INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
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Catégorie : Vie étudiante

Femmes et ingénierie : Emma Roussel (ESME Sudria promo 2022), présidente de l’association Sudriettes à Lyon !

  • 20/12/2018

Étudiante en 2e année sur le campus de l’ESME Sudria Lyon, Emma Roussel (ESME Sudria promo 2022) est aussi la présidente de Sudriettes Lyon, une jeune association étudiante qui promeut et agit pour renforcer la visibilité des femmes dans le milieu de l’ingénierie. Une cause importante quand on sait que seulement 28 % d’étudiants en écoles d’ingénieurs étaient des étudiantes en 2016.


Emma (à droite) et deux autres étudiantes de l’association


Avant de devenir présidente de l’association Sudriettes à l’ESME Sudria Lyon, étais-tu déjà intéressée par le sujet de la place de la femme dans le monde de l’ingénierie ?

Emma Roussel : Bien sûr, comme le sujet me concernait, il ne me laissait pas indifférente, mais je ne pensais pas alors à faire quoi que ce soit pour changer les choses. Je ne pensais même pas pouvoir, à mon échelle, agir autour de cette cause.

 

À l’époque du lycée, as-tu connu des doutes avant de choisir la voie de l’ingénierie ?

Des doutes, j’en ai eu, oui. Beaucoup même. Mes professeurs m’avaient quasiment tous dit que je n’allais pas y arriver, que l’ingénierie ne serait pas faite pour moi. D’autres personnes avec qui je discutais voyaient aussi les études en ingénierie comme « quelque-chose d’énorme » alors que, pour moi, c’était juste un cheminement naturel, l’idée principale que je voulais suivre depuis plusieurs années… En fait, je pense que je ne serais sans doute jamais allée dans une école d’ingénieurs sans l’aide et le soutien de mes parents.

 

Quand as-tu commencé à t’intéresser à l’ingénierie, aux sciences ?
J’ai toujours aimé les sciences durant ma scolarité et j’ai aussi la chance d’avoir un père ingénieur dans le domaine du génie civil : cela m’a permis de découvrir très tôt ce milieu. J’ai ainsi réalisé plusieurs stages sur les chantiers de mon père et dans chaque stage j’étais toujours associé aux femmes du secteur. Je me souviens par exemple de mon premier stage : durant une semaine, je voyais différentes femmes travaillant dans le génie civil – un jour je rencontrais une géomètre, le lendemain une avocate… Cela m’a donné envie de me lancer à mon tour !

 

À partir de quel moment as-tu choisi de porter l’initiative des Sudriettes sur ton campus ?

Tout a véritablement débuté lors de la Toussaint 2017, quand une ancienne étudiante du campus de Lyon nous a contactés par mail pour nous signaler la création des Sudriettes à Paris. L’idée nous a plu et, entre étudiants, nous nous sommes réunies pour faire de même à Lyon. Je me suis présentée pour être présidente et ma proposition a été acceptée. Aujourd’hui, même si les Sudriettes sont nées à Paris, nous sommes assez fiers car l’association est désormais beaucoup plus active à Lyon ! Cela récompense notre volonté.

 

Justement, que font les Sudriettes lyonnaises ?
Notre association cherche à encourager les femmes, et notamment les lycéennes, à aller dans le milieu de l’ingénierie et plus généralement dans le monde scientifique. Pour cela, nous organisons régulièrement des rencontres dans les lycées durant lesquelles nous nous adressons à tout le monde, filles comme garçons. Nous agissons également lors les Journées Portes Ouvertes de l’ESME Sudria et des salons étudiants. Notre objectif est de pouvoir faciliter de nouvelles vocations !



Combien de membres compte l’association à Lyon ?

Nous sommes 36 membres… dont 7 garçons ! Certains d’entre eux sont très motivés et ont vraiment à cœur le sujet de la mixité dans l’ingénierie : ils savent que les hommes ont aussi un rôle à jouer pour faire changer les mentalités. Voir des étudiants s’impliquer comme cela, je trouve ça génial.

 

Les mentalités évoluent ?

