l’impression 3D ou autre chose, on la développe concrètement. Cette approche est d’ailleurs complémentaire à celle de l’ingénieur car, là où l’enseignement durant le Cycle préparatoire se veut plus théorique, la culture maker s’axe davantage sur la pratique.

Au sein de l’association, nous avons un Discord sur lequel tous les membres peuvent accéder à des fiches de formation. Nous avons aussi pour objectif de réaliser un grand projet commun chaque année. Le prochain consistera à créer un disque dur externe NAS. Cela fera appel à toutes les machines présentes dans le laboratoire et mobilisera toutes les compétences, avec de l’électronique, une utilisation de la découpeuse laser, des pièces à imprimer en 3D, etc. Si des étudiants sont intéressés, ils peuvent nous retrouver en ligne via notre compte Instagram ou directement chaque jeudi après-midi au laboratoire de Montparnasse ! »

Paul Perrin (ESME Sudria promo 2023), vice-président de l’association et étudiant en 3e année


Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

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Retour sur l’édition 2020 du Forum des Associations à l’ESME Sudria Paris

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Soutenez BacTail, le projet de l’équipe iGEM IONIS 2020 !

  • 04/05/2020
BacTail, le projet de l'équipe iGEM IONIS 2020

Réunissant des étudiants de l’ESME Sudria et de Sup’Biotech, deux écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS, l’équipe iGEM IONIS travaille actuellement sur son projet BacTail. Son objectif ? Lutter contre l’antibiorésistance des bactéries et se distinguer lors de l’International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), le plus grand concours étudiant au monde dédié à la biologie de synthèse.

BacTail, le projet de l'équipe iGEM IONIS 2020

L’antibiorésistance, un enjeu de santé majeur

BacTail est un projet axé sur la santé et, plus précisément, sur la résistance aux antibiotiques. En effet, l’Homme a beaucoup utilisé d’antibiotiques, surtout au 20e siècle et ces 20 dernières années. Et si elle s’est avérée très utile, cette pratique a également engendré chez certaines bactéries une résistance au fil du temps. De ce fait, ces fameuses bactéries ne peuvent plus être traitées avec les antibiotiques présents sur le marché et habituellement utilisés contre elles. Ainsi, selon certaines études, si la situation ne change pas d’ici 2050, ce problème d’antibiorésistance pourrait provoquer jusqu’à 10 millions de morts par an. Voilà pourquoi l’équipe iGEM IONIS 2020 s’attaque à ce problème en s’intéressant aux bactériophages, des virus connus pour spécifiquement attaquer des bactéries. Avec BacTail, les étudiants de l’ESME Sudria et Sup’Biotech souhaitent donc s’inspirer de cette reconnaissance spécifique qu’ont les bactériophages pour l’intégrer à une bactérie développée par leurs soins ! Et pour mettre toutes les chances de son côté et accélérer ses recherches, l’équipe iGEM IONIS vient justement de lancer une campagne de crowdfunding sur la plateforme KissKissBankBank.

 

Retrouvez BacTail et l’iGEM IONIS sur son site Internet, Facebook, Instagram et LinkedIn.

Soutenez le projet via la campagne KissKissBankBank !

Pour en savoir plus, retrouvez l’interview d’Albane Mabro, chef de projet de l’équipe, sur le site de Sup’Biotech.

BacTail, le projet de l'équipe iGEM IONIS 2020

Ils font partie de l’équipe iGEM IONIS 2020 :

Max Boudou (ESME Sudria promo 2021, membre du pôle informatique), Elliot Coquerel (Sup’Biotech promo 2021, membre du pôle R&D), Giulia Criseo (Sup’Biotech promo 2021, responsable du pôle financements et membre du pôle communication), Charlotte Duteil (Sup’Biotech promo 2021, responsable du pôle R&D), Renaud Eynard (Sup’Biotech promo 2021, trésorier, membre des pôles financements et informatique), Thomas Kobak (ESME Sudria promo 2021, membre du pôle R&D), Albane Mabro (Sup’Biotech promo 2021, chef de projet, responsable du pôle communication et membre du pôle R&D), David Padrino (ESME Sudria promo 2021, membre du pôle R&D) et Lucie Pesenti (Sup’Biotech promo 2021, secrétaire et membre du pôle R&D).

