INGÉNIEuRS DE TouS LES PoSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Catégorie : Vie étudiante

Retrouvrez l’ESME Sudria lors du salon Viva Technology 2019, du 16 au 18 mai à Paris

  • 13/05/2019

De retour pour une 4e édition du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles (15e), le salon Viva Technology s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous international majeur de l’innovation. Principal partenaire de l’événement depuis 2016 dans le secteur de l’enseignement supérieur, IONIS Education Group sera à nouveau présent cette année pour y dévoiler projets et start-ups d’avenir portés par étudiants et Anciens.

Santé, environnement, business, aérospatial… : les innovations du Groupe IONIS vous attendent sur le stand L22. Découvrez plus d’une vingtaine d’innovations à ne pas manquer… dont Sudrianoïde !



Sudrianoïde : la robotique pédagogique

Sudrianoïde est l’association de robotique des étudiants du campus lillois de l’ESME Sudria. Parmi ses nombreuses activités, elle aide chaque année des collégiens du nord de la France à s’initier de façon innovante à la programmation via son partenariat avec le Défi de Robotique Ecole Collège (DREC) de la circonscription de Roubaix-Hem.

Sudrianoide sera présent le vendredi 17 et le samedi 18 mai



IONIS Education Group à Viva Technology

Les 16, 17 et 18 mai 2019 sur le Stand L22 à Paris Expo Porte de Versailles
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Informations pratiques (horaires, accès…) sur la page dédiée

Cliquez ici pour accéder à la billetterie professionnelle ou là pour celle réservée au grand public

Suivez l’événement en direct sur les réseaux sociaux du Groupe IONIS et notamment via Twitter

Pour découvrir la totalité des projets « IONIS » présentés, rendez-vous sur le site du Groupe IONIS


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Découvrez Cinergy, le projet innovant de l’équipe iGEM IONIS 2019 !

  • 18/04/2019

Après une courte pause en 2018, l’équipe iGEM IONIS reprend du service cette année avec de nouveaux membres et un nouveau projet, mais la même ambition : obtenir une médaille d’or lors de l’International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), le plus grand concours étudiant au monde dédié à la biologie de synthèse. Président de cette équipe réunissant des étudiants issus des quatre écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS (l’ESME Sudria, l’EPITA, l’IPSA et Sup’Biotech), Lucas Bourmancé (Sup’Biotech promo 2020) détaille le contenu de ce projet innovant dont le nom de code est Cinergy.



Quel est le principe de Cinergy ?

Lucas Bourmancé : Il s‘agit d’un projet ayant pour objectif de dégrader les filtres de mégots de cigarettes pour en faire de l’énergie. Ces filtres sont composés d’une matière spécifique, l’acétate de cellulose. En dégradant cette matière à l’aide d’une bactérie, nous espérons pouvoir obtenir un substrat – autrement dit, la nourriture des bactéries – qui permettra de nourrir une première souche bactérienne et ainsi produire du lactate. Ce lactate servira à son tour de substrat pour une seconde souche bactérienne permettant ensuite de produire de l’électricité. Pour résumer, Cinergy propose de valoriser les mégots de cigarette pour produire de l’électricité !

 

D’où est venue cette idée ?

Quand la nouvelle équipe s’est formée en janvier dernier, nous avons tout de suite organisé une session de brainstorming pour échanger des idées et la thématique de l’environnement s’est rapidement imposée. Comme nous avions déjà en tête l’idée de produire quelque-chose d’utile à partir d’une bactérie, on a d’abord pensé à la production d’hydrogène. Puis cela a dérivé sur la production d’électrons pour faire de l’électricité via la création d’une microbial fuel cell, soit une pile à bactéries. On a donc gardé cette idée, tout en souhaitant y apporter de la nouveauté. C’est alors que l’un de nos membres a suggéré le fait de s’intéresser aux mégots de cigarette et de voir si ces derniers pouvaient nourrir ou non les bactéries. Nous avons alors entamé des recherches et constaté qu’il était effectivement possible de dégrader l’acétate de cellulose. C’est ainsi que le projet a réellement vu le jour.



Combien de personnes constituent l’équipe ?

Nous sommes quinze membres : dix étudiants de Sup’Biotech, deux de l’IPSA, deux de l’EPITA et un de l’ESME Sudria.

 

Quel l’intérêt pour un tel projet d’avoir une équipe interdisciplinaire, avec des étudiants venant d’une école d’ingénieurs généraliste (ESME Sudria) et d’autres spécialisées en biotechnologies, aéronautique (IPSA) et informatique (EPITA) ?

L’iGEM étant une compétition tournée vers la biologie de synthèse, il est évidemment important d’avoir des étudiants comme ceux de Sup’Biotech au sein de l’équipe, mais il faut aussi d’autres compétences pour mener à bien un tel projet ! L’informatique est très importante, dans le sens où la compétition demande à chaque formation d’élaborer un Wiki en ligne qui permettra à tout le monde de consulter notre projet, nos expériences et leurs résultats. La physique et l’électronique sont aussi fondamentales : pour créer une pile, les connaissances des étudiants de l’IPSA et de l’ESME Sudria seront plus qu’utiles ! Enfin, participer à l’iGEM nécessite aussi d’autres besoins : en communication, en marketing, en financement, en recherche de sponsors, etc. Plus une équipe est interdisciplinaire, plus elle est à même de pouvoir gérer toutes les situations.