Oui, mais cela se fait petit à petit. Un bon exemple reste notre première intervention dans un lycée : comme nous avions été présentés comme membres d’une association venant parler des métiers de l’ingénierie, nous nous étions retrouvés avec seulement trois filles dans la salle ! Cela prouve bien que, pour certaines lycéennes, fille et ingénierie ne vont pas naturellement de pair. L’ingénierie, ça leur fait encore peur et elles n’osent pas venir.

 

Récemment, l’association a été invitée à s’exprimer sur la radio RCF. Comment s’est passée cette rencontre ?

C’est Melchior Gormand, le présentateur de l’émission « Ça fait du bien », qui nous a directement contactés après avoir découvert notre existence dans un article paru dans l’édition locale de CNEWS. Il aimait bien l’idée et voulait en parler dans son émission ayant pour but de présenter des actions positives se déroulant partout en France. Même si Clémence Revah (ESME Sudria promo 2022, vice-présidente de l’association) et moi ne sommes pas habituées à parler à la radio, cela nous a fait plaisir de pouvoir répondre à son invitation et de voir qu’il était très réceptif à notre action !

 

Avez-vous de nouveaux projets sur le feu ?

Oui ! Nous aimerions pouvoir mettre en place au printemps une course afin de permettre aux Sudriettes de se battre également pour d’autres causes liées aux femmes, comme la lutte contre le cancer du sein par exemple. Nous avons aussi pour projet de proposer un événement spécial à l’occasion de la prochaine Journée internationale des droits des femmes. Enfin, nous souhaitons pouvoir bientôt organiser des afterworks autour de femmes ingénieures, qu’elles soient Anciennes de l’école ou non, afin qu’elles puissent s’exprimer sur leur quotidien, leur parcours… Là encore, ces événements ne seront pas réservés qu’aux filles : les garçons seront évidemment les bienvenus pour qu’ils puissent eux aussi voir que le métier des ingénieures est le même que celui des ingénieurs ! Ce genre d’échanges est important pour permettre au plus grand nombre de connaître le point de vue d’une femme ingénieure, mais aussi d’une femme dans le monde de l’entreprise, tout simplement. Être femme, c’est aussi parfois recevoir des remarques, être amenée à concilier vie professionnelle et vie de famille… Il faut pouvoir en parler et ne pas en faire un tabou !

 

Retrouvez les Sudriettes de Lyon sur Facebook et Instagram


Emma et Clémence

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L’équipe de Sarah Vaflard (ESME Sudria promo 2022) se distingue lors du challenge RespirH@cktion 2018

  • 13/12/2018

 


Étudiante en 2e année à l’ESME Sudria Lille, Sarah Vaflard (promo 2022) a participé à la troisième édition du challenge RespirH@cktion organisée à la Faculté de médecine de Lille du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2018. L’occasion pour la future ingénieure de travailler avec une équipe pluridisciplinaire pour développer un projet autour de la santé en 48 h !



Pensé comme le premier hackathon santé entièrement dédié aux pathologies respiratoires (BPCO, apnée du sommeil, asthme, cancer du poumon et maladies pulmonaires interstitielles), RespirH@cktion débute d’abord par un appel à projets au niveau national, puis par une phase de sélection voyant les internautes voter en ligne pour les projets qu’ils préfèrent. Au final, 17 projets ont été ainsi soumis au choix des participants de sa troisième édition, plusieurs portés par des professionnels de la santé. Pour sa part, Sarah Vaflard avait choisi de rejoindre le projet « C’est quoi ce comprimé », une initiative proposée par le Docteur Fabien Rolland, pneumologue au Centre hospitalier de Cannes, qui consistait à créer une application de reconnaissance des médicaments à partir d’une photo. Composée d’une quinzaine de personnes, dont des professionnels ainsi que des étudiants d’e-artsup, d’Epitech et de la Faculté de pharmacie, l’équipe de Sarah n’a pas démérité, bien au contraire : elle a terminé à la 5e place du classement général à la fin du challenge et remportés le Prix IONIS 361 qui donne le droit au projet à deux mois d’incubation offerts pour son développement !

Découvrez l’ensemble des lauréats sur le site Internet de RespirH@cktion


L’équipe de « C’est quoi ce comprimé »

Crédits photos : RespirH@cktion

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IONIS en veille contre le sida 2018 : plus de 10 000 euros récoltés !