BacTail, le projet de l'équipe iGEM IONIS 2020

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Solène Muday (ESME Sudria promo 2021), lauréate de la première Nuit de l’Innovation Solidaire

  • 30/01/2020
Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020

Du 12 au 13 janvier 2020 a eu lieu la première édition de la Nuit de l’Innovation Solidaire, un grand hackathon étudiant destiné à répondre par des solutions innovantes, réalistes et économiques à différentes thématiques liées aux problématiques rencontrées par Handicap International sur le terrain. Un défi qu’a souhaité relever Solène Muday (ESME Sudria promo 2021), étudiante de 4e année du Parcours Biotech et Santé. Entourée des étudiants d’autres écoles (voir encadré) au sein de l’équipe Elevation Lab, la future ingénieure a remporté ce challenge !

Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

Solène (en blanc au centre) et son équipe lors de la remise du prix © HI

Comment t’es-tu retrouvée à participer à ce hackathon ?

Solène Muday : Quand l’ESME Sudria a envoyé un email aux étudiants parlant de l’événement, cela m’a tout de suite intéressée car cela collait au Parcours Biotech et Santé et à la notion de handicap. Je me suis inscrite et, le jour J, je me suis retrouvée avec près de 70 autres étudiants. Nous étions repartis en neuf équipes et nous devions imaginer un projet selon l’un des quatre thèmes qui nous était attribué, le tout en 24 h avec seulement 4 h pour dormir ! En effet, le concours a commencé le dimanche à 18 h et devait se terminer le lendemain à la même heure.

 

Un challenge plutôt sportif donc !

Exactement. Pour ma part, je pense avoir dormi seulement trois heures, comme tous les membres de mon équipe. Nous avons vraiment travaillé dur pour développer notre projet autour de l’éducation inclusive qui consiste à pouvoir inclure correctement des élèves handicapés dans les écoles, pour leur permettre d’apprendre et ne pas être rejetés. La particularité du thème était de travailler sur l’éducation inclusive dans les camps de réfugiés, c’est-à-dire des zones défavorisées où les classes sont souvent surchargées, avec parfois près de 200 élèves. La problématique était alors de trouver un moyen d’utiliser ce surnombre des classes pour pérenniser les méthodes d’éducation inclusive, en sachant que dans ces camps, les méthodes sont rarement transmises entre les professeurs qui s’y relaient régulièrement. Cette instabilité pousse les membres de Handicap International à devoir former les enseignants, alors qu’ils ont souvent d’autres missions à devoir gérer à côté. Nous voulions imaginer une solution permettant au professeur de gagner du temps afin de pouvoir consacrer du temps à l’ensemble des élèves, qu’ils soient en situation de handicap ou non, pour qu’ils puissent tous apprendre correctement. C’est comme ça que nous avons eu l’idée d’appliquer la méthode Freinet en intégrant une boîte à outils très utile.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI

© HI

Qu’est-ce que la méthode Freinet ?

Il s’agit d’une méthode d’apprentissage par les pairs. Pour faire simple, elle demande aux élèves de s’aider mutuellement. Un élève qui sait déjà faire des divisions ira les apprendre à ceux qui ne le savent pas encore. Et si cet élève ne sait pas contre pas lire correctement, peut-être que les autres pourront l’aider sur ce sujet. C’est un échange.

 

Que permet la boîte à laquelle vous avez pensée ?

Elle comporterait donc plusieurs outils pour aider aussi bien les professeurs que les élèves. Par exemple, on pourrait y trouver un livret dans lequel le professeur noterait toutes ses remarques – les points positifs et négatifs, ce qu’il conviendrait de modifier, les méthodes utilisées, etc. – permettant d’assurer une transmission au futur enseignant. Ce tableau de bord pourrait aussi servir pour prendre des notes sur les difficultés de chaque élève, notamment les élèves handicapés : chaque handicap étant différent, il est préférable de savoir quel exercice a pu fonctionner ou non avec tel ou tel élève. D’autres éléments pourraient se trouver dans la boîte, comme un tableau noir adapté, des outils pour faciliter l’apprentissage de la lecture ou des mathématiques, etc.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020 © HI / Manuka - E. Kiener

© HI / Manuka – E. Kiener

Comment se composait ton équipe ?