 

Où en est le projet aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premières expériences biologiques en laboratoire afin de déterminer les paramètres toxicologiques – pour savoir, en gros, si la bactérie que nous comptons utiliser reste viable après son exposition aux mégots. Aussi, comme l’iGEM le demande, nous travaillons également sur nos BioBricks, c’est-à-dire les structures d’ADN que nous allons ajouter à notre bactérie afin de pouvoir donner à cette dernière une nouvelle information/capacité, et espérons pouvoir bientôt commencer les expériences de construction génétique à ce sujet. En parallèle, nous cherchons également des sponsors et financements en plus de ceux des écoles. Nous contactons également des laboratoires afin d’obtenir du matériel à prix réduit ou gratuit. Nous œuvrons aussi sur la partie Human Practices qui compte beaucoup pour l’iGEM : cette partie concerne la réception du projet par la société et l’impact que ce dernier pourrait avoir. Le pôle concerné travaille dessus et prévoit de participer à différents événements pour parler de Cinergy. Cela peut passer par des interventions dans des écoles ou des festivals par exemple ou l’organisation de sessions dans Paris pour inciter les gens à collecter les mégots pour dépolluer la ville et les sensibiliser à notre démarche.  Nous allons d’ailleurs organiser une semaine spéciale iGEM du 13 au 17 mai sur le campus de Sup’Biotech et comptons lancer un site internet le 26 avril prochain qui aura l’aspect d’un blog. On y parlera de l’avancée du projet à travers différents articles. Il permettra également de soutenir financièrement l’équipe !

Suivez les aventures de l’iGEM IONIS sur Facebook, Instagram et Twitter



Ils font partie de l’équipe iGEM IONIS 2019 :

Pôle Recherche & Développement :
Lucas Bourmancé, Julie Breiner, Ambre Leleu, Caroline Suant (Sup’Biotech promo 2020), Joachim Vu (ESME Sudria promo 2020) et Hermann Cieur (IPSA promo 2019)

Pôle Financement :
Sarah Duquesne, Marina Firpion (Sup’Biotech promo 2020) et Baptiste Rubino (IPSA promo 2021)

Pôle Informatique :
Augustin Chabrillac et Anis Ladram (EPITA promo 2020)

Pôle Marketing & Communication :
Mathilde Barbier et Chloé Doizelet (Sup’Biotech promo 2020)

Pôle Human Practices :
Mélissa Chagnaud et Eva Zanditenas (Sup’Biotech promo 2020)


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« Le 4L Trophy, c’est une vraie aventure humaine et humanitaire »

  • 15/04/2019

L’un fait partie de la Majeure Systèmes Embarqués, l’autre de la Majeure Energie, tous les deux sont étudiants en 4e année à l’ESME Sudria et ont pu réaliser leur rêve en février 2019 : celui de participer au 4L Trophy, le célèbre raid humanitaire de plus de 6000 km qui relie la France au Maroc. Réunis au sein de l’équipage 4L IDÉES (en référence à l’association étudiante de l’école IDÉES Madagascar, leur principal sponsor), Louis-Paul Hargain et François Perff (ESME Sudria promo 2020) ont ainsi vécu un périple d’une dizaine de jours aussi passionnant qu’éreintant. Ils reviennent sur cette belle aventure.



Qu’est-ce qui vous a motivé à participer au 4L Trophy ?

François : Ma première motivation, c’était d’avoir des souvenirs, de vivre une aventure. C’était mon premier raid et je l’ai vraiment vécu comme un Dakar !

Louis-Paul : Moi, c’est pareil ! Le 4L Trophy, c’est une vraie aventure humaine et humanitaire – le raid permet aussi d’acheminer du matériel scolaire aux enfants – et en entendre parler par celles et ceux qui ont déjà participé ne peut que donner envie de se lancer à son tour… surtout si c’est pour y aller avec un ami.

 

Quand a eu lieu le déclic ?

François : Tout a commencé au retour d’un ami d’un précédent 4L Trophy il y a deux ans. Il m’a montré ses photos, ses vidéos… Et c’est là que je me suis dis qu’il ne me restait qu’une seule possibilité pour partir et que cela devait obligatoirement se faire lors de ma 4e année à l’ESME Sudria. Deux mois après, j’achetais une 4L avec la ferme intention de pouvoir prendre part à l’événement.

Louis-Paul : Quand François m’a parlé de son projet et m’a proposé de le rejoindre, je n’ai pas hésité une seule seconde !


Louis-Paul et François on the road


Justement, un 4L Trophy, ça se prépare souvent à l’avance, ne serait-ce qu’avec l’achat de la voiture. Certains décident de customiser une 4L existante, d’autres de s’acheter un modèle ayant déjà servi au raid. Quelle a été votre choix ?