  • 10/12/2018

Durant la dernière semaine de novembre 2018, l’ESME Sudria et l’ensemble des écoles du Groupe IONIS se sont mobilisés dans le cadre de la 12e édition de la campagne annuelle IONIS en veille contre le sida. À travers des actions de sensibilisation et de nombreux événements menés dans 12 villes de France, les étudiants et enseignants ont une nouvelle fois réussi à rappeler le danger de cette maladie malheureusement toujours d’actualité et récolté plus de 10 000 euros au profit d’associations luttant contre le sida (Sidaction, AIDES).



Dans les différents campus de l’ESME Sudria, les étudiants ont multiplié les occasions de combattre la maladie et ainsi récolté plus de 1 000 euros. À Bordeaux, les futurs ingénieurs ont proposé une tombola et se sont relayés pour vendre gaufres et goodies. À Lille, les Bureau des Etudiants (BDE) et Bureau des Sports (BDS) réunissant étudiants de l’école et ceux de l’ISG se sont associés pour organiser un snack qui a eu beaucoup de succès. À Lyon, le BDE local a vendu des hotdogs et crêpes en plus d’aller dans les rues rhodaniennes pour obtenir des dons, distribuer des préservatifs, sensibiliser à la cause et vendre des rubans rouges Sidaction ainsi que ceux créés par le club de robotique. Enfin, à Paris, à Montparnasse comme à Ivry, les actions ont rythmé toute cette semaine, grâce notamment à plusieurs associations étudiantes (Cheerleaders, équipe de rugby les Diables Rouges, IDÉES Madagascar, Trace Directe Organisation, Atout Vent…). L’occasion pour elles de réaliser de nombreuses ventes (cookies, pâtes…), de mettre en place une grande tombola, mais aussi d’accueillir le CRIPS d’Île-de-France en partenariat avec la Ville de Paris et l’association Vers Paris sans sida pour une opération de sensibilisation associée à une distribution de goodies et d’autotests de dépistage. Cette dernière expérience a obtenu l’unanimité des étudiants participants : « C’est super de faire intervenir des étudiants en médecine pour parler de ces sujets, on se sent en confiance », déclare Marine Bertoux (ESME Sudria promo 2022), étudiante en 2e année.



Pour se rassembler autour de cette belle cause, de nombreuses autres écoles du groupe IONIS ont également fait preuve d’imagination cette année. Ainsi, en plus de nombreuses conférences, séances de dépistage et soirées thématiques, plusieurs initiatives originales ont animé cette campagne, comme à Epitech Lille où les étudiants ont proposé Coding For Sidaction le 27 novembre, un événement sponsorisé par GFI Informatique qui les voyait se challenger pour résoudre différents exercices de programmation. Le même à jour à Paris, les étudiants de Ionis-STM ont mis en place un escape game qui demandait aux participants de trouver la clef d’un coffre devant contenir un remède contre le sida après l’explosion d’un laboratoire. En résolvant les énigmes, les gagnants découvraient alors que le coffre ne contenait aucun vaccin, mais une incitation à poursuivre l’aide à la recherche. « Il est important que les étudiants se mobilisent pour la lutte contre le sida car malheureusement beaucoup de personnes sont aujourd’hui encore touchées par cette maladie ; chaque action à son utilité », a déclaré Clara de Almeida, étudiante membre de l’équipe gagnante.

L’ESME Sudria et toutes les écoles du Groupe IONIS remercient une nouvelle fois celles et ceux qui ont pris part à cette semaine solidaire et félicitent l’ensemble des étudiants pour leur motivation !


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Durant la semaine du 26 novembre, l’ESME Sudria et les écoles du Groupe IONIS se mobilisent contre le sida !

  • 13/11/2018

Événements, actions d’information et de collecteconférences, ateliers… Durant la semaine du 26 novembre 2018, l’ESME Sudria et l’ensemble des écoles du Groupe IONIS participeront à la nouvelle campagne IONIS en veille contre le sida pour sensibiliser les étudiants comme le grand public et récolter des fonds pour des associations luttant contre cette maladie malheureusement toujours d’actualité.



Organisée chaque année depuis 2007 en marge de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre , la campagne multi-écoles IONIS en veille contre le sida permet aux étudiants et enseignants de s’unir afin de poursuivre le combat contre cette maladie.