Nous avions une équipe très variée et complémentaire : même si une autre étudiante était issue d’une école d’ingénieurs comme moi, les autres membres faisaient partie d’une école de commerce ou d’une école de design.

 

Quelle a été ta réaction au moment de l’annonce de votre victoire ?

Cela m’a fait très plaisir car ce hackathon me tenait vraiment à cœur. Je sais qu’en France, on vit généralement assez bien – en tous cas, les étudiants en école d’ingénieurs vivent dans la majorité dans un certain confort. De ce fait, nous n’avons pas toujours conscience des difficultés que peuvent rencontrer d’autres personnes. Voilà pourquoi j’avais envie de pouvoir aider les gens se trouvant dans des camps de réfugiés, en particulier les enfants et ceux souffrant d’un handicap. J’ai donc trouvé ça génial de pouvoir participer à cet hackathon et de le remporter avec mon équipe.

 

Est-ce aussi pour « aider l’autre » que tu as choisi de rejoindre le Parcours Biotech et Santé ?

Exactement. La découverte du Parcours Biotech et Santé m’a donné envie de trouver de nouvelles solutions pour aider les personnes amputées en créant des prothèses et orthèses utilisant les nouvelles technologies. C’est pour cela que, pour mon stage, j’ai choisi de rejoindre l’entreprise Armstrong Robotic. L’histoire a débuté sur LinkedIn : je n’avais pas encore trouvé de stage et la personne de cette entreprise m’a contactée pour m’expliquer son projet. Elle souhaitait développer un prototype de bras robotisé pour enfant myopathe afin de répondre au besoin de son neveu souffrant de cette maladie, afin qu’il puisse réaliser des tâches simples, comme saisir un objet. Au-delà de cet aspect, j’aime beaucoup ce secteur car il permet d’allier différentes compétences. On en apprend chaque jour sur le corps humain tout en étudiant des domaines technologiques très variés, de l’informatique à l’électronique.

 Hackathon Nuit de l'innovation solidaire x Handicap International / janvier 2020


L’équipe Elevation Lab :

Louise Le Roux (Paris I Panthéon Sorbonne), Nataly Navaridas (IRIIG), Solène Muday (ESME Sudria), Alice Abadia (EDHEC Business School), Etienne Tregaro (Audencia Business School) et Anna Loaec (Centrale Supélec).

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L’ESME Sudria et les écoles du Groupe IONIS se mobilisent contre le sida

  • 25/11/2019
IONIS en veille contre le sida 2019

Comme chaque année, l’ESME Sudria et toutes les écoles du Groupe IONIS se rassemblent pour sensibiliser leurs étudiants et le grand public à travers la campagne IONIS en veille contre le sida !

Ateliers de sensibilisation et de prévention, sessions de dépistage, conférences, récoltes de fonds… Du lundi 25 au vendredi 29 novembre, étudiants et membres des écoles proposeront ainsi sur leurs campus de nombreuses actions en partenariat avec différentes associations telles que Sidaction et Aides. Le but ? Poursuivre la mobilisation et le combat contre cette maladie qui touche encore près de 40 millions de personnes à travers le monde et concernerait près de 150 000 Français !

Suivez la mobilisation sur les réseaux sociaux avec le hashtag #IONISContreLeSIDA

IONIS en veille contre le sida 2019

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« Le partage est fondamental dans la communauté des makers »

  • 22/11/2019
David, un maker à l'ESME Sudria

Étudiant en 4e année à l’ESME Sudria, David Boccara (promo 2021) est ce qu’on appelle plus communément un maker. Touche-à-tout, curieux et adepte du « Do It Yourself », il profite de son cursus et du Sudri’Lab pour mener différents projets avec toujours le même objectif : apprendre et créer tout en s’amusant. Une approche qui permet à ce futur ingénieur passionné de découvrir différents univers, des drones à l’impression 3D en passant par le monde de la santé.

David, un maker à l'ESME Sudria

David en pince pour le « Do It Yourself »

Depuis combien de temps souhaites-tu devenir ingénieur ?