François : Celle que j’ai achetée avait déjà participé à deux éditions du 4L Trophy. L’avantage d’un tel choix est surtout financier : comme elles ont déjà un peu souffert, ces voitures ont généralement un coût d’achat un peu plus réduit et, le fait qu’elles aient déjà été préparées pour le raid, il n’est pas nécessaire d’acheter de nouvelles pièces pour les équiper. On a toutefois mis un peu les mains dans le cambouis, mais elle était déjà quasiment prête à repartir. Elle tournait parfaitement !

Louis-Paul : On a pensé un moment à l’équiper de systèmes embarqués pour ajouter des fonctionnalités et des LEDs, mais on s’est finalement ravisé pour la garder la plus authentique possible. Comme François comptait la garder après la course, il ne valait mieux pas faire trop de folies avec elle !

 

Quid de votre préparation physique et mentale avant de prendre la route ?

Louis-Paul : Il fallait bien s’organiser en amont et penser à bien emporter chaque équipement nécessaire pour la traversée. En amont, nous avons aussi participé à un micro raid à Fontainebleau pour tester la conduite de la 4L en conditions réelles, sur des ornières, des cailloux, du sable… Un bon test pour expérimenter les sensations et chocs que nous allions retrouver plus tard ! Après, pour ce qui est de la préparation physique, nous devions simplement garder la ligne avant le jour J… mais comme François et moi sommes sportifs, cela n’a pas vraiment été un problème !

François : On se voyait régulièrement pour se préparer au mieux. Une fois, lorsque Louis-Paul est venu dans ma maison de campagne en Bourgogne, nous avions même fait un bivouac le soir dans un champs autour du feu, histoire de pouvoir goûter à ce genre de camping sauvage avant le raid.




Une autre étape importante, c’est aussi la récolte de fonds, de fournitures scolaires et la recherche de sponsors.

François : On travaillait en équipe : je m’occupais de démarcher les entreprises et Louis-Paul prenait le relais ensuite. Quant aux fournitures, nous les devions à notre principal partenaire, IDÉES Madagascar, qui nous prêtait également son compte bancaire.

Louis-Paul : Il faut rappeler que cette association étudiante de l’école agit depuis 1994 à Madagascar pour créer chaque été des réseaux d’eau potable, construire des écoles et apporter des vêtements et fournitures scolaires. D’ailleurs, elle prépare actuellement sa prochaine mission et a ouvert une campagne de financement en ligne !


Parlons du raid maintenant. Quel a été le plus beau souvenir de ce 4L Trophy ?

François : Probablement la soirée marathon ! Durant deux jours, on campe dans le désert. Il n’y a pas de zones prédéfinies et l’on s’organise par nous-mêmes – l’organisation du raid réalise malgré tout un check pour vérifier qu’aucun équipage ne s’est perdu. De ce fait, avec d’autres participants, nous avons garé les voitures en cercle, sorti des tables de camping et fait un grand feu de camp au milieu. Nous étions 20 personnes, seules au milieu du désert, à discuter, échanger… Nous n’avons pas vu le temps passer ! Un moment super sympa.

Louis-Paul : C’est aussi mon plus beau souvenir ! Cependant, je pense aussi au lac d’Errachidia au Maroc… On est en plein milieu du désert, avec uniquement des dunes de sable autour de nous. Puis, soudain, on commence à voir un peu de verdure. Finalement, on arrive dans une vallée où, devant nous, se trouve un immense lac totalement improbable ! On l’a ensuite longé durant plusieurs kilomètres, en s’arrêtant régulièrement pour prendre des photos.



D’autres paysages vous ont marqué ? 

Louis-Paul : Il y en a plein ! Durant le raid, on traverse un grand nombre de paysages très variés, comme une palmeraie, des dunes, une montagne avec un énorme canyon…

François : Le plateau de l’Atlas est incroyable. On voit des montagnes à des kilomètres à la ronde. C’est un spectacle magnifique.

 

Quelle a été la plus grosse difficulté ?

François : Elle a eu lieu le premier jour, à notre arrivée sur le bivouac de Merzouga. La journée avait vraiment été hyper intense car elle marquait le début du trajet sur les pistes de sable et, sur place, alors que nous étions complètement fatigués et tentions de monter notre tente, une tempête de sable s’est abattue sur nous. Un moment vraiment intense.

Louis-Paul : Pour ma part, je crois que c’est justement l’entrée sur les pistes. Quitter la route pour commencer à rouler dans des conditions plus extrêmes, avec des chocs réguliers sur la voiture, c’est assez impressionnant.

 

Auriez-vous un conseil à donner aux étudiants de l’ESME Sudria tentés par l’aventure 4L Trophy ?

François : J’ai trois conseils : penser à régler toutes les démarches administratives bien en amont pour s’éviter de mauvaises surprises, acquérir une 4L saine et ne pas se freiner pour le côté financier. L’argent, ça peut se trouver un peu partout. Avec Louis-Paul par exemple, pour compléter notre budget et être sûrs de pouvoir partir même en cas d’absence de sponsors, nous avons travaillé l’été.

Louis-Paul : Il faut aussi partir avec quelqu’un avec qui vous vous entendez bien ! Avec François, on ne s’est pas engueulés une seule fois durant le raid. Et ça change beaucoup de choses ! Même avant de partir : faire équipe avec un ami, ça permet plus facilement de compenser les légères baisses de moral qui peuvent survenir, notamment au moment de la recherche de sponsors. Et surtout, il faut se lancer car c’est une aventure unique à vivre et mémorable !