Le sida touchait près de 36,9 millions de personnes dans le monde en 2017. En France, près de 150 000 personnes vivaient avec cette maladie en 2016, 6000 d’entre elles ayant découvert leur séropositivité cette même année.



N’hésitez pas à soutenir l’école et à suivre les autres actions du Groupe IONIS sur les réseaux sociaux avec le hashtag #IONISContreLeSIDA !


 

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Cillian Foulon (ESME Sudria promo 2020), futur ingénieur et arbitre de rugby

  • 13/09/2018

 


Actuellement en 4e année à l’ESME Sudria, Cillian Foulon (promo 2020) se prédestine à travailler dans le domaine de l’énergie. En attendant, ce futur ingénieur ayant fait ses gammes sur le campus lyonnais parvient à mener de front ses études supérieures avec sa passion pour le rugby. Une passion qu’il entretient depuis plusieurs années en tant qu’arbitre et qui l’a amené à officier sur les terrains d’Irlande, lieu de pèlerinage reconnu pour les mordus du ballon ovale, lors de son semestre à l’international de 3e année.



Qu’est-ce qui t’a poussé à rejoindre l’ESME Sudria ?
D’abord ses nombreux partenariats internationaux : je savais qu’en rejoignant l’école, j’allais avoir un grand choix de destinations possibles ! Ensuite, la présence d’un cursus dédié à l’énergie a aussi conforté mon choix : c’est un secteur qui m’intéresse, même si je me laisse encore un peu de temps avant de savoir vers quel métier je souhaite me diriger.

Quand es-tu devenu arbitre ?
Quand j’ai commencé à jouer au rugby à l’âge de 11 ans, mon entraîneur m’a envoyé suivre une formation de joueur-arbitre afin que j’apprenne les règles. Cet aspect du rugby m’a plu et chaque fois que je pouvais arbitrer, je le faisais. Quand j’ai enfin été en âge de prendre ma licence arbitre, j’ai continué naturellement. Aujourd’hui, c’est aussi un moyen pour moi de rester dans le monde du rugby suite à ma décision d’arrêter de jouer : j’estimais qu’étudier, jouer et arbitrer n’était pas possible.

À quel poste évoluais-tu sur le terrain en tant que joueur ?
J’ai joué à tous les postes possibles, mais à la fin, j’évoluais en tant que deuxième ligne.

Passer du jeu à l’arbitrage, cela créé un manque ou le plaisir reste-t-il intact ?
Le manque est là, bien sûr, mais l’arbitrage reste un bon moyen de continuer à participer au jeu. C’est encore autre chose.



Pour toi, c’est quoi être arbitre, justement ?
Un arbitre, c’est avant tout quelqu’un d’intègre : il ne doit à aucun moment adapter son arbitrage à la faiblesse d’une équipe par rapport à l’autre, en étant plus clément. Il doit par ailleurs faire abstraction de toutes relations qu’il peut entretenir avec les joueurs ou les staffs, afin d’éviter des situations ambiguës rendant l’exercice très compliqué quand on arbitre son ancien club par exemple. L’arbitre est aussi celui qui accompagne le jeu tout en veillant au respect des règles et à la sécurité des joueurs. Il doit avoir une connaissance du jeu lui permettant d’anticiper les actions afin d’éviter de gêner les joueurs. Mais c’est également un homme : il peut donc se tromper et doit être en capacité de le reconnaître afin de progresser dans son arbitrage.

Comment te prépares-tu pour tes matchs ?
Ma préparation se fait en deux temps, d’abord via une partie axée sur la condition physique puis via une partie plus axée sur l’arbitrage et la théorie. Pour ce qui est de la préparation physique, je m’entraîne deux fois par semaine avec le club d’athlétisme du Décines Meyzieu Athlétisme (DMA) dans le Rhône afin d’augmenter mon endurance et ma vitesse ainsi que pour parfaire ma technique de course. Pour la partie théorique, je travaille avec mon coach sur les vidéos de mes matchs précédents. Nous échangeons sur mes points forts et faibles, puis mettons en place des objectifs pour le match à venir. Par ailleurs, toutes les deux semaines, je suis une formation pendant laquelle nous travaillons une partie spécifique du règlement afin d’explorer tous les cas possibles que nous pouvons rencontrer en match.