David Boccara : Depuis tout petit ! En effet, mon grand-père était lui-même ingénieur et tout ce qu’il faisait me fascinait. J’aime aussi la médecine – hormis mon grand-père, toute ma famille travaille dans la santé –, mais c’est vraiment l’ingénierie qui m’a toujours attiré. De ce fait, après une Terminale S en spécialisation « Sciences de l’ingénieur », j’ai voulu réaliser ce rêve en rejoignant l’ESME Sudria. Cela n’a pas été tous les jours facile, notamment à cause de ma dyslexie, mais j’ai réussi à surmonter les difficultés.

 

Comment t’y es-tu pris pour surmonter ta dyslexie ?

Il m’a fallu beaucoup de détermination et, très souvent, travailler deux fois plus que les autres. Heureusement, j’ai pu compter sur le soutien de nombreuses personnes. Sans elles et mon envie de m’en sortir et de me dépasser, je n’y serais probablement pas arrivé.

 

Quel métier souhaites-tu faire après ton cursus ?

J’avoue espérer pouvoir rejoindre des entreprises comme Thales ou Safran, c’est-à-dire des entreprises liées de près ou de loin au militaire. Pourquoi ? Parce que c’est un secteur très porté sur l’innovation et que je m’intéresse énormément à l’aérospatial. Certes, je n’y connais pas grand-chose pour le moment, mais c’est justement ce qui me donne envie. C’est ma façon de penser : quand je suis en face d’un sujet que je ne comprends pas bien ou que je ne maîtrise pas réellement, j’ai aussitôt besoin de creuser, de faire des recherches, d’en apprendre plus… En général, en tant qu’ingénieur, ce qui m’attire le plus, c’est ce que je ne connais pas encore ! J’ai besoin de ne plus être impressionné, de savoir.

 

C’est cette philosophie qui t’a fait devenir un maker ?

J’ai choppé le virus du « Do It Yourself » très jeune. Enfant, avec mon père, je faisais déjà pas mal de maquettes et j’adorais ça. C’était sans doute mon moment préféré chaque week-end. Mais mon engouement s’est accentué ces dernières années grâce à cette révolution qu’est la démocratisation du prototypage rapide et ultra-accessible. Il y a dix ans encore, si vous vouliez prototyper l’une de vos idées, c’était quasiment mission impossible : vous deviez alors faire appel à des usineurs et d’autres spécialistes, pour une démarche à la fois complexe et très coûteuse. Aujourd’hui, tout a changé, notamment grâce à l’impression 3D. D’ailleurs, quand je suis arrivé à l’ESME Sudria et que je suis tombé sur ses imprimantes 3D, cela m’a tout de suite donné envie de m’en procurer une afin de savoir comment cela fonctionnait. J’ai acheté des pièces détachées pour la monter moi-même. Bon, c’était assez chaotique, mais ça marchait quand même. Après ce premier essai, j’ai persévéré, en changeant d’imprimante et en poursuivant des tests, des expérimentations… Tout cela n’a fait que nourrir ma passion.

 

Qui t’a mis le pied à l’étrier au sein de l’école ?

C’est Romain Astouric, le responsable du Parcours Ingénierie & Innovation. Encore aujourd’hui, je le considère comme une personne très importante pour moi : c’est lui qui m’a fait choisir l’ESME Sudria et découvrir l’univers maker avec le Sudri’Lab. C’est aussi lui qui m’a ensuite permis de devenir encadrant du Sudri’Lab auprès des autres étudiants pendant deux ans afin d’aider celles et ceux qui le souhaitaient à utiliser les différentes machines, des imprimantes 3D à la découpe laser.

David, un maker à l'ESME Sudria

Au sein du Sudri’Lab, David fait forte impression (3D)

En tant que maker, quelle a été ta première fierté ?