François : Ah, un dernier conseil : les deux semaines du 4L Trophy vont passer vraiment hyper vite. Penser à apprécier chaque instant !


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Femmes et ingénierie : Emma Roussel (ESME Sudria promo 2022), présidente de l’association Sudriettes à Lyon !

  • 20/12/2018

Étudiante en 2e année sur le campus de l’ESME Sudria Lyon, Emma Roussel (ESME Sudria promo 2022) est aussi la présidente de Sudriettes Lyon, une jeune association étudiante qui promeut et agit pour renforcer la visibilité des femmes dans le milieu de l’ingénierie. Une cause importante quand on sait que seulement 28 % d’étudiants en écoles d’ingénieurs étaient des étudiantes en 2016.


Emma (à droite) et deux autres étudiantes de l’association


Avant de devenir présidente de l’association Sudriettes à l’ESME Sudria Lyon, étais-tu déjà intéressée par le sujet de la place de la femme dans le monde de l’ingénierie ?

Emma Roussel : Bien sûr, comme le sujet me concernait, il ne me laissait pas indifférente, mais je ne pensais pas alors à faire quoi que ce soit pour changer les choses. Je ne pensais même pas pouvoir, à mon échelle, agir autour de cette cause.

 

À l’époque du lycée, as-tu connu des doutes avant de choisir la voie de l’ingénierie ?

Des doutes, j’en ai eu, oui. Beaucoup même. Mes professeurs m’avaient quasiment tous dit que je n’allais pas y arriver, que l’ingénierie ne serait pas faite pour moi. D’autres personnes avec qui je discutais voyaient aussi les études en ingénierie comme « quelque-chose d’énorme » alors que, pour moi, c’était juste un cheminement naturel, l’idée principale que je voulais suivre depuis plusieurs années… En fait, je pense que je ne serais sans doute jamais allée dans une école d’ingénieurs sans l’aide et le soutien de mes parents.

 

Quand as-tu commencé à t’intéresser à l’ingénierie, aux sciences ?
J’ai toujours aimé les sciences durant ma scolarité et j’ai aussi la chance d’avoir un père ingénieur dans le domaine du génie civil : cela m’a permis de découvrir très tôt ce milieu. J’ai ainsi réalisé plusieurs stages sur les chantiers de mon père et dans chaque stage j’étais toujours associé aux femmes du secteur. Je me souviens par exemple de mon premier stage : durant une semaine, je voyais différentes femmes travaillant dans le génie civil – un jour je rencontrais une géomètre, le lendemain une avocate… Cela m’a donné envie de me lancer à mon tour !

 

À partir de quel moment as-tu choisi de porter l’initiative des Sudriettes sur ton campus ?

Tout a véritablement débuté lors de la Toussaint 2017, quand une ancienne étudiante du campus de Lyon nous a contactés par mail pour nous signaler la création des Sudriettes à Paris. L’idée nous a plu et, entre étudiants, nous nous sommes réunies pour faire de même à Lyon. Je me suis présentée pour être présidente et ma proposition a été acceptée. Aujourd’hui, même si les Sudriettes sont nées à Paris, nous sommes assez fiers car l’association est désormais beaucoup plus active à Lyon ! Cela récompense notre volonté.

 

Justement, que font les Sudriettes lyonnaises ?
Notre association cherche à encourager les femmes, et notamment les lycéennes, à aller dans le milieu de l’ingénierie et plus généralement dans le monde scientifique. Pour cela, nous organisons régulièrement des rencontres dans les lycées durant lesquelles nous nous adressons à tout le monde, filles comme garçons. Nous agissons également lors les Journées Portes Ouvertes de l’ESME Sudria et des salons étudiants. Notre objectif est de pouvoir faciliter de nouvelles vocations !



Combien de membres compte l’association à Lyon ?

Nous sommes 36 membres… dont 7 garçons ! Certains d’entre eux sont très motivés et ont vraiment à cœur le sujet de la mixité dans l’ingénierie : ils savent que les hommes ont aussi un rôle à jouer pour faire changer les mentalités. Voir des étudiants s’impliquer comme cela, je trouve ça génial.

 

Les mentalités évoluent ?

Oui, mais cela se fait petit à petit. Un bon exemple reste notre première intervention dans un lycée : comme nous avions été présentés comme membres d’une association venant parler des métiers de l’ingénierie, nous nous étions retrouvés avec seulement trois filles dans la salle ! Cela prouve bien que, pour certaines lycéennes, fille et ingénierie ne vont pas naturellement de pair. L’ingénierie, ça leur fait encore peur et elles n’osent pas venir.

 

Récemment, l’association a été invitée à s’exprimer sur la radio RCF. Comment s’est passée cette rencontre ?

C’est Melchior Gormand, le présentateur de l’émission « Ça fait du bien », qui nous a directement contactés après avoir découvert notre existence dans un article paru dans l’édition locale de CNEWS. Il aimait bien l’idée et voulait en parler dans son émission ayant pour but de présenter des actions positives se déroulant partout en France. Même si Clémence Revah (ESME Sudria promo 2022, vice-présidente de l’association) et moi ne sommes pas habituées à parler à la radio, cela nous a fait plaisir de pouvoir répondre à son invitation et de voir qu’il était très réceptif à notre action !