Dans le monde du rugby, on a l’impression que la figure de l’arbitre reste très respectée. Cela rend la tâche moins difficile que dans d’autres sports ?
C’est sûr que l’arbitrage est davantage respecté dans le rugby que dans le foot, ce qui rend le fait d’arbitrer plus facile. Cependant, cette image se détériore aussi et, de nos jours, on voit parfois l’arbitre être remis en cause !



Quels sont tes meilleurs souvenirs dans l’arbitrage ?
J’ai eu beaucoup de chance depuis l’obtention de ma licence car j’ai participé à de nombreux événements extra-comité. J’ai ainsi pu arbitrer lors du jubilé Michel Couturas à Bourgoin, entre les deux matchs de gala, dans un stade plein, avec des arbitres professionnels à la touche, des grands joueurs sur le bord du terrain – Sébastien Chabal, Lionel Nallet, Julien Bonnaire… Une expérience inoubliable ! J’ai aussi eu la chance d’assister à un avant-match du Top 14 avec l’arbitre professionnel Salem Attalah lors de la rencontre LOU RugbyRacing 92 et j’ai eu la surprise de me retrouver face au capitaine du Racing, Dan Carter, double champion du monde avec la Nouvelle-Zélande et meilleur joueur au monde. La fédération m’a aussi désigné sur plusieurs matchs et tournois nationaux dont les sélections équipes de France -16, -17 et -18 ans en 2017. Ça a été une expérience très enrichissante d’approcher le plus haut niveau chez les jeunes.

Tu étais récemment en Irlande pour ton semestre international de 3e année. Que retiens-tu de cette expérience ?
J’ai passé un semestre complet au Griffith College de Dublin… et si j’ai choisi d’aller en Irlande, c’était aussi pour pouvoir continuer à arbitrer et aller voir des matches ! Il a fallu remplir un dossier près d’un an à l’avance afin que la Fédération irlandaise de rugby accepte ma demande. Pour cela, j’ai eu le soutien de Joël Dumé, le patron des arbitres français, qui a géré en direct mon dossier. Une fois arrivé sur place, j’ai été mis en contact avec Dudley Phillips, le patron des arbitres irlandais, qui m’a ensuite mis en relation avec le responsable des arbitres du Leinster, Ciaran O’Brien. En plus des différents échanges que j’ai pu avoir avec plusieurs arbitres irlandais, j’ai pu arbitrer deux matchs : un match de phases finales des U20 et un match opposant un club français à un club irlandais en U16. Ces deux matchs m’ont permis de continuer à améliorer mon arbitrage, découvrir une autre vision du rugby et parfaire mon anglais lors de mes échanges avec les joueurs, staffs, supporters…


Cillian avec l’arbitre professionnel Salem Attalah…

… la légende Dan Carter…

… et les arbitres de la rencontre LOU Rugby – Racing 92


Plusieurs grands matchs se sont déroulés en Irlande avec des arbitres français aux commandes. As- tu eu l’occasion d’en rencontrer ?
Les arbitres français étaient particulièrement représentés lors de matchs d’équipes irlandaises cette année, que ce soit durant le Tournoi de Six Nations, son équivalent U20 ou la Champions Cup. J’ai assisté à certains de ces matchs, notamment le match du Tournoi des Six Nations U20 opposant l’Irlande à l’Ecosse. Lors de ce match, les officiels étaient tous français. Le juge de touche n°1 était l’arbitre professionnel – et international – du comité du lyonnais avec qui j’avais échangé sur l’arbitrage en Irlande avant mon départ. Je l’ai donc contacté le jour du match pour lui demander si je pouvais passer un moment du match avec eux et cette demande a été acceptée. Une fois arrivé au stade, j’ai donc rejoint le vestiaire arbitre où une accréditation avec accès à tout le stade m’a été donnée. J’ai ainsi pu rencontrer l’arbitre du match : Ludovic Cayre, les deux juges de touches, Cyril Lafon (JT1) et Arnaud Blondel (JT2) et l’arbitre vidéo Philippe Bonhoure. Pendant tout l’avant-match je suis resté avec le trio arbitral qui m’a emmené avec eux dans le vestiaire des équipes, sur le terrain… et l’arbitre vidéo m’a fait visiter le carré vidéo et m’a expliqué tous les protocoles. J’ai ensuite rejoint ma place pour le match et, dès le coup de sifflet final, j’ai pris le chemin du vestiaire afin de vivre l’après-match avec les arbitres. J’ai pu échanger avec eux sur le match, partager nos différents points de vue et parler de l’arbitrage au haut-niveau avec Ludovic Cayre. Une fois la rencontre terminée et toutes les formalités administratives remplies, les arbitres m’ont emmené avec eux à la réception d’après-match dans un grand restaurant dublinois, avec discours des capitaines, de l’arbitre et remises de cravates à tout le corps arbitral dont j’ai fait partie le temps de cette excellente soirée. Elle restera comme un de mes meilleurs souvenirs d’arbitrage !