La première qui me vient en tête est née après une discussion avec mon père sur notre maison de campagne et sur le fait qu’il y faisait forcément toujours froid à notre arrivée. Je me suis alors demandé comment pouvoir la réchauffer à distance. Mon père a émis l’idée d’une chaudière connectée et, grâce à un fablab de la région et le Sudri’Lab de l’école, j’ai créé un boitier branché sur la prise secteur pouvant ensuite être branché à n’importe quel appareil électrique, comme une lampe ou, en l’occurrence ici, une chaudière. Et via une application passant par un serveur en PHP, mon père était alors enfin en mesure de contrôler à distance la température de la maison.

 

Depuis tes débuts, tu as aussi développé une passion pour les drones.

C’est vrai ! Quand j’ai commencé à voir des vidéos de drones sur Internet, cela m’a directement donné envie d’en posséder un. J’ai demandé à mes parents s’ils pouvaient m’en offrir un, mais ils ont refusé. Alors, je leur ai proposé de le fabriquer par mes propres moyens et ils ont accepté. C’est comme ça que mon premier drone a vu le jour. Bon, il était plutôt pourri et a connu un nombre incalculable de crashs, y compris un dans la mer ! Par contre, chaque crash m’a permis de l’améliorer, de le bidouiller, de le modifier… et finalement d’en apprendre davantage. Par la suite, j’ai pu construire une seconde version bien plus performante, avec une stabilisation fonctionnant par GPS, gyroscope et magnétomètre. Depuis, je continue d’en créer régulièrement.

 

Quels genres de drones as-tu construit ?

En pensant à l’entreprise Thales, j’ai d’abord pris l’initiative de fabriquer un drone de surveillance capable de suivre un tracé donné d’un point A à un point B. J’ai ensuite voulu créer un drone « livreur de café ou de flûtes de champagne » en réaction aux nombreuses entreprises de livraison de nourriture apparues ces dernières années. Bien sûr, l’idée d’un drone livreur de boissons est plus anecdotique qu’autre chose, mais je trouvais le concept drôle et le système intéressant à développer. L’ESME Sudria m’a permis de le faire dans le cadre du projet d’innovation. Le drone fonctionnait, mais ses pièces étaient perfectibles car fabriquées avec ma première imprimante 3D. Récemment, j’ai donc décidé d’en proposer une seconde version plus robuste, stabilisée et puissante, sous la forme d’un hexacoptère. Ce drone est évidemment équipé d’une pince capable de transporter la boisson de façon stable et de la poser délicatement après l’atterrissage. Dans l’idéal, le tout pourrait être lié à une application.

David, un maker à l'ESME Sudria

Qu’est-ce qui fait l’âme d’un maker selon toi ?

Le partage ! Bien sûr, quand on a une très bonne idée, il ne faut pas forcément la partager, mais en ce qui concerne les connaissances, le partage est fondamental dans la communauté des makers. C’est pour ça que les Fab Labs existent, pour permettre aux gens de partager leur savoir et d’apprendre des autres. Moi, j’ai beaucoup appris grâce à cela et, dès que possible, je partage ça avec les personnes intéressées. Je trouve cet état d’esprit génial.

 

Partages-tu justement tes projets sur Internet ?

En ce qui concerne les projets que je modélise, je les partage sur Thingiverse, une base de données de projets à imprimer en 3D. Pour le code, je ne me suis pas encore inscrit sur GitHub, mais je pense le faire. J’ai aussi mon propre site Internet, Boccara3D, et mon compte Instagram qui me permettent de parler de mes différentes activités.

 

À quoi juges-tu qu’une de tes idées est bonne ?

Je ne le sais pas et, honnêtement, ce n’est pas ce qui m’importe en tant que maker. Ce qui m’intéresse avant tout, c’est de découvrir des technologies pour mieux les maîtriser plus tard. Prenons l’exemple des drones : je suis persuadé qu’ils peuvent encore évoluer et qu’on les retrouvera partout dans notre quotidien d’ici quelques années, pour différentes tâches. Mon postulat de départ, c’est souvent d’imaginer un service et de me demander si le projet est réalisable ou non. Et le plaisir vient aussi à la fin. Quand je présente mon drone livreur de boissons aux gens, certains vont trouver cela « gadget » quand d’autres se diront « pourquoi pas ! ». J’aime beaucoup voir les différentes réactions que ces projets peuvent susciter. Elles sont riches en enseignements.