 

Avez-vous de nouveaux projets sur le feu ?

Oui ! Nous aimerions pouvoir mettre en place au printemps une course afin de permettre aux Sudriettes de se battre également pour d’autres causes liées aux femmes, comme la lutte contre le cancer du sein par exemple. Nous avons aussi pour projet de proposer un événement spécial à l’occasion de la prochaine Journée internationale des droits des femmes. Enfin, nous souhaitons pouvoir bientôt organiser des afterworks autour de femmes ingénieures, qu’elles soient Anciennes de l’école ou non, afin qu’elles puissent s’exprimer sur leur quotidien, leur parcours… Là encore, ces événements ne seront pas réservés qu’aux filles : les garçons seront évidemment les bienvenus pour qu’ils puissent eux aussi voir que le métier des ingénieures est le même que celui des ingénieurs ! Ce genre d’échanges est important pour permettre au plus grand nombre de connaître le point de vue d’une femme ingénieure, mais aussi d’une femme dans le monde de l’entreprise, tout simplement. Être femme, c’est aussi parfois recevoir des remarques, être amenée à concilier vie professionnelle et vie de famille… Il faut pouvoir en parler et ne pas en faire un tabou !

 

Retrouvez les Sudriettes de Lyon sur Facebook et Instagram


Emma et Clémence

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L’équipe de Sarah Vaflard (ESME Sudria promo 2022) se distingue lors du challenge RespirH@cktion 2018

  • 13/12/2018

 


Étudiante en 2e année à l’ESME Sudria Lille, Sarah Vaflard (promo 2022) a participé à la troisième édition du challenge RespirH@cktion organisée à la Faculté de médecine de Lille du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2018. L’occasion pour la future ingénieure de travailler avec une équipe pluridisciplinaire pour développer un projet autour de la santé en 48 h !



Pensé comme le premier hackathon santé entièrement dédié aux pathologies respiratoires (BPCO, apnée du sommeil, asthme, cancer du poumon et maladies pulmonaires interstitielles), RespirH@cktion débute d’abord par un appel à projets au niveau national, puis par une phase de sélection voyant les internautes voter en ligne pour les projets qu’ils préfèrent. Au final, 17 projets ont été ainsi soumis au choix des participants de sa troisième édition, plusieurs portés par des professionnels de la santé. Pour sa part, Sarah Vaflard avait choisi de rejoindre le projet « C’est quoi ce comprimé », une initiative proposée par le Docteur Fabien Rolland, pneumologue au Centre hospitalier de Cannes, qui consistait à créer une application de reconnaissance des médicaments à partir d’une photo. Composée d’une quinzaine de personnes, dont des professionnels ainsi que des étudiants d’e-artsup, d’Epitech et de la Faculté de pharmacie, l’équipe de Sarah n’a pas démérité, bien au contraire : elle a terminé à la 5e place du classement général à la fin du challenge et remportés le Prix IONIS 361 qui donne le droit au projet à deux mois d’incubation offerts pour son développement !

Découvrez l’ensemble des lauréats sur le site Internet de RespirH@cktion


L’équipe de « C’est quoi ce comprimé »

Crédits photos : RespirH@cktion

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IONIS en veille contre le sida 2018 : plus de 10 000 euros récoltés !

  • 10/12/2018

Durant la dernière semaine de novembre 2018, l’ESME Sudria et l’ensemble des écoles du Groupe IONIS se sont mobilisés dans le cadre de la 12e édition de la campagne annuelle IONIS en veille contre le sida. À travers des actions de sensibilisation et de nombreux événements menés dans 12 villes de France, les étudiants et enseignants ont une nouvelle fois réussi à rappeler le danger de cette maladie malheureusement toujours d’actualité et récolté plus de 10 000 euros au profit d’associations luttant contre le sida (Sidaction, AIDES).



Dans les différents campus de l’ESME Sudria, les étudiants ont multiplié les occasions de combattre la maladie et ainsi récolté plus de 1 000 euros. À Bordeaux, les futurs ingénieurs ont proposé une tombola et se sont relayés pour vendre gaufres et goodies. À Lille, les Bureau des Etudiants (BDE) et Bureau des Sports (BDS) réunissant étudiants de l’école et ceux de l’ISG se sont associés pour organiser un snack qui a eu beaucoup de succès. À Lyon, le BDE local a vendu des hotdogs et crêpes en plus d’aller dans les rues rhodaniennes pour obtenir des dons, distribuer des préservatifs, sensibiliser à la cause et vendre des rubans rouges Sidaction ainsi que ceux créés par le club de robotique. Enfin, à Paris, à Montparnasse comme à Ivry, les actions ont rythmé toute cette semaine, grâce notamment à plusieurs associations étudiantes (Cheerleaders, équipe de rugby les Diables Rouges, IDÉES Madagascar, Trace Directe Organisation, Atout Vent…). L’occasion pour elles de réaliser de nombreuses ventes (cookies, pâtes…), de mettre en place une grande tombola, mais aussi d’accueillir le CRIPS d’Île-de-France en partenariat avec la Ville de Paris et l’association Vers Paris sans sida pour une opération de sensibilisation associée à une distribution de goodies et d’autotests de dépistage. Cette dernière expérience a obtenu l’unanimité des étudiants participants : « C’est super de faire intervenir des étudiants en médecine pour parler de ces sujets, on se sent en confiance », déclare Marine Bertoux (ESME Sudria promo 2022), étudiante en 2e année.