Cillian avec le corps arbitral lors du Tournoi des Six Nations U20

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Le concours ActInSpace 2018 vu par Thomas Kobak (promo 2021), membre de l’équipe Sudri’Space de l’ESME Sudria Lille !

  • 04/07/2018

Étudiants, entrepreneurs, professionnels… ils étaient plus de 2 000 candidats dans le monde à prendre part à l’édition 2018 du concours international ActInSpace. Organisé simultanément dans plus de 53 villes les 25 et 26 mai par le CNES, l’ESA et l’ESA BIC Sud France, ce grand hackathon demandait à ses participants de relever en 24 h l’un des nombreux challenges proposés par de grands acteurs de l’aérospatial. Après avoir remporté la déclinaison lilloise de l’événement, Hugo Berchot, Elliot Colinart, Bruno Dureau, Thomas Kobak et Nadir Rout (ESME Sudria promo 2021), tous étudiants en 2e année à l’ESME Sudria Lille, avaient rendez-vous à Toulouse le 26 juin pour disputer la finale nationale du concours. L’occasion pour cette équipe nommée Sudri’Space de vivre une expérience unique comme l’explique Thomas.


L’équipe Sudri’Space pratiquement au complet


« Pour nous, l’aventure ActInSpace a commencé à Lille en mai dernier, dans les locaux de l’incubateur EuraTechnologies. 80 sujets concernant l’aérospatial nous ont alors été proposés par le CNES, l’ESA ou encore de grandes entreprises comme Airbus. Le but ? Apporter en 24 h une solution à la problématique choisie, tout en ne négligeant pas l’aspect entrepreneurial – en effet, il n’est pas rare de voir de nombreuses équipes d’ActInSpace aller jusqu’à créer leur propre start-up après la compétition ! De notre côté, nous avons choisi le sujet « Aerial vehicles for airborne launch » proposé par le CNES. Ce défi consistait justement à réutiliser un brevet du CNES et à l’adapter afin qu’il puisse s’associer au déploiement de drones. »

« À la fin du temps imparti, nous avons pu présenter notre solution : un mini avion-cargo capable de transporter des mini-drones lors de missions humanitaires ou militaires. Grâce à ce projet, nous avons pu gagner la finale régionale et, de ce fait, nous retrouver qualifiés d’office pour la phase de finale nationale du 26 juin. Un mois après le hackathon, nous nous sommes donc rendus à Toulouse pour y affronter des équipes très bien préparées, toutes à l’origine de projets très intéressants ! Cette fois-ci, nous avons présenté le projet en anglais. Malgré notre envie et notre motivation, nous n’avons pas accédé à la finale internationale. Nous avons fini notre séjour avec le gala Toulouse Space Show organisé à la Cité de l’espace. Une belle façon de partager notre expérience avec les autres concurrents et les organisateurs tout en découvrant le lieu de l’événement ! »

« Au final, cette aventure a été extrêmement enrichissante. Nous avons pu nous donner les moyens de nous surpasser pendant 24 h puis partager le fruit de notre travail avec des spectateurs du monde entier. Ce concours a été une opportunité unique de rencontrer des acteurs importants du domaine spatial et bien d’autres personnalités très intéressantes. Cela a également été une excellente opportunité de se faire des contacts. Nous avons pris beaucoup de plaisir à participer à ce concours et nous encourageons tous les intéressés à se lancer et d’y participer à leur tour ! »


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Près de 80 000 visiteurs pour le salon Viva Technology 2018 !