David, un maker à l'ESME Sudria

« Votre café, avec ou sans drone ? »

David, un maker à l'ESME Sudria

Un aperçu des projets menés par David

Quel est le projet sur lequel tu travailles actuellement ?

C’est un projet qui s’éloigne de l’univers des drones. Son idée est née à la suite d’un stage réalisé au CNRS où j’ai pu travailler sur le retour sensoriel, un sujet particulièrement étudié par les chercheurs. L’idée du CNRS était alors de chercher à redonner des sensations à des personnes portant une prothèse après avoir perdu un bras. Bien sûr, la durée du stage d’un mois ne m’a pas permis d’aller au bout, mais j’ai tout de même décidé de poursuivre le projet en me rendant toutes les deux semaines au CNRS jusqu’à pouvoir leur livrer un prototype sur lequel leurs équipes continuent de travailler aujourd’hui. Ensuite, en discutant avec des membres de ma famille travaillant dans le milieu médical, on m’a suggéré l’idée d’adapter cette approche aux personnes souffrant de la maladie de Charcot ou d’un diabète très élevé. En effet, ces deux situations entraînent une perte de la sensibilité au niveau du pied chez les personnes concernées et cela a de grosses conséquences sur leur vie. Certaines d’entre elles me l’ont d’ailleurs confié : à cause de cette perte de sensibilité, elles posent mal leurs pieds sur le sol et sont obligées de les regarder pour marcher correctement. Surtout, le fait de poser mal le pied entraîne à terme des déformations. C’est donc sur ce projet que je travaille actuellement. Le but est de pouvoir leur donner suffisamment de sensations pour que ces personnes puissent correctement poser leurs pieds.

 

Comment fais-tu pour le développer ?

Je le teste déjà sur moi-même, en essayant de mettre à la place des futurs utilisateurs. Comme ce n’est pas forcément évident, je travaille sur différentes pistes avec un ami chirurgien. Ensemble, on a par exemple fait des simulations où je m’anesthésiais le pied à l’aide de patchs. Le résultat est intéressant, mais pas encore assez poussé car l’anesthésie agit uniquement en surface et les sensations musculaires sont encore bien présentes. Voilà pourquoi je cherche aujourd’hui d’autres personnes intéressées pour m’accompagner sur ce projet. Certes, le cerveau est très complexe et je ne sais pas encore s’il sera capable de comprendre certains signaux, mais j’espère encore pouvoir avancer. Et même si, à la fin, je me retrouve dans une impasse, cela n’aura pas été inutile : j’aurais appris de nouvelles choses qui me serviront potentiellement pour de nouveaux défis !

 

Retrouvez David sur son site Internet et Instagram

David, un maker à l'ESME Sudria

« Je te rends ta liberté ! »

David, un maker à l'ESME Sudria

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Antoine Ribault (ESME sudria promo 2023), champion de paddle

  • 12/06/2019

Dans son dernier numéro, le IONIS Mag, le magazine du Groupe IONIS, consacrait un dossier aux étudiants cultivant, en parallèle à leurs études, un talent dans les domaines de la culture, du sport, du milieu associatif ou encore de l’entrepreneuriat. L’occasion de découvrir des parcours inspirants à l’image de celui d’Antoine Ribault (ESME sudria promo 2023), futur ingénieur et champion de paddle.



Passionné par les sports nautiques depuis son plus jeune âge, Antoine cherchait une discipline praticable en région parisienne : « J’avais besoin d’être sur l’eau. Le paddle m’a tout de suite plu et comme je suis très sportif, j’ai commencé la compétition très vite, dès 2016, quand j’ai participé aux Championnats de France. J’y ai pris goût et me suis mis à beaucoup m’entraîner. » Un acharnement qui a payé, puisque l’année dernière, il a commencé à enchaîner des performances remarquées au niveau national. Il est notamment devenu vice-champion de France Junior Technical Race (une course de vitesse). Son objectif ? « Participer à un maximum de courses cette année pour intégrer le top 10 français en catégorie Open (celle qui regroupe tout le monde). Je vais multiplier les épreuves internationales car elles permettent de côtoyer des pros. Je veux me tester pour voir quels objectifs je peux réellement me fixer pour l’année prochaine. »

 