Pour se rassembler autour de cette belle cause, de nombreuses autres écoles du groupe IONIS ont également fait preuve d’imagination cette année. Ainsi, en plus de nombreuses conférences, séances de dépistage et soirées thématiques, plusieurs initiatives originales ont animé cette campagne, comme à Epitech Lille où les étudiants ont proposé Coding For Sidaction le 27 novembre, un événement sponsorisé par GFI Informatique qui les voyait se challenger pour résoudre différents exercices de programmation. Le même à jour à Paris, les étudiants de Ionis-STM ont mis en place un escape game qui demandait aux participants de trouver la clef d’un coffre devant contenir un remède contre le sida après l’explosion d’un laboratoire. En résolvant les énigmes, les gagnants découvraient alors que le coffre ne contenait aucun vaccin, mais une incitation à poursuivre l’aide à la recherche. « Il est important que les étudiants se mobilisent pour la lutte contre le sida car malheureusement beaucoup de personnes sont aujourd’hui encore touchées par cette maladie ; chaque action à son utilité », a déclaré Clara de Almeida, étudiante membre de l’équipe gagnante.

L’ESME Sudria et toutes les écoles du Groupe IONIS remercient une nouvelle fois celles et ceux qui ont pris part à cette semaine solidaire et félicitent l’ensemble des étudiants pour leur motivation !


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Durant la semaine du 26 novembre, l’ESME Sudria et les écoles du Groupe IONIS se mobilisent contre le sida !

  • 13/11/2018

Événements, actions d’information et de collecteconférences, ateliers… Durant la semaine du 26 novembre 2018, l’ESME Sudria et l’ensemble des écoles du Groupe IONIS participeront à la nouvelle campagne IONIS en veille contre le sida pour sensibiliser les étudiants comme le grand public et récolter des fonds pour des associations luttant contre cette maladie malheureusement toujours d’actualité.



Organisée chaque année depuis 2007 en marge de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre , la campagne multi-écoles IONIS en veille contre le sida permet aux étudiants et enseignants de s’unir afin de poursuivre le combat contre cette maladie.

Le sida touchait près de 36,9 millions de personnes dans le monde en 2017. En France, près de 150 000 personnes vivaient avec cette maladie en 2016, 6000 d’entre elles ayant découvert leur séropositivité cette même année.



N’hésitez pas à soutenir l’école et à suivre les autres actions du Groupe IONIS sur les réseaux sociaux avec le hashtag #IONISContreLeSIDA !


 

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Cillian Foulon (ESME Sudria promo 2020), futur ingénieur et arbitre de rugby

  • 13/09/2018

 


Actuellement en 4e année à l’ESME Sudria, Cillian Foulon (promo 2020) se prédestine à travailler dans le domaine de l’énergie. En attendant, ce futur ingénieur ayant fait ses gammes sur le campus lyonnais parvient à mener de front ses études supérieures avec sa passion pour le rugby. Une passion qu’il entretient depuis plusieurs années en tant qu’arbitre et qui l’a amené à officier sur les terrains d’Irlande, lieu de pèlerinage reconnu pour les mordus du ballon ovale, lors de son semestre à l’international de 3e année.



Qu’est-ce qui t’a poussé à rejoindre l’ESME Sudria ?
D’abord ses nombreux partenariats internationaux : je savais qu’en rejoignant l’école, j’allais avoir un grand choix de destinations possibles ! Ensuite, la présence d’un cursus dédié à l’énergie a aussi conforté mon choix : c’est un secteur qui m’intéresse, même si je me laisse encore un peu de temps avant de savoir vers quel métier je souhaite me diriger.

Quand es-tu devenu arbitre ?
Quand j’ai commencé à jouer au rugby à l’âge de 11 ans, mon entraîneur m’a envoyé suivre une formation de joueur-arbitre afin que j’apprenne les règles. Cet aspect du rugby m’a plu et chaque fois que je pouvais arbitrer, je le faisais. Quand j’ai enfin été en âge de prendre ma licence arbitre, j’ai continué naturellement. Aujourd’hui, c’est aussi un moyen pour moi de rester dans le monde du rugby suite à ma décision d’arrêter de jouer : j’estimais qu’étudier, jouer et arbitrer n’était pas possible.

À quel poste évoluais-tu sur le terrain en tant que joueur ?
J’ai joué à tous les postes possibles, mais à la fin, j’évoluais en tant que deuxième ligne.

Passer du jeu à l’arbitrage, cela créé un manque ou le plaisir reste-t-il intact ?
Le manque est là, bien sûr, mais l’arbitrage reste un bon moyen de continuer à participer au jeu. C’est encore autre chose.