  • 04/06/2018

 

Organisée les 24, 25 et 26 mai à Paris Expo Porte de Versailles (15e), l’édition 2018 du salon Viva Technology a attiré près de 80 000 visiteurs ! Nombre d’entre eux ont pu se déplacer jusqu’au stand B09 pour y découvrir une trentaine de projets et start-ups d’avenir portés par des étudiants comme des Anciens des écoles et entités du Groupe IONISdont les projets CamToy, K-Ryole et OpenROV estampillés ESME Sudria ! Retour en images sur cette grande fête de l’innovation.






















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L’ESME Sudria Lille, une nouvelle fois partenaire du DREC, le défi de robotique des élèves de CM2 de la circonscription Roubaix-Hem

  • 14/05/2018

annonce_finale_drec_defi-robotique-ecole-college_mai_2018_esme_sudria_lille_evenement_roubaix_hem_etudiants_sudrianoide_01.jpgToujours partante pour partager sa passion de l’ingénierie et notamment de la robotique auprès du jeune public, l’ESME Sudria avait coorganisé le Défi de Robotique Ecole Collège (DREC) de la circonscription de Roubaix-Hem sur son campus lillois en 2017. Cette année, l’école renouvelle l’expérience en abritant l’édition 2018 du ce défi qui accueillera huit classes de CM2 pour près de 250 élèves.

Une grande fête technologique !
Organisé le jeudi 24 mai, cet événement permettra aux participants de relever un défi passionnant conçu par les futurs ingénieurs de Sudrianoide, l’association de robotique des étudiants de l’ESME Sudria Lille. Pensé pour permettre aux élèves de CM2 de s’initier de façon innovante à la programmation, ce défi demande à chaque classe de programmer un robot « Lego Mindstorm » en respectant un cahier des charges bien défini. Cette journée spéciale permettra ainsi aux élèves concernés (voir l’encadré en bas de l’article) de montrer ce qu’ils ont été capables de réaliser depuis le mois de novembre 2017 marquant le début de leur formation à la robotique avec le soutien de leur enseignant et des membres de Sudrianoide !

Résolument festive, l’événement permettra également aux jeunes élèves de participer à de nombreux ateliers prévus par les étudiants de l’ESME Sudria et ceux d’e-artsup, autre école du Groupe IONIS spécialisée quant à elle dans le design et la création numérique. Impression 3D, Arduino, pilotage de drones et bien d’autres surprises attendent ainsi ces programmeurs en herbe !



Un partenariat ambitieux
Coresponsable du DREC et inspectrice de l’Education nationale, Marion Desmarest voit dans le DREC une belle promotion des sciences auprès des plus jeunes. « Ce partenariat permet au travers de la promotion des sciences, de contribuer à développer l’esprit scientifique des élèves, tout comme leur imagination et leur capacité à communiquer. Cela leur permet aussi de se donner de l’ambition en se projetant dans leur « parcours avenir » en découvrant un nouveau métier. » Un avis partagé par Johan Verstraete, directeur de l’ESME Sudria Lille. « Aujourd’hui c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous participons à cette rencontre entre des jeunes élèves apprenant les bases précieuses de leurs futures connaissances et des étudiants qui, sur les bases de ces connaissances, ont acquis les savoir-faire nécessaires à leur projet professionnel. Par ailleurs, il s’agit d’une très belle réalisation humaine aussi bien en matière de mixité sociale que de promotion des métiers de l’ingénieurs et du numérique ! »

annonce_finale_drec_defi-robotique-ecole-college_mai_2018_esme_sudria_lille_evenement_roubaix_hem_etudiants_sudrianoide_02.jpgÀ propos du DREC 2018 :
Initié par la circonscription de Roubaix-Hem, le DREC est piloté par Emeline Bracq, coordonnatrice REP et enseignante ressources, et Marion Desmarest, en partenariat avec le club robotique de l’école d’ingénieurs pluridisciplinaire ESME Sudria Lille dirigé par Johan Verstraete, le DREC entre dans le cadre des nouveaux programmes de l’éducation national en cycle 2 et 3 qui ont pour ambition d’initier les élèves à la programmation en vue de préparer le cycle 4. Son édition 2018 concerne huit classes de CM2 : la classe de Mr Van Meenen à Lys-Lez-Lannoy (école Paul Bert), la classe de Mr Guillain à Hem (école Marie Curie), la classe de Mme Foret et Mme Delfy à Hem (école Jules Ferry), la classe de Mme Leroy à Leers (école Blin Peri Cotteau), la classe de Mme Brun Tixier à Lys-Lez-Lannoy (école Petit Prince), la classe de Mr Deleporte à Lys-Lez-Lannoy (école Petit Prince), la classe de Mme Caridroit à Sailly-Lez-Lannoy (école René Soetard) et la classe de Mme Guiffart à Hem (école Delattre).