Un équilibre nécessaire 

L’ESME Sudria lui offre des conditions idéales, avec sa prépa intégrée et « sa très bonne réputation ». Il peut ainsi s’entraîner une vingtaine d’heures par semaine. Car ce qu’il redoutait par-dessus tout en commençant ses études était de devoir faire une croix, même temporairement, sur sa passion. « Aujourd’hui, je ne pourrais faire l’un sans l’autre, se réjouit-il. C’est mon équilibre : la régularité que j’ai acquise dans le paddle, je la retrouve dans mes études, au niveau des délais, de la rigueur et de la concentration. » Plus tard, il aimerait travailler dans le nautisme, en particulier dans la conception. Mais il se laisse la possibilité d’évoluer quelques années au plus haut niveau, si les résultats suivent…


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Crowdfunding : soutenez Cinergy, le projet innovant de l’équipe iGEM IONIS qui valorise les mégots de cigarettes

  • 27/05/2019

Ils viennent des écoles EPITA, ESME Sudria, IPSA et Sup’Biotech du Groupe IONIS et ont bien l’intention de rendre le monde meilleur avec leur projet innovant : eux, ce sont les 15 étudiants de l’équipe iGEM IONIS en lice pour l’édition 2019 de l’International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), le plus grand concours étudiant au monde dédié à la biologie de synthèse. En effet, ces futurs ingénieurs ont décidé d’associer leurs compétences pour développer Cinergy, un projet qui espère pouvoir valoriser la matière plastique des mégots de cigarettes afin de produire de l’énergie électrique !

Aider les étudiants de l’iGEM IONIS à rendre la planète plus intelligente

Pour mener à bien ce défi scientifique et espérer décrocher une médaille d’or lors de la grande finale de l’iGEM qui se déroulera en novembre prochain aux États-Unis, l’équipe iGEM IONIS a besoin de vous. Pour la soutenir, il vous suffit de contribuer à la campagne de crowdfunding qu’elle vient de lancer sur la plateforme KissKissBankBank. L’objectif ? Récolter 4 500 euros afin de compléter son matériel de laboratoire et finaliser sa participation à l’iGEM ! N’hésitez donc pas à aider et partager cette belle initiative d’économie circulaire pour la protection de l’environnement et le bien-être des générations futures !

Envie d’en savoir plus sur le projet Cinergy ?

Retrouvez l’interview de Lucas Bourmancé (Sup’Biotech promo 2020), président de l’équipe, ou rendez-vous directement sur la page KissKissBankBank du projet !

Suivez également l’actualité de l’équipe iGEM IONIS sur son site Internet, ainsi que sur Facebook, Instagram et Twitter


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Retrouvez l’ESME Sudria lors du salon Viva Technology 2019, du 16 au 18 mai à Paris

  • 13/05/2019

De retour pour une 4e édition du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles (15e), le salon Viva Technology s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous international majeur de l’innovation. Principal partenaire de l’événement depuis 2016 dans le secteur de l’enseignement supérieur, IONIS Education Group sera à nouveau présent cette année pour y dévoiler projets et start-ups d’avenir portés par étudiants et Anciens.

Santé, environnement, business, aérospatial… : les innovations du Groupe IONIS vous attendent sur le stand L22. Découvrez plus d’une vingtaine d’innovations à ne pas manquer… dont Sudrianoïde !



Sudrianoïde : la robotique pédagogique

Sudrianoïde est l’association de robotique des étudiants du campus lillois de l’ESME Sudria. Parmi ses nombreuses activités, elle aide chaque année des collégiens du nord de la France à s’initier de façon innovante à la programmation via son partenariat avec le Défi de Robotique Ecole Collège (DREC) de la circonscription de Roubaix-Hem.

Sudrianoide sera présent le vendredi 17 et le samedi 18 mai



IONIS Education Group à Viva Technology

Les 16, 17 et 18 mai 2019 sur le Stand L22 à Paris Expo Porte de Versailles
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Suivez l’événement en direct sur les réseaux sociaux du Groupe IONIS et notamment via Twitter

Pour découvrir la totalité des projets « IONIS » présentés, rendez-vous sur le site du Groupe IONIS


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