Pour toi, c’est quoi être arbitre, justement ?
Un arbitre, c’est avant tout quelqu’un d’intègre : il ne doit à aucun moment adapter son arbitrage à la faiblesse d’une équipe par rapport à l’autre, en étant plus clément. Il doit par ailleurs faire abstraction de toutes relations qu’il peut entretenir avec les joueurs ou les staffs, afin d’éviter des situations ambiguës rendant l’exercice très compliqué quand on arbitre son ancien club par exemple. L’arbitre est aussi celui qui accompagne le jeu tout en veillant au respect des règles et à la sécurité des joueurs. Il doit avoir une connaissance du jeu lui permettant d’anticiper les actions afin d’éviter de gêner les joueurs. Mais c’est également un homme : il peut donc se tromper et doit être en capacité de le reconnaître afin de progresser dans son arbitrage.

Comment te prépares-tu pour tes matchs ?
Ma préparation se fait en deux temps, d’abord via une partie axée sur la condition physique puis via une partie plus axée sur l’arbitrage et la théorie. Pour ce qui est de la préparation physique, je m’entraîne deux fois par semaine avec le club d’athlétisme du Décines Meyzieu Athlétisme (DMA) dans le Rhône afin d’augmenter mon endurance et ma vitesse ainsi que pour parfaire ma technique de course. Pour la partie théorique, je travaille avec mon coach sur les vidéos de mes matchs précédents. Nous échangeons sur mes points forts et faibles, puis mettons en place des objectifs pour le match à venir. Par ailleurs, toutes les deux semaines, je suis une formation pendant laquelle nous travaillons une partie spécifique du règlement afin d’explorer tous les cas possibles que nous pouvons rencontrer en match.

Dans le monde du rugby, on a l’impression que la figure de l’arbitre reste très respectée. Cela rend la tâche moins difficile que dans d’autres sports ?
C’est sûr que l’arbitrage est davantage respecté dans le rugby que dans le foot, ce qui rend le fait d’arbitrer plus facile. Cependant, cette image se détériore aussi et, de nos jours, on voit parfois l’arbitre être remis en cause !



Quels sont tes meilleurs souvenirs dans l’arbitrage ?
J’ai eu beaucoup de chance depuis l’obtention de ma licence car j’ai participé à de nombreux événements extra-comité. J’ai ainsi pu arbitrer lors du jubilé Michel Couturas à Bourgoin, entre les deux matchs de gala, dans un stade plein, avec des arbitres professionnels à la touche, des grands joueurs sur le bord du terrain – Sébastien Chabal, Lionel Nallet, Julien Bonnaire… Une expérience inoubliable ! J’ai aussi eu la chance d’assister à un avant-match du Top 14 avec l’arbitre professionnel Salem Attalah lors de la rencontre LOU RugbyRacing 92 et j’ai eu la surprise de me retrouver face au capitaine du Racing, Dan Carter, double champion du monde avec la Nouvelle-Zélande et meilleur joueur au monde. La fédération m’a aussi désigné sur plusieurs matchs et tournois nationaux dont les sélections équipes de France -16, -17 et -18 ans en 2017. Ça a été une expérience très enrichissante d’approcher le plus haut niveau chez les jeunes.

Tu étais récemment en Irlande pour ton semestre international de 3e année. Que retiens-tu de cette expérience ?
J’ai passé un semestre complet au Griffith College de Dublin… et si j’ai choisi d’aller en Irlande, c’était aussi pour pouvoir continuer à arbitrer et aller voir des matches ! Il a fallu remplir un dossier près d’un an à l’avance afin que la Fédération irlandaise de rugby accepte ma demande. Pour cela, j’ai eu le soutien de Joël Dumé, le patron des arbitres français, qui a géré en direct mon dossier. Une fois arrivé sur place, j’ai été mis en contact avec Dudley Phillips, le patron des arbitres irlandais, qui m’a ensuite mis en relation avec le responsable des arbitres du Leinster, Ciaran O’Brien. En plus des différents échanges que j’ai pu avoir avec plusieurs arbitres irlandais, j’ai pu arbitrer deux matchs : un match de phases finales des U20 et un match opposant un club français à un club irlandais en U16. Ces deux matchs m’ont permis de continuer à améliorer mon arbitrage, découvrir une autre vision du rugby et parfaire mon anglais lors de mes échanges avec les joueurs, staffs, supporters…