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Make Me Fest 2018 : quand les étudiants de l’ESME Sudria Lille « disruptent » la Foire d’Angers !

  • 03/05/2018

retour_evenement_Make_Me_Fest_avril_mai_2018_etudiants_ESME_Sudria_Lille_Foire_Angers_impression_3D_01.jpgÉvénement ayant pour objectif de « démocratiser les usages numériques et le mouvement des Makers », le salon Make Me Fest donnait rendez-vous à tous les curieux, petits et grands, lors de la Foire d’Angers du 27 avril au 1er mai 2018. Présents sur place, neufs étudiants de 1re et 2e années de l’ESME Sudria Lille ont pu une nouvelle fois partager avec le grand public leurs connaissances en matière d’impression 3D après avoir déjà suscité un bel intérêt en février dernier, lors de l’édition lilloise de la Maker Faire. Retour en images sur cette belle manifestation tournée vers l’innovation !

retour_evenement_Make_Me_Fest_avril_mai_2018_etudiants_ESME_Sudria_Lille_Foire_Angers_impression_3D_02.jpgretour_evenement_Make_Me_Fest_avril_mai_2018_etudiants_ESME_Sudria_Lille_Foire_Angers_impression_3D_03.jpgretour_evenement_Make_Me_Fest_avril_mai_2018_etudiants_ESME_Sudria_Lille_Foire_Angers_impression_3D_04.jpgretour_evenement_Make_Me_Fest_avril_mai_2018_etudiants_ESME_Sudria_Lille_Foire_Angers_impression_3D_05.jpgretour_evenement_Make_Me_Fest_avril_mai_2018_etudiants_ESME_Sudria_Lille_Foire_Angers_impression_3D_06.jpg

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L’ESME Sudria, une porte ouverte sur le monde

  • 27/04/2018

international_accords_cooperation_etudiants_etrangers_esme_sudria_paris_campus_decouverte_inde_chine_bresil_thailande_integration_2018_01.jpgDisposant d’accords de coopération avec plus de 30 universités du monde entier, l’ESME Sudria permet à ses 3es années d’étudier à l’étranger le temps d’un semestre et aux étudiants internationaux de découvrir la vie sur ses campus parisiens. Ainsi, depuis le début de l’année 2018, une quinzaine d’étudiants venus de pays lointains a choisi de rejoindre les bancs de l’école d’ingénieurs pour suivre des cours ou réaliser des projets de recherche… mais aussi visiter la capitale !

Qu’ils viennent de la Manipal Academy of Higher Education (Inde), de l’Instituto Mauá de Tecnologia (Brésil), du Beijing Institute of Technology (Chine) ou de la King Mongkut’s University of Technology Thonburi (Thaïlande), tous les étudiants internationaux débutent leur séjour à l’ESME Sudria par une journée d’intégration au cours de laquelle ils ont l’occasion de se familiariser avec les locaux et le fonctionnement de l’école et de rencontrer certains de leurs enseignants.

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Soucieuse de favoriser une bonne intégration de ces étudiants et de rendre leur séjour d’études en France le plus agréable possible, l’ESME Sudria a également développé un système de parrainage consistant à mettre en relation un étudiant international avec un futur ingénieur français dont la mission est de l’accompagner pendant ces quelques mois de présence. En plus de cours en anglais, l’école leur permet également de suivre des cours de Français Langue Étrangère et, au cours de leur semestre, de prendre part à plusieurs activités culturelles (croisière en bateaux mouches, visite de Notre Dame de Paris…) et d’intégrer des associations étudiantes comme Sudriabotik, le club de robotique de l’école.

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