Cillian avec l’arbitre professionnel Salem Attalah…

… la légende Dan Carter…

… et les arbitres de la rencontre LOU Rugby – Racing 92


Plusieurs grands matchs se sont déroulés en Irlande avec des arbitres français aux commandes. As- tu eu l’occasion d’en rencontrer ?
Les arbitres français étaient particulièrement représentés lors de matchs d’équipes irlandaises cette année, que ce soit durant le Tournoi de Six Nations, son équivalent U20 ou la Champions Cup. J’ai assisté à certains de ces matchs, notamment le match du Tournoi des Six Nations U20 opposant l’Irlande à l’Ecosse. Lors de ce match, les officiels étaient tous français. Le juge de touche n°1 était l’arbitre professionnel – et international – du comité du lyonnais avec qui j’avais échangé sur l’arbitrage en Irlande avant mon départ. Je l’ai donc contacté le jour du match pour lui demander si je pouvais passer un moment du match avec eux et cette demande a été acceptée. Une fois arrivé au stade, j’ai donc rejoint le vestiaire arbitre où une accréditation avec accès à tout le stade m’a été donnée. J’ai ainsi pu rencontrer l’arbitre du match : Ludovic Cayre, les deux juges de touches, Cyril Lafon (JT1) et Arnaud Blondel (JT2) et l’arbitre vidéo Philippe Bonhoure. Pendant tout l’avant-match je suis resté avec le trio arbitral qui m’a emmené avec eux dans le vestiaire des équipes, sur le terrain… et l’arbitre vidéo m’a fait visiter le carré vidéo et m’a expliqué tous les protocoles. J’ai ensuite rejoint ma place pour le match et, dès le coup de sifflet final, j’ai pris le chemin du vestiaire afin de vivre l’après-match avec les arbitres. J’ai pu échanger avec eux sur le match, partager nos différents points de vue et parler de l’arbitrage au haut-niveau avec Ludovic Cayre. Une fois la rencontre terminée et toutes les formalités administratives remplies, les arbitres m’ont emmené avec eux à la réception d’après-match dans un grand restaurant dublinois, avec discours des capitaines, de l’arbitre et remises de cravates à tout le corps arbitral dont j’ai fait partie le temps de cette excellente soirée. Elle restera comme un de mes meilleurs souvenirs d’arbitrage !


Cillian avec le corps arbitral lors du Tournoi des Six Nations U20

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Le concours ActInSpace 2018 vu par Thomas Kobak (promo 2021), membre de l’équipe Sudri’Space de l’ESME Sudria Lille !

  • 04/07/2018

Étudiants, entrepreneurs, professionnels… ils étaient plus de 2 000 candidats dans le monde à prendre part à l’édition 2018 du concours international ActInSpace. Organisé simultanément dans plus de 53 villes les 25 et 26 mai par le CNES, l’ESA et l’ESA BIC Sud France, ce grand hackathon demandait à ses participants de relever en 24 h l’un des nombreux challenges proposés par de grands acteurs de l’aérospatial. Après avoir remporté la déclinaison lilloise de l’événement, Hugo Berchot, Elliot Colinart, Bruno Dureau, Thomas Kobak et Nadir Rout (ESME Sudria promo 2021), tous étudiants en 2e année à l’ESME Sudria Lille, avaient rendez-vous à Toulouse le 26 juin pour disputer la finale nationale du concours. L’occasion pour cette équipe nommée Sudri’Space de vivre une expérience unique comme l’explique Thomas.


L’équipe Sudri’Space pratiquement au complet


« Pour nous, l’aventure ActInSpace a commencé à Lille en mai dernier, dans les locaux de l’incubateur EuraTechnologies. 80 sujets concernant l’aérospatial nous ont alors été proposés par le CNES, l’ESA ou encore de grandes entreprises comme Airbus. Le but ? Apporter en 24 h une solution à la problématique choisie, tout en ne négligeant pas l’aspect entrepreneurial – en effet, il n’est pas rare de voir de nombreuses équipes d’ActInSpace aller jusqu’à créer leur propre start-up après la compétition ! De notre côté, nous avons choisi le sujet « Aerial vehicles for airborne launch » proposé par le CNES. Ce défi consistait justement à réutiliser un brevet du CNES et à l’adapter afin qu’il puisse s’associer au déploiement de drones. »

« À la fin du temps imparti, nous avons pu présenter notre solution : un mini avion-cargo capable de transporter des mini-drones lors de missions humanitaires ou militaires. Grâce à ce projet, nous avons pu gagner la finale régionale et, de ce fait, nous retrouver qualifiés d’office pour la phase de finale nationale du 26 juin. Un mois après le hackathon, nous nous sommes donc rendus à Toulouse pour y affronter des équipes très bien préparées, toutes à l’origine de projets très intéressants ! Cette fois-ci, nous avons présenté le projet en anglais. Malgré notre envie et notre motivation, nous n’avons pas accédé à la finale internationale. Nous avons fini notre séjour avec le gala Toulouse Space Show organisé à la Cité de l’espace. Une belle façon de partager notre expérience avec les autres concurrents et les organisateurs tout en découvrant le lieu de l’événement ! »

« Au final, cette aventure a été extrêmement enrichissante. Nous avons pu nous donner les moyens de nous surpasser pendant 24 h puis partager le fruit de notre travail avec des spectateurs du monde entier. Ce concours a été une opportunité unique de rencontrer des acteurs importants du domaine spatial et bien d’autres personnalités très intéressantes. Cela a également été une excellente opportunité de se faire des contacts. Nous avons pris beaucoup de plaisir à participer à ce concours et nous encourageons tous les intéressés à se lancer et d’y participer à leur tour ! »


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Près de 80 000 visiteurs pour le salon Viva Technology 2018 !

  • 04/06/2018

 

Organisée les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e), l’édition 2018 du salon Viva Technology a attiré près de 80 000 visiteurs ! Nombre d’entre eux ont pu se déplacer jusqu’au stand B09 pour y découvrir une trentaine de projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens des écoles et entités du Groupe IONISdont les projets CamToy, K-Ryole et OpenROV estampillés ESME Sudria ! Retour en images sur cette grande fête de l’innovation.






















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